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30 décembre 2018

Superscience - Voyage au coeur de la Terre

L'étude du noyau terrestre et les traces laissées par les séismes donnent une idée de l'évolution des entrailles de la Terre.L'observation de la planète Mars appuie également des hypothèses menaçantes, présageant une future altération du champ magnétique.

https://dai.ly/xe83jf
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« Au coeur de la Terre » propose un voyage au centre de la planète bleue, à la découverte de ce que renferment ses entrailles et de ce qui lui permet de résister aux radiations mortelles de l'espace. Grâce à des images extraordinaires, des allers retours entre la surface de la Terre et son noyau, Martin Williams propose de faire découvrir ce qu'il se passe au plus profond du coeur de cette planète. Ce fascinant voyage permet de mieux comprendre comment s'est formée la Terre et surtout comment elle fonctionne. Car, ce sont les mines de fer, les cavernes de diamants et les champs magnétiques qui permettent à la vie terrestre de se maintenir.

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29 décembre 2018

Les cinglés de l'informatique - L'histoire des ordinateurs

Documentaires américains sur l'histoire de l'informatique de 1970 à "nos jours". Une suite d'interviews exclusives de différentes personnalités comme : Paul Allen (Microsoft), Bill Atkinson (designer, Macintosh Development Team), Steve Ballmer (Microsoft), Dan Bricklin (l'inventeur de VisiCalc), Bill Gates (Microsoft), Adele Goldberg (Xerox PARC), Steve Wozniak (Apple), Steve Jobs (Apple).... expliquant leurs débuts dans cette industrie, c'est passionnant et très instructif. Ce reportage porte bien son nom à en juger des conditions et des dispositions mentales de ces pionniers de l’informatique. Ce sont des fous furieux acharnés au travail.

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20 décembre 2018

FLASH - Climat : stop à l'inaction, demandons justice !

L’AFFAIRE DU SIÈCLE - Quatre associations, Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France ont décidé, au nom de l’intérêt général, d’attaquer l’Etat français en justice pour qu’il respecte ses engagements climatiques et protège nos vies, nos territoires et nos droits. C'est l'Affaire du Siècle.

Les changements climatiques sont là : ils affectent déjà nos vies et n’épargnent personne. Nous assistons à la montée des eaux, à la fonte des glaces, à la multiplication des évènements météorologiques extrêmes, tandis que les espèces animales et végétales disparaissent inexorablement. Les sécheresses et inondations sont de plus en plus dévastatrices. Nos exploitations agricoles sont en danger. L’air que nous respirons est pollué. Le prix de nos factures énergétiques explose. Partout, dans les pays du Sud comme dans les pays du Nord, les populations vulnérables sont les plus exposées.

Obnubilés par les enjeux du court terme, les Etats et les acteurs économiques restent sourds aux innombrables cris d’alarme des plus fragiles, des scientifiques, des associations. Alors que les investissements nécessaires pour remédier à la catastrophe devraient être financés majoritairement par les plus aisés, les classes moyennes et les plus démunis y contribuent aujourd’hui de manière indifférenciée. La lutte contre les changements climatiques ne doit pas se faire au détriment des plus fragiles.

La France a pris un retard conséquent. D’aveu public, elle n’atteint pas ses objectifs sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les inégalités face au changement climatique s’aggravent.

L’État a l’obligation d’agir.

Il doit prendre les mesures politiques qui s’imposent, tout en garantissant la justice sociale. Il doit réduire notre dépendance au pétrole et nous fournir des alternatives en matière de transport. Il doit investir dans la rénovation des logements et promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en abandonnant le recours aux énergies fossiles et nucléaire. Il doit instaurer l’accès de tous à une alimentation suffisante, saine et de qualité, garantir un revenu décent pour les agriculteurs et lutter contre la déforestation. Il doit aussi mettre en place les dispositifs indispensables à l'adaptation de nos territoires et à la protection de nos côtes. Toutes ces mesures auront un impact positif sur nos vies. Pourtant, ce qui est sur la table aujourd’hui est largement insuffisant.

La justice est un véritable levier. Elle peut enfin contraindre à l’action.

Partout dans le monde, des citoyennes et citoyens saisissent la justice pour que leurs droits fondamentaux soient garantis face aux changements climatiques. Et ça marche ! Aux Pays-Bas, la justice a ordonné au gouvernement néerlandais de revoir à la hausse ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En Colombie, 25 jeunes ont fait reconnaître par la Cour suprême la nécessité d’agir contre la déforestation et pour la protection du climat. Au Pakistan, un fils d’agriculteurs a demandé aux juges de contraindre son État à adopter une législation climatique capable de protéger l’exploitation de ses parents, et leur droit à l’alimentation.

Nous aussi, nous pouvons gagner. Nous pouvons changer les choses, si nous sommes ensemble ! Alors agissons pour la justice sociale et climatique, saisissons la justice pour que la France respecte enfin ses engagements sur le climat.

Ensemble, portons et remportons ce qui est déjà, partout dans le monde, et aujourd’hui en France, l’Affaire du Siècle.

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16 décembre 2018

Abysses, la vie dans les profondeurs extrêmes

Les eaux profondes de l'océan austral et du Pacifique recèlent encore bien des mystères. Deux équipes internationales de scientifiques partent explorer les profondeurs glacées de l’Antarctique et les abysses de la fosse des Mariannes. Filmées pour la première fois, des créatures semblant venir d’une autre galaxie y cohabitent avec des champions de la survie en conditions extrêmes...

On a longtemps cru que la lumière du soleil était indispensable à la vie. Il y a 35 ans, la découverte des «fumeurs noirs», ces sources chaudes des hauts fonds propices au développement de la vie, a prouvé le contraire. Quelques années plus tard, on découvrait que le phénomène chimique complexe des fumeurs noirs se produisait également au sein des sources froides.


Les biologistes Nicole Dubilier et Christian Lott ont observé, au cours d'une de leurs expéditions dans les grands fonds, que la chimiosynthèse pouvait aussi s'effectuer à partir de l'hydrogène. Cette découverte soulève de nombreuses questions et hypothèses, concernant notamment la probabilité de trouver des traces de vie sur d'autres planètes. Le réalisateur a suivi deux ans durant ces chercheurs, qui n'hésitent pas à risquer leur vie par 600 mètres de profondeur.



