Saez pousse un coup de gueule contre la censure sur France 3

Damien Saez s'explique dans Ce soir ou jamais (France 3) le 09/03/10 à propos de ses deux affiches de concert censurées dans le métro, sur les bus et les kiosques à journaux du Parisien. C'est la première fois en 11 ans qu'il participe à un débat télévisé (autant dire qu'il n'est pas venu pour rien).

Damien Saez lit un texte qu'il a écrit, dans l'émission "Ce soir ou jamais" sur France 3 pour clore son explication au sujet de la censure de ses deux affiches de concert.

La CAF est sur le point d'imploser

Les renforts de personnel sont insuffisants face aux visiteurs et appels téléphoniques ainsi que le nombre de dossiers a traiter tel que les demandes de RSA sont en augmentation foudroyante qui a conséquence de provoquer du retard dans les versements du RSA et minimas sociaux. Le président de la CAF tire le signal d'alarme !

La Caisse Nationale d’Allocations Familiales serait-elle au bord de l’implosion ? Avec la crise et la généralisation du RSA, les demandes d’allocations ont bondi, et les agents peinent à gérer cet afflux.

Son président alerte le gouvernement. 111 CAF sur 123 ne peuvent satisfaire les demandes. 
 
Accueils fermés au public, appels téléphoniques non traités, dossiers en souffrance. La coupe est pleine. Des syndicats avaient déjà alerté, ces derniers mois, sur les difficultés que rencontrent les agents des Caisses d’allocations familiales (CAF). C’est maintenant au président de la CNAF de tirer la sonnette d’alarme. Dans une lettre confidentielle, que Le Parisien s’est procurée, il alerte le gouvernement sur le fait que "depuis juillet 2009, la demande sociale explose".

 "La situation dans les Caf, au lieu de s'améliorer, ne fait qu'empirer", a indiqué aujourd'hui le président du conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen (CFTC), qui a plusieurs fois tiré la sonnette d'alarme ces derniers mois. "Malgré les fermetures de guichets, les heures supplémentaires des personnels, la multiplication des CDD, 111 CAF sur 123 ne remplissent pas aujourd'hui leurs obligations de service", a-t-il dit à l'AFP, avec notamment des retards dans le traitement des dossiers des allocataires.

«En l’état actuel, l’ensemble de l’institution est proche de l’implosion». C’est en ces termes que le président du Conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales, avertit Xavier Darcos, le ministre du Travail, des difficultés rencontrées par la CAF.
Dans une note confidentielle, que Le Parisien s’est procurée, Jean-Louis Deroussen explique que depuis la crise, et juillet 2009, les demandes d’aides ont explosé. «Quant au respect des délais de traitement des dossiers, il est clair qu’à ce jour, nous ne sommes pas en mesure d’honorer nos engagements en matière de qualité de service», précise le président du conseil d’administration dans la note.

Les versements de RSA menacés

Aujourd’hui, la crise s’est propagée à tout le réseau. Et pour cause… selon une note d’information interne, que notre journal a pu consulter, le nombre de visites dans l’une des 123 CAF a bondi de 14,8 % en 2009, le nombre de pièces à traiter a progressé de 10,9 %, tandis que le nombre d’appels téléphoniques, lui, grimpait de 36,6% !

« A ce rythme, les retards de versement, notamment pour le RSA, vont se multiplier », s’alarme un directeur. Dans sa lettre, Jean-Louis Deroussen, lui, réclame « instamment » que le gouvernement revoie « les moyens alloués à la branche famille », d’autant qu’en 2010 les CAF se verront confiées de « nouvelles charges » comme les impayés de loyers, le RSA jeunes ou la CMU complémentaire.  Contacté hier, l’entourage de Xavier Darcos attend d’avoir « des précisions supplémentaires sur ces surcharges avant de se décider » et rappelle que « les 1 200 créations de postes décidées lors de la création du RSA commencent à arriver sur le terrain ». Beaucoup ne seront là qu’en 2011 : chaque nouvelle recrue doit être formée pendant dix-huit mois avant d’être opérationnelle.


Video montrant l'exemple d'une CAF surchargée qui ferme ses portes pendant quelques jours pour rattraper le retard

Le feu couve sous la cendre : attention risque d'embrasement ! Normal, Sarkozy fait des gaffes !

