
En cause, des infrastructures inadaptées : de longues portions ne comportant qu’une seule voie de circulation dans chaque sens malgré la fréquentation, pas de glissière de sécurité, peu d’aires d’arrêt d’urgence.
Pourquoi les travaux décidés depuis des années avancent-ils si lentement, malgré des accidents à répétition ? Pourquoi les investissements de l’Etat tardent-ils ? Comment vit-on le long de l’une des routes les plus dangereuses de France ? Les familles de victimes, les riverains et les politiques locaux se mobilisent. Ils ne comprennent pas la lenteur des pouvoirs publics alors que des vies sont en jeu.
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