15 décembre 2018

Mémoires de volcans

Qui a participé à l’extinction des dinosaures et donné naissance à des dizaines d’îles dont certaines culminent à plus de trois mille mètres ?

Un point chaud, c’est à dire une anomalie de l’écorce terrestre par où s’échappent régulièrement des laves volcaniques très fluides. Voici la vie de l’un d’entre eux, né dans la douleur en Inde il y a 65 millions d’années et qui continue aujourd’hui de cracher le sang de la Terre en agrandissant l’Ile de la Réunion. Tour à tour bourreau des dinosaures, refuge des créatures marines ou paradis fertile pour les hommes, ce monstre de pierre ignore la dérive des continents et se métamorphose en volcans aux mille visages. Et demain, quel sort nous réserve-t-il?

14 décembre 2018

Ils ont fait de leur handicap, un atout

Leur handicap aurait pu être leur limite, mais ils ont en décidé autrement. En fauteuil, atteint de poliomyélite sévère, aveugle ou même trisomique, grâce au travail, il ont fait de leur faiblesse un point fort...

Edouard Detrez, en fauteuil depuis la naissance, est devenu chef d’une entreprise fabriquant des fauteuils roulant made In France, Deza Nguembock a monté une agence communication et d’évènementiel, engagée sur les questions du handicap, Marie Dal Zotto, jeune actrice trisomique, s’est fait connaître du public grâce au téléfilm « Mention Particulière ».Quant à Eric Brun-Sanglard, devenu aveugle à l’âge de 33 ans, est un architecte d’intérieur demandé par les plus grandes stars américaines. Malgré leur handicap, ils mènent tous une vie hors du commun...

Des handicapés ont décidé de se relancer dans la vie et de vivre pleinement leurs projets. En fauteuil, souffrant de poliomyélite sévère, aveugles, trisomiques... ils ont transformé leur prétendue faiblesse en point fort grâce au travail. Aujourd'hui, ces hommes et ces femmes ont acquis la certitude que rien ne leur est inaccessible. Ils abordent l'avenir avec sérénité, comme si leur infirmité n'avait jamais existé...

13 décembre 2018

La planète est-elle vraiment foutue ?


Ouragans, sécheresses, inondations, feux gigantesques, fonte des glaces, la planète est attaquée de toutes parts. Depuis le mercredi 2 août 2018, l'humanité vit à crédit. A cette date, elle a consommé en seulement 7 mois toutes les ressources que la Terre pouvait produire en une année. Depuis quelques mois à peine, le discours des scientifiques s'est durci. Sous l'effet du changement climatique, de la croissance démographique et de la consommation accrue des ressources naturelles, la planète a atteint son point de rupture. Les prédictions de plus en plus alarmistes sont-elles exagérées ? L'Homme peut-il encore sauver son propre avenir et la planète Terre ? Alors que la COP24 se tient à Katowice, un état des lieux de la planète est dressé.

« C’est la fin du monde, l’apocalypse ! » Claire Nouvian, présidente de l’ONG Bloom, n’y va pas par 4 chemins. La lauréate 2018 du prix Goldman pour l’environnement partage avec d’autres intervenants (scientifiques, journalistes et militants écologistes de renom) un constat sombre : la mise en péril des équilibres du monde du fait de l’accélération du réchauffement climatique. En clair, la planète a atteint un point de rupture et l’humanité est menacée.

Tel un thriller à la fois haletant et oppressant, le film fait défiler des images de catas­trophes récentes, afin d’expliquer comment on en est arrivé là. Ouragans, tempêtes, incendies… Au total, 84 événements extrêmes sont survenus en 2017 avec des pertes humai­nes colossales. Un record !

Le documentaire rend plus fluide la compréhension des chiffres, souvent vertigineux, avancés pour alerter les responsables politiques et l’opinion. Face à ce ­tableau sombre, existe-t-il une solution ? « Il faudrait radicalement changer nos habitudes. La pérennité des espèces est l’objectif numéro un », rappelle une intervenante, même si elle avoue une forme de lassitude, voire de désespoir. « On ne sait plus comment en parler. Chaque année, ce sont les mêmes promesses non tenues. Parce qu’il y a des choix politiques qui protègent les intérêts de certaines industries avant l’intérêt général. »


12 décembre 2018

100 jours avec des gendarmes de l'autoroute du Sud-Ouest

Située à proximité de la frontière espagnole, de l'océan Atlantique et du bassin d'Arcachon, l'autoroute du Sud-Ouest est l'une des plus fréquentées du pays. Pour assurer la sécurité des automobilistes, les gendarmes ont mis en place des pelotons autoroutiers qui patrouillent 24h/24. Pendant plus de six mois, le document a suivi le quotidien de ceux de Mios et de Mérignac, dans les environs de Bordeaux. Ils travaillent sans relâche pour sanctionner les chauffards et les faire sortir de la route, avec pour objectif la diminution du nombre de morts.

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11 décembre 2018

FLASH - Anonymous lance un message aux Français


Peuple du monde libre « Nous sommes Anonymous. »

Dans de nombreuses villes françaises des Gilets Jaunes ont vu le jour et témoignent d’espoirs et de révoltes communes.

Pour rappel voici vos principales revendications :

- Une réelle augmentation du SMIC et des retraites.
- Amélioration du pouvoir d’achat.
- Une baisse générale de toutes les taxes.
- Une réduction des dépenses de l’état.
- Des impôts pour les plus riches avec le retour de l’ISF.
- Un plan écologie pénalisant les multinationales responsables de destructions massives.
- Plus d’emplois et plus de logements.


Anonymous ne restera pas les bras croisés fasse à cette injustice. 
Anonymous a écouté votre appel et entendu la réponse du gouvernement.
Anonymous constate que le gouvernement ne vous écoute pas et vous méprise.

