Copenhague 2009 : Faisons sauter le sommet de la mort !


Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver le contraire ?

La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.




Après avoir sacrifié l’économie physique sur l’autel des marchés financiers, l’heure est venue pour les cartels financiers de Londres et Wall Street d’« adapter » la taille de la population mondiale à leur système en contraction. Tel est le véritable objectif du Sommet de Copenhague sur le "Climat". Seule l’annulation brutale du Sommet peut envoyer un signal fort d’un retour à la raison.

* Appel d’Helga Zepp-LaRouche : Annulons le sommet de Copenhague !
* Déclaration de Lyndon LaRouche : Le sommet de Copenhague doit rejeter la politique génocidaire de Londres

I. Sommet de Copenhague : Les masques tombent

Le sommet de Copenhague sur le climat, qui se déroulera du 7 au 18 décembre, réunira plus de 70 chefs d’Etat, soit environ 70 fois plus que le sommet de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), qui s’est tenu mi-novembre à Rome afin de décider du sort du milliard d’individus sous-alimentés. A Copenhague aussi, on parlera de la population des pays pauvres, mais du point de vue des milliards d’êtres humains qui ne doivent pas naître si nous acceptons de vivre selon le dogme du « réchauffement climatique ». C’est en effet ce que le Fonds de l’ONU pour la population (UNFPA) vient de recommander, sous l’influence des lobbies anti-population anglo-américains (voirIII.).

La route de Copenhague

La publication sur internet d’emails dérobés par des pirates informatiques sur les ordinateurs de l’Unité de recherche climatique (CRU) de l’Université d’East Anglia, lève le voile sur les méthodes qui ont conduit au « consensus » scientifique sur le réchauffement climatique. Mais surtout, ils exposent au grand jour la fraude organisée par l’appareil impérial britannique pour arriver à ses fins : faire accepter une réduction drastique de la population mondiale (voir II.). Comme l’expliquait Sir Julian Huxley, créateur du WWF, organisme sponsor du CRU, à la tribune de l’UNESCO en 1946, « une politique eugéniste radicale sera pendant de nombreuses années politiquement et psychologiquement impossible » mais l’on doit s’assurer que « le public soit informé des questions en jeu, de telle sorte que ce qui est impensable maintenant puisse au moins devenir pensable ». C’est ainsi que les thèses de la croissance zéro et de la bombe démographique furent lancées dans les années 1970, en même temps que le CRU. Aujourd’hui c’est le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui a repris le flambeau, forçant la science à prouver que seule une baisse des émissions de CO2, cette pauvre molécule qui n’a rien fait, à part nourrir les plantes, nous sauverait du grand cataclysme climatique prévu par leurs logiciels. On commence donc par vouloir réduire le carbone, comme à Kyoto en 1997, et puisque l’économie humaine est le principal producteur de CO2, on finit inévitablement par faire accepter l’idée que le courage politique et l’intérêt collectif imposent de contrôler la démographie : c’est Copenhague 2009.

Et la crise économique ?

L’effondrement de l’économie mondiale nous montre ce qu’est un monde avec moins de CO2 : la baisse de la production industrielle et de la consommation électrique mondiale depuis deux ans révèle une chute réelle des niveaux de vie et du potentiel démographique. Qu’en sera-t-il si l’accord de Copenhague contraint le monde à réduire de 50% les émissions mondiales de CO2 d’ici 2050 ? [*] Certains crieront à l’alternative de « l’économie verte », mais c’est déjà trop tard. Les experts ont établi qu’il serait moins coûteux d’empêcher un milliard de naissances que de construire 2 millions d’éoliennes. Et si l’on se soumet au dictat d’un contrôle démographique mondial, peut-on encore parler de développement économique ? Non. Il s’agit au mieux d’une stagnation économique organisée, nécessitant un gel technologique et un nivelage par le bas des niveaux de vie. C’est alors l’idée chère au conseiller scientifique de Barack Obama, John Holdren, de faire du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), sous l’égide duquel se tient le sommet de Copenhague, un « Régime planétaire pour la population, les ressources et l’environnement », qui pourrait s’occuper de « fixer l’optimum démographique du monde et de chaque région, et d’arbitrer la part de chaque pays dans les limites de sa région ».

Un tournant stratégique

Il ne faut pas sous-estimer l’origine et l’importance des emails subtilisés à l’Unité de recherche climatique (CRU) d’East Anglia. Comme l’a souligné l’économiste américain Lyndon LaRouche, les récents accords de développement technologique et infrastructurel à grande échelle, conclus entre la Russie et la Chine, obligent les intérêts monétaristes de Londres à réévaluer leur stratégie. Dans ces circonstances, certains cercles importants de l’establishment britannique pensent que l’opération Obama – renflouement du système, politique de rationnement des soins médicaux et soutien au plan CO2 – bat de l’aile. La publicité qu’ont reçue outre-Manche les révélations sur le CRU et le soutien dont bénéficie la campagne de Lord Monckton, l’un des principaux détracteurs de l’escroquerie climatique, ainsi que Lord Nigel Lawson of Blaby, montre que ces cercles de l’establishment britannique veulent une autre option que le génocide vert parrainé par le Prince Philip d’Edimbourg, premier président du WWF souhaitant se réincarner en « virus mortel » pour « résoudre » le problème de« surpopulation ». Si ces gens semblent plus raisonnables que d’autres, précise LaRouche, cela ne veut pas dire pour autant qu’ils soient prêts à défendre la civilisation. C’est donc à vous de le faire.

