Recherche
15 juin 2023
DOCU - Au coeur du corail
Les récifs de coraux concentrent autour d’eux un des écosystèmes les plus diversifiés sur Terre. Si les crabes, concombres de mer, poulpes ou bancs de poissons en sont des habitants permanents, les "visiteurs" comme les requins ou les raies y trouvent aussi de quoi se nourrir. Mais le millier d’espèces de coraux qui a résisté aux grandes vagues d’extinctions qu’a connu la Terre, est aujourd’hui mis en danger par les activités humaines.
Vidéo complète sur Rutube
26 mai 2022
DOCU - Mystérieux monde marin : La danse avec les poissons
Des images à couper le souffle, des explorations sous-marines palpitantes et des explications scientifiques sur le monde des abysses : cette série documentaire en cinq parties livre des images inédites en qualité HD de la faune et de la flore sous-marines. Le célèbre photographe sous-marin Christian Pétron accompagne trois plongeurs, notamment Frédéric Buyle, ancien champion du monde de plongée en apnée.
Là, dans les profondeurs de la mer, les apnéistes côtoient de très près des poissons connus pour être plutôt farouches, voire dangereux. Ils plongent à plus de 50 mètres de profondeur, disposant de quelques minutes seulement pour leurs observations. Contrairement aux plongeurs traditionnels, dont l’équipement fait du bruit et forme des nuages de bulles d’air qui perturbent la faune sous-marine, ces explorateurs évoluent en silence. Pour étudier le comportement naturel des poissons, l’équipe décide de ne pas utiliser de leurres comme les appâts et les substances odorantes. Les scientifiques qui participaient à l’émission ont apporté un éclairage neuf sur de nombreuses espèces d’animaux aquatiques, dont certaines sont déjà connues. La série documentaire montre des images fascinantes sur le comportement social des poissons, leur système de reproduction et leur mode d’alimentation
Vidéo complète sur Peertube
24 février 2022
DOCU - Tous sur orbite !
19 novembre 2021
Tester une alimentation PC avec un multimètre
Extrait repris sur Revioo - Pour mesurer les tensions délivrées par votre bloc, vous devrez utiliser un voltmètre ou multimètre. Une fois l’attirail sorti, vous devez brancher le fil rouge à la borne « V » de votre appareil, et le fil noir à la borne « COM ». Les alimentations délivrent un courant continu c’est pourquoi nous devons choisir un calibre proposé par notre multimètre dans la zone courant continu. Comme le calibre doit toujours être supérieur à la tension mesurée, nous optons pour le « 20V ».
Vous voila prêt, nous allons mesurer toutes les tensions possibles avec le voltmètre lorsque l’alimentation est branchée au PC. Nous vous préconisons de réaliser les branchements avec l’ordinateur éteint, et de l’allumer une fois s’être assuré que le fil rouge et le noir ne se touchent pas de manière à éviter tout faux contact.
Vous pourrez ainsi vérifier les tensions en charge et au repos et les comparer avec celles indiquées par votre carte-mère. Pour mesurer les valeurs en charge, nous vous conseillons le logiciel CPU Burn qui d’après nos tests est celui qui sollicite le plus le processeur et par conséquent l’alimentation.
Enfin nous considérons qu'une bonne alimentation se doit de fournir des tensions égales ou un peu supérieures aux tensions demandées sans que celles-ci varient entre une phase de calcul et de repos. Aussi, un bloc dont le 12V est à 11.9V quelque soit la charge est plus propice à l'overclocking qu'un autre ayant un 12V à 12.5V mais qui chute à 12.1V en charge.
AVERTISSEMENT - Lorsqu'une alimentation de mauvaise qualité est utilisée, CA FLASHE & CA PETE avec en prime : risque de destruction des composants de l'ordinateur (carte mère, carte graphique, disque dur,....) avec départ de feu et Canard PC l'a confirmé en 2009 dans ses tests assassins des alimentations de premier prix (Heden, Advance, LC Power,.....) dont les blocs ont pété sans crier gare sur le banc de test ainsi que la DGCCRF en 2010. Si vous avez une alimentation de mauvaise qualité dans votre configuration : BENNE et changez-là pour une meilleure qualité tel que Seasonic et Be Quiet (3 à 400 W suffisent pour faire tourner une petite configuration)
Jugez par vous-même en visionnant cette vidéo qui suit alors il est fortement déconseillé d'utiliser ce genre d'alimentation pour jouer aux jeux vidéos sous peine de tout faire péter !