Nous sommes la rébellion contre une société autoritaire, contre l'isolement et la concurrence.
Nous sommes la rébellion pour une autre réalité sociale et culturelle.

Au lendemain des tentatives de libération mondiale, le moment était venu de mener une lutte décisive qui n'accepterait plus la légitimité pseudo-naturelle du système et souhaitait sérieusement la vaincre. Nous recherchons un changement pour la lutte de libération, une nouvelle façon de nous connecter avec les autres.

Nous n'oublierons jamais les camarades, nous voulons surtout nous souvenir de ceux qui ont décidé de tout donner dans la lutte et y sont morts. Notre mémoire et notre respect total pour ceux dont nous ne pouvons nommer les noms car nous ne les connaissons pas.

Nous sommes autonomes,
Nous sommes ingouvernables,
Nous sommes action,
Nous n'oublions pas nos camarades,

Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous !

Source : Anonymous

10 décembre 2018

Au coeur du mouvement des "gilets jaunes"


Le mouvement des "gilets jaunes" a connu son Acte 2 en ce samedi 24 novembre 2018 une journée décisive après une semaine d'essoufflement. D'où vient ce grand malaise qui rassemble nos compatriotes depuis plusieurs semaines ? Comment s'est préparée en régions la manifestation parisienne ? Ce document a suivi quelques manifestants déterminés a faire reculer le gouvernement.

9 décembre 2018

FLASH - A quand la fin du Sénat ?

Nos sénateurs sont trop coûteux et ne veulent surtout pas que ça se sache.

Dans de nombreuses familles, il existe un vieil oncle fêtard, une cousine un peu gâteuse ou un beau-frère trop prodigue dont on se borne, aux réunions de famille, à éponger les dettes. Dans la famille France, ce personnage haut en couleur et cher en frasques coûteuses, ce serait le Sénat. Régulièrement, la presse (re)découvre que cette institution, en plus d’agiter le microcosme politico-politicien à chaque vote législatif un peu pointu, peut facilement s’enorgueillir d’un coût de fonctionnement particulièrement élevé pour une utilité tous les ans plus douteuse.

Les chiffres ne font guère de doute et même s’ils n’intéressent (presque) personne, méritent d’être ressortis. En effet, alors que le pays semble s’enfoncer avec un délice malsain dans des polémiques vestimentaires particulièrement habiles à camoufler ses problèmes économiques et politiques fondamentaux, il semble intéressant de constater que peu, pour ne pas dire rien, a été fait pour aligner le train de vie des Sénateurs avec la passe économique délicate que connaît le pays.

Pour s’en convaincre, il suffira de reprendre quelques articles, pas tous récents, mais toujours d’actualité : entre l’indemnité de base, déjà élevée à 5.388 euros net par mois, à laquelle on ajoutera un défraiement de 6.037 euros d’autant plus généreux qu’il n’est soumis à aucun contrôle, les facilités de transport (en avion ou en train), les primes diverses et variées et les facilités qu’offre naturellement la fonction (à commencer par l’excellent restaurant), le Sénateur français revient cher. Plus de 23.000 euros par mois, en fait. Quant à l’institution elle-même, avec son budget qui dépasse les 323 millions d’euros à l’année, elle ne se classe pas parmi les parents pauvres de la République.

Malheureusement, même si on rappelle ces chiffres aux Français de temps en temps, leur réaction semble toujours aussi prosaïque, si ce n’est pas carrément détachée. Tout se passe pour ainsi dire comme si le Sénat n’existait pas vraiment, ou seulement le temps de l’une ou l’autre procédure législative dans laquelle il viendrait mettre son grain de sel, à l’occasion.

Peut-être l’opacité des comptes est-elle responsable de cette nonchalance des contribuables face aux dépenses princières de ces élus si particuliers. Bien sûr, ces derniers se défendent, âprement même, de cacher leurs coûts et leurs émoluments et prétendent à la transparence en faisant assaut de petits rapports commodes plus ou moins validés par la Cour des Comptes. Cela ne suffit malheureusement pas, loin s’en faut.

C’est là que les choses deviennent intéressantes puisqu’alors, la curiosité pousse certains journalistes (ceux qui n’ont pas oublié le sens de leur travail) à mener des enquêtes. Et lorsqu’il s’agit du Sénat, la stupéfaction est souvent de mise. Il y a quelques années, une équipe de France 3 découvrait en effet que l’opacité des comptes de cette institution républicaine était parfaitement assumée. On se souviendra du moment mémorable où le questeur du Sénat (un certain Bernard Saugey) expliquait trouver parfaitement normal que ces comptes détaillés ne soient pas disponibles.

Pour lui, je cite, « ce n’est pas la peine que tous les gens regardent des choses qu’ils ne seront pas capables de commenter ; ils auront certainement des réflexions idiotes. »

On comprend dès lors assez bien l’état d’esprit de ces élus, et leur positionnement quelque peu spécial vis-à-vis des contribuables lorsqu’ils demandent des comptes. Ce qui explique notamment leur récente réaction lorsqu’un ouvrage d’Yvan Stefanovitch, paru courant juin, s’entichait de détailler les dérives sénatoriales qui, sans être illégales (et pour cause : la loi, c’est eux), n’en restent pas moins éthiquement discutables et économiquement injustifiées par les temps qui courent. En effet, en publiant « Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes », le journaliste tente de lister et décrypter les privilèges et autres facilités dont disposent ces élus.

Mais chose pas du tout étonnante lorsqu’on reprend les propos du questeur, nos sénateurs n’entendent pas se laisser ainsi remonter les bretelles morales par un journaliste qui ose résumer la dérive d’un lapidaire « Le Sénat, c’est quatre ou cinq jours par mois pour… 11 350 euros net mensuel ». Ce qui se traduira, quelques jours après la parution du livre en question, par un vote de la Haute Chambre à la fois sans débat et fort discret puisqu’avec seulement 40 votants … Vote qui autorisera Gérard Larcher, l’actuel président de cette assemblée, à attaquer en diffamation Yvan Stefanovitch, pour faire bonne mesure.