II. Le Climategate, un tournant stratégique

Le 17 novembre, des pirates informatiques ont publié sur le web 1073 emails dérobés dans les ordinateurs de la très respectée Climatic Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia à Norwich, en Angleterre. Leur contenu est édifiant : ces scientifiques parmi les plus illustres ont tout bonnement triché pour obtenir des résultats conformes à leurs désirs. Ces révélations sont d’autant plus retentissantes que les travaux de cette unité de recherche servent de base au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) depuis sa création, en 1988.

Au cœur de la controverse se trouve le directeur du CRU, Phil Jones, déjà connu défavorablement pour avoir détruit ses propres données. Dans un email de 1999, il expliquait comment masquer la baisse des températures :« Je viens de finir d’utiliser l’astuce Nature de Mike [Mickael Mann, l’inventeur du fameux « graphique en crosse de hockey » repris dans le film de Al Gore - ndt], qui consiste à ajouter aux vraies températures de chaque série, depuis les vingt dernières années (depuis 1981) et depuis 1961, celles de Keith afin de masquer le déclin. »

Dans un autre email de 2003, Mickael Mann évoque des pressions contre un magazine scientifique pour que les vues adverses n’y paraissent plus : « Je pense qu’il va falloir cesser de considérer Climate Research comme une revue à comité de lecture légitime. Peut-être devrions-nous encourager nos collègues de la communauté de la recherche climatique à ne plus soumettre d’articles à ce journal, ni à en citer des articles. Nous devrions aussi penser à en parler à nos collègues plus raisonnables qui siègent au comité éditorial… »

Mann explique aussi comment masquer l’optimum médiéval pour obtenir une courbe historique des températures plus lisse et amplifier ainsi l’effet de hausse dans le présent : « Je pense que le fait d’utiliser une période de 2000 ans, plutôt que 1000, répond au problème précédemment soulevé par Peck par rapport au mémo. Ce serait bien pour tenter de "contenir" le soi-disant "OM" [Optimum médiéval – ndt]. »

De son côté, le statisticien Kevin Trenberth, qui a présidé aux travaux scientifiques du GIEC en 2001 et 2007, déplore : « Le fait est que nous ne savons pas expliquer l’absence actuelle de réchauffement et c’est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d’août BAMS 09 en 2008 montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation est déficient. » Mieux vaut donc adapter les données au résultat souhaité.

Dans un email de 2008, Phil Jones demande à Mickael Mann et à d’autres d’effacer toute trace de leurs échanges, de peur que le pot aux roses n’ait été découvert : « Peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith re AR4 ? Keith fera pareil. Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ? On va demander à Caspar d’en faire autant. J’ai vu que le CA dit avoir découvert l’anomalie de 1945 dans le rapport Nature. »

Edifiant !

Créé en 1972, la même année où le Club de Rome publiait son fameux rapport anti-population Limites à la croissance, le CRU s’efforça d’établir l’historique des températures globales. Au milieu des années 1980, les travaux du CRU furent promus par le Premier ministre britannique Margaret Thatcher, à l’origine, en 1988, de la création du GIEC, dont les travaux s’appuient sur les données et modèles du CRU. Parmi ses sponsors, on trouve les institutions clés de l’Empire britannique comme British Petroleum, la Royal Society et le WWF, qui fut fondé par les princes pro-nazis Bernard des Pays-Bas et Philip d’Edimbourg, mari de la Reine d’Angleterre. L’OTAN, Greenpeace, la Commission européenne, le ministère américain de l’Energie, l’assureur Norwich Union, le Programme des Nations unies pour l’Environnement et divers ministères britanniques figurent également sur cette liste.

III. Pour l’ONU, c’est la natalité qui menace le climat

Le rapport annuel du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), paru le 18 novembre, vient de révéler au monde les véritables intentions de la grande peur du réchauffement climatique, lancée par l’Empire britannique à l’époque de Margaret Thatcher : réduire drastiquement la population mondiale. La ministre danoise du Développement s’est d’ailleurs empressée d’annoncer que son gouvernement souhaitait voir la limitation démographique figurer dans l’accord devant être conclu à Copenhague.