Il est fortement recommandé d'utiliser une alimentation de marque tel que BeQuiet ou Seasonic (en multirail pour éviter les surcharges) et 5 à 600 W suffisent pour faire tourner une configuration de jeux milieu de gamme. Le meilleur rendement se situe autour des 50% en charge comme indique ce graphique ci-dessous
Toutefois, si votre configuration s'éteint en plein jeu : l'alimentation manquant de puissance s'est mis en sécurité pour éviter tout dommage sur les composants.
Par exemple, ma configuration actuelle composée du Xeon E3 1280 v3 et RTX 3050 avec 16 Go de RAM DDR3 alimentée par Be Quiet 600 W avait des blocages aléatoires (parfois au démarrage) avec le mode Asus Optimal et en basculant la carte mère Asus H97 Plus sur Power Saving : problème résolu et aucune perte de performances à signaler
Le mode Power Saving
(ou Eco) ou l'undervolting consiste à réduire le voltage au sein du CPU
pour diminuer la chauffe, bruit et consommation électrique sans perte
de performances qui allongera la durée de vie (et l'autonomie des PC
portables). Dans les paramètres de la carte mère (BIOS), réduire le CPU Voltage (ou VCore) le plus bas possible jusqu'à
erreur détecté pendant le test de charge (Prime 95, OCCT, Linpack
Xtreme,....) ou activer
simplement le mode Power SavingPar exemple, sur mon ancienne configuration qui ralentissait fortement en pleine charge (= Throttle), j'avais undervolté le FX-8320 @ FX-8370 E sur une Asus M5A78L-USB3 en abaissant le CPU & VDDNB Voltage @ 1.2 V chacun et désactivé le turbo dans le BIOS. Stable selon Linpack Xtreme sur 20 passes
31 janvier 2021
Le climat dans tous ses états
Si le réchauffement climatique actuel a débuté il y a 12 000 ans environ, il est depuis trente ans un sujet mondial d’inquiétude. Il serait la cause d’innombrables catastrophes actuelles et futures.
Qui en est responsable ? Va-t-il se poursuivre ? Avec quelle intensité ? Avec quels effets sur la vie en général et sur l’homme en particulier ?
Ambiguës et controversées, Les réponses à ces questions entretiennent de véhémentes polémiques sur l’hypothèse d’une responsabilité humaine dans son accroissement. Pour tenter d’y mettre fin, cela s’applique ici – avec méthode et sans parti pris – à l’étude objective des variations climatiques, de leurs causes et de leurs effets, ainsi que celle des risques qu’elles font déjà peser sur notre environnement.
Causes et conséquences du changement climatique
Le changement climatique affecte toutes les régions du monde. Les boucliers de glace polaires fondent et la mer monte. Dans certaines régions, les événements météorologiques extrêmes et les précipitations sont de plus en plus courants, tandis que d'autres connaissent des vagues de chaleur et des sécheresses plus extrêmes.
Ces impacts devraient s'intensifier dans les décennies à venir.
La fonte des glaces et la montée des mers - Lorsque l'eau se réchauffe, elle se dilate. Dans le même temps, le réchauffement climatique provoque la fonte des calottes glaciaires et des glaciers polaires.
La combinaison de ces changements entraîne une élévation du niveau de la mer, entraînant des inondations et une érosion des zones côtières et basses.
Conditions météorologiques extrêmes, précipitations changeantes - Les fortes pluies et autres événements météorologiques extrêmes sont de plus en plus fréquents. Cela peut entraîner des inondations et une diminution de la qualité de l'eau , mais aussi une diminution de la disponibilité des ressources en eau dans certaines régions.
Conséquences pour l'Europe - L'Europe méridionale et centrale connaît des vagues de chaleur, des incendies de forêt et des sécheresses plus fréquents.
La région méditerranéenne est de plus en plus sèche, ce qui la rend encore plus vulnérable à la sécheresse et aux incendies de forêt.