On ne se formalisera pas des conditions dans lesquelles ce vote est intervenu (allez lire l’article en lien ci-dessus, c’est particulièrement croustillant) puisqu’on comprend ici qu’il est surtout question pour l’institution de protéger ses arrières et qu’en l’occurrence, tous les moyens sont bons, même ceux qui sont les plus moralement douteux.

Malheureusement pour les sénateurs, la petite agitation procédurière et leur tentative de discréditer le journaliste via un dépôt de plainte en diffamation ne changera rien au fait que les questions soulevées restent pertinentes : pourquoi les Français doivent-ils supporter les coûts d’une institution qui ne fournit pas ses comptes, n’oblige ses membres qu’à une transparence particulièrement minimaliste, et qui se refuse à toute remise en cause ?

Il serait intellectuellement aisé de croire que faire faire des économies à ces élus et à cette institution est un exercice anodin, voire vain tant les déficits budgétaires de l’État sont énormes, les dérives des administrations gigantesques et les abus évidents des uns et des autres, depuis les collectivités territoriales jusqu’aux grands ministères nationaux.

Il n’en est rien. Imposer la transparence au Sénat est l’un de ces petits pas indispensables qui s’imposent pour débuter la démarche d’enfin assainir les finances d’un pays trop longtemps laissé en pâture aux politiciens les plus cupides. D’autant que l’impact financier serait palpable : non seulement, les petits ruisseaux font les grandes rivières, mais retailler le Sénat pour coller à la réalité du pays, par exemple en redimensionnant le nombre d’élus, s’impose alors qu’on attend plus de réactivité de ses institutions. 100 sénateurs suffisent, et 248 sénateurs de moins, c’est plus de 68 millions d’euros d’économisés tous les ans. Alternativement, abaisser l’ensemble des frais de fonctionnement au pro-rata de cette diminution ramènerait son coût à moins de 100 millions à l’année (contre 323 actuellement).

Et, miracle, alors qu’on peut parier sur un fonctionnement aussi efficace de la Haute Chambre, 200 millions d’euros deviendraient à nouveau disponibles pour des postes qui manquent cruellement de moyens, notamment dans le régalien, cet espace que l’État semble avoir déserté pour compter fleurette au social voire au sociétal. Combien de places de prison pourrait-on aménager avec ces sommes sauvées de ces dispendieuses administrations ? Combien de matériels informatiques pourrait-on fournir aux forces de l’ordre ou à la Justice qui en manquent cruellement ? Combien de justiciables ou de victimes pourraient être aidés par ces fonds de nouveau disponibles ? Pour rappel et rien qu’à titre d’exemple, l’aide juridictionnelle représente 405M€ en 2016, dont 20M€ pour les victimes. On pourrait plus que doubler ce montant sans toucher d’un euro aux impôts et taxes collectés chez les Français…

Et au-delà de l’impact économique d’une véritable refonte du Sénat, il faut comprendre l’impact psychologique indispensable que cette réforme entraînerait : auprès des Français qui payent, qui verraient qu’on peut faire bien mieux sans prélever plus, et en ne faisant grogner qu’une toute, toute petite poignée d’entre eux. Pensez donc : pour seulement 248 politiciens retournant à la vie active, on aurait d’un coup 65 millions de Français plus heureux (le calcul peut aller bien au-delà, comme je le détaille ici).

Autre bénéficie psychologique évident : les autres élus comprendraient subitement le message que leurs épaisses rémunérations peuvent disparaître, les incitant ainsi fermement à arrêter les âneries coûteuses et les débats consternants et à se retrousser les manches pour parler des vrais sujets (au hasard : le chômage, l’insécurité ou la pérennité du système de santé, pour rire).

Bien sûr, ici, je m’aperçois avoir été pris d’une transe rêveuse. Tout comme il n’y aura pas de réforme du Sénat, il n’y aura aucune espèce de transparence de sa part. Démontrant toute leur futilité et leur mépris des contribuables qui payent pour leurs salaires, les Sénateurs ont largement prouvé qu’ils étaient complètement déconnectés des réalités de terrain. Et même si une diminution effective du nombre et du train de vie des élus est maintenant indispensable pour des raisons éthiques (ils doivent montrer l’exemple) et des raisons économiques (ça nous coûte trop cher), vous pouvez parier qu’il n’en sera absolument rien.

Tout se déroule comme prévu.

Les Français ne sont pas "capables" de comprendre, il faut donc leur cacher les dépenses du Sénat pour éviter leurs réflexions "idiotes". Le Sénat, une institution dont le détail du budget est tenu secret et échappe entièrement au contrôle de l’Etat.

Source : Hashtable (2016)




8 décembre 2018

NO COMMENT - Paris s'embrase !

Des magasins fermés et barricadés, métro à l'arrêt, des véhicules blindés qui circulent et des milliers d’agents des forces de l’ordre déployés... Ce 8 décembre marque le 4e acte de la mobilisation des Gilets Jaunes a eu lieu sous haute sécurité à Paris. De nombreux incidents ont éclaté dans les quartiers parisiens mais aussi, en province tel que Toulouse, Bordeaux, Marseille,... Affrontements entre manifestants et forces de l'ordre qui ont fait des blessés et des dégâts considérables (voitures incendiés, magasins pillés, mobilier urbain cassés,....). Un 5e Acte est prévu le week-end prochain et ça pourrait être chaud pour le gouvernement qui est aux abois. Les incidents ont été moins violents par rapport au 3e Acte vu que des milliers de personnes ont été coffrés et certains ont fini au ballon.




Pourquoi tout va s'effondrer ?

Si vous pressentez que l'avenir s'annonce morose, qu'il y a peu de chance que tout ce bazar termine dans la joie et la bonne humeur, qu'il existe une infime chance que nous échappions à un effondrement systémique de la civilisation thermo-industrielles, vous n'êtes pas loin du compte.

Dans cette vidéo, nous essayons - en nous appuyant sur les données disponibles - d'expliquer pour quelles raisons nous pensons que la situation est inextricable et qu'un effondrement systémique est aujourd'hui inévitable.