« Le PIB par habitant et la croissance démographique ont été les principaux moteurs de la hausse des émissions de carbone pendant les trois dernières décennies du XXe siècle », clame l’UNFPA, qui affirme que « les changements climatiques pourraient devenir beaucoup plus extrêmes – voire, peut-on penser, catastrophiques », à mesure que « la croissance démographique distance la capacité de la terre à opérer les ajustements nécessaires (…) Des modes viables de consommation et de production ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre économiquement viable. » Malthus, es-tu là ?

« Dans une population donnée, chaque nouveau venu consommera des vivres et aura besoin d’un logement, et de manière générale, la plupart utiliseront des moyens de transport qui consomment de l’énergie, ainsi que du combustible pour chauffer leur maison, et auront accès à l’énergie électrique. » L’UNFPA propose donc de prendre les mesures nécessaires pour limiter le nombre de « nouveaux venus » afin que la population mondiale ne dépasse pas les 8 milliards d’individus en 2050, au lieu des 9 à 10 milliards escomptés. Leur principale recommandation est d’apprendre aux femmes des pays ravagés par la mondialisation financière à faire moins d’enfants…

Rien d’étonnant toutefois lorsque l’on regarde qui a présidé à la rédaction de ce rapport. Robert Engelman n’est pas un employé de l’ONU, mais le directeur du World Watch Institute fondé en 1974 par Lester Brown et grâce aux largesses de la fondation Rockefeller. Pur produit des élites financières anglo-américaines (Institut Aspen, Council on Foreign Relations), Lester Brown est un fanatique avoué du Révérend Thomas Malthus, celui qui promouvait les thèses anti-population de l’Empire britannique au XIXe siècle. A titre anecdotique, c’est Lester Brown qui fut « l’inspiration du Grenelle de l’environnement » (dixit Jean-Louis Borloo).

Pour vous donner une idée claire des thèses promues par ces individus, voyons l’extrait d’un article de Robert Engelman publié en juin dernier dans la (très sérieuse ?) revue Scientific American, alors qu’il travaillait aux conclusions du rapport de l’UNFPA :

« La croissance démographique de notre espèce depuis sa naissance en Afrique, il y a 200000 ans, a clairement contribué à cette crise. Si la population mondiale s’était stabilisée autour de 300 millions – un niveau que les démographes pensent être celui de la période de la naissance du Christ jusqu’à l’an mille, soit l’équivalent de la population actuelle des Etats-Unis – nous ne serions pas assez pour engendrer un déplacement des zones côtières, même si nous conduisions tous un Hummer. Au lieu de cela, nous avons continué à croître pour atteindre, selon les prévisions, 9,1 milliards d’ici la moitié du siècle. » Il s’agit donc de nous renvoyer au Moyen Age.
IV. Réchauffement climatique et bioéthique, des armes pour détruire la santé publique

Pour les malthusiens et autres eugénistes, une bonne politique de santé est un véritable cauchemar. En effet, c’est là où l’homme, en mettant à contribution la science et la technologie, augmente le potentiel démographique relatif de son espèce.

Aux Etats-Unis, Daniel Callahan est l’un des rares vétérans du mouvement malthusien et eugéniste. Il vient de publier un manifeste visant à convaincre l’administration Obama d’adopter une politique suicidaire et fasciste en mettant un terme au progrès médical pour tous. Callahan est le dirigeant et cofondateur du Hastings Center, centre de recherche en bioéthique situé à Garrison, dans l’Etat de New York. Au nombre des chercheurs de ce centre figure Ezekiel Emanuel, le conseiller le plus influent de Barack Obama dans le domaine de la santé et principal architecte de sa « réforme ».

Le brûlot de Callahan, au titre révélateur, Mater la bête bien-aimée, comment les coûts des technologies médicales ruinent notre système de santé, prétend fournir un socle conceptuel à la « réforme » de la santé d’Obama.

Prétextant que « de toutes façons », seuls les citoyens américains les plus aisés auront accès à des soins de haut niveau, Callahan propose de mettre un terme aux progrès de la science et de la technologie et d’en finir avec le légendaire optimisme américain. En pratique, cette démarche transformera le système de santé américain en un vaste mouroir dont les médecins seront les capos.

Nous présentons ici de longues citations du livre de Callahan afin de laisser le lecteur juger :

« Nous avons une culture intoxiquée par l’idée de progrès illimité et d’innovation technologique qui en est un rejeton (…) C’est une valeur qui ne peut perdurer. Il doit y avoir des limites. La santé américaine est radicalement américaine : individualiste et scientifiquement ambitieuse (…) Je qualifie l’altération de ces valeurs au sein du système de santé, de révolution culturelle visant à découvrir et mettre en pratique un ensemble de nouvelles valeurs fondatrices.

