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19 septembre 2017

FLASH - Semaine très chargée au niveau social et l'automne s'annonce chaud !


REVUE DE PRESSE - Le gouvernement traverser une zone de fortes turbulences. En effet, 7 Français sur 10 estime que la réforme du Code du Travail va faire exploser les licenciements alors que la mobilisation est en train de monter en puissance et le thermomètre social va monter au rouge. Chauffeurs routiers, étudiants, chômeurs, retraités, fonctionnaires, cheminots, métallos,.... vont se mobiliser et manifester leur colère contre la réforme qualifié de casse sociale. Ceci dit, c'est un avertissement, une crise sociale majeure est à redouter et ça peut péter de tout les côtés mais le gouvernement ne reculera pas et fera passer la réforme en force via les ordonnances.

Les routiers feront des actions "coup de poing" (opérations escargot, opérations péage gratuit,...) et prévoient de bloquer les routes et raffineries qui favorisera le "gas-run" mais aussi le "food-run" (effet de panique qui consiste de prendre les stations services et supermarchés d'assaut pour faire le plein et de provisions).

Blocage des routes et dépôts de carburants, fermeture des écoles, transports à l'arrêt, avions cloués au sol, opérations escargot,... sont également à redouter (en 1995, la France était paralysée lors des grandes grèves pour dire non au plan Juppé). Le futur CDI de chantier est en réalité un CPE maquillé qui permettra au patron de licencier le salarié sans explication (ce dernier a déclenché une révolte étudiante en 2006)

« Cela n’a pas été aussi dévastateur que l’ouragan Irma, s’exclame Le Midi Libre. Pas plus puissant qu’un tremblement de terre au Mexique ou qu’une tornade dans l’Oklahoma. Si la tempête sociale qui s’est levée, hier, à travers la France n’a pas causé de gros dégâts, elle a toutefois balayé certains doutes. Même divisés, les syndicats ont réussi à remobiliser leurs troupes. À attiser une nouvelle fois le vent de la colère contre la réforme du Code du travail, version Muriel Pénicaud. »

Ouest France poursuit la métaphore : « ni une déferlante menaçant de tout emporter. Ni une vaguelette allant se perdre dans les sables. Plutôt un coup de semonce. Même si elle se garde bien de le dire, la CGT est lucide. Elle aura du mal à se lancer dans un bras de fer avec le gouvernement sur la seule réforme du Code du travail. »

En effet, « le gouvernement peut déjà s’estimer heureux, pointe La Dépêche du Midi : ce fut certes une “bonne manif”, réussie par le nombre des marcheurs plus important que prévu , mais il n’y a pas eu toutefois de déferlante dans les rues comme aux grandes heures revendicatives du passé, à commencer par le premier rassemblement contre la loi El-Khomri. »

« Martinez a gagné, mais Macron n’a pas perdu », estime Libération. « Avec 223 000 manifestants dans toute la France, les défilés atteignent la jauge établie du tout début du mouvement contre la loi El Khomri, on est donc très loin du flop redouté ; la CGT garde sa capacité de mobilisation dans la rue, elle peut espérer poursuivre son action. Le gouvernement s’en inquiétera-t-il ? Rien n’est moins sûr. »

Pour Le Figaro, il ne faut « rien céder » ; « la révolution attendra, ironise le quotidien de droite. Définitivement fâchée avec les chiffres, la CGT peut toujours comptabiliser des centaines de milliers de manifestants fantômes, sa journée de mobilisation contre la loi travail ne ressemble en rien à la vague protestataire qu’elle promettait. »

En fait, relève Sud-Ouest, « c’était moins contre les ordonnances que l’on manifestait hier que contre Emmanuel Macron, dont les récentes prises de position avaient fourni autant de slogans possibles. Or, c’est bien là tout le danger, pointe le journal. Pour qu’un feu social puisse prendre, il faut une étincelle et un boutefeu. (…) Le pire danger que court Emmanuel Macron serait de devenir la cible de manifestants qui n’ont pas supporté sa victoire de mai dernier, et encore moins ses déclarations de cette fin d’été. L’automne pourrait se charger de le lui rappeler. »

