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31 décembre 2011

A quelle moment faut-il rompre ?

Votre petit(e) ami(e) n'est plus comme avant ? Vous avez remarqué un changement de son coté ? Pas de doute, il y a quelque chose qui cloche !

Voici mes exemples lorsque mes ex m'ont joué des tours dans mon dos, le jeu vaut parfois la chandelle avec un retour de flamme en pleine gueule... Quand il faut tout arrêter et dire STOP, il ne faut pas prendre de gant. Après monté à fond de première, on passe la seconde ! Faut pas hésiter à arrêter les frais quand le couple part en couille !
  • 2003 - Après 8 mois de relation difficile et après avoir déposé le colis à ses parents car absente ce jour : bannissement immédiat et indiscutable le jour de la Saint Valentin de 2004 pour ses 4 infidélités, trahison, manque de respect total, extrême jalousie, chantage affectif et harcèlement. Après la rupture, harcèlement téléphonique qui a fait l'objet d'un changement de numéro
  • Printemps 2004 - Souffler le chaud et le froid sur 2 mois - Froideur et distance de sa part avant d'annoncer ouvertement par téléphone pour retourner avec son ex (attention, quitter quelqu'un pour une autre personne est considéré comme infidélité) donc bannissement immédiat direct pour trahison et négligence direct par mail
  • 2004 - Double-ghosting - Après 8 mois de relation à distance, lettre de rupture postée le jour de la Saint Valentin de 2005 suivi d'un bannissement immédiat pour négligence totale vu qu'elle donnait plus aucun signe de vie à 2 reprises et avait même changé de numéro. Cependant, après la rupture, la carte mise sous pli a fait l'objet d'un "NPAI - Retour à l'envoyeur" et mes 2 mobicartes prêtées ont été coupées !
  • Hiver 2006 - Flagrant délit d'infidélité en discothèque donc bannissement immédiat direct par SMS pour infidélité et manque de respect total
  • 2006 - Triple-ghosting - Après 8 mois de relation : aucun signe de vie sur plusieurs jours consécutifs à 3 reprises donc bannissement immédiat pour négligence totale (lettre de rupture déposée dans sa boîte aux lettres)
  • Hiver 2007 - Rejet - Annoncée de sa part car trop de différences après 8 semaines donc bannissement immédiat pour rejet et trahison par mail
  • Juillet 2007 - Ghosting - Aucun signe de vie sur 15 jours consécutifs donc bannissement immédiat pour négligence totale par mail
  • Août 2007 - Rejet familial - Sa famille ne m'acceptait pas comme je suis donc bannissement immédiat direct pour rejet familial via MSN
  • 2008 - Trahison totale - Break annoncée de sa part via MSN après 10 mois de relation mais j'ai découvert le pot aux roses 2 semaines plus tard sur le Web (elle m'a trompé et tombée enceinte de lui) donc bannissement immédiat et indiscutable direct par mail le jour de son anniversaire pour trahison totale et manque de respect
  • Hiver 2009 - Chantage affectif et trahison - Rupture le jour de la Saint Valentin après pour avoir imposé un ultimatum de 8 jours pour me faire changer de caractère sinon rupture donc j'ai dit STOP suivi d'un bannissement immédiat pour chantage affectif et rejet en pleine face ! Une semaine après, elle fait repartir la relation mais elle me quitte pour un autre via MSN deux semaines plus tard donc bannissement immédiat direct pour trahison totale par mail. Après la rupture, cyber-diffamation de sa part découvert et après signalement aux modérateurs : son compte a été rapidement bloqué !
  • 2009 - Après 8 mois de relation, bannissement immédiat pour harcèlement et chantage affectif lors de la Saint Valentin de 2010 (lettre de rupture déposée en mains propres après avoir rompu en face à face) mais elle fait repartir la relation deux semaines plus tard après s'être excusée de ses fautes - Printemps 2010, elle soufflait le chaud et le froid jusqu'au jour elle a dit la phrase qui tue : "je suis bien contente que tu sois parti" au téléphone.... Bannissement immédiat et indiscutable direct pour rejet, injures, manque de respect total, négligence et trahison par lettre déposée avec ses clefs dans sa boîte aux lettres. Après la rupture, j'ai piraté son Hotmail pour le supprimer par vengeance et changé de numéro pour qu'elle revienne plus à la charge
  • Octobre 2010 - Rejet - Elle a avoué de me rejeter devant tout le monde donc bannissement immédiat direct pour rejet et manque de respect en pleine face !
  • 2011 - Harcèlement - Après 4 mois de relation, rupture en face à face pour cause de froideur, abus de pouvoir, égoïsme et agressivité suivi d'un bannissement immédiat et indiscutable pour harcèlement.
  • Automne 2011 - Souffler le chaud et le froid - Après 2 mois, j'ai arrêté la relation car elle soufflait le chaud et le froid donc elle a pris un bannissement immédiat pour trahison et négligence dans ses dents.
2011 s'achève et je verrouille mon coeur à double tour pour un bon moment avec à la clef : changement de numéro pour les dépister pour de bon.