(…) Il est tout à fait remarquable que le réchauffement climatique soit finalement pris au sérieux aux Etats-Unis et qu’il existe, en même temps, une aspiration renouvelée en faveur d’une réforme de la santé. Dans les deux cas, il s’agit de changements fondamentaux de notre mode de vie. La quête de progrès et d’une prospérité toujours plus grande à l’époque industrielle est la source du réchauffement climatique et une motivation similaire provoque la crise des coûts du système de santé. Dans chaque cas, c’est la technologie qui occupe une place centrale. La question fondamentale est donc de savoir si nous sommes prêts à sacrifier quelques-uns des avantages actuels et futurs de la science et de la technologie.

(…) Dans l’immédiat, on devrait se fixer pour but de réduire les soins intensifs de haut niveau, ceux qui coûtent chers et impliquent des technologies sophistiquées. Il s’agit également de décourager leur perfectionnement et leur développement.

(…) L’emploi de l’imagerie médicale, de pair avec bien d’autres technologies, devrait décliner (…) Les techniques de prévention ne feront aucun bien sur le plan économique si nous continuons à découvrir des technologies intelligentes, capables de maintenir les gens en vie alors qu’inévitablement ils retombent malades. Cette approche permettra de réduire au minimum le besoin du rationnement direct de l’offre de soins. Elle se fera d’une façon bien meilleure en n’ayant pas d’emblée la technologie disponible…

(…) La seule autorité capable de faire un travail efficace au niveau de l’évaluation de l’emploi des technologies, serait une agence du type de celle qui existe en Angleterre, le National Institute for Clinical Excellence (NICE) (…) Sur le papier, NICE ne fait que formuler des avis pour le National Health Service britannique, mais en réalité, ses recommandations sont appliquées dans la plupart des cas. Seule une émeute politique peut empêcher l’application de leurs directives. C’est pour disposer de ce type d’agence, à mon avis, que ça vaut réellement la peine de se battre.

(…) La relation traditionnelle entre le patient et son médecin, une des valeurs de base de la médecine, peut devenir un obstacle à une bonne politique de santé. Elle est invoquée à tort et à travers par des médecins qui ne cherchent qu’à justifier des pratiques incompatibles avec une politique de maîtrise des dépenses.

(…) Je crois que nous devons faire reculer l’idée d’innovation technologique. L’innovation sans limite et à grands frais doit être étouffée.

(…) L’idée de devoir rationner les soins en fonction de l’âge pour aplanir la différence des dépenses entre générations fut écartée par la majorité des décideurs. J’ai été battu, mais pas éliminé du débat, pour avoir défendu cette position.

(…) A une époque où tout est immédiatement sujet à politisation, il faut tout faire pour tenir le poison hors de la pièce (…) Aborder de tels sujets se fait d’autant plus facilement quand cela se passe en privé.


(…) Mal gérée, la maîtrise des dépenses peut dégénérer dans des attaques ad hominem. Le simple fait d’évoquer la nécessité de réduire les dépenses en technologies médicales coûteuses pour les personnes âgées suffit pour que l’on vous accuse d’euthanasie sociale ou de meurtre.

(…) La gauche [liberals] est aussi réticente que les conservateurs pour parler du rationnement des soins et des limites (…) Ils ne sont pas à l’aise avec le langage des choix tragiques, un langage étranger à l’optimisme des Lumières.

(…) Tout notre système de santé se fonde sur une potion de sorcière composée par la sacro-sainte autonomie de la relation entre le malade et son médecin (…) et la croyance que, parce que la vie est une valeur infinie, il est moralement abject d’y coller une étiquette de prix. »

Qui est Daniel Callahan ?

En 1952, l’American Eugenics Society, la branche américaine du mouvement eugéniste britannique, fusionne avec le Population Council que vient de créer la famille Rockefeller et s’installe dans ses bureaux. Rappelons au lecteur qu’avant la guerre, c’est la famille Rockefeller qui finança les travaux du célèbre chirurgien eugéniste Alexis Carrel, inventeur de la chambre à gaz roulante et partisan d’une aristocratie biologique.

En 1968, le Population Council accordera une bourse à Daniel Callahan« pour évaluer les questions éthiques du contrôle de population ». Avec cette bourse, Callahan met sur pied en 1969 le Hastings Center, tout en devenant conseiller en réduction démographique pour la famille Rockefeller et en continuant son travail au Population Council. En tant que président du Hastings Center, Callahan siègera au conseil d’administration de l’American Eugenics Society de 1987 jusqu’en 1993. Aujourd’hui, le Hastings Center présente évidemment ses travaux sur l’eugénisme et l’euthanasie sous l’étiquette moins contestée de « bioéthique ».

La bioéthique en action

Force est de constater que, faute d’une opposition moralement et intellectuellement à la hauteur des enjeux, ces conceptions « bioéthiques » finissent par contaminer non seulement les esprits, mais aussi les pratiques.

