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19 janvier 2019

Vols de carburant, braquages, délits routiers : gendarmes de choc contre délinquants

Entre cambriolages, délinquance routière, agressions et trafics, les gendarmes de Bretagne ont fort à faire. Le magazine a suivi le quotidien de plusieurs d'entre eux, dont le chef d'escadron, Noël, qui, avec son équipe, est confronté à une bande de cambrioleurs en série dévalisant les commerçants à répétition. Davy, lui, doit s'occuper d'une simple dispute ayant tourné à l'agression au couteau. De leur côté, Guillaume et ses hommes luttent contre des vols de carburant, un trafic inattendu prenant de l'ampleur. Enfin, nombre de leurs collègues œuvrent pour la sécurité routière.

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17 janvier 2019

Gendarmes de choc pour interventions à haut risque

Depuis les attentats de 2015, la gendarmerie a renforcé son dispositif en cas d'attaque terroriste. Désormais, elle peut compter sur des pelotons de surveillance et d'intervention (PSIG) classés « Sabre » : des unités suréquipées et surentraînées, capables d'arriver sur les lieux dans les 20 minutes qui suivent l'alerte. Ce document a suivi le PSIG basé à Palaiseau, une commune de l'Essonne à une vingtaine de kilomètres de Paris

14 janvier 2019

EXPLOSIF - Révélations sur un gaspillage industriel scandaleux, l'effet d'une bombe !

Prêt-à-porter : quand s'habiller rime avec gaspiller ! Chaque Français utilise en moyenne seulement 30% de sa garde-robe. Et pourtant nous continuons d'acheter des vêtements, encore et toujours, encouragés par l'industrie de la mode à bas prix. Les vieux vêtements qui encombrent nos armoires, nous les jetons. Chaque Français se débarrasse de 18 vêtements par an, quatre fois plus qu'il y a vingt ans ! En France, sur 600 000 tonnes de textiles mises sur le marché par an, un tiers seulement sera réutilisé ou recyclé. Tout le reste finit aux ordures ménagères pour être enfoui ou incinéré. C'est le moins visible des gaspillages, et pourtant l'un des plus massifs : celui de nos vêtements. Ainsi, l'industrie de la mode serait devenue la deuxième la plus polluante au monde ! Comment les consommateurs sont-ils devenus si accros à la mode ? Avec des t-shirt à 2,50 euros ou des collants qui filent tout de suite, la qualité de nos habits est-elle en forte baisse ? Est-ce volontaire ? Quels problèmes cela pose-t-il au recyclage ? Comment les marques de fast fashion à bas prix mais aussi celles de luxe alimentent-elles ce phénomène voire l'aggravent ? Combien de vêtements neufs et invendus sont-ils détruits pour des questions d'image ou de surstocks ? Face à tous ces scandales, quelles sont les alternatives vertueuses pour trouver des solutions ? 

Alimentation : le vrai prix du grand gâchis ! Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture finissent à la poubelle en France. La moitié des produits jetés sont des fruits et légumes. Si les ménages sont à eux seuls responsables de 42% de ce gaspillage, la grande distribution elle, est à l'origine de 15% de ce gâchis alimentaire. Les causes en sont multiples : disqualification pour critères esthétiques, confusion entre DLC et DLUO, ou encore pertes lors de la transformation. Il y a aussi la responsabilité des consommateurs qui achètent trop, oublient et jettent des produits toujours emballés. Depuis 2016, pour limiter le gaspillage alimentaire des grandes surfaces, la loi Garot interdit de jeter ou de détruire des produits encore consommables et les grandes surfaces sont même incitées à offrir leurs invendus aux associations d'aide aux plus démunis, en échange d'une baisse de leurs impôts. Cette loi a fait naître de nouvelles entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en aidant les grandes surfaces à optimiser leurs dons. Mais tous les hypermarchés acceptent ils de jouer le jeu ? Donnent-ils leurs invendus encore comestibles, ou bien continuent-ils à jeter discrètement leurs invendus ? Et, en bout de chaîne, que récupèrent vraiment les associations d'aide ? Ne deviendraient-elles pas les nouvelles poubelles, bien pratiques de nos grandes surfaces ? 