A 25 mois de la fin de son mandat, Nicolas Sarkozy a créé les conditions d’une rupture sociale profonde qui pourrait mal se terminer.

CONSTAT : Le chômage explose

Le cap des 10% de chômeurs vient donc d’être passé, et plus d’un million de français vont perdre cette année tous leurs droits.

Si l’on y ajoute à ça les personnes qui exercent une activité réduite, cela porte le chiffre de français en difficulté à 3,5 millions de personnes.

23,5 millions de personnes exercent encore une activité salariée, mais combien de ceux-là vont perdre leur travail en 2010 ?

Si l’on applique le pourcentage de l’augmentation connue sur 2009 (24,6%) à l’année 2010, on peut estimer qu’à la fin 2010, 500 000 français de plus se retrouveront sans emploi.

Les inégalités se creusent

Le président Ford prétendait qu’un écart de salaire de 30 était le seuil à ne pas dépasser.

Le programme commun de la gauche, avait proposé un écart maximum de 7.

Or aujourd’hui, le salaire le plus haut équivaut à 540 fois le RMI.

Les inégalités salariales continuent de se creuser.

Celui entre les femmes et les hommes reste d’actualité. (19,2% en moyenne)

Dans les années 80, l’augmentation du salaire net médian était d’après l’INSEE de 3,1 et elle est aujourd’hui de -0,1.

Alors le gouvernement a créé un « observatoire des inégalités ».

A défaut de les changer, on peut toujours s’inscrire à ce colloque le 23 mars prochain.

Le service public passe à la trappe

Depuis le 1er mars, La Poste a changé de statut.

Elle est devenue une société anonyme.

« les activités de service public qui ne rapportent plus, comme le courrier, vont disparaitre ; et les activités qui dégagent du profit comme la Banque Postale, vont être privatisées » déclarent des militants.

Pourtant 2 millions de votants se sont exprimés à 98,5% contre ce changement de statut.

Question éducation nationale, contrairement à une idée reçue, il faudrait recruter plus d’enseignants, ainsi que le démontre cette étude.

C’est déjà ce que demandait en 2007 Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU.

Or le gouvernement diminue le nombre de postes, et favorise la mise en place d’heures supplémentaires, privant du même coup, les enseignants de travail.

Les prisons sont surchargées, et sont dans des conditions si déplorables que des ex-prisonniers viennent d’obtenir réparation, pour avoir souffert dans les prisons de Rouen.

Les hôpitaux sont en sous effectifs, et les soins fatalement de moindre qualité, malgré le dévouement du personnel soignant.

Quant à France Telecom, depuis qu’elle est tombée dans le privé, la compétition et la concurrence à généré déprime et suicides. (25 suicides en 20 mois)

Le monde agricole est en larmes.

Bien sûr les gros céréaliers tirent leur épingle du jeu grâce à de généreuses subventions européennes, mais le monde paysan souffre.

Il faut se remettre en mémoire le témoignage poignant de Pierre Priolet.

La misère s’installe

Le nombre des sans abri ne cesse d’augmenter.

Selon une étude de l’INSEE, 800 000 personnes ont vécu dans la rue à un moment de leur existence en France.

Aujourd’hui, les SDF seraient au nombre de 200 000.

Les français fouillent dans les poubelles pour subvenir à leurs besoins. lien et ils sont 2 millions à avoir recours à l’aide alimentaire.

100 millions de repas ont été servis aux restos du cœur à 800 000 personnes en 2009 (100 000 personnes de plus qu’en 2008)

Le gouvernement donne le mauvais exemple

Qui a oublié le fameux repas offert par notre gouvernement aux convives du sommet de la méditerranée, à 5050 euros par personne ?

Qui a oublié le bouclier fiscal, cadeau de 15 milliards fait aux nantis ?

Qui a oublié le doublement de salaire que s’est généreusement octroyé Nicolas Sarkozy.

Il touche actuellement 19 508,21 euros net mensuel.

Puis, on a découvert le népotisme présidentiel avec l’affaire Jean Sarkozy, et l’intervention personnelle de l’Elysée pour que Pierre Sarkozy obtienne une subvention.

Le budget du gouvernement a explosé.