28 décembre 2011

Comment les mobiles high-tech nous suivent à la trace ? L'AVERTISSEMENT

Après la récente polémique sur les produits Apple et smartphones qui géolocalisent et espionnent ses utilisateurs sans leur consentement accusant d'espionnage la firme a la pomme, le documentaire sur l'espionnage au quotidien dans Zone Interdite et Hadopi qui veut mettre sur écoute permanente nos box pour surveiller nos moindres faits et gestes sur le Web,... Blueman vient de faire un édito au vitriol EXPLOSIF sur son site comme quoi la high-tech est devenue dangereuse pour notre vie privée car elle nous trace et le constat est frappant ! Selon la CNIL, la sécurité des données personnelles sur les produits Apple est insuffisante et aussi Android et Windows Mobile qui équipent les smartphones et PDA. Meme Google serait sur la sellette selon Le Parisien et aussi les smartphones selon 20 Minutes.

Utilisateurs de Iphone, Smartphone, Ipad et PDA : VOUS VOILA PREVENUS !

Solution pour déjouer le logiciel espion :  désactiver le système GPS du mobile et appliquer un mot de passe en plus du code PIN dans les options de sécurité. 

Personnellement, je ne possède pas de mobile high tech mais juste un vieux Samsung de premier choix.

Pour les utilisateurs de Google Chrome : rien de plus simple, passez a Firefox et vous ne serez pas déçus ! Même mon antivirus sous XP détecte un logiciel espion dès que j'installe Chrome et sur mon autre ordinateur équipé de Linux Ubuntu : Chrome est instable donc retrait immédiat et retour sur Firefox.

FLASH du 25/07/2014 : Selon Wikistrike, Apple recommence à faire des siennes au niveau vie privée. En effet, la firme à la pomme aurait intégré un cheval de troie dans les I-phones et ce virus peut concerner les autres produits Apple tel que les tablettes et ordinateurs fixes ou portables.

27 décembre 2011

Le mur de l'Atlantique

Des milliers de blockhaus et de bunkers dorment toujours à l’arrière des plages et des falaises, le long des côtes de Normandie, du Pas-de-Calais à la Gironde, de Dunkerque à Biarritz. Nous sommes tellement habitués à les voir dans nos paysages de vacances et de bords de mer qu’étrangement ces monuments de béton sont devenus presque invisibles. Pourquoi donc ? Vestige indestructible de la Seconde Guerre mondiale, le Mur de l’Atlantique contient un secret bien gardé. Un secret que personne ne veut connaître depuis bientôt 70 ans. Cette muraille gigantesque a été construite sur l’ordre d’Hitler, sous la conduite de l’Organisation Todt. Mais elle n’a pas été bâtie directement par les Allemands, comme on l’imagine toujours. Elle a fait vivre et même prospérer de nombreuses entreprises françaises, elle a donné du travail, volontaire ou forcé, à plusieurs dizaines de milliers de personnes. À la veille du Débarquement, 300 000 y sont employés qu’il faut aussi loger, vêtir, nourrir… De 1942 à 1944, le chantier du Mur de l’Atlantique a été le poumon de la France de Vichy, la plus importante et la plus compromettante opération de collaboration économique de l’Occupation. Le film de Jérôme Prieur raconte cette sombre histoire, pour la première fois.