Produits neufs à la poubelle : révélations sur les pratiques d'Amazon ! Amazon, c'est une gigantesque machine à vendre, une formule 1 de la livraison, mais ses entrepôts cachent aussi une révoltante destruction massive de produits neufs. Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), l'un de ses plus petits sites en France, a envoyé 293 000 produits à la casse, presque tous neufs, en seulement 9 mois cette année ! Une pratique répandue dans tous les entrepôts français d'Amazon : machines à café, jouets, chaussures, smartphones, tablettes, livres, CD, lunettes, et même couches ! Pourquoi le géant américain envoie-t-il tous ces produits neufs à la benne ? Les équipes de Capital ont infiltré les coulisses du géant américain pour dévoiler l'un des secrets les mieux gardés du e-commerce. Elles ont pu filmer de l'intérieur cette mécanique de gâchis, organisée par la direction d'Amazon. Nous avons obtenu les listings de destruction, les chiffres officiels d'un entrepôt. Nous avons recueilli les témoignages de plusieurs anciens salariés chargés de cette mission très confidentielle au sein même de l'entreprise. Nous avons aussi remonté la filière des entreprises partenaires qui utilise la plateforme et qui sont contraintes pour des raisons économiques, imposées par Amazon, de détruire leurs invendus. Conséquence : des millions de produits qui ont traversé les mers, car souvent importée d'Asie, terminent en incinérateur ou enterrés dans des décharges d'enfouissement. Ce soir, vous allez découvrir la gigantesque absurdité économique, écologique et sociale mise en place par Amazon

CARTON ROUGELa destruction massive signée Amazon pas du tout écolo a fait le tour de la presse française suite à la diffusion du reportage mettant le Web en feu et en attendant, la surproduction explose et la planète morfle avec à la clef, l'épuisement total des ressources naturelles et réchauffement climatique. Amazon mérite le carton rouge pour pollution sauvage et destruction massive de produits fonctionnels tel que l'électroménager, high-tech, jouets,.... faisant déborder les bennes. Amazon préfère jeter que de stocker dans ses dépôts les invendus au détriment de l'environnement qui prend tout dans la gueule ! Pourquoi jeter alors que les produits, mêmes anciens, peuvent servir à tout le monde ? La France fait partie des pays les + pollueurs. En attendant, la pollution électronique explose en France avec un fort impact écologique. Une loi sera votée pour interdire toute destruction de produits neufs et fonctionnels.
Amazon préfère jeter une partie des produits invendus sur son site , plutôt que de continuer à les stocker, et ce, même s’ils sont neufs, en parfait état de marche ou avec de légers défauts." Alma Dufour, chargée de campagne aux Amis de la Terre

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12 janvier 2019

FLASH - Quand la police n'hésite pas à tirer au flashball en pleine tronche !

VIOLENCES POLICIERES - C'est l'histoire d'une fille qui a pris un tir de flashball en plein visage qui a fait de gros dégâts. Les tirs de flashball en pleine tête sont de + en + fréquents et un grand nombre de personnes sont blessés parfois irréversiblement par cet arme mutilante qui met le peuple français en pétard et la police sous pression. CA VA PETER !

Lola, 19 ans, victime d’un tir de flashball au visage : « Rien ne justifiait cette violence ». En marge du déplacement du ministre Jean-Yves Le Drian à Biarritz, le 18 décembre, Lola Villabriga, une étudiante de 19 ans, a été victime d'une triple fracture de la mâchoire suite à un tir de flashball intervenu en fin de manifestation. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques annonce à Mediapart qu’il a effectué un « signalement » au ministère de l’intérieur.

Une triple fracture de la mâchoire et une balafre de 40 points de suture sur la joue droite : Lola Villabriga porte deux plaques qu’elle devra conserver pendant de longs mois.

À 19 ans, elle symbolise cette nouvelle génération qui se politise à la faveur du mouvement des « gilets jaunes ». Une entrée en politique aussi soudaine que brutale : le mardi 18 décembre, à Biarritz, cette étudiante en école d’art a reçu un tir de lanceur de balle de défense (LBD, communément appelé flashball) en pleine tête, lors d’une manifestation organisée en marge du déplacement du ministre Jean-Yves Le Drian pour la préparation du G7.

