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27 novembre 2017

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

Document "coup de poing" sur l'état de l'économie mondiale - La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c'est bien l'incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves. 
Ce document citoyen n'est pas politiquement marqué. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain. Avec la supervision de deux spécialistes du domaine que sont Gérard Foucher et André Jacques Holbecq, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur le système monétaire, ainsi que des analyses techniques précises comme celle de Jean Bayard, Gabriel RABHI a mit à profit ses compétences en imagerie. La sélection des informations et des principes à exposer, leur simplification sans induire d'erreurs, ainsi qu'une orientation critique de la création monétaire a nécessité six mois de travail.

24 novembre 2017

FLASH - Les grèves de 1947, effacées de la mémoire nationale

Du 10 novembre au 9 décembre 1947, la France connaît le conflit ouvrier le plus sanglant depuis la Commune. De Marseille au Pas-de-Calais, grèves, sabotage et répression feront des dizaines de morts. L’historien Robert Mencherini tente, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de comprendre l’amnésie collective face à ce mouvement. Est-ce parce qu’il s’acheva par la division, toujours actuelle, du monde syndical français ?

Un mois de grève, du 10 novembre au 9 décembre ; des dizaines de morts ; un pays au bord de l’explosion, avec des accusations croisées de coup d’État imminent entre gaullistes, socialistes et communistes. Et pourtant un quasi-oubli, hormis dans quelques cercles militants. On a célébré les grèves de 1936, on s’apprête à célébrer celles de 1968, mais celles de l’automne 1947 restent absentes de la mémoire nationale, sans doute parce que trop clivantes. Saluons donc l'initiative des éditions Syllepse de rééditer, dans une version actualisée, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de l’historien Robert Mencherini. Paru pour la première fois en 1998, ce livre reste la seule étude de fond sur les événements français de l’automne 1947. Une preuve de plus que ces derniers dérangent.

Mencherini est provençal, et spécialiste de l’histoire du mouvement ouvrier dans les Bouches-du-Rhône. La précision est importante. Car c’est à Marseille que commence le mouvement. L’étincelle ? L’arrestation de quatre militants communistes ayant refusé de payer leur ticket de tramway dans le cadre d’une campagne contre l’augmentation de son prix. Les poudres ? Les pénuries et les difficultés de ravitaillement. Trois ans après la Libération, elles affectent toute la France, mais sont particulièrement intenses à Marseille, comme elles l’avaient été sous l’Occupation. S’y ajoute un épisode politique local : aux élections municipales d’octobre 1947, le maire communiste de Marseille, Jean Cristofol, est battu de justesse par Michel Carlini, candidat du Rassemblement du peuple français (RPF), la formation que vient de créer le général de Gaulle.

Carlini s’est appuyé sur les réseaux mafieux corses qui tiennent en partie la ville, et gangrènent son administration. À l’occasion d'une manifestation pour la libération des quatre cégétistes, Carlini est très vivement pris à partie. Puis la foule se dirige vers les bars interlopes du centre-ville, de notoriété publique liés au crime organisé, dans l’intention de les saccager. Les mafieux se défendent. Un jeune ouvrier communiste, Vincent Voulant, meurt sous leurs tirs. C’est la première victime de ce long conflit, le plus sanglant qu’ait connu la France depuis la Commune.

Lors des obsèques de Voulant, le 14 novembre, les trois quarts des salariés marseillais sont en grève. Quelques jours plus tard, le mouvement s’étend aux mines du Pas-de-Calais. Puis aux métallurgistes parisiens, au bâtiment, aux cheminots. Les instituteurs du département de la Seine, fait sans précédent dans une profession habituée à respecter la continuité du service, entrent en grève illimitée. Les écoles sont fermées, et le métro s’interrompt parfois du fait des arrêts de travail dans les centrales électriques. L’ambiance dans les usines en grève est des plus tendue.

« On se méfie des provocateurs, on a reçu de telles leçons depuis juin 36. J’ai toujours été accompagné d’un responsable à brassard, et plus de dix fois on nous a demandé nos papiers, on a vérifié “l’ordre de mission”. Méfiance également à l’égard des possibilités, des hasards, de l’éventuelle bataille », écrit le journaliste et écrivain Roger Vailland dans un reportage (Action, 26 novembre 1947) sur la citadelle ouvrière de Boulogne-Billancourt. Le président du Conseil, le socialiste Paul Ramadier surnommé « Ramadier-la-vie-chère » par les grévistes qui placent l'amélioration du ravitaillement au cœur de leurs revendications, démissionne. De sociale, la crise devient politique.

Depuis la Libération, démocrates-chrétiens du Mouvement républicain populaire (MRP), socialistes de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) et communistes gouvernaient ensemble. Mais depuis mai, ces derniers ont été évincés du gouvernement. Léon Blum, l’homme du Front populaire, tente de succéder à Ramadier mais échoue à trouver une majorité à la Chambre. C’est finalement le MRP Robert Schuman, qui devient président du Conseil le 24 novembre. C’est la première fois depuis le départ du général de Gaulle du gouvernement en janvier 1946 que la présidence du Conseil échappe aux socialistes. Bref, le pays vire à droite.

La fin des grèves se fait plus violente encore. Et d’une violence souvent fratricide. Faut-il ou non reprendre le travail ? Au sein de la CGT, qui compte alors six millions de syndiqués, et mène le mouvement, les avis sont divergents. La majorité, philocommuniste, défend la poursuite de la lutte. La minorité, regroupée dans la tendance Force ouvrière, appelle à compter du 26 novembre à la reprise du travail. On en vient aux insultes, aux mains, entre travailleurs. Et la police, qui use pour la première fois de gaz lacrymogènes, combat les manifestations ouvrières avec un mélange de violence et de maladresse.