C’est ainsi que lors d’une téléconférence fin novembre, le Centers for Disease Control (CDC) américain recommanda de rationner l’usage des respirateurs artificiels pour les patients souffrant d’infections respiratoires graves liées à la grippe A(H1N1). Parmi les « spécialistes » figurait Norman Daniels, un professeur de Harvard et chercheur au Hastings Center de Callahan, auteur du livre Fixer les limites avec justesse : pouvons-nous apprendre le partage des ressources médicales ? Au cours du débat public qui s’ensuivit, Marcia Baker, une militante larouchiste, mit les pieds dans le plat en affirmant que bien que les urgentistes disposent d’une grille de priorités en cas de catastrophes naturelles, l’essentiel du combat consiste à se donner les moyens pour ne jamais se retrouver dans une situation où le triage s’impose. Adopter pour politique la sélection des malades ressemble « à ce qui se passe en Angleterre » et « a des accents hitlériens », affirma-t-elle en pleine téléconférence. En réalité, « en de nombreux endroits, on est confronté à une pénurie de lits ! » Bien qu’un haut responsable du CDC ait reconnu sa crainte comme parfaitement justifiée, d’autres n’ont guère apprécié la comparaison.

L’autre exemple scandaleux est l’affaire des mammographies. En parfaite harmonie avec le fascisme bioéthique, et sans attendre la réforme chère à Obama, le ministère de la Santé américain, par le biais de son Groupe de travail sur les soins préventifs (USPSTF), vient de recommander aux professionnels de santé et de l’assurance de ne plus procéder aux mammographies de dépistage pour les femmes âgées de 40 à 50 ans, sous prétexte que le taux de cancers du sein détectés dans cette tranche d’âge est trop faible !

Ce rapport, dont l’application provoquerait la mort de milliers de femmes, a été commissionné peu après l’investiture de Barack Obama, en prévision de l’adoption de sa réforme de la santé, prévue initialement pour le 1er octobre. Le Comité médical indépendant (IMAC) voulu par l’Administration afin de rationner les soins aurait alors pu appliquer directement ces recommandations.

Aujourd’hui, alors que le projet de loi est encore débattu au Congrès, la réforme Obama est à nouveau exposée sous son vrai jour avec une mesure digne des politiques de triage des patients lancée par Adolf Hitler en 1939.« Ce scandale des mammographies met en lumière l’essence même de la politique de santé de l’administration Obama. C’est pour cela que je l’avais affublé d’une petite moustache, et c’est pour cela que cette moustache reste là où elle est », persiste à dire Lyndon LaRouche.

Ce dossier a été préparé par Bertrand Buisson et Karel Vereycken sur Solidarité & Progres

Note : Solidarité & Progres est actuellement inaccessible donc j'ai repris les articles sur les caches  de Google

No Sarkozy Day : c'est pour quand ?

Apres la mega-manifestation "No Berlusconi Day" qui a rassemblé plus de 500.000 personnes via Facebook, Twitter, sites alternatifs et les blogs pour crier leur rage contre Berlusconi. Le peuple francais pourrait faire comme eux ! La preuve sur Marianne 2 qui publie ce jour un article comme quoi un "No Sarkozy Day" se profile a l'horizon mais quand est-ce elle aura lieu ? Il aura lieu le 20 mars 2010 ! En ce moment, Facebook (objectif le million !) et Twitter ainsi que la blogosphere francaise font monter la mayonnaise pour rassembler un maximum de personnes pour dire NON a Sarkozy !



A quand un « NO SARKOZY DAY » en France ?

YES WE CAN !

Francais signifie REVOLUTIONNAIRE selon Cantona

L'ancien attaquant international Eric Cantona a estimé aujourd'hui qu'être français ce n'est pas "chanter la Marseillaise" ou "lire la Lettre de Guy Môquet", mais d'abord être "révolutionnaire" face à un "système" qui contraint notamment des gens à vivre "dans la rue".

"Etre français est-ce que c'est devoir parler français, chanter la Marseillaise, lire la lettre de Guy Môquet ? Ca c'est être con !", a-t-il lancé, interrogé sur son sentiment face au débat sur l'identité nationale, lors de la présentation à la presse de son livre de photographies de personnes mal logées réalisé pour la Fondation Abbé Pierre. "Je ne dis pas que chanter la Marseillaise c'est être con, mais bâtir tout ça (l'identité) sur ça...", a-t-il précisé.

"Etre français c'est être révolutionnaire, d'abord (...) On ne peut pas accepter tout ce qui se passe", a ajouté ce petit-fils d'immigrés espagnols et italiens, membre du Comité d'Amis et de Parrains de la Fondation. Les responsables politiques "balancent ce débat avant les élections. Tout le monde en a conscience mais (...) on leur sert la soupe car c'est ce qu'ils veulent", a-t-il dit. "Donc arrêtons d'en parler, et parlons de choses beaucoup plus sérieuses et beaucoup plus graves".