22 décembre 2011

CARTON ROUGE - Facebook, ma vie à poil sur le net

Des photos d'une soirée bien arrosée sur Facebook, des échanges crûs sur Twitter, des confidences salaces sur un blog trop intime, et le monde entier a accès à la vie privée d'un individu. Désormais, il n'est pas rare que les recruteurs et les entreprises font des recherches approfondies dans cette « base de données » avant d'attribuer un poste ou une promotion mais peuvent décider de vous licencier. Ces informations rendues publiques s'avèrent presque indélébiles. Certains vont devoir subir toute leur vie une vidéo tournée durant leur adolescence et diffusée sur le Web par des camarades trop espiègles. Des spécialistes monnaient - parfois à prix d'or - leurs compétences afin d'aider tout un chacun à renouer avec les délices de l'anonymat. Enquête sur un monde où l’intimité n’existe plus et dans lequel il est quasiment impossible d’effacer ses traces.



Faites très attention ! Facebook n'a aucun respect de votre vie privée et peut causer des problèmes familiaux, ruptures amoureuses, perte d'emploi,.... sans oublier que des virus circulent dans le site !! N'hésitez pas de faire une recherche sur mon blog avec le mot-clé "FACEBOOK" et vous verrez les mises en garde comme quoi Facebook en deux mots : ATTENTION DANGER.

Wall Street Journal s'alarme sur la violation de la vie privée avec ses applications. Voici quelques extraits traduits sur WSJ :
"Bon nombre des applications les plus populaires du réseau social Facebook ont transmis des informations d’identification, permettant l’accès aux noms de personnes et, dans certains cas, de leurs amis à des dizaines d’entreprises de publicité par Internet. Le problème touche des dizaines de millions d’utilisateurs des applications Facebook, y compris les personnes qui ont réglé leur profil selon les paramètres de plus stricte confidentialité selon les consignes de Facebook. Ce cas enfreint les propres règles de Facebook, et renouvelle les questions sur sa capacité à conserver de façon sécurisée des informations sur les activités de ses utilisateurs".

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"Un identifiant utilisateur de Facebook peut être partagée par inadvertance avec un navigateur Internet d'un utilisateur ou par une application", indique le porte-parole. "La connaissance d'une identité ne permet pas l'accès à l'information privée de quelqu'un sur Facebook", at-il dit, et ajoutant que la société serait à introduire de nouvelles technologies pour contenir le problème identifié par le Journal.

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La plupart des applications ne sont pas faites par Facebook, mais par des développeurs indépendants de logiciels [ou des hackers donc attention aux applications piégées]. Plusieurs applications sont devenus indisponibles aux utilisateurs de Facebook après que le Journal les a informés que les applications Facebook ont ​​transmis des informations personnelles, la raison spécifique de leur indisponibilité reste incertaine.

L'information transmise est l'un des blocs de construction de base de Facebook : l'unique "identifiant Facebook" est un numéro attribué à chaque utilisateur sur le site. Comme un identifiant utilisateur de Facebook est une partie publique de tout profil sur Facebook, n'importe qui peut utiliser un numéro d'identification pour rechercher le nom d'une personne, en utilisant un navigateur Web standard, même si cette personne a mis toutes ses informations de Facebook en privé.. Pour les autres utilisateurs, l'identifiant Facebook révèle des informations qu'ils ont mis à partager avec "tout le monde", y compris l'âge, résidence, profession et des photos.
J'ai trouvé un site très astucieux expliquant la marche à suivre qui vous permettra de détruire l'intégralité du compte (photos perso, données confidentielles, traces,.... supprimées de leurs serveurs). Cliquez ICI pour accéder à SUPPRIMER COMPTE FACEBOOK.COM pour procéder a la suppression de votre compte et visitez FACEBOOK DANGER.COM pour s'en rendre compte. Ce qui suit, voici quelques liens avec coups de gueule et alertes.