Mal équipés de casques qui ne protègent pas la nuque et de vareuses étroites, gendarmes et CRS distribuent les coups de crosse. Les blessés se comptent par dizaines parmi les manifestants, et parfois les morts, comme à Valence le 3 décembre, lorsque les forces de l’ordre, dépassées par une manifestation visant à occuper la gare, usent de leurs armes à feu. La nuit précédente, le Paris-Tourcoing a déraillé à la suite d’un sabotage des voies ferrées, faisant 16 morts.

Grèves « insurrectionnelles » ?

Qui en est responsable ? Pour L’Humanité, ce sont les hommes du « plan bleu », inlassablement dénoncé depuis le départ du PCF du gouvernement, à savoir une réputée alliance des gaullistes et d’anciens fascistes visant à renverser la République. Pour Le Populaire, organe de la SFIO, le déraillement est un acte de sabotage perpétré par les communistes. Il semble que tel ait bien été le cas, les cheminots grévistes ayant voulu, sur la foi de mauvaises informations, faire dérailler un train qu'ils croyaient transporter des renforts de CRS venant réprimer la grève des houillères. Trois ans après l’Occupation, la culture du déraillement et du sabotage est toujours présente parmi les cheminots.

Pourtant, le travail reprend, à l’appel de la CGT, le 9 décembre. Le syndicat fait mine d’avoir obtenu gain de cause. Les avancées sont en réalité minimes : une prime mensuelle de 1 500 francs à tous les travailleurs, une augmentation, d’un montant non défini, du salaire minimum garanti (ancêtre du Smic), une augmentation de 22 % des allocations familiales, et l’absence de sanction pour fait de grève. La répression étatique s’abat sur les grévistes. « Selon les chiffres du ministère de l’intérieur, 1 375 personnes arrêtées font l’objet de poursuites judiciaires dont plus du tiers dans le département de la Seine et 20 % dans les Bouches-du-Rhône », note Mencherini qui poursuit « pour avoir un bilan complet de la répression, il faut adjoindre aux condamnations judiciaires les licenciements et sanctions intervenus à la suite des grèves ». À la SNCF, on compte ainsi plus d’un millier d’agents sanctionnés dont 93 révoqués. À la poste, 30 à titre définitif et 57 à titre temporaire.

Le livre de Mencherini raconte, comme on vient de tenter de les résumer, les grèves de l’automne 1947. Surtout, il s’efforce d’en comprendre la genèse. Il y a en la matière une vulgate, née de l'époque : le PCF aurait tenté de prendre le pouvoir par la force par des grèves insurrectionnelles. Mais ce dernier adjectif, Mencherini ne l’utilise qu’entre guillemets dans le titre de son livre. Insurrectionnelles, les grèves le sont peut-être par la détermination des manifestants. Ce n’est pas tous les jours que des grévistes s’emparent d’automitrailleuses de l’armée et les font défiler avec eux, comme c’est le cas à Saint-Étienne le 29 novembre 1947.

Mais elles ne le sont certainement pas au sens d’une intention insurrectionnelle fomentée et délibérée. En aucun cas, montre Mencherini, le PCF n’a essayé de prendre le pouvoir en France à l’automne 1947. Du reste, son secrétaire général, Maurice Thorez, est à Moscou, pour célébrer l’anniversaire de la Révolution de 1917, au moment où éclatent les grèves, ce qui est peu avisé pour un supposé meneur. Le 18 novembre, il y rencontre Staline. Le dirigeant soviétique condamne clairement, montre Mencherini, les grèves françaises, mais encourage la lutte contre le plan Marshall, par lequel les États-Unis proposent de financer la reconstruction de l’Europe.

Quelques semaines plus tôt, les dirigeants du PCF ont essuyé une volée de bois vert à la conférence de Szklarska Poreba (Pologne) fondant le Kominform, sorte de résurrection de la Troisième Internationale limitée aux partis communistes de l’est européen et à leurs homologues français et italiens. La ligne du PCF y a été vivement critiquée pour son manque de pugnacité, comme si le parti se considérait toujours, en dépit de son éviction du gouvernement, comme un parti de gouvernement.
La subtilité du livre de Mencherini tient dans son analyse de la manière dont les conclusions de la conférence fondatrice du Kominform ont pu être interprétées par les militants du PCF. Nombre d’entre eux, désireux d’en découdre avec un pouvoir incapable d’assurer trois ans après la Libération un ravitaillement digne de ce nom, y ont vu une incitation à l’action insurrectionnelle immédiate. Mais l’appareil du parti ne s’est lui-même jamais hasardé à encourager l’insurrection.

Pour Mencherini, la violence des grèves de 1947 s’explique par une succession de « dérapages » tant par rapport aux consignes du comité de grève national animé par la CGT que par rapport à la ligne du PCF, qui ne sait pas à vrai dire ce qu’elle est, tant le parti ne s’est pas encore remis de son éviction du gouvernement cinq mois plus tôt.