Evoquant son travail de photographe sur des Français privés de logement décent, il a jugé "inacceptable de voir ça dans un pays riche". "Ce qui m'inquiète", a-t-il poursuivi, "c'est qu'il y a des gens qui voient ces choses et qui s'habituent". "On s'habitue à ce système, à ce qu'il y ait des gens dans la rue, à tout ce qu'on nous balance à la télé, à la manipulation des politiques, à leur bourrage de crâne, à s'abrutir", a-t-il déclaré.
"Il faut se battre contre nous-même, contre nos idées reçues, contre la facilité", et "arrêter de se dire que tout ça fait partie du décor", dit-il.

L'ouvrage, "Elle, lui et les autres", est paru le 3 décembre aux éditions Desclée de Brouwer. Ce recueil de photographies en noir et blanc dépeint les situations d'exclus vivant dans des bidonvilles et des squats à Lyon, des chambres de 4 mètres carrés à Paris ou encore des baraques sous des ponts parisiens. Il montre aussi les centres d'accueil de jour de la Fondation Abbé Pierre.

Source : Le Figaro (AFP)


Grogne sociale : ATTENTION A LA REACTION EN CHAINE !

Actuellement, ce sont les taxis qui foutent le bordel en faisant des operations escargot autour des aéroports pour protester l'arrivée des motos-taxis, l'attribution de licence aux loueurs, retrait de la carte professionnelle si perte de 6 points sur le permis de conduire.......... Les agences Pole-Emploi sont fermés au public en raison de la surcharge de travail et l'arrivée massif de chomeurs. Le RER A sera fortement perturbé ce jeudi en raison d'une greve illimité des cheminots RATP qui reclament des hausses de salaires mais il se peut que les autres lignes RER soient touchés ainsi que les metros et bus, le mouvement social s'etendra a tout le reseau férré de France car les cheminots SNCF s'y mettront a leur tour a partir de vendredi pour s'intensifier samedi donc il y aura plus de transports. Les chauffeurs routiers se mettront en greve des dimanche soir et bloqueront : entrepots, zone de fret,........ donc les grandes surfaces redoutent la penurie alimentaire (il faudra faire ses courses et faire le plein de carburant au plus vite car ça va bloquer !), ils demandent des hausses de salaires et frais de transport ainsi qu'un 13e mois. Les convoyeurs de fond seront en greve des le 21 decembre pour revendiquer les primes de risque trop bas. Pour finir, la culture (musees, chateaux,....), les postiers et les enseignants peuvent se mettre aussi en greve ainsi que la fonction publique et le privé qui pourraient les suivre !! Gare au remake de 1995 !! Sarko veut faire diversion mais il va voir toutes ces greves quand il disait : Desormais, quand il y a une greve en France, personne ne s'en apercoit ! La preuve en video réalisé sans trucages !


De l'autre coté du miroir du sommet de Copenhague

Arrivée massif de mondialistes hypocrites au sommet de Copenhague - Voici la revelation de la face cachee.

Un nombre record de limousines et jets privés affluent à Copenhague par milliers crachant du CO2. Des escrocs climatiques hypocrites se préparent à orchestrer le round suivant dans la poursuite de leur gouvernement mondial chéri et sa servante, un impôt global sur les émissions carboniques.

Dans un autre rappel brutal que ces mondialistes ne pouvait pas donner un rien au sujet des émissions de CO2, seules les économies et la classe moyenne, leur comportement est complètement en désaccord avec la façon dont ils exigent avec indignation leurs vies des autres personnes.

Malgré le fait que les escrocs climatiques répriment en permanence et intimident Joe Public à propos du fait de ne pas conduire de véhicules hybrides, prendre deux jours de vacances par an et prendre l'avion. les criminels de Copenhague sont arrivés en jets privés de luxe avant de siffler autour de la ville dans des limousines énergivores.

"Nous avons pensé qu'ils n'allaient pas avoir beaucoup de voitures, en raison de cela étant une convention climatique", Majken Friss Jorgensen, le directeur général de la plus grande société de limousine de Copenhague a dit le Télégraph. "Mais il semble que quelqu'un a regardé la météo la semaine dernière".

Mme Jorgensen estime que, entre elle et ses rivales, le nombre total de limousines à Copenhague la semaine prochaine a déjà brisé la barrière de 1200. "Seul le français a téléphoné jeudi et a commandé 42 limousines. Nous n'avons pas assez de limousines dans le pays pour accomplir la demande", dit-elle, "Nous avons dû les conduire à des centaines de kilomètres de l'Allemagne et de la Suède".

"Et le nombre total de véhicules électriques ou hybrides parmi ce nombre ? Cinq", dit Mme Jorgensen.

En préparant des discours comment la classe moyenne sera forcé pour baisser leur niveau de vie, a payer des impôts plus hauts sur toutes les formes de voyage et faire des sacrifices personnels pour sauver la planète de la menace présumée de CO2, les mondialistes de Copenhague se détendront sur les 140 avions à réaction privés supplémentaires qui sont forcés de baisser des participants à Copenhague et revenir ensuite en avion à d'autres aéroports et même d'autres pays juste pour garer en raison du manque d'espaces.

