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23 novembre 2021

AVERTISSEMENT - Le futur est là, et il sera caractérisé par des pillages, des émeutes et des troubles civils sans fin

CRISE SOCIALE DROIT DEVANT - Notre civilisation s'effondre sous nos yeux.  Nous nous sommes habitués à la montée en flèche du nombre de meurtres, aux fusillades de masse, à la dégénérescence extrême de l'ensemble de l'industrie du divertissement, aux émeutes violentes dans nos rues et à la corruption grave à tous les niveaux de gouvernement.  Dans une certaine mesure, beaucoup de ces choses semblent "normales" pour beaucoup d'entre nous à ce stade.  Mais la vérité est que ce que nous vivons est loin d'être "normal". Nous sommes littéralement en train de regarder notre société entière se dégrader lentement mais sûrement, et c'est déchirant à regarder.

Si vous pensez que je suis trop dramatique, considérez simplement ce qui s'est passé dans le nord de la Californie samedi soir.  Une foule de plus de 80 voleurs portant des masques de protection et armés de pieds-de-biche a soudainement envahi un magasin Nordstrom, et a tout saccagé en quelques minutes seulement...
Plus de 80 personnes ont pris d'assaut et dévalisé un Nordstrom en Californie samedi soir, selon un rapport de police du département de police de Walnut Creek.

Le pillage s'est terminé en quelques minutes alors que les voleurs, armés de pieds-de-biche et portant des masques de protection, se sont rués hors du Nordstrom vers les dizaines de voitures qui bordaient le quartier.
Inutile de dire que les employés de Nordstrom ont été pris totalement au dépourvu, et plusieurs personnes ont été blessées pendant la pillage...
Pendant le vol, deux employés de Nordstrom ont été tabassés, tandis qu'un autre a été gazé. Les trois personnes ont été soignées sur place.
Ce type de "crime organisé" est de plus en plus courant, mais la taille et l'ampleur de cette attaque particulière étaient particulièrement alarmantes.
Cela s’est produit dans l’une des régions les plus prospères du nord de la Californie, et un témoin oculaire l’a décrit comme « comme une scène d’un film » ...
Brett Barrette est l'un des gérants du restaurant P.F. Chang's situé en face du magasin Nordstrom. Il a assisté au chaos qui s'est produit.

"J'ai probablement vu 50 à 80 personnes avec des masques de protection, des pieds de biche et un tas d'armes", a-t-il dit. "Ils pillaient le Nordstrom."

"Il y avait une foule de gens", a-t-il poursuivi. "La police arrivait en hélico. C'était comme une scène sortie d'un film. C'était de la folie."
Pendant ce temps, le magasin Louis Vuitton à San Francisco a également été attaqué par des pillards organisés ce week-end.
Beaucoup de pilleurs se sont enfuis, mais la police a pu choper quelques-uns d’entre eux.
Même si ce genre de choses se produit si fréquemment aujourd'hui, je suis toujours choqué lorsque je vois ce genre de vidéos.  Pour encore plus d'exemples, veuillez consulter mon récent article intitulé "Dans certaines parties de l'Amérique, le pillage est devenu un mode de vie".

À Portland, environ 150 émeutiers ont allumé des feux et cassé tout ce qui tombait sous leurs mains après le verdict de Kyle Rittenhouse. A un moment donné, une douzaine de policiers ont été contraints de rentrer dans un garage par une foule très agitée...
Une vidéo a enregistré le moment où des manifestants à Portland ont bloqué la police dans un garage pendant les émeutes qui ont suivi le verdict de Kyle Rittenhouse.

La vidéo montre une foule de manifestants en colère criant agressivement après la police en tenue anti-émeute. Le groupe de près d'une douzaine de policiers est vu en train de reculer dans un garage.

La porte du garage se referme lentement tandis que les manifestants continuent à affronter la police, l'un d'entre eux essayant même de pousser la porte du garage.
Bien trop souvent, les racailles commencent à prendre le dessus dans des situations comme celle-ci.

Et je pense que cela ne présage rien de bon pour les temps difficiles à venir.

Pendant des années, j'ai mis en garde contre ce genre de troubles civils à l'avenir.

Maintenant, le futur est là, et le chaos dans nos rues ne fera que s'intensifier.