« L’épisode de 1947 semble représentatif de ces moments de décalage qui interviennent entre la stratégie du Kremlin et les pratiques communistes en France. Ces périodes ont la caractéristique commune de combiner une forte volonté de changement ou un fort mécontentement ouvrier avec une redéfinition de la ligne soviétique », note Mencherini qui souligne l’ampleur des conséquences pour le PCF : « La stratégie du Front populaire, de la Résistance et de la Libération [stratégie d’alliance avec d’autres forces de gauche – ndlr] est balayée par ce séisme destructeur. »

Les grandes grèves de l’automne 1947 se trouvent ainsi au croisement de considérations nationales – les difficultés de ravitaillement autant que les conflits politiques au sein de cette « Troisième voie » qui entend gouverner à l’écart des gaullistes comme des communistes – et internationales – le début de la guerre froide. Mais elles sont surtout à l’origine d'un éclatement du paysage syndical français. En décembre 1947, le courant Force ouvrière, emmené par Léon Jouhaux, quitte la CGT pour former une nouvelle confédération syndicale.

La Fédération de l’Éducation nationale (FEN) de la CGT décide à son tour, après les grèves de 1947, de devenir autonome. Une scission majoritaire de la FEN donnera naissance en 1993 à la Fédération syndicale unitaire (FSU). Les événements de l’automne 1947 sont ainsi à l'origine de la division actuelle – tout à fait atypique en Europe – du monde syndical français.

Source : Mediapart

17 novembre 2017

Chauffards sous haute surveillance

En 2014, plus de 3 000 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Vitesse excessive, conduite sous l'emprise de stupéfiants ou en état d'ivresse, les automobilistes multiplient les comportements à risques. Pour lutter contre ce fléau, les policiers ont décidé de contre-attaquer. Radars dernière génération, course poursuite et arrestations musclées, tout est mis en œuvre pour stopper les chauffards. A Paris ou sur les autoroutes, des reporters ont suivi ces flics qui tentent chaque jour d'éviter les drames.


VIDEO 1 - VIDEO 2

16 novembre 2017

FLASH - La guerre civile ethnique se prépare !


Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brûlés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35 kilos de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable. Jusqu'au jour que les jeunes de cités sortiront les armes de guerre tel que les AK47 et lance-roquettes .... CECI EST UN AVERTISSEMENT ALORS VOUS VOILA PREVENUS !

La fronde policière contre l’État

Patrice Ribeiro, président du syndicat Synergie–Officiers parle, à propos du guet–apens de la Grande Borne, d’une « tentative de meurtre d’une sauvagerie inouïe ». Selon Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire, « il s’agit d’une tentative d’assassinat en bande organisée ». Gravissime, le syndicat Alliance a organisé une « grève du zèle » le 11 octobre dans tous les commissariats de France. Les fonctionnaires de police, dégoutés, affrontent l’État, dont la haute hiérarchie semble les mépriser. Et, hors syndicats, des centaines de policiers surchauffés ont spontanément manifesté sur les Champs–Élysées dans la nuit du 17 au 18 octobre, souvent pendant leurs heures de service, à deux pas du ministère de l’Intérieur où soufflait un vent de panique. Le mouvement de fronde s’est amplifié dans les autres villes de France, et le patron de la police, J–M. Falcone, a été hué par ses fonctionnaires qu’il rappelait à l’ordre. Ce début de lâchage de l’État par sa police, qui désobéit aux ordres, y compris syndicaux, est un symptôme annonciateur du chaos de la guerre civile. Les déclarations du ministre de l’Intérieur, le pitoyable et incompétent Cazeneuve, minimisant les agressions, auront été la goutte qui fait déborder le vase.

La réalité de cette guerre civile ethnique qui se prépare est confirmée par la forte hausse des policiers blessés en mission, dont aucune statistique officielle ne fournit l’origine des auteurs, pourtant parfaitement connue : 544 policiers blessées en moyenne par mois. Au premier trimestre 2016, 3267 policiers et gendarmes ont été blessés en opération (+14% par rapport à 2015). En 2015, 6.854 gendarmes ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Et 5736 policiers ont été blessés en service. Sans parler des pompiers… Depuis dix ans, la progression est constante.

On assiste à deux mouvements parallèles : augmentation des populations immigrées qui fournissent presque 100% des délinquants violents et baisse de la réponse pénale. Mme Taubira, ancienne ministre de la Justice, ver dans le fruit, en bonne militante subversive, aura servi à quelque chose. La situation explosive des prisons, où la majorité des détenus sont des délinquants musulmans, est un facteur aggravant. Les réponses pénales à toute cette criminalité sont ridiculement basses, parce que le corps judiciare est atteint par cet islamo–gauchisme de collaborateurs dont Mme Taubira ou Edwy Plenel sont d’éminents représentants. Et parce qu’il y a un manque criant (volontaire) de places de prison.

Invasion territoriale intérieure

En Europe, il n’y a qu’en France (« douce France »…disait la chanson bien anachronique de Charles Trenet) où ce genre de faits atteint une telle intensité. Mais les autres pays voisins connaîtront la même situation dans peu de temps, si rien ne change, si le déversement migratoire à majorité musulmane continue –ce qui est la vraie clé du problème.

Les auteurs des agressions, des bandes organisées de voyous cagoulés, visent à protéger et à marquer leur territoire, dans ces zones de plus en plus en plus nombreuses où le droit français, la fameuse ”République” comme les Français de souche ont disparu. Ils voulaient aussi interdire à la police de pénétrer dans des quartiers où le trafic de drogue (notamment le cannabis marocain) atteint une dimension considérable.