Cette vidéo a pour but de faire découvrir et expliquer la forte possibilité d'un effondrement de notre civilisation à travers des extraits d'interviews d'experts parlant de grands phénomènes qui participent à cet effondrement. Que cela soit la pénurie de ressources, le changement climatique, le pic pétrolier, la non résilience de notre système financier et beaucoup d'autres phénomènes, il est important de comprendre que tout cela est interconnecté et "favorisera" l'effondrement de notre civilisation thermo-industrielle.

6 décembre 2018

Guide de survie

Une personne lambda a environ 50 % de chances de survivre seule dans une contrée sauvage pendant plus de 24 heures. Voici comment devenir un bon survivant après une épidémie ou catastrophe apocalyptique....

5 décembre 2018

EXPLOSIF - Se faire de l'argent et comment affamer le monde entier

Après We Feed the World, film événement hautement explosif sur les dérives de l’industrie alimentaire, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec un nouveau documentaire intitulé Let’s Make Money - Se faire de l'argent, en français - une démonstration implacable sur les conséquences humaines, démographiques et écologiques de la dérégulation économique. Une fascinante plongée au coeur du système financier mondial. C'est l'histoire de deux mondes qui s'interpénètrent sans jamais se rencontrer. Dans l’un, on ramasse du coton ou on casse du minerai, dans l’autre, on "fait" de l’argent. Entre les deux, une passerelle à sens unique, qu’empruntent les flux invisibles de la finance mondiale. Une frontière immatérielle et pourtant infranchissable, qui concentre entre les mains de 10% de la population mondiale 80% des richesses, et les sépare du reste de l’humanité.

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Un réquisitoire strident contre la finance mondiale.

Les banques introduisent notre argent dans le circuit monétaire international, si bien que toute personne ayant un compte bancaire participe, sans le savoir, au système financier mondial. A travers les témoignages des différents acteurs de ce système, le réalisateur nous révèle les dérives d'une économie sans garde-fou : paradis fiscaux, chantage économique, investissements fictifs, etc. Ce film impressionnant montre les dérives du système libéral et des conséquences humaines, démographiques et écologiques.

Wagenhofer confronte deux mondes inconciliables : celui des infâmes profiteurs du capitalisme (une infime minorité) et celui des victimes injustes du système (tous les autres). Le procédé, s’il évacue toute ambiguïté, a le mérite de la clarté. À une séquence sur des travailleurs ghanéens extrayant difficilement de l’or brut succède ainsi une scène sur le transit du précieux minerai par la Suisse, où il sera transformé en lingots.

Sentence implacable : 3 % de la richesse produite va à l’Afrique, le reste au monde occidental. Tout le film est à l’avenant. Let’s Make Money s’apparente à un cours magistral sur les causes de la crise financière dont il ressort une impression révoltante d’injustice et un profond dégoût.

L'ambition affichée du documentariste autrichien Erwin Wagenhofer est de tirer le portrait de la planète sous le joug de la finance internationale. Découpé en longues séquences, Let's Make Money passe de personnages en situations, de plaidoyers en reportages.

On verra une mine d'or à ciel ouvert au Ghana, des paysans burkinabés cultivateurs de coton, le responsable de la section financière de la Neue Zürcher Zeitung, les chantiers immobiliers d'Andalousie, le député social-démocrate allemand Hermann Scheer.

A aucun moment on ne peut douter du propos d'Erwin Wagenhofer : l'argent est le véhicule de l'oppression. Les paysans du Sahel produisent le meilleur coton du monde, mais les subventions américaines aux fermiers du Sud les empêchent d'accéder au marché mondial ; le journaliste suisse, membre de l'ultralibérale Société du Mont-Pèlerin défend le droit des habitants des pays riches à profiter des biens accumulés sans les partager avec le reste de l'humanité.

Et pourtant, au bout de ces cent sept minutes, rien n'apparaît de plus que ce collage d'histoires militantes. Les séquences sont trop courtes pour que les personnages existent. On dirait que Wagenhofer les a choisis en fonction de ce qu'il attendait d'eux, et que rien ne pourrait lui arriver de pire que d'être surpris.

Le patron autrichien d'une usine indienne sera donc un monstre à sang froid, le responsable burkinabé de l'exploitation cotonnière un défenseur des droits des opprimés. A la décharge du cinéaste, l'histoire lui a joué un vilain tour. Le film a été tourné avant que la crise financière ne bouleverse les théorèmes sur lesquels opèrent les acteurs du film. Non que l'éclatement de la bulle financière ait changé la manière de voir d'un trader de Singapour. Mais les questions auxquelles il doit répondre aujourd'hui ne sont plus celles que lui posaient Wagenhofer il y a trois ans.

We Feed the World, un dossier hautement explosif !

Avec We Feed the World, le documentariste Erwin Wagenhofer propose aux spectateurs un regard sur l’agriculture mondiale moderne. En passant par la Roumanie, l’Autriche, le Brésil, la France et l’Espagne, son enquête se focalise sur la manière dont est fabriqué ce qui arrive dans notre assiette. Il montre que la domination du Nord sur le Sud est prégnante. Comment est-il possible qu’en Afrique l’on achète des produits européens ou asiatiques comme le poulet thaïlandais ? Le réalisateur présente une face peu connue de la mondialisation: en achetant un poulet industriel, on contribue au défrichement de l’Amazonie car le Brésil déforeste pour cultiver le soja qui sert à nourrir les volailles élevées en batterie (90% de la production de soja du Brésil sont exportés). Le documentaire souligne également la différence entre industrie agroalimentaire et petite exploitation. We Feed the World adopte un style « coup de poing » visant à éveiller les consciences !

We Feed the world. "Nous nourrissons le monde". Comme tous les slogans, celui-ci (emprunté à la firme Pioneer, leader mondial des semences) cache sous une proclamation généreuse une réalité moins reluisante : celle d'une agriculture transformée en industrie, d'un "agrobusiness" capitalistique et mondialisé, qui a moins pour but de remplir les estomacs que de vider les portefeuilles, et dont le vrai slogan pourrait être : "Ça ne se mange pas, ça se vend..."