L'Europe du Nord devient beaucoup plus humide et les inondations hivernales pourraient devenir courantes.
Les zones urbaines, où vivent aujourd'hui 4 Européens sur 5, sont exposées aux vagues de chaleur, aux inondations ou à l'élévation du niveau de la mer, mais sont souvent mal équipées pour s'adapter au changement climatique.
Conséquences pour les pays en développement - De nombreux pays en développement pauvres sont parmi les plus touchés. Les gens qui y vivent dépendent souvent fortement de leur environnement naturel et ils ont le moins de ressources pour faire face aux changements climatiques.
Risques pour la santé humaine - Le changement climatique a déjà un impact sur la santé :
Il y a eu une augmentation du nombre de décès liés à la chaleur dans certaines régions et une diminution des décès liés au froid dans d'autres.
Nous constatons déjà des changements dans la distribution de certaines maladies d'origine hydrique et vecteurs de maladies.
Coûts pour la société et l'économie - Les dommages aux biens et aux infrastructures et à la santé humaine entraînent des coûts élevés pour la société et l'économie.
Entre 1980 et 2011, les inondations ont touché plus de 5,5 millions de personnes et causé des pertes économiques directes de plus de 90 milliards d'euros.
Les secteurs qui dépendent fortement de certaines températures et niveaux de précipitations comme l' agriculture, la sylviculture, l'énergie et le tourisme sont particulièrement touchés.
Risques pour la faune et la flore - Le changement climatique se produit si vite que de nombreuses espèces végétales et animales ont du mal à y faire face.
De nombreuses espèces terrestres, d'eau douce et marines se sont déjà déplacées vers de nouveaux endroits. Certaines espèces végétales et animales courront un risque accru d'extinction si les températures moyennes mondiales continuent d'augmenter sans contrôle.
14 décembre 2019
La grande histoire de l'évolution animale
Grâce à des animations 3D, les espèces animales révèlent ce à quoi elles ressemblaient il y a plusieurs dizaines de millions d'années. Quels sont les ancêtres des baleines bleues, des éléphants, des crocodiles ou plus simplement des oiseaux ? Les crocodiles, par exemple, n'ont pas toujours vécu à proximité d'un point d'eau et certains chassaient sur leurs pattes arrières ! Dans le monde entier, aux côtés des chercheurs et d'experts, ces créatures apparaissent telles qu'elles étaient à l'époque, sans rien cacher de leur taille ni de leurs particularités.« Si on revenait 100 millions d’années en arrière, le monde serait complètement différent. »À quoi ressemblaient les ancêtres des oiseaux, de la baleine bleue, du crocodile et de l’éléphant ?
« Imaginez que je vous emmène en safari, mais un safari vers le passé. »Des fossiles ramènent à la vie leurs ancêtres lointains.
03 décembre 2019
Le labyrinthe des crocodiles
23 novembre 2019
Au rythme des marais
21 juin 2019
Photographe de la nature - Chasseurs d'orages
20 juin 2019
Au coeur de l'orage
La région de Darwin voit s'abattre des orages tropicaux de grande ampleur et présente un terrain d'expérimentation idéal pour les têtes brûlées que sont les pilotes qui font partie du groupe ICE.
A bord de leurs avions de pointe, ils se lancent au coeur de la tourmente pour rapporter le plus d'informations possible sur ces orages et, en particulier, sur la formation des cirrus, ces nuages formés de cristaux de glace. L'équipe de scientifiques restée au sol peut ainsi comprendre leur formation, les modéliser et mesurer leur impact sur l'environnement.
02 juin 2019
DOCU - Le système solaire
Le Soleil et les planètes sont nés de l'explosion d'une étoile. Le soleil en est la partie la plus grosse. Les poussières d'étoiles qui entouraient cette grosse partie se sont mises à tourner, tourner, tourner autour de cette grosse boule, se sont condensées et agglutinées pour former neuf planètes.
Les 4 planètes les plus proches du soleil sont Mercure, Vénus, Terre et Mars. Ce sont des planètes rocheuses. Scientifiquement on les appelle les planètes telluriques. Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune sont des planètes gazeuses. Elles sont constituées d'un noyau rocheux entouré de liquide.