On parle de « zones de non droit » ; certes, mais ce sont aussi des zones envahies, portions du territoire national occupées par l’immigration extra-européenne à majorité musulmane. Y prospèrent en parfait parallélisme la délinquance et la radicalisation islamique, sous direction salafiste. Ces zones gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes et, demain peut-être dans les terres rurales. La France est rongée de l’intérieur, avec la complicité de l’État, qui s’ingénie à imposer des ”migrants” –clandestins illégaux mais entretenus– dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche. Cette évidence est à a fois connue de tous et dissimulée par les discours de l’idéologie d’État.

Pourtant, dans son hallucinant livre–entretien de confidences narcissique à deux journalistes du Monde (Un président ne devrait pas dire ça…, Stock), François Hollande confirme avec cynisme cette évidence niée par ailleurs par les politiciens de gauche ou de droite : « la partition » de la France, en deux populations hostiles, « est en train de se produire ». Mais il s’en moque complètement.

L’apathie (provisoire ?) des Français et des Européens

Les attentats islamiques récents, les plus meurtriers, inouïs dans l’histoire de notre pays, et dans celle de nos voisins, signes évidents d’agression guerrière sur notre sol, n’ont pas donné lieu à des réactions populaires autres que des bougies et des larmes. Ce fait sociologique hallucinant semble témoigner d’une émasculation mentale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans l’histoire et dans le monde.

Cependant des signes subliminaux indiquent que les mentalités changent. Voici le message diffusé (presse écrite de droite très choisie, Internet, etc.) par l’association catholique Caridad – très éloignée de l’idéologie officielle de l’Église de France : « Face à la barbarie islamiste et à la guerre qui les menacent, ne les laissez pas seuls ! Parrainez un soldat en lui offrant un chapelet pour l’inviter à prier avec vous. Un rosaire pour nos soldats ». Le message implicite est limpide.

Les services de renseignement sont néanmoins très inquiets de l’éclatement possible d’une guerre civile ethnique en France – sur fond d’islam revendicatif et de révolte des autochtones contre la cohabitation imposée et invivable avec les populations immigrées. Leur principal souci est de repérer les ”extrémistes” français qui pourraient se rebeller et passer aux actes en ripostant aux attaques constantes de ceux qu’ils désignent comme l’ennemi intérieur. Ils redoutent ce phénomène nouveau : l’armement clandestin des Français de souche. L’État réfléchit aussi à la possibilité de désarmer les chasseurs. C’est plus important pour lui que la confiscation des arsenaux de guerre qui pullulent dans toutes les banlieues. Et qui serviront un jour prochain, celui de l’embrasement de la guerre civile.

Jean-Pierre Chevènement, qui a été chargé de réorganiser l’islam de France (mission impossible) a reconnu au micro de RTL le 17 octobre 2016 : « nous sommes menacés de guerre civile ». Que ce personnage emblématique de la gauche, ancien ministre de l’Intérieur, homme bien renseigné, oublie toute prudence idéologique et fasse une telle déclaration en dit long sur la réalité de la situation.

Une vérité interdite et explosive

Les auteurs des agressions contre la police, les pompiers, les fauteurs de troubles graves à l’école etc. ne sont jamais désignés clairement par leur origine dans les médias ni chez les responsables politiques, même de droite. Ce déni de réalité empêche de résoudre le problème. Or tout le monde sait que l’origine des auteurs des agressions constantes, des émeutes, des trafics, de l’ensemble de la criminalité subversive qui pourrit la vie des Français est à plus de 90% immigrée extra–européenne. Mais une lâcheté collective (politique et médiatique) empêche de mettre la question sur la table. Rien n’est plus explosif qu’une vérité interdite. Et l’État réprime de plus en plus fort qui ose évoquer la réalité, comme le démontre la future loi liberticide ”égalité et fraternité” bientôt votée, que la droite, revenue au pouvoir, n’osera évidemment pas abolir.

La dimension ethnique de la question est dissimulée parce que trop évidente, donc trop dangereuse. L’aspect ethnique et raciste, mais aussi subversif et invasif, de cette criminalité et de cette violence permanentes, est aussi important que ses motivations crapuleuses ; il comporte une dimension politique centrale puisqu’il vise à provoquer une guerre de conquête.

Cette hypothèse d’une ”guerre civile ethnique” d’abord en France, et, par contagion, ailleurs en Europe, notamment au Royaume–Uni, en Belgique, en Allemagne, etc., avec une dimension majeure d’affrontement avec l’islam invasif, que j’avais évoquée dès l’an 2000 dans un essai (La colonisation de l’Europe), d’ailleurs condamné par la justice, est de plus en plus agitée aujourd’hui. Dans des essais (Éric Zemmour, Ivan Rioufol, Philippe de Villiers) ou des romans (Laurent Obertone), des articles de presse toujours plus nombreux, l’hypothèse de la guerre civile est évoquée en boucle. Ce sont des signes annonciateurs. Bien entendu, les intellectuels du système (dont Régis Debray qui, tout comme Bernard–Henri Lévy, se prend pour un génie mais s’est toujours trompé sur tout) évacuent l’évidence d’une telle menace, pour faire chic. Faire original, c’est nier le réel. Mais ils sont aussi mauvais que Sartre, leur père spirituel, qui pensait le marxisme comme un ”horizon incontournable”.

Mensonge et trahison d’État

Un Français de souche qui se défend contre une agression d’immigrés est souvent condamné. Généralement, ces derniers bénéficient d’un privilège de mansuétude de la part de la justice. Le ”racisme anti Blancs”, de plus en plus répandu, est très mollement poursuivi, de même que l’antisémitisme de ces mêmes populations. On marche sur la tête. L’État –son administration, sa justice– pratique une sorte de préférence étrangère et aussi, dans tous les domaines, Pas seulement par peur et lâcheté ; mais aussi par choix pervers de combattre, de déconstruire la Nation de souche.