« Rien ne justifiait cette violence, encore moins l’usage d’une arme de guerre », dénonce Lola Villabriga, qui en portera longtemps les stigmates. Sollicité par Mediapart, le préfet des Pyrénées-Atlantiques indique, sans plus de détail, qu’il a effectué un « signalement »au ministère de l’intérieur.

De fait, les images et les témoignages de manifestants peinent à justifier l’usage d’un flashball – de surcroît en tir tendu et en pleine tête – à la fin d’une manifestation sous contrôle.

Le 18 décembre, face à Jean-Yves Le Drian, dépêché au pied levé pour représenter Emmanuel Macron à une réunion de préparation du G7, quelques centaines de manifestants s’étaient donné rendez-vous place Clemenceau, dans le centre-ville.

Un cortège composite, rassemblant des gilets jaunes, des lycéens, mais aussi des militants altermondialistes du mouvement Bizi !, des syndicalistes, des antifascistes ou encore des indépendantistes basques, décidés à se faire entendre du ministre des affaires étrangères, qui présentait les grandes orientations de la diplomatie française devant cent cinquante ambassadeurs réunis au casino Bellevue.

Lola Villabriga s’est jointe à la manifestation en tant que citoyenne. Depuis l’automne, elle se politise et marche pour le climat, pour les droits des femmes ou contre les violences policières. « Je ne suis pas gilet jaune, c’est un mouvement large et je ne veux pas avoir de position ambiguë, mais je suis d’accord avec beaucoup de leurs revendications », ajoute-t-elle, lucide sur l’hétérogénéité de ce mouvement social d’un nouveau genre.

Après plusieurs tirs de gaz lacrymogène, consécutifs à une tentative de forcer un barrage de policiers, « on s’est très vite dispersé dans les petites rues », se souvient Lola Villabriga. La manifestation se prolonge alors en petits groupes dispersés, sans consigne ni meneur.

L’étudiante rejoint une quarantaine de personnes qui descendent vers le front de mer. « Il n’y avait pas de barrage policier. On a pu accéder à la grande plage. On n’était pas violents, on ne commettait aucune dégradation, on voulait juste se faire entendre de Le Drian », retrace-t-elle.

Quelques mètres plus loin, deux cordons de gendarmes mobiles bloquent finalement les protestataires, sans accrochage, comme en témoignent les vidéos disponibles sur les réseaux sociaux.

Lola est grande (1,75 m), elle ne porte pas de gilet jaune, n’a pas de cagoule, de casque ou de masque. Elle monte sur un banc pour filmer les forces de l’ordre, une petite caméra à la main. Marie, 19 ans aussi, l’accompagne : « Il y avait un décalage ridicule entre nous et les CRS, bien plus nombreux et prêts à tirer alors qu’il ne se passait rien. La situation était sous contrôle, la manifestation terminée. »

« D’un coup, j’ai entendu une détonation, j’ai vu Lola tomber du banc, du sang sur le visage », ajoute-t-elle. Les manifestants courent. L’étudiante vient de recevoir un tir de flashball, sans que personne explique ce qui a pu déclencher ce tir. Seule hypothèse possible, selon Marie : « Un peu avant, un mec a lancé une crotte de chien en direction des policiers, en criant : “Attention, grosse merde !” 20 secondes plus tard, j’ai entendu le tir de flashball. » Lola tente une autre explication : « Peut-être qu’ils ne voulaient pas que je filme. Ils m’ont tiré dessus en pleine tête, même pas dans les jambes. J’étais seule, en évidence sur mon banc. »

Aux urgences, le diagnostic des médecins est sans appel : triple fracture de la mâchoire avec perte de matière (45 jours d’ITT). Lola Villabriga a été opérée en urgence pour la pose de deux plaques, qu’elle devra garder de huit mois à un an et demi. Sa joue droite est désormais balafrée, à tout juste 19 ans.