Oui, « il ne faut pas enterrer le mouvement, prévient La Nouvelle République du Centre ouest. Parfois, il suffit d’une étincelle pour que des mécontents d’horizons différents s’agrègent et finissent par converger. Il conviendra aussi de mesurer le succès ou l’échec de la prochaine manche, le 21 septembre tout comme la capacité à rassembler des Insoumis de Jean-Luc Mélenchon deux jours plus tard. »

Luttes à venir... et ça va péter !

En effet, précise L’Alsace, « les prochains rendez-vous, et en particulier l’appel à manifester lancé par Jean-Luc Mélenchon pour le 23 septembre, montreront si la jonction se fera entre syndicats, y compris étudiants, et partis politiques. Le délai sera trop court pour un retrait des ordonnances, même si certains syndicalistes veulent croire le contraire. Mais la hauteur de la mobilisation servira de test pour les réformes à venir. »

« La menace pour Emmanuel Macron serait la convergence des luttes, complète La Montagne. Les colères sont là avec les forains, les étudiants, les contribuables de la classe moyenne, les retraités taxés, les cheminots, etc. » Pour sa part, poursuit La Montagne, « le gouvernement joue la montre, accélérant le train de cette réforme et ouvrant le maximum de chantiers pour en gaver l’opinion, les syndicats, le parlement. Passer à autre chose : une stratégie en forme de quitte ou double. »

C’est vrai, pointe Le Journal de la Haute-Marne, « tout se passe en fait comme si l’exécutif voulait déjà passer à autre chose. Il déroule son programme imperturbablement, une façon de saturer le terrain politique et de se démarquer de l’attentisme de Hollande durant les premiers mois de son quinquennat. Il y a eu la réforme du Code du travail. Très prochainement va s’ouvrir le vaste chantier de la politique du logement, un terrain plutôt miné et tentaculaire. »

Après le travail, le logement...

En effet, s’exclame L’Opinion, « c’est un autre projet de réforme qui promet de mettre le feu aux poudres : la réduction du coût des aides au logement. Après avoir appelé les propriétaires privés à baisser les loyers de 5 euros, Emmanuel Macron projette d’imposer aux HLM une baisse jusqu’à 50 euros par mois de leurs loyers. » C’est l’une des mesures que prévoirait le gouvernement, précise L’Opinion, pour réformer le « Léviathan des aides publiques au logement, une politique aussi dispendieuse qu’inefficace », estime le journal, avec 45 milliards de dépenses actuelles et 4 millions de Français mal-logés.

Source : RFI (audio)

17 septembre 2017

FLASH - Sa dette est devenue cauchemardesque ! Mais quand l’Amérique va-t-elle enfin se réveiller ?

Un jour ou l’autre, le réveil sera extrêmement brutal. L’emprunteur est le serviteur du prêteur, et l’Amérique est dorénavant enchaînée à une dette publique monstrueuse de plus de 20 000 milliards de dollars. Les futures générations d’américains seront les esclaves d’une dette infinie et irremboursable. Malgré cette évidence, l’Amérique continue de s’endetter de plus de 100 millions de dollars à chaque heure de chaque journée et le plus dingue, c’est que cette situation dure ainsi depuis des années. La dette publique américaine se situe au moment où je rédige cet article à 20 165 466 677 134,71 $, mais maintenant que le plafond de la dette a été relevé, ce nombre devrait très rapidement se rapprocher des 21 000 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année 2017. La dette publique américaine avait été maintenue depuis plusieurs mois et jusqu’à maintenant, sous le seuil symbolique des 20 000 milliards de dollars à l’aide d’artifices et d’astuces comptables, mais par le passé, à chaque fois que les Etats-Unis ont validé le relèvement du plafond de la dette, celle ci s’est toujours mise à s’envoler juste après.

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