La permissivité pratiquée envers les voyous d’origine immigrée renforce leur sentiment d’impunité et les incite à des actions de plus en plus violentes. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur dont des députés ont demandé la démission, a traité de « sauvageons », au lieu d’assassins, les voyous qui ont brûlé vifs des policiers dont il a la charge. M. Cazeneuve est un homme indigne. Quant au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, personnage inconsistant, il a assuré : « il n’y a pas de zone de non–droit en France ». Et il n’y a pas non plus de cratères sur la Lune, c’est bien connu… Ces deux ministres sont des cas d’école du mensonge d’État et de sa complicité avec les envahisseurs.

Quant à Juppé, il a déclaré dans un de ses discours que « la France était riche de sa diversité ». Selon la langue de bois, il rabâche le vieux leitmotiv : ” l’immigration est une chance pour la France”, contre–vérité plan-plan absolue. Si M. Juppé parvient à l’Élysée en 2017, on a du souci à se faire sur sa capacité à limiter la déferlante migratoire, comme sur le autres sujets d’ailleurs.

Et Manuel Valls, le faux dur (tout comme Sarkozy) le trouillard, le ”bande mou” dans l’argot traditionnel, il a bien répété le gros mensonge historique officiel des soumis : « l’islam est une partie indissociable de nous–mêmes, de notre culture et désormais de nos racines ». Cette déclaration du 17 octobre 2016 du Premier ministre de la France sonne comme une reddition honteuse, misérable, méprisable et méprisée par les envahisseurs qui se frottent les mains d’une telle reddition par avance.

Les préparatifs de la guerre civile

La police, la gendarmerie, les pompiers, tous les symboles de la nation française sont visés. Même l’école n’échappe pas à la montée d’une violence volontaire, dirigée contre des jeunes d’origine française et européenne (filles aussi, très ciblées) ou contre les enseignants… pourtant majoritairement à gauche et ”antiracistes” ! Pas un jour sans des affrontements et agressions, voire des émeutes, dans les établissements scolaires publics, avec toujours les mêmes auteurs. Il s’agit d’une stratégie de provocation et de conquête, recommandée par les autorités musulmanes radicales, une stratégie de la tension devant déboucher sur une vraie guerre civile ethnique. L’objectif est la défaite d’un État français dépassé, paralysé, mais aussi complice, collaborateur et victime de noyautages et d’entrisme. Le fantôme de Vichy ressurgit.

L’objectif affiché, diffusé par des théoriciens arabo-musulmans sur le web et qui fascine de plus en plus de jeunes immigré est que la France disparaisse, par une submersion démographique (invasion migratoire et natalité), une islamisation accélérée et à une guérilla de harcèlement qui fera céder et fuir les Français de souche. Cette théorie est largement prônée et répandue auprès des jeunes populations immigrées, dans toute l’Europe.

Des théoriciens du djihad mondial, très influents chez les jeunes musulmans de France qu’ils excitent, développent –impunément– la prédiction que « l’Europe va tomber », à la fois sous la pression migratoire invasive et démographique et le développement conjoint du terrorisme et de la criminalité qui vont sidérer, terrifier puis obliger les Européens vieillissants et décadents à se soumettre. Ce programme de guerre est déjà entré en application. Nous sommes dans la phase des ce préparatifs de l’offensive.

Philippe de Villiers a révélé qu’il existe déjà des accords secrets ou discrets de soumission, extralégaux, avec la complicité de l’État français, pour céder, en douceur des portions du territoire français à la loi islamique, la charia. L’État collaborateur négocie déjà avec l’envahisseur.

Les trois hypothèses : soumission, défaite ou victoire

Éric Zemmour a estimé que les choses étaient mal parties : « Je crains qu’il ne soit trop tard […] Si un pouvoir fort reprenait mes propositions, une partie des musulmans ferait sécession ; nous n’échapperons pas dans les trente ans qui viennent, soit à la guerre civile soit à la soumission. Le général de Gaulle a donné l’indépendance à l’Algérie parce qu’il considérait que les « Arabes » et les « Français » étaient comme « l’huile et le vinaigre », ne pouvant que se séparer ». Cette réflexion est intéressante. Le délai de trente ans qu’il prédit est beaucoup trop long. L’explosion se produira bien avant, peut-être l’année prochaine.

Il existe trois hypothèses. La première, la pire, c’est celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre, il faut être deux. Si, face aux envahisseurs et agresseurs, les Français et Européens ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera la « mort tiède » selon la formule de Konrad Lorenz. Le pourrissement, l‘effondrement sans vrai combat C’est une possibilité.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile ethnique avec défaite des autochtones français, et autres Européens, ayant contre eux leur propre État collaborateur. Une possibilité qu’avait évoquée Jean Raspail.

La troisième hypothèse, c’est une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. Quoi qu’il en soit, dans les années à venir, il sera impossible d’échapper à des désordres majeurs. L’Europe de l’Ouest va bientôt être le théâtre d’un séisme ethnique. Inévitable !