Dans son malheur, l’étudiante parvient tout de même à relativiser : « J’ai de la chance, j’ai mes mains, mes yeux, je ne serai pas handicapée à vie… » Un sentiment que ne partage pas son père. Rencontré deux jours plus tôt, Frédéric Villabriga, 57 ans, employé chez Dassault, couve une colère profonde. La rage contenue d’un père qui ne s’est pas joint à la manifestation organisée en soutien de sa fille de peur de perdre son sang-froid. « Lola souffre beaucoup, elle est sous morphine. Elle se réveille plusieurs fois la nuit », souffle ce gaillard, économe en mots. « Le visage, pour une jeune fille… » ajoute-t-il, la mâchoire serrée.

Depuis, les marques de soutien se multiplient. Les gilets jaunes s’organisent pour récupérer vidéos et témoignages. La famille envisage de porter plainte, comme ce voisin de Bayonne, Antoine Boudinet, 26 ans, qui a eu la main arrachée par une grenade le 8 décembre. Les Villabriga ont aussi constitué une cagnotte « Leetchi », sur proposition d’inconnus qui voulaient effectuer des dons.

L’École supérieure d’art Pays basque (ESAPB), où Lola est étudiante, a rapidement fait part de sa « consternation et de sa révolte contre cette violence policière ». Les messages pleuvent sur les réseaux sociaux. « On découvre toute cette solidarité », salue Frédéric Villabriga, « touché » par ces initiatives.

Les autorités sont, elles, restées silencieuses. Les élus locaux de la majorité présidentielle n’ont pas sollicité la famille, dans la droite ligne de leurs représentants nationaux, qui détournent le regard des victimes manifestantes.

Le maire Modem de Biarritz, Michel Veunac, a bien rendu visite à Lola Villabriga, lors de son hospitalisation. Mais l’étudiante en garde un mauvais souvenir : « Il a haussé les épaules et m’a dit qu’il n’avait pas donné d’ordre pour que cela se passe comme ça. Il a de la chance que je ne pouvais pas parler, j’avais envie de hurler. Il n’a pas même eu un mot pour dire que c’est malheureux que quelque chose comme cela survienne en France. » L’étudiante ajoute : « Je me sens humiliée. C’est tellement injuste. Le gouvernement n’a aucun mot pour nous. » Conséquence, selon elle : « Cela génère de l’incompréhension. Je le vois autour de moi, la jeunesse est en train de se radicaliser. »

Si les manifestations de gilets jaunes se poursuivent, tous les regards sont aussi tournés vers la tenue du G7, fin août, dont les préparatifs agitent déjà la côte basque. Explosif, ce dossier a suscité de vifs débats au sein du conseil municipal de Biarritz, qui a voté à l’arraché la rénovation de l’hôtel du Palais, le palace qui doit accueillir l’événement, pour un coût total estimé à 85 millions d’euros.

Sur Internet, plusieurs appels à manifester circulent, mais les activistes spéculent sur l’importance du dispositif policier pour empêcher toute protestation. Lola Villabriga s’en inquiète : « Le tir dont j’ai été victime laisse imaginer ce qui se passera cet été… »

Source : Médiapart (les images sont "gores" alors âmes sensibles, s'abstenir)

11 janvier 2019

Explosion des cambriolages : la nouvelle traque des voleurs

Le nombre de cambriolages étant en pleine explosion, les gendarmes et les policiers multiplient les actions pour lutter contre des réseaux très organisés et les malfrats qui agissent dans les quartiers pavillonnaires. Pour se défendre, des propriétaires décident de s'armer, avec parfois des drames à la clé (quand la police ne fait plus son travail en temps et en heure et il ne faut pas s'étonner que les propriétaires se fassent justice eux-mêmes). Dans certaines communes, les habitants s'organisent pour informer la police sur les comportements suspects dans le cadre du dispositif « Voisins vigilants et solidaires ». D'autres enrichissent le business de la sécurité : portes blindées, chiens de garde, vidéosurveillance....

10 janvier 2019

Le monde étrange des algorithmes

Nos vies sont touchées par des algorithmes tous les jours, mais la plupart des personnes ne sont pas conscients de leur impact extraordinaire sur nos vies quotidiennes. Les algorithmes peuvent guider une main de chirurgiens, construire des oeuvres d'art, ils contrôlent ce que nous lisons et les produits que nous achetons. Le professeur Marcus du Sautoy lève le voile sur les secrets des algorithmes...