Des décharges de Vienne (où l'on jette chaque jour assez de pain pour nourrir la deuxième ville d'Autriche, Graz), aux vastes étendues du Mato Grosso (où les paysans meurent de faim à côté des champs de soja, destinés à nourrir le cheptel européen), de la plaine d'Almeria (où les tomates poussent dans de la laine de verre, irriguées au goutte à goutte et dopées aux nutriments), aux campagnes roumaines (où le gouvernement subventionne l'achat de semences transgéniques... mais la première année seulement), We Feed the World, le marché de la faim d'Erwin Wagenhofer nous confronte aux conséquences, économiques, sociales, environnementales de nos modes de consommation.

Car au-delà de la baisse de la qualité des aliments et de la perte du goût (qui n'est pas un critère reconnu pour le marché, comme nous le rappelle un des intervenants), au-delà des irrémédiables dégâts paysagers et environnementaux (déforestation de l'Amazonie, gaz à effet de serre), comment justifier qu'on laisse mourir de faim une partie de l'humanité alors que l'agriculture mondiale a largement les moyens de nourrir la planète ? Comment arrêter les flux migratoires quand on organise la ruine des paysans du Sud pour écouler les produits du Nord ?

Tout l'efficacité de We Feed the world (le marché de la faim) réside dans cette manière de juxtaposer, sans commentaire, des réalités que l'on imaginait fort éloignés, et de mettre ainsi au jour les chaînes de causalité qui les relient. C'est l'art du montage, que le réalisateur utilise avec pédagogie, et parfois ironie : ainsi quand Peter Brabeck-Lemathe, PDG du premier groupe mondial d'agroalimentaire, Nestlé, s'extasie devant les images d'une usine entièrement automatisée, après s'être vanté de faire travailler des centaines de milliers de personnes de part le monde.

Ces qualités font de We Feed the World (le Marché de la Faim) un film très pédagogique, et c'est pourquoi nous lui avons consacré un mini-site pédagogique et deux dossiers, en Géographie-ECJS ("Agriculture, alimentation et mondialisation") et Sciences Economiques et Sociales ("Mondialisation agroalimentaire, politiques régionales et stratégies des multinationales"). On renverra également à l'interview inédite d'Erwin Wagenhofer sur Vousnousils.fr, et l'article de Gilles Fumey pour les Cafés Géos, ainsi qu'au site du film qui propose dans sa rubrique "Associations" de nombreuses ressources sur les thématiques du film. Rappelons enfin que le film fait l'objet de nombreuses soirées-débats, avec le réalisateur ou des intervenants extérieurs au film, universitaires ou associatifs.

Revue de presse

Dans la même veine que "Notre pain quotidien", un autre documentaire autrichien qui vient de sortir en France dans les salles de cinéma dénonce les ravages d’une agriculture industrielle mondialisée. Le titre anglais du film d’Erwin Wagenhofer reprend le slogan de la firme semencière Pionner « à double sens », explique Eliane Patriarca dans Libération. La journaliste résume le propos du film : « c’est notre nourriture qui fait que d’autres ont faim, nos aliments « bon marché » qui coûtent très cher aux pays du Sud ».

L’article de Libération est accompagné d’une interview de l’infatigable militant suisse Jean Ziegler, présenté comme l’inspirateur du documentaire, qui dénonce une « reféodalisation du monde ». Dans une autre interview publiée dans Le Monde, le rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation explique que les multinationales agroalimentaires sont « les nouveaux seigneurs féodaux ». Pour Jean-Luc Douin, critique cinéma du Monde, ce documentaire « effrayant » dénonce la « philosophie des extrémistes de la consommation et du libre-échange ». Même Le Figaro y a vu « un documentaire édifiant sur les aberrations du système agroalimentaire planétaire ». Comme Le Figaro, le quotidien économique Les Echos titre sur « l’horreur alimentaire ». « Le documentaire est engagé (...) Il n’en est pas moins édifiant », estime Emmanuel Hecht. Autre quotidien économique, La Tribune salue un documentaire « éclairant » et « pédagogique » dénonçant « les contradictions d’une industrie agricole mondialisée qui peine à nourrir la planète ». La Tribune évoque en titre les « effets pervers » de l’agriculture mondialisée, L’Humanité ses « dérives ». Pour le quotidien communiste, ce documentaire « n’est pas un brûlot polémique mais un film destiné à un large public. Le résultat est un constat désabusé et sombre sur le prix à payer de l’ordre alimentaire mondial qu’on nous impose ». L’hebdomadaire Témoignage Chrétien y a vu « un conte féroce sur la mondialisation ». Les auteurs de l’article, Stéphane Ballon et Noël Bouttier, racontent notamment comment le réalisateur autrichien a pu filmer le PDG de Nestlé Peter Brabeck, originaire du même village que lui, pour, « en confiance, se lâcher... » Cette version, confiée par Jean Ziegler, n’est pas tout à fait la même que celle que le réalisateur raconte dans un entretien publié sur le site Comme au cinéma. « L’entretien (...) a duré une heure et demie. (...) J’ai fait le pari qu’à un moment ou à un autre, s’il parlait suffisamment longtemps, il se retrouverait en situation de dire des choses inhabituelles. Et mon pari a réussi », y explique Erwin Wagenhofer. Cet interview du PDG de Nestlé est « un moment d’anthologie », estime Claire Cousin dans le quotidien gratuit Metro. C’est « le clou du film », confirme Le Courrier, journal suisse alternatif et altermondialiste. Journal de référence en Suisse, Le Temps estime également que cette interview du PDG de Nestlé constitue « le point d’orgue » du film et salue « l’habileté » du cinéaste « qui laisse le business as usual parler de lui-même ». « Sans avoir recours à un commentaire et sans jamais céder à la tentation du spectaculaire, il parvient tout de même à dire l’essentiel d’un système emballé, qui est en train de se retourner contre nous », écrit le journaliste Norbert Creutz. Toujours en Suisse, Le Matin salue lui aussi un « documentaire sérieux et instructif ». En France, Elise Moreau estime sur le site agricole professionnel Terre-Net que ce « long-métrage rappelle quelques vérités dérangeantes »

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4 décembre 2018

Police State 4

Le roman "1984" de Georges Orwell est devenu réalité dans des Etats-Unis devenus « l’état le plus oppressant du monde ». Alex Jones donne la preuve de l’existence de « camps FEMA », destinés à parquer les insoumis au futur Etat-policier.