On appelle Système solaire, l'ensemble des astres soumis au champ de gravitation du Soleil (notre étoile à elle seule représente 99,8 % de la masse totale du Système solaire !). Le Système solaire évolue dans l'un des bras de notre galaxie spirale, la Voie lactée, à quelque 26.000 années-lumière de son centre. Selon les définitions établies par l'Union astronomique internationale, notre Système solaire comprend notamment :
- Huit planètes -- et leurs satellites naturels ; il y en a plus de 175 connus -- que sont Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune, par ordre d'éloignement au Soleil. Les quatre premières sont qualifiées de planètes telluriques, les quatre dernières, de planètes gazeuses.
- Des planètes naines comme Pluton ou Cérès.
- Plusieurs centaines de milliers d'astéroïdes composés de roches et de minéraux métalliques essentiellement. Leur taille est extrêmement variable, de plusieurs centaines de kilomètres aux grains de poussière. Ils sont regroupés majoritairement dans la Ceinture d'astéroïdes principale, située entre Mars et Jupiter.
- Des milliers de comètes composées de poussières et de glaces volatiles.
- D'innombrables petits corps glacés comme les Centaures -- qui orbitent entre Jupiter et Neptune -- ou encore les objets transneptuniens dans la lointaine Ceinture de Kuiper.
Au-delà de la Ceinture de Kuiper se trouverait un gigantesque ensemble de corps glacés baptisé nuage d'Oort. Sa limite externe marquerait la limite de l’influence gravitationnelle du Soleil. Les astronomes estiment qu'elle se situe quelque part entre 1,6 et 2 années-lumière -- soit entre 101.186 et 126.482 unités astronomiques -- de notre étoile ! Mais l'héliosphère -- cette bulle créée par les vents solaires -- ne s'étend pas aussi loin. Le milieu interstellaire l'interrompt dans une direction à une centaine d'unités astronomiques, soit seulement quelque 0,002 année-lumière.
Notez que le Système solaire réserve sans doute encore des surprises aux astronomes. Certaines régions comme la zone située entre le Soleil et Mercure sont encore mal connues. Les orbites de plusieurs objets transneptuniens suggèrent qu'une neuvième planète, peut-être 4 fois plus grande que la Terre et 10 fois plus massive, pourrait se cacher aux confins de notre Système solaire, entre 500 et 1.200 unités astronomiques du Soleil.
12 mars 2019
L'incroyable histoire de l'électricité
De quoi se mettre les doigts dans la prise avec ce document qui fait des étincelles. Voici le récit exaltant de notre combat en vue de dompter la plus mystérieuse des forces de la nature : l’électricité.Comment des pionniers ont percé les secrets de l'électricité et conçu des instruments permettant de la produire et de la stocker.
Autrefois considérée comme un pouvoir magique, l’électricité est devenue vitale dans notre monde moderne, une source d’énergie omniprésente dans nos vies et à l’origine de toutes les percées technologiques. Sans électricité, nous serions perdus.
Cette série de trois épisodes raconte les éblouissants éclairs de génie et les expériences extraordinaires de ces hommes hors du commun qui ont utilisé l’électricité pour éclairer nos villes, communiquer à travers les mers et les airs, créer l’industrie moderne et enclencher la révolution numérique…
VIDEO 1 - VIDEO 2 - VIDEO 3
17 février 2019
FLASH - Physique quantique : entre science et conscience
Les découvertes les plus récentes de la physique ont donnés lieu à des débats dont on est moins conscient, d’ordre intellectuel, culturel et même spirituel, autrement dit dans le domaine des concepts, des idées, des philosophies…La théorie quantique révèle l’unicité de l’univers. Elle montre que nous ne pouvons décomposer le monde en ses plus petites unités existantes.