9 janvier 2019

Un billet pour la Lune

Alors que les États-Unis et l’URSS rivalisaient d’audace dans la course à l’espace, plus de 100 mille citoyens des deux côtés du rideau de fer se sont inscrits sur une surprenante liste d’attente dans les années 1960. Établie par la célèbre compagnie aérienne Pan Am, celle-ci promettait aux membres du "First Moon Flights Club" une réservation pour un voyage vers... la Lune. En 1969, à Prague, le grand-père de la réalisatrice Veronika Janatkova a lui-même fait l’acquisition de l'un de ces précieux billets, aujourd’hui collectors. En partant à la recherche d'anciens aspirants au vol spatial et de ceux qui furent à l'origine de cet étonnant programme, elle brosse avec humour et tendresse le portrait d’une époque où aucune utopie ne semblait impossible...



Mission : vivre sur la Lune

Un passionnant tour d'horizon des projets en cours. La survie en autarcie des prochaines colonies lunaires représente un enjeu crucial pour les chercheurs... Permettre à des astronautes de vivre en complète autarcie sur la Lune constitue le grand chantier des scientifiques pour les années à venir. Ils doivent surmonter de nombreux obstacles, comme la protection des équipages contre la radioactivité de l’atmosphère lunaire. Tandis que des ingénieurs examinent la possibilité d’utiliser le sol lunaire comme matériau de construction, d’autres équipes travaillent à l'élaboration de combinaisons spatiales ou à la production de végétaux permettant l'autosuffisance alimentaire. Partout dans le monde, des chercheurs présentent leurs nouveaux projets...

7 janvier 2019

Le dessous des cartes du cyber-espace

Les cyberattaques menacent aujourd’hui indifféremment les individus, les entreprises ou les États. Les présidentielles américaine et française de 2016 et 2017 ont obligé les gouvernements à reconnaître le "cyber" comme un instrument nouveau qu’il faut savoir manier, parfois pour s’en défendre. État des lieux cartographique.

Avec 1,4 milliard d'internautes, 22% de la population mondiale, le cyberespace est de moins en moins contrôlable. Une nouvelle cybercriminalité se développe : xénophobie, racisme, pédophilie, escroqueries, mais elle touche aussi les réseaux et devient pour les États eux-mêmes une réelle menace de déstabilisation avec les cyberattaques.




6 janvier 2019

Mondialisation : Le travail, pourquoi ?

Brève critique sur la société travailliste actuelle. "Travailler plus pour gagner plus" est un slogan à la mode. Mieux encore, travailler est LA valeur primordiale de la société. On nous l'inculque depuis la naissance comme l'aboutissement de notre existence. Et pourtant, quand prenons nous la peine de vivre ? Faut-il perdre sa vie à la gagner ? Nous n'avons pas vraiment le choix, mais tentons de comprendre en quoi le système nous force à rester dans ce schéma aliénant et voyons les pistes pour nous sauver de cet enfer.

5 janvier 2019

Tromperie, produits périmés, bactéries : la police des assiettes sur tous les fronts

Enquête auprès des policiers de l’assiette. Plus de 6000 agents très spéciaux chargés de contrôler les restaurants, les marchés mais aussi les commerces alimentaires et usines de production. Leur méthode : le contrôle surprise. Ils en effectuent plus de 50 000 chaque année. Conditions d’hygiène, produits périmés, tromperie sur la marchandise, arnaques… presque rien ne leur échappe !

Pendant 1 an, ce document a suivi le travail de ces professionnels de l’hygiène et de la répression des fraudes. Tout d’abord dans les stations balnéaires du Sud de la France, où certains restaurateurs utilisent des méthodes parfois surprenantes pour maximiser leurs profits pendant l’été, quitte à berner les touristes. Vous découvrirez aussi que la traque aux fraudeurs n’est pas toujours mission facile.