19 décembre 2011

Thrive

Film documentaire américain hautement explosif sur l'état et la réalité de notre monde actuel.

Thrive est un documentaire non-conventionnel qui lève le voile sur ce qui se passe réellement dans notre monde en suivant l'argent en amont - la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Tisser des liens plus avancées de la science, la conscience et le militantisme. Le film THRIVE offre des solutions concrètes, en nous donnant le droit avec les stratégies sans précédent et audacieuses pour reconquérir nos vies et notre avenir.

12 décembre 2011

Aftermath - Population Zero

Qu'est-ce que se passerait si chaque personne sur Terre tout simplement disparu ? Un monde sans hommes, où les rues de la ville seraient encore peuplées par les voitures, mais sans pilotes. Personne pour réparer les bâtiments et ponts ou entretenir les centrales électriques. Après avoir été contrôlée par l'humanité depuis des millénaires, la Terre serait reconquise par la nature. Mais comment cela fonctionnerait-il ? Combien de temps faudrait-il que les grattes-ciel, les centrales nucléaires, et dans nos foyers soient abandonnés ? Aftermath : Population Zero nous donne une chance de voir l'effet des êtres humains en voyant comment la Terre va s'adapter sans nous. C'est l'histoire étonnante d'un monde que nous ne verrons jamais.


VIDEO 1 - VIDEO 2

11 décembre 2011

Une vie apres l'homme - L'intégrale

Documentaire-fiction sur l'avenir de la Terre sans l'Humanité.

Que deviendrait la Terre si l'espèce humaine disparaissait ? Des astrophysiciens, des ingénieurs, des biologistes, des géochimistes et d'autres spécialistes aident à imaginer la vie sur la planète bleue sans l'être humain. Des images de synthèse donnent à voir cette ère futuriste, où les eaux engloutiraient les réseaux métropolitains, où 400 millions de chiens domestiques seraient subitement forcés de chasser, où les rues seraient envahies par la flore. En quelques décennies, les villes ressembleraient à des jungles où se promèneraient, tranquilles, des animaux sauvages ou redevenus sauvages.

4 décembre 2011

Le profit ou la vie

Germán Velasquez est diplomate à l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé. L'an dernier, il a été battu, puis menacé de mort par des personnes qui l'ont averti de ne plus s'attaquer aux compagnies pharmaceutiques. Depuis des années, Germán Velasquez fait campagne pour que les médicaments soient accessibles à bas prix dans les pays pauvres. En partie grâce à ses efforts, des millions de victimes du sida pourront se faire traiter gratuitement. Mais ses campagnes menacent les profits des grandes multinationales.

La lutte de Germán Velasquez

Germán Velasquez est colombien de cœur, français d'adoption, économiste et diplomate à l'OMS. Il se bat contre une réalité terrifiante : chaque année, quinze millions de personnes meurent de maladies infectieuses, surtout dans les pays en développement. Des pays ravagés par le sida, la tuberculose, et d'autres fléaux comme le paludisme, qui, en Afrique, tue un enfant toutes les trente secondes.

Pourtant, aujourd'hui, des médicaments efficaces existent. Mais ils sont inaccessibles. Les géants de l'industrie pharmaceutique, rongés par leur course au profit, pratiquent des prix inabordables pour les pays du Sud. Et les gouvernements ne font pas grand-chose.

Le docteur Velasquez dirige le programme d'action pour les médicaments de l'OMS. Sa vie a basculé lorsqu'il a été chargé de décrypter l'impact sur la santé publique de l'accord international sur les brevets. Un accord signé en 1994 par l'OMC, l'Organisation mondiale du commerce.

Cet accord oblige tous les États membres à protéger les nouveaux médicaments par un brevet d'au moins vingt ans. Un titre de propriété intellectuelle, qui garantit à l'inventeur un droit exclusif de commercialisation. Désormais, les pays en développement ne pourront plus copier de nouveaux médicaments avant vingt ans. Pour le plus grand profit des géants de l'industrie pharmaceutique, qui détiennent l'essentiel des brevets. Inévitablement, les médicaments sous brevet, protégés par un monopole, sont beaucoup plus chers que les autres. Pour les laboratoires, l'instauration de ce système dans les pays en développement représente des perspectives de profit énormes. Mais pour les populations, les médicaments vont devenir encore moins accessibles. Deux milliards de personnes en sont déjà privées.

