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17 août 2013

L'orbite terrestre a basculé de 7 degrés

Une étoile perdue a-t-elle fait dévier la Terre hors de son orbite ? Une nouvelle théorie pour expliquer pourquoi notre planète tourne autour du Soleil suivant un angle de l'équateur solaire
L'orbite de la Terre autour du système solaire à un angle de 7 degrés au large de l'équateur solaire. La théorie suggère que la gravité de l'étoile errante voyage près de notre système solaire a poussé les planètes hors de contrôle.

C'était une énigme de longue date pour les astronomes : pourquoi l'orbite de la Terre s'est incliné de 7 degrés par rapport à l'équateur solaire ?

Maintenant, une nouvelle théorie suggère que l'étape violente de l'histoire de notre système solaire, une étoile jeune errant s'est égaré à proximité et a mis les planètes en voie de développement hors de contrôle avec l'équateur solaire.

Konstantin Batygin de la Smithsonian Harvard Center for Astrophysics à Cambridge, dans le district de Massachusetts, suggère que notre étoile avait un voisin stellaire proche au moment où la Terre s'est formée.

C'est la gravité de cette étoile proche de notre système évolutif qui explique pourquoi les planètes ne gravitent autour soigneusement autour de l'équateur solaire.

Dr Batygin expose sa théorie dans une lettre publiée dans la revue Nature intitulé : Une origine primordiale des défauts d'alignement entre les axes de rotation stellaires et des orbites planétaires.

Le travail explique le phénomène des planètes hors du système solaire découvert à la suite des orbites inclinées ou même en arrière.

On a pensé que ces planètes ont été victimes d'événements violents dans laquelle la force gravitationnelle d'une autre planète qui les battaient sur leurs chemins étranges.

Mais le Dr Konstantin soutient que les jeunes étoiles peuvent se développer dans les grappes, avec les disques de matières qui les entoure et se diffuse presque toujours de l'équateur étant tiraillé par une étoile voisine.

Dans sa lettre à Nature, il calcule comment le disque protoplanétaire d'une jeune étoile peut être arraché de son orbite équatoriale par une seconde étoile.

"Je pense que quelque part dans la Voie Lactée, il y a une étoile qui est responsable de notre inclinaison," écrit-il, ajoutant qu'il doute alors qu'il s'est échappé après que les planètes se sont formées.

Josh Winn, un astronome à l'Institut de technologie du Massachusetts, à Cambridge, a déclaré à Science Now qu'il pense que la théorie du Dr Batygin est "une idée tout à fait plausible."

"La meilleure chose, c'est que nous pouvons le tester", a-t-il ajouté, disant au magazine en ligne qu'il souhaite utiliser des instruments pour observer les systèmes de plusieurs planètes et d'évaluer la théorie.

Kepler de la NASA a jusqu'ici mesuré l'inclinaison d'un seul système de planètes, Kepler 30, dont trois planètes tout en ligne avec l'équateur de leur étoile.

Bien sûr, il existe de nombreux systèmes solaires qui ont encore plus d'une étoile, par exemple, notre plus proche voisin Alpha Centauri, qui a trois étoiles - dont l'un est une planète de taille similaire à la nôtre.

"Il y a une bonne chance que les astronomes vont trouver un mauvais alignement dans le système Alpha Centauri," déclare le Dr Batygin.

Perdu dans l'espace : La planète sans rien jusqu'à l'orbite.

Une "planète sans rien" qui flotte dans l'espace sans orbite autour d'une étoile a été découverte pour la première fois.

Les scientifiques ont émis l'hypothèse sur l'existence d'une telle planète et ont silloné le ciel nocturne pendant plus d'une décennie, bien que la chasse a été décrit comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

La planète isolée, illustré ci-dessous dans l'impression d'un artiste, dont des astronomes pensent qu'il peut avoir été éjecté loin lors de sa formation, n'est pas lié par gravité à une étoile et dans plus de 100 années-lumière.
Article traduit sur Daily Mail

12 août 2013

Les formes des galaxies dans l'espace

Les galaxies sont des enfants lumineux d’origine électrique, pas la sombre progéniture de forces invisibles.
"Écoutez un camp, et vous serez dans l’ignorance. Écoutez les deux, et tout sera clair."  Lord Chesterfield
"Les galaxies adoptent de nombreuses formes et tailles, mais jusqu'à récemment, les astronomes ont été en manque pour en expliquer la raison. Aujourd’hui, les scientifiques utilisent la théorie de la matière noire pour prévoir la ménagerie galactique habitant l'Univers." La description mathématique de la matière noire est introduite dans des programmes informatiques qui créent des modèles de formations galactiques.

La matière noire, ou mystérieuse, a été imaginée comme une chape entourant les galaxies, pour expliquer leur cohésion. Dans le cas des galaxies spirales, la force de gravitation ne suffit pas à compenser la force centrifuge due à leur rotation, et leurs étoiles devraient partir dans l’espace. Le choix du terme de la matière noire suggère une volonté de compliquer les choses et même de tromper. En effet, puisqu’une influence autre que la gravitation avait été reconnue nécessaire pour maintenir les galaxies, pourquoi ne pas avoir facilité la compréhension en avançant qu’une autre force s’ajoute à la gravitation ? Pourquoi parler de matière invisible ?