Comme dans les quartiers sensibles de Seine-Saint-Denis, en banlieue parisienne, où certaines opérations d’envergure nécessitent le renfort de la police. Enfin, vous verrez que malgré la vigilance de ces « policiers de nos assiettes », certains professionnels de l’alimentaire passent parfois à travers les mailles du filet. Avec des conséquences parfois dramatiques. En France, les célèbres bactéries Escherichia Coli ou Salmonelle, sont responsables de 17 000 hospitalisations et 250 décès par an.

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4 janvier 2019

EXPLOSIF - Les Gilets Jaunes écrivent une lettre ouverte à Macron

Monsieur Le Président de la République Française, vous vous êtes adressé au peuple souverain de France ce lundi 31 Décembre 2018 à 20h00 pour exprimer vos vœux à l'ensemble des citoyens.

Nous, peuple de France, citoyens de ce beau et valeureux pays, citoyens de La France en Colère, nous prenons bonne note de vos déclarations et souhaitons réagir.

Oui, Monsieur MACRON comme exprimé par vous lors de votre allocution du lundi 10 Décembre 2018, il vous est arrivé « parfois » de blesser vos concitoyens par vos paroles et les ordres donnés aux forces de l'ordre. Oui, vous nous blessez en paroles et vous blessez le peuple physiquement en utilisant des armes de guerre sur les rassemblements de manifestations pacifiques des citoyens. La répression que vous menez sans aucune retenue sur l'ensemble des lanceurs d'alerte et des citoyens de ce pays est une déclaration de guerre sans cesse renouvelée.

Vos forces de I'ordre attaquent sauvagement le peuple mais aussi des journalistes, des « Street Médics » et tous les citoyens qui utilisent leur droit à manifester librement et pacifiquement. Vos bras armés défendent les intérêts personnels de votre couche sociale supérieure.

Vous dénoncez maintenant, lors de vos voeux, des excès, des débordements ? Vous parlez sans nul doute des exactions de vos forces de l'ordre à l'égard des citoyens...

Monsieur MACRON, vous accusez quelques « porte-voix » d'une foule haineuse, de s'en prendre aux élus, aux forces de l'ordre, aux journalistes, aux étrangers, aux juifs, aux homosexuels... » Vous les, accusez, sans les nommer. Oui Monsieur MACRON, vous parlez bien des gilets jaunes de France et de leurs initiateurs.

Et, comble de l'ironie, vous vous demandez même au nom de qui s'adresse à vous ces lanceurs d'alerte et nous vous citons « Parler au nom du peuple mais lequel ? d'où ? comment? »

Vous nous semblez bien perdu et en panique Monsieur le Président... Vous ne vous reconnaissez donc aucun peuple ? Mais de quelle Nation êtes-vous donc I'élu alors ?

Vous êtes donc tellement au-dessus de tout cela, loin, fort loin des couches inférieures ? Nous dénonçons vos accusations fausses et calomnieuses.

Monsieur le Président, ce mouvement que vous ne reconnaissez pas, ne vous en déplaise s'étend et se renforce à mesure que vos concitoyens se font matraquer, gazer, enfermer à ciel ouvert pendant des heures, dans un non-respect incroyable des droits des citoyens.

Alors, à vous entendre nous fustiger et nous accuser de tous les maux, il est peut-être temps pour les citoyens de France qui ont adopté ce gilet jaune comme signe de protestation de le retirer et de se présenter dans les rues, sur Ies places, comme les simples citoyens qu'ils sont, sans Gilets Jaunes, sans armes face aux grenades et aux matraques. Nous verrons si vous continuerez à battre les enfants, jeunes, vieux, femmes et hommes de France...


PS : Si vous avez reçu la lettre de Macron, ne l'ouvrez pas et faites un "NPAI - Retour à l'envoyeur" direct au banquier-dictateur ! Macron, t'es foutu, le peuple est dans la rue pour dire stop aux taxes et dictature !

AVERTISSEMENT - Risque d'explosion sociale en France !


Suite à l'arrestation arbitraire d'origine politique d'Eric Drouet, la tension remonte d'un cran et le gouvernement aura chaud aux fesses car les "Gilets Jaunes" ont écrit une lettre ouverte et feront un 8e acte, samedi 5 décembre 2019, pour dire STOP A LA DICTAURE et cela va être chaud car c'est plusieurs points dans Paris qui seront concernés tel que la Bourse et le Trocadéro, mais aussi, assiéger les médias à la botte du gouvernement qui se sent pris au piège !