De l'autre côté du globe, on assiste à des émeutes d'une toute autre nature.  Alors que les mesures autoritaires deviennent de plus en plus extrêmes, un grand nombre de personnes se lèvent et disent que ça suffit...
De violentes manifestations ont éclaté contre l'obligation de vacciner contre le COVID-19 et contre les mesures de confinement prises dans toute l'Europe dans le cadre des nouvelles règles strictes visant à endiguer les vagues hivernales du virus.

Des manifestants en colère contre ces nouvelles mesures se sont rassemblés en Autriche, en Croatie, en Italie, en Irlande du Nord, en Guadeloupe et aux Pays-Bas pour protester.
En Belgique, près de 40 000 manifestants sont descendus dans la capitale, et la police a tiré des canons à eau et des gaz lacrymogènes pour tenter de contrôler la foule...
Près de 40 000 personnes sont descendues dans la capitale de Bruxelles pour protester contre les nouvelles mesures anti-coronavirus interdisant l'accès des restaurants et des bars aux personnes non vaccinées.

Certains manifestants ont été vus en train de jeter des projectiles sur la police anti-émeute et en réponse, les officiers ont tiré des canons à eau et des gaz lacrymogènes sur la foule. La police a procédé à quelques arrestations, mais le nombre de celles-ci n'a pas été précisé dans l'immédiat.
À côté, aux Pays-Bas, la violence a été encore pire. A un moment donné, les policiers ont même ouvert le feu sur un groupe d'"émeutiers déchaînés"...
La police néerlandaise a arrêté plus de 30 personnes lors des troubles survenus à La Haye et dans d'autres villes des Pays-Bas après une "orgie de violence" la nuit précédente lors d'une manifestation contre les restrictions liées au coronavirus.

Les violences commises par des groupes de jeunes à La Haye et ailleurs samedi soir n'étaient pas aussi graves que celles de vendredi soir à Rotterdam, où la police a ouvert le feu sur des émeutiers déchaînés et arrêté 51 personnes.
En imposant des mesures autoritaires aussi dures pendant cette pandémie, les gouvernements en Europe et ailleurs perdent leur légitimité.

Et répondre aux protestations avec une telle violence entraînera également une perte de légitimité.

Vivre dans une société civilisée, c'est en partie faire confiance au gouvernement pour faire ce qui est juste la plupart du temps.

Mais nous en sommes arrivés à un point où un grand nombre de personnes dans les nations industrialisées du monde entier ne font pas confiance à leur propre gouvernement.

Et une fois que cette confiance s'érode suffisamment, elle peut atteindre un point où des nations entières deviennent virtuellement ingouvernables par quiconque.

Comme je l'ai dit au début de cet article, nous voyons la civilisation s'effondrer tout autour de nous, et cela devrait nous rendre tous très tristes.

Nous sommes en train de plonger rapidement dans un abîme d'anarchie, de folie et de chaos, et les jours à venir ne seront pas agréables.

21 novembre 2021

FLASH - Pass sanitaire : ça pète de partout !


La Guadeloupe en feu, d'autres pays européens qui s'embrasent... Les gouvernements resserrent la vis pour faire face à la 5e vague de cas positifs au coronavirus déclenchent un vent de révolte aux 4 coins de l'Europe.

Des dizaines de milliers de manifestants à Vienne, de nouvelles émeutes aux Pays-Bas, des scènes de pillages en Guadeloupe... Les manifestations s'intensifient contre les mesures sanitaires décidées pour endiguer une reprise de l'épidémie de Covid-19. En Europe, mais pas seulement.

Alors que la 5e vague épidémique commence à submerger la France après le reste de l'Europe, cette fois, c'est une vague de contestation et de colère qui gagne petit à petit de nombreux pays. Il n'y a qu'à regarder ce qu'il s'est passé en Autriche, Australie ou au Pays-Bas. A Rotterdam, les forces de l'ordre ont été obligées d'ouvrir le feu sur les manifestants qui protestaient contre l'obligation vaccinale et les nouvelles restrictions sanitaires. Du jamais-vu ! En Autriche, le pays a, dans un premier temps, confiné les non-vaccinés. Finalement, le gouvernement a fait machine arrière pour imposer des restrictions à tout le monde. Et en France ? Il faut regarder du côté de la Guadeloupe, en proie à une vague de violences.