Le fameux Livre rouge

Inlassablement, le docteur Velasquez parcourt le monde pour aider les gouvernements à faire baisser les prix des médicaments.

En 1997, dans un document surnommé le Livre rouge, le docteur Velasquez a révélé la faille de l'accord sur les brevets : face à une crise de santé publique, un État a le droit de passer outre le brevet d'un laboratoire. Un État peut accorder des licences obligatoires, soit autoriser d'autres entreprises à fabriquer des médicaments génériques - des copies, beaucoup moins chères.

Les révélations du docteur Velasquez ont déclenché les foudres des laboratoires pharmaceutiques et du gouvernement américains. Pour eux, le Livre rouge est « criblé d'erreurs », et cherche à encourager la « piraterie » des nouveaux médicaments. En 1998, face aux pressions américaines réclamant le retrait du Livre rouge et la tête du docteur Velasquez, la directrice générale de l'OMS soumet le sulfureux document à trois experts indépendants. Ils concluront qu'il ne contient aucune erreur.

L'exemple du Brésil

Pour faire baisser les prix des médicaments contre le sida, le gouvernement brésilien a engagé un bras de fer avec les multinationales américaines et européennes, propriétaires des brevets. Parallèlement, le gouvernement brésilien a demandé aux chercheurs du laboratoire public Far-Manguinhos d'analyser et de copier la formule de plusieurs antirétroviraux commercialisés avant 1997, avant l'entrée en vigueur de la loi sur les brevets au Brésil. Objectif : produire des médicaments génériques, beaucoup plus abordables.

Ce pays a réussi à faire baisser de 80 % le prix des médicaments qui n'étaient pas brevetés. Grâce à la chute des prix, le Brésil a réussi à mettre en place un programme d'accès gratuit aux médicaments contre le sida. Le programme brésilien de lutte contre le sida est devenu un modèle pour les pays en développement. En quatre ans, le Brésil a distribué des médicaments à plus de 100 000 malades et fait chuter de moitié le taux de mortalité dûe au sida. Germán Velasquez : « Les Brésiliens ont eu le courage politique de le faire, mais maintenant, [...] ils se rendent compte qu'ils sont en train d'économiser dans les dépenses de santé, dans la mesure où il y a beaucoup moins d'hospitalisations, la mortalité commence à descendre, etc. Donc il y a des résultats, pas seulement une décision volontariste, mais il y a des preuves politiques que c'était ça la vraie voie. »

Le procès de Pretoria

Pourtant, cette politique n'a pas vraiment plu aux États-Unis, qui ont porté plainte contre le Brésil à l'OMC, en février 2001, pour violation de l'accord sur les brevets. Un mois plus tard, pour le même motif, 39 multinationales traînent le gouvernement sud-africain devant la Haute Cour de Pretoria.

Avec l'équipe du docteur Velasquez, l'Afrique du Sud a élaboré une loi autorisant notamment de passer outre les brevets en cas de crise de santé publique. Intolérable pour les industriels! Ils affirment que cela va nuire au développement de nouveaux médicaments.

Ce que n'avaient pas prévu les compagnies pharmaceutiques, c'est la mobilisation massive des ONG et des médias du monde entier. L'acharnement des laboratoires à défendre leurs brevets, dans une Afrique du Sud ravagée par le sida, scandalise l'opinion publique. Un mois après l'ouverture du procès de Pretoria, les compagnies pharmaceutiques préfèrent retirer leur plainte. Sans conditions.