Les quantités varient selon les sources, mais le consensus de l’astronomie suppose que la matière noire représente environ 25% de l'Univers. La soi-disant énergie sombre est dite en représenter plus de 70%, les 5% restant étant de la matière baryonique, visible à l'œil nu et détectable aux instruments.

L’énergie sombre est une autre fiction astronomique. Une interprétation farfelue du redshift de la lumière des objets célestes en est la cause. Les astronomes croient ou font semblant de croire que le redshift est une sorte d’effet Doppler de la lumière des objets qui s’éloigne, et ils racontent que plus les objets célestes sont éloignés, plus ils s’éloignent vite. Selon eux, cette accélération miraculeuse serait due à l’énergie sombre.

Les astronomes utilisent le terme baryonique en allusion à tout objet céleste fait de matière atomique normale, constituée de protons et de neutrons. Notez que les électrons ne sont pas baryoniques, ce sont des leptons, mais ils sont ignorés à l'échelle astronomique, car les protons sont généralement accompagnés d’électrons.

La matière noire est plus décrite par ce qu'elle n'est pas que par ce qu'elle est. Comme indiqué plus haut, elle n'est pas comme les étoiles ou les planètes que l’on peut voir. Il ne s’agit pas de nuages sombres de matière baryonique normale, car ces nuages sont visibles du fait qu’ils absorbent le rayonnement. La matière noire n'est pas de l’antimatière. Les rayons gamma étant dits créés lors de l'annihilation mutuelle de matière et d’antimatière, la matière noire rayonnerait de cette lumière à haute fréquence.

Comme l’indique le communiqué de presse, les chercheurs ont utilisé la théorie de la Lambda Cold Dark Matter pour écrire un nouveau super modèle informatique, capable de calculer au plus près le nombre de galaxies spirales et elliptiques pouvant être observées.

Inclure la matière noire dans leurs calculs a été jugé crucial, car ils pensent que les galaxies sont entourées de halos de matière noire. Ces fortes concentrations de matière invisible sont essentielles pour le maintient de la cohésion des amas galactiques, aussi bien que pour empêcher les galaxies particulières de partir en morceaux.

Les affirmations assurées concernant la précision des prévisions du modèle doivent être compensées par le fait que les équations ont été pondues de manière à s’accorder aux observations. Afin de mettre en évidence des prédictions, de nombreuses hypothèses doivent être considérées au pied de la lettre. Or, comme cela a été relevé dans des articles antérieurs de notre série Image du Jour, bien des choses ne peuvent être prévues par les modèles. La structure à grande échelle de l'Univers, comme exemple.

L’astronomie populaire envisage que la matière noire organise la structure galactique. Un autre génie mathématique, le trou noir, est également important pour l'hypothèse, puisque des trous noirs sont censés résider au centre de la plupart des galaxies. La matière noire et les trous noirs (ainsi que l'énergie sombre) sont tous deux des constructions mathématiques indispensables pour la communauté astronomique. Dans leur esprit, la gravité est la condition sine qua non de toutes forces régissant les mouvements galactiques dans le cosmos.

Une approche très différente est adoptée par ceux qui considèrent la théorie de l'Univers électrique.

En 1981, l’astrophysicien Hannes Alfvén proposa d’abord sa théorie des galaxies électriques. Les galaxies et leurs mouvements ressemblent plus à des moteurs homopolaires qu’à autre chose. Ces moteurs fonctionnent parce que le courant électrique crée un champ magnétique qui oblige leur disque métallique à tourner à une vitesse directement proportionnelle au courant fourni.

Le disque galactique est semblable au disque métallique d'un moteur homopolaire ou de Faraday, du nom de son inventeur, Michael Faraday. D’immenses courants de Birkeland entrent par les axes des galaxies et sortent le long du disque. Les étoiles à l’intérieur du disque sont alimentées par ces courants. À leur tour, les galaxies sont alimentées par des courants de Birkeland intergalactiques, visibles dans l’espace sous la forme de structures filamenteuses, repérables à leurs champs magnétiques.

Des filaments électriques peuvent être vus partout : dans les étincelles d'électricité statique ; dans les éclairs ; dans les projections de rayons X sortant des pôles galactiques et dans les brochettes de super-amas formant les grandes structures de l'Univers. Les courants de Birkeland s’attirent l’un vers l’autre selon une fonction linéaire. Leur attraction à longue portée étant de 39 ordres de grandeur supérieure à la gravité, le recours aux influences de la matière noire peut être rejeté comme totalement inutile.

Les charges électriques circulant dans le plasma poussiéreux alimentent et maintiennent les amas, les galaxies et les étoiles. Dans le cas des galaxies spirales, la cohésion de leur structure est donc maintenue par les forces électromagnétiques produites par les courants électriques qui entrent par les pôles et sortent par les bras.

BONUS : Sur l'image ci-dessous, quelques formes de galaxies