Les élitistes se moqueront des coquilles Saint-Jacques, le foie gras et des cales de caviar sculptées, tandis que la leçon au grand public sur la façon de manger de la viande nuit à la terre.

Et tandis que les escrocs climatiques vous remuent leur doigt pour avoir l'audace pour posséder un 4 x 4, ils exécuteront en haut une facture de plus de 200 millions de dollars et devineront qui va prendre l'étiquette ?

"Selon une analyse par l'Alliance du Contribuable, un coût conservateur de Copenhague est de 130 million de livres sterling.

"Il inclut 6.3 million de livres sterling sur des vols, 20 million sur des hôtels et 3.3 million sur l'alimentation", annonce le "Daily Mail.

"La figure inclut aussi les salaires pour des délégués et la contribution du gouvernement danois de 37 millions de livres sterling. La plupart de l'argent viendra de contribuables".

En attendant, L'eco-fascisme l'a prouvé est toujours beaucoup vivant et bien Avec les nouvelles que "56 journaux majeurs dans 45 pays publient aujourd'hui un éditorial partagé rendant visite des politiciens et des négociateurs se réunissant à Copenhague frapper une affaire ambitieuse sur le changement climatique combattant".

Bien sûr, derrière la démagogie artificiel pour le compte de ces publications qui ils parlent en quelque sorte d'une seule voix dans l'intérêt de l'humanité, tout cela montre vraiment, c'est que le même établissement tente d'enfoncer les derniers clous dans le cercueil de la liberté de ces dernières années, en imposant le dioxyde de carbone, le gaz donnant vie qui exhale de l'homme et les arbres absorbent, également arriver à posséder et à contrôler la grande majorité des médias mondiaux.

Loin d'être un acte verticale de plaidoyer bénigne, car elle est encadrée, le fait que 56 grands journaux du monde crachent sur toute la propagande, surtout à la lumière du scandale Climategate que la plupart d'entre eux n'ont pas reconnu, même en profondeur que ce soit , relève du type de contrôle éditorial exercé par les nazis dans les années 1930 en Allemagne ou Joseph Stalin apprécié en Russie communiste.

Entre-temps, selon un article paru dans le Spiegel Online, les prostituées se préparent à descendre sur les mondialistes de Copenhague en offrant du sexe gratuit. Le maire de Copenhague a tenté de limiter le déluge attendu de participants au sommet en appréciant l'utilisation des prostituées en envoyant une lettre aux hôtels dans toute la ville en invitant les délégués et les invités à la conférence, "être durable, n'achetant pas du sexe". les prostituées ont répondu en offrant de sexe gratuit à tout participant de Copenhague qui produit la lettre du maire.

Les sommets de cette taille sont par habitude accompagnés par une pointe énorme dans le commerce sexuel dans n'importe quelle ville où ça arrive d'avoir lieu. Tandis que les serviteurs de l'élite globale et leurs maîtres nous donnent des leçons de nos impératifs moraux, la moitié d'entre eux est de l'adultère remettant sur une base nocturne pendant les mêmes conférences globales auxquelles ils habituellement posent avec l'indignation juste.

Assurez-vous que vous avez beaucoup de sacs de vomi en attente au cours des deux prochaines semaines, parce que vous allez à être sans cesse sermonné par une horde d'amoraux, grippe-sous, contrôler les voyoux anormaux qui ne pouvaient pas se soucier moins de l'environnement à moins qu'ils ne puissent l'invoquer comme un prétexte pour vous imposer de l'existence en déclarant les mêmes particules que vous respirez pour être un poison mortel.

Les numéros record de limousines de période et des avions à réaction privés descendent sur Copenhague comme des milliers de crachant de CO2, le moquant de caviar, le molestant de prostituée, des escrocs climatiques hypocrites préparent à orchestrer le rond suivant de viol de masse dans la poursuite de leur beaucoup de gouvernement mondial chéri et sa servante, un impôt global sur des émissions carboniques.

Dans un autre rappel complet que ces globalists ne pouvaient pas donner un damné d'émissions de CO2, éventrant seulement des économies et la classe moyenne, leur comportement propre sont complètement en désaccord comment ils exigent avec indignation des autres personnes en direct leurs vies.

Un rapport de Télégraphe de Londres Révèle comment l'empreinte de pas CO2 combinée de la conférence ne s'y élèvera pas à moins de 41,000 tonnes, égales produit par un pays africain au cours de la même période.

Malgré le fait que les escrocs climatiques grondent constamment et intimident Joe Public de pas des véhicules hybrides de conduite et Prise de deux vacances par an via avions de ligne commerciaux, Les criminels de Copenhague arrivent dans des avions à réaction privés luxueux auparavant sifflant autour de la ville dans des limousines de période du-gaz-guzzling.