  • La guérilla ethnique s’aggrave

Chaque année, pendant la nuit du Nouvel An, les incidents provoqués gratuitement par les ”jeunes” d’origine immigrée sont de plus en plus graves et s’apparentent à ce que Marine Le Pen a décrit dans un communiqué du 1er janvier 2018 : « ces scènes d’une rare violence viennent rappeler que perdure et s’amplifie dans notre pays, à côté de la menace terroriste, une insécurité confinant parfois à la guérilla urbaine ». Elle n’a pas osé désigner, politiquement correct oblige, l’origine des auteurs des faits. On lui pardonne, elle est tenue. De son côté, le ministère de l’Intérieur a reconnu que la soirée avait été « un peu chaude », mais que les festivités se sont globalement « bien passées » avec « très peu d’incidents ». Ah bon ?

Tentative d’homicide filmée et diffusée

Essayons d’interpréter les faits d’agression en prenant du recul. À Champigny–sur–Marne, une bande de voyous, pas vraiment Français de souche, tente d’entrer dans un lieu où se déroule un réveillon privé, dont ils défoncent la porte. Appelée, la police les expulse. Mais deux policiers, un homme et une femme, se font isoler et cerner pendant l’émeute qui s’ensuit. Ils sont lynchés et tabassés par des dizaines de ”jeunes” (devinez leur origine…). La jeune policière, à terre, est rouée de coups de pieds, surtout au visage. La scène, insoutenable, est filmée au smartphone par un des agresseurs et les images, comme un exploit à imiter, seront diffusées sur les réseaux sociaux. Appelés en renfort d’autres policiers viennent les secourir. Deux voyous seulement ont été placés en garde à vue. Les deux fonctionnaires, gravement blessés, sont hospitalisés avec dix jours d’interruption de travail.

Ce sont des miraculés car l’intention de les tuer était manifeste. Patrice Ribeiro, patron du syndicat de policiers Synergie–officiers a analysé : « Cela témoigne de l’explosion exponentielle des violences perpétrées contre les policiers, avec une volonté homicide décomplexée. Cette scène de lynchage est digne des pays où les mœurs les plus barbares ont cours ». (1)Sans réponse judiciaires fermes, nous courrons à des drames ». Une autre attaque du même type, avec double agression a été perpétrée à Aulnay–sous–Bois contre des policiers. Il faut dire que l’État est objectivement complice des voyous, en dépit des communiqués pro–police tonitruants, martiaux, indignés et creux de ses plus hautes autorités –MM. Macron et Collomb, le ministre de l’Intérieur – qui n’envisagent pas une seconde de rétablir les peines planchers, abrogées en 2014, pour les agresseurs de policiers ! Bidon, mensonge et spectacle, au sommet d’un État qui est gouverné par des… [je vous laisse choisir le terme].

Essayer de tuer un policier si l’on est d’une certaine origine… est, objectivement, dans la France en décomposition d’aujourd’hui, nettement moins puni par des magistrats gauchisés que si, Français de souche, on tire sur un agresseur à domicile d’origine immigrée.

Aggravation constante des troubles du Nouvel An

Mais tout va bien ! Cette même nuit de la Saint–Sylvestre 2017–2018, on a aussi vu 1031 véhicules incendiés, contre 935 l’année précédente, dont 250 en Ile–de–France, surtout évidemment près des zones où se concentrent des jeunes d’origine immigrée.

510 délinquants ont été arrêtés dans toute la France contre 456 fin 2016. (L’immense majorité est relâchée.) Il y eut aussi 10 policiers et militaires agressés et blessés par nos amis les ”jeunes”. Eh oui, ça augmente et ça augmentera. Soyez–en sûrs : pratiquement aucun des délinquants ne fera de la prison ou ne supportera la moindre amende. Les magistrats sont antiracistes…

Les agressions et émeutes de la nuit de la Saint–Sylvestre ont encore gagné en intensité par rapport à l’an passé et cette montée en puissance se poursuit chaque année depuis 10 ans. À Paris et dans la petite couronne (92, 93, 94), pendant la nuit du Nouvel An, 213 interpellations ont eu lieu contre 202 en 2016 ; 163 véhicules ont été incendiés contre 134 à la Saint Sylvestre 2016. On a enregistré 6 tirs de mortier contre les forces de l’ordre contre 2 en 2016.

La nouveauté c’est que, maintenant, les agressions et les incendies de véhicules gagnent Paris intra-muros. Les ”jeunes” s’enhardissent. À 20.50 h sur les Champs Élysées les gendarmes mobiles ont arrêté sept individus qui jetaient des canettes pleines dans la foule dans l’intention de faire des victimes. Les auteurs de cet acte d’hostilité, de guérilla ? Des immigrés clandestins…afghans. Un employé du Fouquet’s a été blessé à l’arme blanche en s’interposant dans une bagarre. Dans le XIe, une serveuse de bar a été victime d’une agression sexuelle.

Partout, dans la banlieue parisienne, selon un rapport du ministère de L’Intérieur, violences et agressions ont été d’un niveau nettement supérieur à l’an passé. Pour se dégager de guet–apens, notamment à Stains (93), la police a dû utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades. Des guet–apens ont aussi eu lieu à Sevran, à Houilles. À Clichy, ce sont les chauffeurs de bus qui ont été agressés. Toujours par la même population… Ce qui démontre que le niveau de la ”délinquance” est dépassé et que le seuil de la guérilla est franchi. Dans le reste de la France, le niveau de violence de la Saint–Sylvestre a suivi la même progression qu’en région parisienne.

Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le nombre de violences « à dépositaire de l’autorité publique » (policiers, gendarmes, militaires, etc) a triplé en 30 ans, de 10.000 en 1995 à 32.000 en 2016. C’est la France qui est visée par ces symboles et il s’agit bien d’une logique de guerre intestine par des agresseurs qui s’envisagent comme des envahisseurs. Le nombre de policiers blessés en mission est passé de 4.197 en 2008 à 5.767 en 2016, avec une forte hausse récente de ceux blessés par arme, 430 en 2015, 687 en 2016.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a fait cette déclaration qui laisse rêveur : « J’étais à Champigny hier. Quand on voit ces grandes barres, on se dit qu’il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence ». Ridicule. Dans les années soixante, quand seuls des Français de souche habitaient ces ”grandes barres”, tout était calme.

Taire et censurer la réalité des faits

Cette délinquance en bandes ethniques organisées est un prélude, un préparatif à une guerre civile ethnique d’agression, dont la corrélation avec l’islamisme est claire. C’est évidemment une des conséquences du laxisme migratoire total qui règne depuis un demi–siècle. La classe politique et les dirigeants français taisent ou travestissent les faits. Aucun média n’a osé révéler l’origine des auteurs des agressions – des ”chances pour la France ”. La totalité des agresseurs et des émeutiers du 31 décembre, comme à chaque épisode semblable (ce que savent bien les services de police qui ont ordre de ne jamais le mentionner dans leurs rapports), était d’origine maghrébine et surtout africaine. Leurs motivations sont non seulement crapuleuses –pillages et vols culturellement ataviques – mais aussi antifrançaises, c’est–à–dire racistes et politiques, avec l’islam en embuscade. Les grands médias, dans notre pays de très relative ”liberté de la presse”, (35e rang mondial sur 180 pays selon Reporters sans frontières) sont lourdement dissuadés de révéler la vérité sur l’origine ethnique des auteurs des exactions précitées. Ce qui est stupide, puisque tout le monde sait qui pille, vole, parasite, trafique, agresse, assassine, viole, incendie et éventuellement pose des bombes et égorge à l’arme blanche.

La lucidité de G.W Goldnadel

La réponse pénale n’est pas à la hauteur. Les voyous d’origine immigrée se sentent totalement impunis. 100.000 peines de prisons ne sont pas exécutées chaque année. Et pas plus l’actuelle Garde des Sceaux , pas plus que la calamiteuse Taubira n’envisage de créer de nouvelles places de prison.

Le seul à avoir osé dire la vérité sur le lynchage du capitaine de police et de la gardienne de la paix a été l’avocat Gilles–William Goldnadel, dans Le Figaro du 3 janvier 2018 («Lynchage des deux policiers à Champigny : nommons les faits »). Il laisse entendre tout d’abord ce qu’aucun journaliste apeuré (pléonasme) n’a osé mentionner, mais ce qui est parfaitement visible dans les vidéos de l’agression : les auteurs étaient tous de jeunes Noirs. Il estime que l’agression était à caractère raciste anti–Blancs et anti–Français. Et enfin, il accuse les médias et le système politique de dissimuler ces évidences, avec leur utopie totalement échouée du ”vivre ensemble ”.

Il écrit : « Cette haine sauvage des policiers français n’est pas issue mystérieusement d’une génération spontanée ». Il dénonce la complicité des intellocrates et des médias, de Mathieu Kassovitz et de Médiapart (le site d’Edwy Plenel) avec les agresseurs et les émeutiers. Comme d’ailleurs chez Le Monde, Libération, France Télévision et Radio France, le tropisme masochiste collaborationniste ou sympathisant avec tout envahisseur – naazi est un mal français. Du nazisme à l’islam, on adore. La vulgate ”antiraciste” (attention, pas le racisme anti–Blancs, autorisé) règne sans entraves.

GWG remarque : « les jeunes en groupe déchaînés semblaient habités d’une impression d’impunité. Je ne suis pas le plus mal placé pour écrire qu’elle est largement fondée. […] Ces jeunes de Champigny –sur–haine sont manifestement issus de l’immigration ». Il évoque « le bacille de la haine des policiers français mais celui tout bonnement de la France prétendument raciste. Et du racisme, parlons–en à la fin. On n’entend guère ce mot à propos du lynchage de Champigny. Or supposons un instant, dans une autre affaire, dix Blancs s’acharnant sur deux Noirs à terre ». La médiatisation et l’indignation seraient énormes. Deux poids, deux mesures

Quand le Noir Théo, voyou délinquant, avait prétendu avoir été ”violé” par les matraques de policiers, Hollande, (le président de la République !) était allé le visiter à l’hôpital. Antiracisme oblige. Ni Macron ni son ministre de l’Intérieur n’ont visité à l’hôpital la jeune policière tabassée par des Noirs et qui a échappé de peu à la mort. GWG s’interroge : « il n’est que temps de questionner le racisme anti–Blanc, le racisme antifemme et le racisme antipolicier qui sévit dans les quartiers. Sans trembler ».

En réalité, le point de non–retour est atteint. Jamais, l’utopique ”vivre ensemble” ne pourra s’installer. Jamais l’”insertion” ou l’”inclusion” (nouvelle lubie) ne pourront se réaliser. Jamais la haine raciste et jalouse de la France – et des autres peuples européens comme des Juifs– ne pourront s’éteindre dans populations en augmentation numérique constante. La guerre civile ethnique se profile de plus en plus clairement. Et pourtant, ce que nous voyons se dérouler aujourd’hui est bien peu de choses et ressemble à des échauffourées par rapport aux affrontements gigantesques qui se préparent.