Le peuple français voit rouge !

Une chose est certaine, il n'est pas à exclure que les étudiants mais aussi d'autres secteurs s'y mettent et rejoignent le mouvement des Gilets Jaunes et déclenchent une crise sociale en France voire une guerre civile selon L'Obs. Paris est une poudrière prête à nous péter à la gueule car les étudiants, gilets jaunes, casseurs et jeunes de cités potentiellement armés viendront foutre le bordel et affronter les forces de l'ordre donc il est déconseillé d'aller dans la capitale ce samedi. Attention aux groupes mobiles ou noyaux durs qui peuvent circuler dans les quartiers parisiens pour faire de gros dégâts. Si ça continue, la colère se transformera en haine totale contre la politique actuelle.
« Macron, maintenant tu dégages, casse-toi », « Marre d'être des vaches à lait », « Macron, on va lui faire tomber sa couronne. », « CA VA PETER »




Quelqu'uns excédés par le gouvernement poussent des gros coups de gueule


Et oui, il y a bien un climat insurrectionnel car je ne voit plus de plan B...

Le peuple d'en bas et les classes moyennes disent "STOP", on n'y arrive plus ! et... Où passe notre argent ? Nous sommes noyés de taxes pour quels services publics ? : Hôpitaux et HEPAD en détresse et soignants en burn-out, Police en sous effectifs et suicides fréquents, Ecole dépassée et les enseignants écœurés, La justice qui croule sous les dossiers et jugements bâclés, les prisons insalubres et le personnel épuisé, Les pompiers qui se font agresser quotidiennement, ... Les ruraux qui n'en ont carrément plus chez eux de services publics, ni de transports collectifs...

Nous sommes sous pression de tout les cotés : Conditions de travail difficile, cadences infernales, chômage, précarité, loyers trop cher et logements insalubres, matraquage des PV, insécurité, agressions verbales et physique, vols, arnaques, dégradations, des quartiers communautarisés, des SDF et de la misère partout, des délinquants multirécidivistes qui nargue la police... et quotidiennement on apprends un nouvel scandale sanitaire que les organismes officiels ont passé sous silence, que les lobbies ce ceux-ci ou de ceux-la ont fait passer une loi très favorable à leur intérêts, que les banques font de nouveaux n'importe quoi comme avant 2008, que les dividendes des actionnaires explosent, que certains planquent leur argent dans les paradis fiscaux ou optimisent leurs impôts légalement, que les grands groupes et les GAFAM sont intouchables, que d'autres profitent largement de l'argent public sans contrepartie, que les députés ne sont pas présent dans l'hémicycle, dorment ou joue sur leur portable...que tel élu a détourné le pognon, que tel responsable est corrompu, que les investissements et travaux publics sont financé et réalisé en dépit du bon sens... et j'en passe... CA VA PETER !


Mains explosés, oeils crevés,... Sur des vidéos des réseaux sociaux, des manifestants blessés voire mutilés par des tirs de flashball ou lancements de grenades de type GLI-F4.

Des journalistes et autres cameramans amateurs ont été blessés mais aussi, un jeune de 28 ans dans le coma après un tir de flashball. Sur la vidéo qui suit, à Quimper, un manifestant se fait tirer dessus à bout portant et se voit poser quelques points de suture après avoir pissé le sang



Cette vidéo montre un retraité se faire défigurer par un tir de flashball (âmes sensibles, s'abstenir)



La police provoque et joue trop de la gâchette et ça finira par péter vraiment très fort voire déclencher la guerre civile alors, vous voilà prévenus ! 9e Acte, TOUS A BOURGES ! En attendant, le gouvernement français jette de l'huile sur le feu pouvant mettre le feu aux poudres

2 janvier 2019

La grande histoire de la conquête spatiale

La conquête spatiale a été un enjeu majeur de la guerre froide : l'URSS et les Etats-Unis se sont livré un combat acharné pour démontrer leur supériorité.
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