LA MATIERE ET L’ENERGIE
En physique quantique, Les particules subatomiques ne sont pas des grains de matière solide mais des quanta, des paquets d’énergie en perpétuelle transformation. La matière nous apparaît comme stable et solide alors qu’en fait les particules forment des systèmes dynamiques qui subissent perpétuellement des transformations ou transmutations avec des phénomènes de création et d’annihilation, et ce flux dynamique est créateur d’énergie. La matière est en fait constituée d’espace vide traversé par quelques particules.Par ailleurs, il a été démontré qu’au niveau subatomique, la matière n’existe pas avec certitude à des places définies, mais manifeste plutôt une “tendance à exister”, et les événements atomiques ne surviennent pas avec certitude, mais manifestent plutôt des “tendances à survenir”. Dans la formulation de la théorie quantique, ces tendances sont exprimées comme des probabilités et sont associées aux quantités mathématiques qui prennent la forme d’ondes.
INTERCONNECTION
Quand on veut analyser un objet, la méthode scientifique consiste à décomposer cet objet en petites parties qu’il s’agit ensuite d’étudier séparément pour en chercher les caractéristiques. C’est ainsi que la physique a réussi à décomposer la matière et à déterminer, dans un premier temps, le plus petit élément qui la compose, c’est-à-dire l’atome. Ensuite on a découvert que l’atome était composé d’un noyau et d’électrons qui gravitent autour. Enfin le noyau a pu être décomposé à son tour en « particules élémentaires » qu’on appelle aussi les « particules sub-atomiques ». C’est le domaine de recherche de la physique quantique.
La difficulté réside dans le fait que toutes ces particules évoluent dans un espace invisible. Par contre, la grande avancée scientifique a été de découvrir que les atomes sont les constituants de tout ce qui existe dans l’univers : minéraux, végétaux, animaux et humains. C’est donc grâce aux atomes et aux « particules subatomiques » que des relations s’établissent entre tous les constituants de l’univers.
Force et matière, particules et ondes, mouvement et repos, existence et non-existence. Voici quelques-uns des concepts opposés ou contradictoires qui sont dépassés en physique moderne. On peut expliquer de multiples phénomènes en fonction de quelques-uns, et, par conséquent, comprendre divers aspects de la nature d’une façon approximative sans avoir à les comprendre tous à la fois. Telle est la méthode scientifique ; toutes les théories et tous les modèles scientifiques sont des approximations de la vraie nature des choses…
Dans la vision chinoise du monde, la coopération harmonieuse de tous les êtres provient non des ordres d’une autorité supérieure extérieure à eux, mais du fait qu’ils sont tous les éléments d’une hiérarchie d’ensembles formant une structure cosmique, et obéissant aux exigences internes de leur propre nature.
La vision du monde impliquée par la physique moderne est incompatible avec notre société actuelle, qui ne reflète aucunement l’interdépendance harmonieuse que nous observons dans la nature. Afin de réaliser un tel état d’équilibre dynamique, une structure économique et sociale radicalement différente sera nécessaire : une révolution culturelle au vrai sens du mot. La survie de notre civilisation entière dépend peut-être de notre possibilité de réaliser une telle transformation. Cela dépendra, en dernière instance, de notre capacité à adopter quelques-unes des attitudes yin de la spiritualité orientale ; à faire l’expérience de la totalité de la nature, et de l’art de vivre en harmonie avec elle.
Lorsque les physiciens se rendirent compte que l’univers pourrait, en fait, être interconnecté d’une manière plus subtile qu’on l’avait jusque-là pensé. Le nouveau genre d’interconnexion apparu récemment, renforce non seulement les similitudes entre les conceptions des physiciens et celles des mystiques, mais ouvre également la possibilité mystérieuse de relier la physique subatomique à la psychologie de Jung et, peut-être même, à la parapsychologie. Cela éclaire d’une manière nouvelle le rôle fondamental de la probabilité dans la physique des quanta.
INCERTITUDE & PROBABILITE
En physique quantique, le dévoilement du réel (le rêve du matérialisme) est impossible. On ne peut connaître simultanément, et avec la même précision, la position et la vitesse d’une particule. La physique quantique se trouve aujourd’hui devant un phénomène encore inexpliqué : les systèmes observés en physique quantique sont décrits en termes de « probabilités ». On ne peut jamais prédire avec certitude où se trouvera une particule subatomique à un moment donné (principe d’incertitude d’Heisenberg énoncé en 1927), ou, sous quelle forme se produira un processus atomique car, la plupart des particules connues aujourd’hui sont instables, c’est-à-dire qu’elles se désagrègent ou disparaissent par transmutation en d’autres particules après un certain temps. (Fritjof Capra - Le Tao de la physique).