  • La guérilla ethnique a commencé

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo–africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que l’ ”affaire Théo ”, fin février 2017. Cet Africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été ”violé” par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la ”blessure anale” ait une toute autre cause… (1) Les policiers, accusés de ”racisme”, ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des ”cités” au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs.

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de ”résistance”, qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, ” Théo”, s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al–Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept ”jeunes”, tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de ”travaux d’intérêt général” (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis. Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous–estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C‘est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (alya) ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du Sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis. C’est un marquage territorial ; le message est : ”vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres”. Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIe siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour ”casser du flic et du Blanc.” Le soir du 27 janvier 2017 , dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule. Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti–Blancs

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive (1) et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés.

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans. Imaginons que des non– musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans. Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs. Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant sa prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi. Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint–Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans ! La fête de la Saint–Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint–Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a–t–il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé –et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez. À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serai-il passé ?

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous…

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de ”migrants” maghrébins, ces clandestins, faux réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel. Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées.

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno–culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.
(1) On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.

(2) Cette ”discrimination positive”, objectivement racisme anti–Blancs, est parfaitement anti–constitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’homme. Pourtant, M. Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle de 2017, il a déclaré qu’ ” il avait trop de Blancs à Brest”. Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?
Source : Blog de Guillaume Faye - J'ai tout compris (3 articles fusionnés sur 1 billet)

12 novembre 2017

Les nouveaux pièges de l'immobilier

« Devenez propriétaire sans débourser un centime ! Et en plus faites des économies d’impôts ! ». Depuis 2003, les lois Robien, Borloo ou Scellier encouragent les particuliers à faire construire des logements à louer, avec à la clé, de substantielles défiscalisations. Du coup, les banques prêtent volontiers. Résultat : en 6 ans, près de 400 000 logements locatifs ont poussé comme des champignons, un peu partout en France. Mais le dispositif a connu de nombreux ratés : appartements surévalués, absence de locataires, défiscalisation impossible. 40 000 particuliers estiment aujourd’hui s’être fait flouer. Dans une affaire en cours d’instruction (scandale Apollonia), les enquêteurs soupçonnent même l’une des plus grosses escroqueries de ces 20 dernières années. Préjudice estimé : un milliard d’euros !



Construire ou rénover sa maison : le combat pour éviter les galères - On est mieux servis que par soi-même !

Près de Poitiers, dans le département de la Vienne, Philippe et sa famille ont acheté une vieille bâtisse. Ils demandent à un artisan de rénover la charpente. Mais les travaux ne sont pas effectués convenablement. Abandon de chantier, faillite organisée des promoteurs, malfaçons et arnaques diverses... comme Philippe, de nombreux propriétaires sont victimes de constructeurs et d'artisans malhonnêtes ou incompétents. Ce document livre des conseils et des astuces pour éviter les arnaques.

Etre propriétaire est le rêve de millions de Français. Pour y accéder, ils sont nombreux à se lancer dans l'aventure des travaux. Qu'il s'agisse de faire construire sa maison, d'acheter du neuf ou de se lancer dans une rénovation, les Français sont souvent prêts à engloutir toutes leurs économies ou à s'endetter de longues années pour s'offrir un toit. Mais ce rêve peut vite tourner au cauchemar : abandons de chantier, faillites des promoteurs, malfaçons et escroqueries diverses sont monnaie courante. Chaque année, des constructeurs et des artisans malhonnêtes ou incompétents plongent des milliers de familles dans les ennuis. Lorsque le promoteur qui construit une maison dépose le bilan, quels sont les recours contre les entrepreneurs fautifs ?

Carton rouge pour les promoteurs véreux qui ruinent des milliers de familles et lorsqu'ils déposent le bilan : ils sont intouchables ! Carton rouge aussi pour la justice française qui est laxiste ! Aussi, il ne faudra pas s'étonner que les futurs propriétaires règlent leurs comptes à coups de fusil !

9 novembre 2017

FLASH - Une guerre se termine, trois autres nous menacent !

Les nouvelles sanctions que le président Trump a signé font-elles partie d'un scénario de guerre contre la Russie, l'Iran, la Corée du Nord et la Chine, lequel pourrait déboucher sur une troisième guerre mondiale ?

Les justificatifs invoqués par Trump accusent l'Iran de soutien au terrorisme, la Russie de s'être ingérée dans les élections présidentielles américaines de 2016 et la Corée du Nord d'avoir tiré des missiles intercontinentaux.

Tout ceci sont des prétextes gratuits, surtout quand on sait que le soutien de l'Iran au terrorisme ne peut être vrai, ce pays étant lui-même la cible de Daech. Certes, la Chine n'est pas incluse dans le paquet de sanctions votées par le Congrès et signées par Trump ; n'empêche que ce dernier a lancé une sévère mise en garde début juillet en direction de Pékin en réaction au volume d'échanges commerciaux croissants entre la Chine et la Corée du Nord.

Les sanctions coordonnées qui frappent l'Iran, la Russie, la Corée du Nord, est-ce un prélude à une action militaire ? À vrai dire la diplomatie américaine voit les pays comme l'Iran, la Chine et la Corée du Nord dans un seul et même bloc géopolitique. D'autant plus que Pékin et Moscou sont membres de l'Organisation de Coopération de Shanghai soit des partenaires militaires, commerciaux et énergétiques à part entière tandis que l'Iran s'apprête à adhérer à cette organisation qui représente plus de la moitié de la population du globe.

D'ailleurs, ces sanctions méprisantes du droit international, sont à considérer comme étant un acte de guerre.