Les menaces contre le docteur Velasquez

Le 26 mai 2001, un mois après la déroute des géants du médicament en Afrique du Sud, le docteur Velasquez était en mission au Brésil, à Rio de Janeiro. Il est volé dans la rue par des jeunes. Quelques jours après, à Miami, il est violemment agressé par deux hommes armés, qui le menacent de mort et lui lancent un message sans ambiguïté : Rio! Arrête de critiquer l'industrie pharmaceutique ! » La police intervient, la justice aussi, et l'affaire devient plutôt embarrassante pour les industriels du médicament. Germán Velasquez : « Je pense que je peux faire quelque chose, même si c'est très, très, très peu, je peux contribuer à que les choses changent. Et je l'ai fait pendant vingt ans. Ce n'est pas parce que quelqu'un m'a intimidé que je vais arrêter ! »

En juin 2001, il reçoit deux coups de téléphone anonymes faisant référence à l'agression de Miami, et lui conseillant de ne pas participer à une réunion du Conseil des brevets. Le docteur Velasquez s'y rendra malgré tout. Pour la première fois, la question de l'accès aux médicaments génériques est abordée à l'OMC. Les États-Unis sont isolés, et annoncent cinq jours après qu'ils retirent leur plainte contre le Brésil.

La déclaration de Doha

Quatre mois plus tard, le débat fait rage lors du sommet des ministres de l'OMC à Doha, au Qatar. Les pays en développement, unis derrière le Brésil et l'Inde, menacent de faire échouer l'ensemble des négociations commerciales s'il n'y a pas accord sur les médicaments. Après cinq jours de négociations acharnées, les pays en développement crient victoire. L'OMC adopte une déclaration capitale sur l'accès aux médicaments : la santé publique prévaut sur le droit des brevets. Elle reconnaît officiellement qu'un État peut copier des médicaments brevetés pour faire face à une crise.

Pour le docteur Velasquez, un autre événement majeur s'est produit à Doha: l'entrée de la Chine à l'OMC, qui doit désormais se conformer à l'accord sur les brevets. Si le géant chinois décidait de passer outre les brevets, il pourrait bouleverser les rapports de force dans la bataille des médicaments. Avec plus d'un milliard d'habitants, c'est le plus grand marché du monde. Et ses industriels sont capables de copier n'importe quel médicament. Le réveil de la Chine pourrait changer radicalement la donne. Mais pour le docteur Velasquez, la bataille des médicaments est loin d'être terminée. Car contrairement aux Chinois et aux Brésiliens, la plupart des pays en développement n'ont pas les moyens d'appliquer la déclaration de Doha : ils n'ont pas la capacité industrielle pour copier des médicaments brevetés en cas de crise de santé publique.

L'accès aux médicaments en Afrique

Dans les autres pays en développement, le prix est loin d'être le seul obstacle à l'accès aux médicaments. Mais au Mali, il est sans doute le plus décisif. Il n'y a que dans la capitale que des médicaments contre le sida sont disponibles, essentiellement, des médicaments sous brevet, importés. Le gouvernement a engagé des négociations avec certains laboratoires qui ont annoncé en l'an 2000, à grand renfort de publicité, des réductions de prix jusqu'à 80 % pour les pays pauvres. Résultat, le coût annuel de la trithérapie est tombé à 700 euros par malade. Mais pour l'Afrique, cela reste inabordable.

Germán Velasquez : « En Afrique, avec 28 millions de malades, il y a seulement 27 000 personnes qui sont traitées avec des antirétroviraux. Donc il y a des millions de personnes qui vont mourir, si on continue à ce rythme. Ils vont continuer à mourir sous les yeux de la communauté internationale qui va continuer à observer, à discuter, à penser, à faire des conférences, sans faire quelque chose. »

La passivité de la communauté internationale est d'autant plus inquiétante que le plus grave est à venir. Car beaucoup de médicaments disponibles aujourd'hui sous forme générique sont de moins en moins efficaces, et vont être remplacés par de nouveaux médicaments brevetés, donc beaucoup plus chers. C'est particulièrement vrai pour la chloroquine, le traitement de base contre le paludisme.

Contre le paludisme, qui tue deux millions de personnes chaque année dans le monde, l'enjeu essentiel reste la mise au point d'un vaccin. Mais la recherche avance désespérément lentement, comme pour toutes les maladies tropicales, qui frappent des populations pauvres, et qui ne sont pas vraiment la priorité des grands laboratoires de recherche.