En juillet 2008, on apprenait que le SIG (service d’information du gouvernement) avait augmenté son budget de 292%, passant de 5,7 millions à 22,4 millions.

Pour 2010, il y aura 21,9 millions d’euros pour la communication politique du chef de l’état.

Le budget annuel de l’Elysée est passé de 32 millions d’euros à 130 millions d’euros.

Avec un déficit record de 138 milliards, on pourrait attendre du gouvernement un peu plus de rigueur.

Rappelons que nous sommes très loin de la limite fixée par les traités européens (3% du PIB), puisqu’en début 2010 nous en sommes à plus du double (8,5% du PIB).

La France s’est donné jusqu’en 2014 pour revenir aux 3%.

A bien y réfléchir, nous ne sommes guère mieux lotis que la Grèce qui veut passer de ses 12,7 % de 2009 à 8,7% en 2010, et arriver à 2,8% en 2012.

Alors pour compenser ces déficits, et contrairement à ce qui est affirmé, les impôts des français ont augmenté : les taxes sur les ménages ont fait rentrer dans les caisses de l’état 3,85 milliards d’euros (TIPP, forfait hospitalier, déremboursement des médicaments, tabac, redevance télé, taxe carbone…).

Les français dépriment

Comme le drapeau de l’insécurité est brandi régulièrement, les français ont peur les uns des autres, malgré le nombre croissant et inutile de caméras de surveillance.

En effet, on y renonce partout sauf en France, et le gouvernement est prêt à dépenser 555 millions d’euros pour en tripler le nombre.

Une enquête menée par le CCOMS (centre collaborateur de l’organisation mondiale de la santé de Lille) conjointement avec la DREES (direction de la recherche des études, de l’évaluation et des statistiques) pendant 4 ans, en interrogeant 36 000 personnes nous apprend que la dépression devient quasi épidémique en France.

11% des personnes interrogées ont connu un épisode dépressif.

Selon cette enquête 9,1% des femmes, et 6,4% des hommes (en priorité chômeurs ou divorcés) ont déclaré avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie.

Çà va mal finir

Ce titre prémonitoire du livre de François Léotard (Grasset/mars 2008) dédié à son ancien ami, Nicolas Sarkozy, décrit en moins de cent pages une situation apocalyptique.

Ecrit d’un jet, quelques mois après l’élection, Léotard voyait déjà le pire arriver. Extraits

« Sarkozy ne parle pas de la police, il est la police. Il est l’ordre. L’ordre seulement, mais l’ordre complètement. Sa doctrine est faite : les loubards des banlieues n’ont pas de problèmes sociaux, ni de logement, ni de culture, ni d’emploi. Les pédophiles n’entrent pas dans la catégorie de l’acquis, mais dans celle de l’inné, les récidivistes que la prison a largement amochés doivent y retourner le plus vite possible. Ils ont été jugés ? Aucune importance. Pour le même délit, déjà purgé, on va inventer un suivi » en milieu fermé, c’est-à-dire une deuxième prison qui s’ajoute à la première, mais sans jugement)… (Il semble que la séparation des pouvoirs lui soit une énigme)… (Je lis dans un journal que désormais la police française arrête des enfants)… (Il parait que tu n’écoutes plus ceux qui t’entourent ». Etc.

Certains gardent quand même l’espoir, et comme la maman de Napoléon pensent peut-être « pourvu que çà dure », mais ils risquent d’être déçus, car comme disait mon vieil ami africain : « ce n’est pas parce que l’escargot n’a pas de dents qu’il faut s’amuser à le mettre dans sa culotte »

Combien coute le logo du Pole Emploi ?

Reponse dans la video et ça fait mal aux fesses !!

Le mediateur de la République fait la révélation sur la société française qui broie du noir et au bord de l'implosion

Le rapport explosif fait un carton ! A voir d'urgence !

En dépit de son intérêt majeur le rapport 2009 de M. Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République, n’a guère retenu l’attention des médias et c’est ce qui m’a poussé à réunir de façon brève quelques citations choisies dans ce texte de 92 pages. Ce résumé est certes un peu artificiel car il force le trait mais, sauf erreur de ma part, vous pourrez retrouver tous ces emprunts dans le document original dont le lien figure à la fin. Pour ceux qui l’ignoreraient M. Jean-Paul Delevoye a été président de l’Association des maires de France, ministre de la fonction publique sous Jean-Pierre Raffarin, sénateur et conseiller régional du Nord-pas-de-Calais, et il occupe une fonction de Médiateur depuis 2004. En bref M. Jean-Paul Delevoye ne milite pas au NPA, mais il a une éthique citoyenne. Alors si vous avez assez de curiosité pour éclairer vos opinions lisez donc le témoignage resserré de cet observateur attentif sur l’état présent de notre pays, et vous serez sans doute surpris !