"Nous avons pensé qu'ils n'allaient pas avoir beaucoup de voitures, en raison de cela étant une convention climatique," Majken Friss Jorgensen, le directeur général de la plus grande société de limousine de Copenhague a dit le Télégraphe. "Mais il semble que quelqu'un la semaine dernière a regardé la météo."

"Mme Jorgensen compte qu'entre elle et ses rivaux le numéro total de limousines à Copenhague la semaine suivante a déjà cassé la 1,200 barrière. Le français seul a téléphoné en haut jeudi et a ordonné d'autres 42." Nous n'avons pas assez de limousines dans le pays pour accomplir la demande, "elle dit." Nous dû les conduire dans des centaines de milles de l'Allemagne et la Suède. "

"Et le numéro total de voitures électriques ou hybrides parmi ce numéro ?" Cinq, "dit Mme Jorgensen."

En préparant des discours comment la classe moyenne sera Forcé pour baisser leur niveau de vie, Payer des impôts plus hauts sur toutes les formes de voyage et faire des sacrifices personnels pour sauver la planète de la menace présumée de CO2, Copenhague globalists se détendra sur les 140 avions à réaction privés supplémentaires qui sont forcés de baisser des participants à Copenhague et revenir ensuite en avion à d'autres aéroports et même d'autres pays juste pour garer en raison du manque d'espaces.

Les élitistes se moqueront des coquilles Saint-Jacques, le foie gras et des cales de caviar sculptées, tandis que Action de faire des cours du grand public de comment viande alimentaire Nuit à la terre.

Et tandis que les escrocs climatiques vous remuent leur doigt pour avoir l'audace pour posséder un 4 x 4, ils exécuteront en haut une facture de dollars plus de 200 millions de $ et devineront qui va prendre l'étiquette ?

"Selon une analyse par l'Alliance du Contribuable, un coût conservateur de Copenhague est £ 130million.

Il inclut £ 6.3million sur des vols, £ 20million sur des hôtels et £ 3.3million sur l'alimentation, "annonce le "Daily Mail".

"La figure inclut aussi les salaires pour des délégués et la contribution du gouvernement danois de £ 37 millions. La plupart de l'argent viendra de contribuables."

En attendant, L'eco-fascisme l'a prouvé est toujours beaucoup vivant et bien Avec les nouvelles que "56 journaux majeurs dans 45 pays publient aujourd'hui un éditorial partagé rendant visite des politiciens et des négociateurs se réunissant à Copenhague frapper une affaire ambitieuse sur le changement climatique combattant."

Bien sûr, derrière la frime inventée de la part de telles publications qu'ils parlent d'une façon ou d'une autre avec une voix unie dans les intérêts d'humanité, tout cela montre vraiment est que la même tentative d'établissement de frapper peu de derniers coups durs pour la liberté, en imposant le dioxyde de carbone, le gaz vivifiant que les gens exhalent et des arbres absorbe, arrive aussi de posséder et contrôler la grande majorité des médias globaux.

Loin d'être un acte droit de plaidoyer bénin, comme il est encadré, le fait que 56 journaux mondiaux majeurs tous vomissent la même propagande, particulièrement dans la lumière du scandale Climategate que la plupart d'entre eux ont échoué à même reconnaître dans n'importe quelle profondeur du tout, sent la sorte d'éditorial contrôlent les Nazis exercés en années 1930 l'Allemagne ou Joseph Staline a aimé dans le Communiste la Russie.

En attendant, selon Un article dans Spiegel En ligne, Les prostituées préparent pour globalists à descendre sur Copenhague en offrant le sexe libre. Le Maire de Copenhague a essayé de limiter le déluge attendu de participants de sommet aimant l'utilisation de prostituées en envoyant une lettre aux hôtels à travers la ville pressant des délégués et des invités à la conférence, "Être durable, n'achetez pas de sexe." Les prostituées ont répondu en offrant le sexe libre à n'importe quel participant de Copenhague qui produit la lettre du Maire.

Les sommets de cette taille sont par habitude accompagnés par une pointe énorme dans le commerce sexuel dans n'importe quelle ville ils arrivent d'avoir lieu. Tandis que les serviteurs de l'élite globale et leurs maîtres nous donnent des leçons de nos impératifs moraux, la moitié d'entre eux est de l'adultère remettant sur une base nocturne pendant les mêmes conférences globales auxquelles ils habituellement posent avec l'indignation juste.

Assurez-vous que vous avez beaucoup de sacs de vomissement sur de réserve sur le couple suivant de semaines, parce que vous allez être infiniment faits des cours par un troupeau d'amoraux, grippe-sous, contrôler les voyoux anormaux qui ne pouvaient pas se soucier moins de l'environnement à moins qu'ils ne puissent l'invoquer comme un prétexte pour vous imposer de l'existence en déclarant les mêmes particules que vous respirez pour être un poison mortel.

 
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