« Le complexe militaro-industriel a transformé notre nation libre en un gigantesque camp pénitenciaire. » Alex Jones

Big Brother, Tazer, flash-ball, canon sonique, scanners corporels, milices privées, lois sécuritaires, mesures d’exception autoritaires, régimes à connotation totalitaire, la post-démocratie oblige, nous assistons depuis le début des années 1990 à une transformation visible des décadentes nations occidentales en purs et durs États policiers. La contestation des manifestants aux sommets des grandes puissances est brutalement réprimée à coups de matraque et gaz lacrymogène lancés au visage. Dans certains cas, les forces de l’ordre assassinent comme cela a été le cas pour le jeune activiste de 23 ans, Carlo Guiliani, abattu d’une balle dans la tête, le 20 juillet 2001 durant les émeutes anti-G8 de Gènes, et roulé dessus par deux fois par la Jeep des carabiniers.

Évidemment, les mass médias et quatrième pouvoir sous contrôle oligarchique ne montrent que les casseurs et autres Black Blocks dans le but de discréditer les mouvements alter/anti-mondialistes. Sur Internet, de nombreuses vidéos dévoilent l’envers du décor et les derniers grands sommets OTAN/G20 de Strasbourg, de Londres et de Pittsburgh ont montré le vrai visage de la violence policière autorisée par l’étatisme occidental. Est-ce un prémice au néo-fascisme ou sommes-nous d’ores et déjà entrés dans une ère néo-fasciste ?


Playlist complète sur Dailymotion

1 décembre 2018

NO COMMENT - Paris en feu !

C'était prévisible que ça allait péter très fort ! Scènes de chaos dans tout Paris et de nombreux incidents dans plusieurs quartiers parisiens. Immeubles et voitures incendiés, bâtiments publics pris pour cible, magasins évacués d'urgence, affrontements avec les forces de l'ordre, dégradations extrêmes, pillages, déchaînement de colère violent,.... Le gouvernement a tout gagné et voilà ceci : LE RETOUR DE FLAMMES !

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans la capitale avec les mêmes revendications, plusieurs centaines d'arrestations de "casseurs" et plusieurs dizaines de blessés. Les dégâts sont considérables et catastrophiques après les incidents violents. Des armes ont même été volés dans les véhicules de police.

Chaud devant en province ! En effet, d'autres grandes villes de France tel que Marseille, Lyon, Nantes, Rennes, Strasbourg, Grenoble, Lille, Toulouse,..... se sont embrasées. Une préfecture a même été prise pour cible et incendiée. Carton rouge bien mérité pour le gouvernement qui se mûre dans son silence assourdissant et laissant envenimer la situation.







Police, pompiers, SAMU : un été chaud sur la Côte d'Azur

Accueillant de nombreux touristes, la Côte d'Azur voit sa population sensiblement augmenter chaque année durant la période estivale. Une situation qui contribue à augmenter les problèmes de sécurité. Pendant plusieurs mois, tournage sur le quotidien des hommes et des femmes qui travaillent dur pour y faire face. 

Ainsi la police municipale de Mandelieu-la-Napoule traque nuit et jour les délinquants qui pourraient gâcher le séjour des vacanciers. A Antibes, les pompiers viennent en aide aux touristes en détresse tandis que le Samu de Fréjus intervient sur des accidents de la route.

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30 novembre 2018

FLASH - Ca va péter à Paris !

Syndicats, étudiants,... et les "Gilets Jaunes" vont manifester à Paris, le 1er décembre, mais ce qu'il faut redouter, c'est l'effet dispersion et faudra s'attendre à des incidents violents, dégradations et affrontements avec les forces de l'ordre. Samedi dernier, ça a bien pété et il y a eu de gros dégâts et là, ils rajouteront une belle couche ! MACRON T'ES FOUTU, LE PEUPLE EST DANS LA RUE ! DICTATURE MACRONISTE ET CA VA PETER !

Je n'espère évidemment pas des morts, ni même des blessés graves, mais il faut peut-être quand même s'attendre, que demain, à une manifestation populaire qui risque de poser grand problème à tous ces dirigeants politiques qui sont comme ces autruches se cachant la tête dans le sable...

Samedi donc, demain, ça risque donc de péter, et de largement dépasser les limites de la zone prévue, autorisé pour cette manifestation samedi dans Paris, des "gilets-jaunes", dont il est vrai que l'on ne sait plus très bien qui ils sont.

Cette manifestation des "gilets-jaunes" en France, depuis deux semaines, n'est-ce pas au fond le symptôme de tout ce qui ne cesse de se manifester en France, mais un peu partout de par le monde, de cette révolte "des gens" remettant en cause cette vie - leur vie -, dans ce système capitaliste uniquement basé sur le profit de l'argent, et dans une profonde injustice ressentie par ces gens qui n'arrivent plus à vivre, où non seulement ils n'arrivent plus à vivre, mais à y trouver un sens ?

Le pognon ? Il faudrait que l'on soit enfin clair avec cette question.

Et avec cette sempiternelle question, du dominant-dominé...

Surtout, arrêtez de mater BFMTV et CNews qui sont muselées et lèchent les bottes du gouvernement

Source : Mediapart



BONUS - Quand un médecin ose le dire...

La réponse d'un médecin au blabla de Macron qui n'a pas compris la révolution qui se passe sous son palais, la Révolution pacifique des gilets jaunes, qu'on n'arrêtera plus. Un diagnostic, une compréhension et des solutions.

Que faire lorsque votre routeur basé sous DD-WRT ralentit ou ne répond plus ?

Pour définir, un routeur est un périphérique qui permet de créer un réseau chez soi et de partager la connexion internet sur plusieurs ordinateurs, smartphones et tablettes via le câble réseau ou WIFI.