Pour exemple; prenez une pièce de monnaie. Posez-la sur la tranche, faites-la tourner sur elle-même puis rameutez un compère à qui vous demandez, l’œil fier-de-votre-astuce : « Alors, pile ou face ? » Ni l’un ni l’autre, rétorquera le camarade inculte en mécanique quantique. Car s’il était averti, il vous cinglerait la réponse officielle du physicien : « Les deux à la fois ! »
Voilà un des principes fondateurs de la mécanique quantique, science qui étudie les composants intimes de la matière à partir d’idées tellement folles que personne ne les comprend vraiment. Et pourtant elles marchent… Ce principe, donc, exige que chaque particule n’existe pas sous la forme d’un état unique mais d’une multitude d’états, existant tous à la fois et avec la même probabilité. Comme la pièce de monnaie en mouvement perpétuel, ni pile ni face mais « 50% pile - 50% face ».
NOUVELLE PERCEPTION DU MONDE
La théorie quantique a aboli la notion d’objets séparés et introduit la notion de participant pour remplacer celle d’observateur ; il est désormais nécessaire d’inclure la conscience humaine dans sa description du monde. On en est venu à percevoir le monde comme un tissu de relations mentales et physiques, dont les éléments sont définissables seulement dans leur rapport à l’ensemble. En Physique Quantique rien n’existe séparément et indépendamment. Nous inversons la notion traditionnelle selon laquelle les “parties élémentaires” du monde en constituent la réalité fondamentale, et les divers systèmes sont seulement des figures et des combinaisons particulières et contingentes de ces parties. Nous dirons plutôt que l’interconnexion quantique de l’univers dans son ensemble est la réalité fondamentale et que les parties fonctionnant de façon relativement interdépendante sont simplement des formes particulières et fortuites à l’intérieur de cet ensemble.
La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la représentation que nous pouvons avoir de notre « monde cérébral » à partir du « monde sensible ». Parce que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme une condition irréversible, nous serions sous condition de la connaissance de l’organisation de ces forces, de cette information. Nous serions un être « conditionnel », conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre.
Qu’est ce que nous appellons la “Réalité” si ce n’est notre propre perception du monde ?
Cela rejoindrait la conception orientale de la réalité…
Dans l’hindouisme la Réalité est nommée Brahman , dans le bouddhism Dharmakana et dans le taoïsme on l’appelle Tao. Parce qu’elle transcende tous les concepts et les catégories, les bouddhistes l’appellent aussi Tathata, ou “réalité telle qu’elle est” . Ce que la Spiritualité désigne comme réalité est l’Essence, l’Existence, l’Unité de toutes choses, le “Grand Tout”.
Selon Tchouang-tseu sage Taoïste, la perception de ce qu’est la Réalité débute lorsqu’on commence à tout oublier : “La relation avec le corps et ses éléments disparaît. Les organes des sens sont laissés de côté. Ainsi, quittant la forme matérielle et disant adieu à mon savoir, je deviens uni à l’omniprésent. Cela je l’appelle s’asseoir pour oublier tout.”
La matière et l’esprit sont composés des mêmes « forces, flux, énergies et informations ». La réalité “matérielle” et la réalité “spirituelle” peuvent être définies par les mêmes forces, énergie, flux, informations…
Il n’y a pas de “substance”, il n’y a que des « particules », qui en s’associant véhiculent aussi bien la lumière, l’énergie, l’information, et … notre propre corps.
Si nous considérons que l’univers est la circulation d’une information depuis son origine, nous sommes cette information dans l’information, et produisant de l’information, et non pas seulement soumis à l’information. Récemment des scientifiques on démontré que la téléportation d’information entre deux atomes étaient maîtrisable et exploitable…
LA TELEPORTATION QUANTIQUE (par NOLAN ROMY LES GRANDES CONSPIRATIONS DE NOTRE TEMPS)
La téléportation a longtemps relevé de la pure science – fiction. Jusqu’à ce qu’une équipe de physiciens et d’informaticiens, en 1992, invente un moyen pour fabriquer l’exacte copie d’une particule à un endroit cible.