Le médiateur de la République, bientôt remplacé par un "Défenseur des droits", dresse un sombre tableau de l'état de la société française, dans un dernier rapport annuel à la tonalité exceptionnellement politique.

Sentiment d'injustice, défiance et suspicion, jungle administrative et parcours du combattant pour une carte d'identité... le médiateur de la République brosse dans son rapport annuel un tableau très sombre de la société et de ses relations avec l'administration.

"Notre société (...) a plus que jamais besoin de lieux d'écoute et de décompression", écrit le médiateur, Jean-Paul Delevoye, en déplorant "une banalisation de la violence", à l'école ou à l'hôpital, et une judiciarisation excessive des conflits, preuves selon lui du manque de dialogue.

La société française est "fatiguée psychiquement" et "l'angoisse du déclassement augmente", a-t-il commenté dans un entretien au journal Le Monde daté de dimanche-lundi.

Dans son rapport 2008, le médiateur - fonction créée en 1973 et qui doit devenir prochainement le "Défenseur des droits" - dénonçait une "rupture" du lien entre administration et citoyens.

Son étude pour 2009, qu'il doit présenter mardi après-midi à la presse, continue de constater les lacunes de l'accueil et le manque d'information du public, et ajoute de nouveaux sujets de "ressentiment".

Ainsi, la "prudence exagérée de l'administration dans la délivrance de documents administratifs tend à se généraliser, comme en témoignent les courriers (...) de Français nés à l'étranger ou dont l'un des parents est né à l'étranger".

Selon le médiateur, les citoyens se sentent par ailleurs "ballottés" par "d'incessants changements censés l'avantager" (comme l'ouverture à la concurrence d'EDF-GDF, parfois "source de préjudice"), et désorientés par un "vertigineux empilement de lois et de règlements".

"L'inflation législative peut créer des difficultés d'application des textes, voire générer des situations d'iniquité", estime le rapport.

Le médiateur rappelle avoir aussi pour rôle de faire des propositions de réforme. Il l'a fait en 2009 pour les victimes d'essais nucléaires, la redevance audiovisuelle en prison ou les autopsies judiciaires. Il le fera en 2010 pour les retraites ou encore la "maltraitance des patients".

Un "pôle santé et sécurité des soins" a été créé début 2009 dans la sphère de compétence du médiateur et s'est déjà inquiété d'une montée des "phénomènes de maltraitance" à l'égard des patients et d'agressivité envers le personnel hospitalier.

Au total, 76.286 affaires ont été transmises en 2009 aux services du médiateur de la République, soit une augmentation de 16% par rapport à 2008. L'institution a traité 43.481 réclamations.

En vertu de la révision constitutionnelle de 2008, le médiateur de la République devrait devenir le "Défenseur des droits", fonction intégrant également celles du "défenseur des enfants" et de la Commission nationale de déontologie et de sécurité" (CNDS).

L'avènement de cet "ombudsman à la française" nécessite une loi organique et fera l'objet d'un débat parlementaire cette année. Dans le contexte tendu décrit par son rapport, le médiateur estime indispensable "une autorité forte et indépendante", en mesure de trouver un "équilibre entre autorité légale et respect de la personne".

Alors que l'excellence et l'exemplarité de l'action et des acteurs publics sont seuls susceptibles de reconstruire une confiance "qui fait aujourd'hui tant défaut", le politique "peine à convaincre de son impartialité", estime-t-il encore.

Quant à la rationalisation des administrations, elle a par trop tendance, selon lui, à se traduire par une standardisation des réponses et un traitement de masse des dossiers, alors que les usagers sont en quête de traitements plus personnalisés.

A contre-courant de la tendance actuelle de l'exécutif, il invite les pouvoirs publics à se garder de la précipitation dans la réorganisation des services publics.

 
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