Vous êtes sur le net ou en train de jouer en raison et d'un seul coup, votre connexion se met à ralentir brutalement voire déconnexion surtout en WIFI. Quand ce ralentissement se produit et que le routeur ne répond plus aux requêtes ping ni à l'interface web, vous pouvez toujours redémarrer votre routeur mais ça peut recommencer plus tard. Le coupable, c'est qu'il y a trop de connexions actives simultanées sur le routeur qui digère mal ce trafic élevé et la mémoire peut saturer.

Pour résoudre ce problème de ralentissements ou déconnexions WIFI, il vous suffira de procéder comme suit (il est recommandé de faire la procédure via le câble réseau) :
  • Redémarrez le routeur en débranchant la prise.
  • Ouvrez un navigateur et entrez l'adresse IP du routeur dans le champ d'adresse (par exemple, 192.168.1.1)
  • Cliquez sur "Administration" et entrez vos codes d'accès pour accéder aux réglages du routeur
  • Cliquez sur "Gestion" et repérer la partie "Filtrage IP (modifier pour une utilisation P2P)"
  • Divisez par 4 les valeurs par défaut et doit se présenter comme suit :
  • Enregistrez et redémarrez le routeur
NOTE : Si vous êtes en WIFI, il vous suffira d'aller dans les paramètres "Sans fil" et de désactiver "Sensibilité (ACK Timing)" en passant la valeur de 2000 sur O pour limiter les interférences et erreurs de transmission (TX).

NOTE 2 : Cette procédure a été faite sur mon WRT54GL sous "DD-WRT v3.0-r37305 mini (10/10/18)" qui avait les mêmes symptômes. Depuis, le nombre de connexions actives simultanées a été divisé par 15 et la mémoire ne sature plus (cliquez sur "Etat" pour voir les valeurs).

29 novembre 2018

La seconde bataille de la Marne

Elle est restée dans l’ombre de la première, c'est la deuxième bataille de la Marne. Une confrontation, en juillet 1918, décisive pour l’issue du conflit.

Après avoir conquis les villes de Soissons et de Château Thierry dans l’Aisne en mai, le haut commandement allemand, les maréchaux Ludendorff et Hindenburg en tête, élabore un plan censé lui permettre de remporter la victoire finale sur les alliés. Il s’agit de franchir la Marne et de s’ouvrir la route de Paris.

Le 15 juillet 1918, le coup d’envoi de cette offensive dite « de la paix » est lancé. Rapidement, les premières lignes françaises tombent, permettant aux Allemands d’établir des ponts flottants sur la Marne. Un succès de courte durée et en trompe-l’œil. Les Alliés ont établi leurs véritables lignes de défense en retrait, à l’abri de l’artillerie allemande et attendent les assaillants.

Deux jours plus tard, le 17, les Allemands doivent se rendre à l’évidence : leur avancée est stoppée. Au prix de lourdes pertes, les troupes françaises, italiennes et américaines ont tenu leurs positions le long de la Marne. Non seulement la percée du front ouest tant attendue n’a pas eu lieu mais les Allemands doivent désormais se replier sous le feu des bombardements alliés.

Leurs ponts installés sur la Marne sont détruits par l’aviation française et le 18, Foch lance sa contre-offensive qui permet en 3 semaines de reconquérir l’ensemble des territoires abandonnés aux Allemands deux mois plus tôt . Un véritable tournant qui va précipiter la défaite allemande. Forts de leur succès, les Alliés poursuivent leurs contre-attaques dans les Flandres, l’Artois et la Somme. Submergés, les soldats allemands commencent à se rendre par millierss. Pour les Alliés, la victoire ne fait plus aucun doute.


28 novembre 2018

La bataille du Vieil Armand

A l’égal des plus beaux noms de victoires, l’Hartmannswillerkopf résonne comme un écho de tous les héroïsmes français lors de la Grande Guerre.

Le 21 décembre 1915, des dizaines de soldats Français montent à l’assaut du sommet d’un promontoire rocheux dominant la plaine d’Alsace, Belfort et Mulhouse: l’Hartmannswillerkopf pour récupérer l’Alsace et la Lorraine. Baptisé Vieil-Armand par les Français, l’Hartmannswillerkopf fut dénommée par les survivants « La mangeuse d’hommes » :
« Si tous les hommes qui sont morts ici se relevaient, ils ne pourraient pas tenir debout faute de place… »
Créé en 1794, le 152e régiment d’infanterie de Colmar est en première ligne : il perd la moitié de ses effectifs en quelques jours de combat mais la bravoure dont ce régiment fera preuve au cours de la bataille du Vieil Armand sera telle que les Allemands le surnommeront le régiment des Diables Rouges : “Diables” pour leur acharnement au combat, “rouges” pour les képis et pantalons garance arborés par les Français au début de la guerre.

Aux côtés d´historiens, d´archéologues, et de passionnés, Serge Tignères revient sur cette grande bataille de la 1ère Guerre Mondiale. Grâce à la passion des spécialistes d’histoire vivante, aux témoignages d’experts, aux indices récoltés sur le terrain et aux effets spéciaux, découvrez les coulisses de ces combats historiques. Et grâce à la contribution d’une section du 152e Régiment d’infanterie de Colmar, dont les aînés sont tombés sur cette montagne, l’historien Serge Tignères a pu assister à un assaut moderne.

26 novembre 2018

NO COMMENT - Les Champs-Elysées en feu !

Quand le peuple français se réveille et descend dans la rue pour dire STOP AUX TAXES !! Des milliers de Gilets Jaunes se sont rassemblés pour la seconde grande manifestation nationale, à Paris sur les Champs Elysées le samedi 24 novembre 2018. La manifestation étant interdite sur les Champs Elysées, les forces de l'ordre ont fait usage de la force à coups de gaz lacrymogène et canon à eau pour disperser les Gilets Jaunes toute la journée et jusqu’à la nuit. Ca a bien pété ce jour-là mais plus d'une centaine de personnes ont fini au poste et certains riverains parlent de guerre civile. Macron l'a bien cherché et ça pourrait vraiment péter mais très fort !





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