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08 mars 2017

Sur les routes les plus dangereuses du monde

Fous du volant, grosses cylindrées, carambolages, course-poursuites et accidents spectaculaires... Ce document vous emmène sur les routes les plus dangereuses et les plus rapides du monde et sillonné la planète aux côtés des accrocs au bitume, ceux qui prennent la route pour un terrain de jeu.

Première escale en Thaïlande, pays numéro 1 des accidents de deux-roues avec près de 20 000 accidents mortels par an (20 fois plus qu'en France !). Conduite sans casque, corruption des forces de l'ordre, sécurité réduite au minimum... Pour prendre la route en Thaïlande, il faut avoir le cœur bien accroché. Et pour cause ! Passer son permis dans ce pays n'est qu'une simple formalité : sur des parkings désaffectés, les Thaïlandais font à peine un créneau et sont notés par leurs propres moniteurs d'auto-école. Taux d'échec proche de zéro !

Nous partirons ensuite au Liban où la route tue plus de 1 000 personnes par an. Un chiffre record pour ce petit pays. En cause : une politique de sécurité routière particulièrement laxiste et l'amour immodéré des jeunes pour la vitesse et les grosses cylindrées. Moteurs trafiqués, dérapages et courses sauvages, la nuit à Beyrouth, les jeunes se lâchent au volant...

Encore plus impressionnant, les courses sauvages à Dubaï. Au volant de bolides à plusieurs centaines de milliers d'euros, la jeunesse dorée se défie au cours de courses improvisées en plein cœur de la ville. Un défilé impressionnant - Ferrari, Rolls Royce, Aston Martin... - et des sensations folles. Ce petit émirat détient le record mondial du plus grand nombre de voitures de luxe au kilomètre carré !

4 millions de km de routes, 250 millions de véhicules par jour... L'Amérique est le pays qui offre le plus grand réseau routier au monde. Conséquence directe : des milliers d'accidents chaque jour et des policiers sur les dents pour surveiller les automobilistes. Nous avons suivi le quotidien de la mythique « Highway Patrol », les super-flics de la route. Sueurs froides garanties !


06 mars 2017

FLASH - Guerre civile en France imminente : à qui la faute ?

La stratégie du système pour garder le pouvoir est simple : diviser pour mieux régner ! Pour que ça pète de tout les côtés, c'est la politique qui est responsable de ce foutoir. En effet, tout cela est voulu et quand le gouvernement perdra le contrôle du pays : c'est la guerre !

À deux reprises, le mois dernier, Patrick Calvar, patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a émis des craintes concernant une future « confrontation » en France.

En effet, « Nous sommes au bord d’une guerre civile », a affirmé le patron des services de renseignements, ajoutant : « Je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra ».

Ainsi, on ne parle plus ici de conspirationnisme ou de complotisme, car cette fois, la sonnette d’alarme est tirée au plus haut niveau de l’État.

Qui aurait pu penser que notre nation se retrouverait dans cette situation explosive?

Comment en sommes-nous arrivés là ? Pour comprendre les raisons de cela, il faut revenir aux politiques menées par nos gouvernements successifs depuis des années, qui ont entraîné pour notre pays et ses dirigeants, une perte de souveraineté et un asservissement, au profit du sionisme international.

Cette progressive soumission s’est opérée à tous les niveaux :

– Économique : Avec la signature prochaine du traité de libre-échange transatlantique (CETA) entre l’Union européenne et l'Amérique du Nord, qui mettrait en grand danger notre démocratie et placerait l’Etat sous la coupe des multinationales étrangères.

– Financier : Avec une dette publique abyssale et impossible à rembourser, qui place le pays et ses institutions sous la coupe des grandes banques, qui dictent alors les politiques à mener, au détriment des citoyens (loi du travail, etc..).

– Militaire : Avec une armée intégrée dans l’OTAN et donc sous commandement américain.

– Sécuritaire : Avec un « état d’urgence » permanent qui ne sert qu’à contrôler les masses et qui n’existe que grâce à un climat d’insécurité savamment entretenu (sinon comment expliquer l’incohérence consistant à organiser un championnat d’Europe de football dans un pays en état d’urgence !). Une situation d’exception qui permet à l’Etat d’agir en toute impunité en matière d’irrespect des droits de l’homme, sans risquer d’être attaqué devant un tribunal.

– Social : Avec le maintien de la majorité de la population (perfusée aux aides sociales) dans un état de précarisation, afin de réduire le peuple à l’état d’esclave moderne. Avec aussi le processus de destruction de la cellule familiale dans le but d’isoler les individus et donc de les affaiblir.

– Éducatif : Avec diverses réformes qui ne font qu’abaisser le niveau général d’instruction et ont pour conséquence d’abrutir nos enfants afin de mieux les contrôler.

– Géographique : Avec une régionalisation accrue qui morcelle l’État et l’affaiblit face à la puissance des grands groupes financiers et commerciaux, aux mains du sionisme international.

– Identitaire : Avec une dissolution de l’identité nationale et chrétienne, favorisée par une politique d’immigration massive (crise des migrants) ainsi qu’un dénigrement du sentiment patriotique et de l’histoire nationale. Et sur bien d’autres plans encore.

Cette situation a eu pour conséquence une prise de conscience populaire, suivie d’un ras-le-bol généralisé, qui placent aujourd’hui la France au bord de l’explosion.

Pourquoi plonger notre nation dans cette situation de faiblesse et d’insécurité qui rend la guerre civile inévitable ? Pourquoi diviser ainsi les Français ?

La solution alternative à cette situation catastrophique dans laquelle est plongé notre pays, consisterait en l’établissement d’une sixième république rompant totalement avec la précédente. Dans cette « Nouvelle France », notre pays retrouverait sa souveraineté perdue et les nouveaux dirigeants auraient à cœur de préserver les intérêts des Français et non pas ceux de l’étranger, comme c’est malheureusement le cas depuis déjà trop longtemps.

Source : PAS