En Guadeloupe, des barrages, pillages et incendies

Sur l'île, la mobilisation des opposants au pass sanitaire et à la vaccination obligatoire des personnels soignants a viré à la violence ces derniers jours. Dans la nuit de vendredi à samedi, alors qu'un couvre-feu venait d'être instauré, des pharmacies et des commerces de téléphonies ont notamment été visés par les émeutiers. Puis dans la nuit de samedi à dimanche, des policiers et gendarmes ont été visés par des tirs, faisant un blessé léger, a appris France Télévisions de source policière. Selon le parquet de Pointe-à-Pitre, seize personnes ont été interpellées et cinq d'entre elles ont été placées en détention.

Après cette nouvelle nuit de pillages et d'incendies, les blocages routiers ont repris samedi. L'Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), en pointe de la contestation qui secoue l'île, a appelé dans un communiqué "à poursuivre la mobilisation et à renforcer les piquets".

Le gouvernement a également envoyé des renforts sur l'île. Une cinquantaine de membres du GIGN et du Raid sont attendus, en complément des 200 policiers et gendarmes déjà sur place. Ces renforts doivent arriver dès dimanche, selon le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, interviewé par Europe 1, CNews et Les Echos.

Aux Pays-Bas, en partie reconfinés, des émeutes urbaines

Au lendemain de violences à Rotterdam, où 51 personnes ont été arrêtées et trois blessées par balle, des manifestations contre les restrictions sanitaires ont de nouveau viré à l'émeute samedi soir aux Pays-Bas. A La Haye, ville où siège le gouvernement néerlandais, cinq policiers ont été blessés et au moins sept personnes arrêtées. Des violences ont également éclaté à Urk, petite ville protestante du centre du pays, et dans plusieurs localités de la province du Limbourg, dans le sud.

Les Pays-Bas ont réintroduit un confinement partiel pour faire face à une flambée de cas de Covid-19, avec une série de restrictions sanitaires touchant notamment le secteur de la restauration, qui doit fermer à 20 heures. Le gouvernement projette désormais d'interdire certains lieux aux non-vaccinés, notamment les bars et les restaurants. En janvier, les Pays-Bas avaient déjà connu leurs pires émeutes depuis quatre décennies, y compris à Rotterdam, après l'entrée en vigueur d'un couvre-feu.

En Autriche, une manifestation contre "la corona-dictature"

En Autriche, plus de 40 000 personnes ont manifesté à Vienne samedi, à deux pas de l'ancien palais impérial de la Hofburg. Les manifestants ont dénoncé "la corona-dictature" et le "fascisme", à deux jours de l'entrée en vigueur d'un nouveau confinement jusqu'au 13 décembre. La manifestation s'est déroulée sous haute surveillance de la police, qui redoutait la venue d'identitaires, de militants néonazis et de hooligans.

Dans une Europe redevenue l'épicentre de l'épidémie, l'Autriche, où le nombre de cas atteint des niveaux inédits depuis le printemps 2020, est le premier pays à confiner à nouveau totalement sa population, mais plusieurs autres ont annoncé un durcissement des restrictions ces derniers jours. L'Autriche est aussi devenue le premier pays de l'UE à rendre la vaccination obligatoire pour toute la population, à partir de février.

Au Danemark, le retour des manifestations contre le pass sanitaire

Dans ce pays, le petit mouvement de protestation lancé il y a un an reprend. Le mouvement radical des "Men in Black", qui se revendique anti-système, a organisé son premier rassemblement, avec un millier de personnes à Copenhague ,selon la police, 2 000 selon les organisateurs. Les "Men in Black" protestent contre le retour du pass sanitaire. Le Danemark a rétabli en partie le "coronapas", deux mois après la levée complète des restrictions.

Chez le voisin suédois, une petite manifestation a rassemblé 200 à 300 personnes à Stockholm dans l'après-midi, selon des images mises en ligne par les participants. En Suède, les manifestants dénoncent l'instauration d'un pass vaccinal dans les réunions à l'intérieur de moins de 100 personnes.

En Australie, des protestations... et des contre-manifestations

En Australie aussi, 10 000 personnes ont défilé à Sidney et plusieurs milliers à Melbourne pour protester contre la vaccination obligatoire, qui n'est exigée que dans certains Etats et Territoires pour certaines catégories professionnelles, alors même que la vie est redevenue quasi-normale dans le pays. A Melbourne a aussi eu lieu une des premières contre-manifestations, qui a réuni 2 000 personnes en soutien aux mesures anti-Covid.

Source : AFP