Finalement, un accord

Le 20 décembre 2002, après un an de négociations, l'OMC convoque une réunion de la dernière chance. Pour les 144 délégués, une longue nuit commence. Les délégués de l'OMC semblent prêts à signer un compromis autour d'une liste de maladies, qui ne couvrirait pas seulement le sida, la tuberculose et le paludisme. Tous, sauf les Américains, sous la pression du lobby pharmaceutique. Peu avant minuit, le verdict tombe : seuls contre 143 pays, les Etats-Unis refusent de signer et imposent leur veto. Toujours pour la même raison : l'accord couvre trop de maladies, pas question de toucher aux profits de l'industrie américaine. Germán Velasquez : « Je crois que ça va aboutir et je suis optimiste. C'est un problème éthique : il y a des millions et des millions de personnes qui sont en train de mourir et je crois que la société, aujourd'hui, ne peut pas se permettre ça ! C'est le commerce ou la vie. »

Le 30 août 2003, tous les membres de l'OMC ont finalement signé un accord, valable pour toutes les maladies, mais très complexe à mettre en oeuvre.

Source : Radio Canada

Note : extrait tiré sur le zapping de Canal + du documentaire explosif de ARTE en 2003. C'est court mais très explicite. Réveillez-vous car ils jouent avec notre santé.

2 décembre 2011

L’empire du système solaire

A l'heure des dernières nouvelles découvertes astronomiques dans l'espace, cette série de 5 documentaires vous emmènera à bord du vaisseau spatial dans un vaste panorama de notre système solaire.


VIDEO 1 - VIDEO 2 - VIDEO 3 - VIDEO 4 - VIDEO 5

1 décembre 2011

Chauffards, tricheurs et escrocs : les nouveaux hors-la-loi de la route

Délits de fuite, non-assistance à personne en danger, conduite en état d'ivresse / sous l'emprise des stups / sans-permis, grands excès de vitesse, accidents volontaires, feux rouges grillés, usurpation des numéros d'immatriculation, escroquerie, récidive,.... Enquête sur les nouveaux délinquants et escrocs de la route. Cette vidéo peut faire réfléchir certains ! Edifiant !

Vitesse, alcool au volant, conduite sans permis, après 10 ans de baisse continue, 2011 fait figure d’année « noire » en matière de sécurité routière. En janvier dernier, la mortalité sur les routes a augmenté de 21,2%. Un chiffre qui n’effraie pas les « runners ». Ces fous du volant s’affrontent dans des courses-poursuites spectaculaires, au mépris des autres usagers de la route.

Mais le danger vient également de ces chauffards « occasionnels » qui pour un excès de vitesse ou un verre de trop, vont briser des vies. Qui sont ces délinquants de la route ? Ont-ils seulement conscience du danger qu’ils représentent, pour eux-mêmes et pour autrui ? Comment contournent-ils la loi ?

Trafic de cartes grises, doublette de plaques d’immatriculation, faux permis, escroquerie,.... : aujourd’hui ils sont plus de deux millions à conduire en toute illégalité. Et les moins scrupuleux n’hésitent pas à multiplier les combines pour faire payer à leur place d’honnêtes automobilistes.

Carton rouge pour les escrocs qui usurpent les numéros d'immatriculation ou n'actualisent pas leurs cartes grises après achat du véhicule, utilisateurs de faux et usage de  faux (permis, carte grise,...), "runners" qui font des courses sauvages sur les autoroutes, fuyards impliqués dans les accidents, chauffards qui provoquent volontairement des accidents, conducteurs sans permis / sans assurance et les récidivistes.

Carton rouge aussi pour le laxisme de la justice française. Résultat, les familles brisées et les victimes sont déçus par les peines trop clémentes comme la prison avec sursis et la relaxe.



ATTENTION : La loi rappelle que le fait de rouler avec de fausses plaques d'immatriculation est un délit passible d'une amende de 30.000 € et de 7 ans de prison, saisie du permis de conduire et d'immobilisation du véhicule.