En 1997, usant d’une somme d’astuces remarquables, des physiciens parviennent à téléporter l’état quantique d’un grain de lumière, un photon.
En juin 2004, un nouveau pas très important est franchi. Deux équipes réussissent à téléporter l’état quantique d’un atome, une particule massive.
Ces chercheurs qui se sont servis du phénomène d’intrication quantique sont en effet parvenus cette année à téléporter un état quantique entre deux atomes séparés par une distance de un mètre. Cette expérience avait déjà été réalisée à l’échelle macroscopique entre des photons, mais c’est la première fois qu’elle réussit entre deux atomes.
Comment ça marche ?
Les expériences de téléportation quantiques utilisent le phénomène d’intrication. Deux paires de particules, comme par exemple des photons provenant de la désintégration d’une particule de matière ou émis simultanément lors d’une transition atomique particulière, peuvent se retrouver dans une situation physique étrange : l’intrication.
Ils forment alors un seul système physique non séparable et toute mesure de l’état d’une des particules influence instantanément l’état de sa partenaire, quelle que soit la distance les séparant.
Les implications sont profondes car tout se passe comme si fondamentalement la réalité était en fait un tout inséparable au-delà des catégories intuitives de l’espace et du temps.
Cette téléportation repose sur un autre effet quantique absolument fascinant qui, à première vue, semble violer une des lois les plus fermement établies de la physique à savoir qu’aucune forme de matière ou d’énergie ne peut dépasser la vitesse de la lumière. Ainsi, ce phénomène, appelé effet EPR, permet que, dans certaines conditions, une influence mystérieuse de nature typiquement quantique puisse se propager instantanément d’un point à un autre. Comment cela est-il possible ? Tout simplement parce que cette influence n’est ni matérielle, ni énergétique ! Un exemple ? Imaginons deux boules de billard qui se frappent puis s’éloignent l’une de l’autre. Après l’impact, les deux boules sont complètement indépendantes : une action sur une des boules (l’arrêter avec une main, par exemple) n’a aucune influence sur l’autre. Mais tel n’est pas le cas dans le monde microscopique. Dans certaines circonstances, après avoir interagi et s’être éloignées l’une de l’autre, deux particules peuvent rester unies par un lien mystérieux, même si elles sont à des milliards de kilomètres. Rappelez-vous aussi que, dans le monde quantique, une mesure sur une particule perturbe son état. Lorsque deux particules sont unies par ce lien mystérieux, une mesure sur une particule perturbe aussi l’autre particule ! Et cette influence se propage instantanément, quelle que soit la distance entre les deux. On dit alors que les deux particules forment une paire EPR. Ironie du sort, cette influence prédite par la théorie quantique a été mise à jour par Einstein (dans un célèbre article publié avec Podolsky et Rosen en 1935, d’où le nom d’effet EPR) dans le but de démontrer le non-sens de cette théorie alors naissante. En effet, Einstein n’acceptait pas les fondements de la théorie quantique (son caractère aléatoire, en particulier). Même si elle utilise un effet EPR, la téléportation est quand même assujettie à la vitesse de la lumière. Pourquoi ? Parce qu’elle est effectuée en deux étapes : une première partie de l’information est envoyée par voie typiquement quantique et instantanée (effet EPR), mais la deuxième partie du « plan » doit être acheminée de façon plus traditionnelle (par ondes radio, par exemple).
Transfert informationnel du “plan”
Contrairement à ce qu’on a pu voir dans Star Trek, la téléportation d’un objet d’un point A à un point B n’est pas le déplacement physique de l’objet de A vers B sous forme de faisceau d’atomes. C’est plutôt la « dématérialisation » de l’objet en A, l’envoi d’un signal de A vers B contenant les « plans » de l’objet, puis la « reconstruction » de l’objet au point B à partir d’atomes qui s’y trouvent déjà. Par conséquent, aucune matière ne voyage, seulement de l’information. L’objet en B n’est pas le même que l’objet en A (il n’est pas fait des mêmes atomes), mais plutôt une copie parfaite. Autre différence avec la téléportation à la Star Trek : on doit préparer le lieu d’arrivée, c’est-à-dire installer des particules spéciales qui serviront de réceptacles aux entités téléportées. Mais pourquoi envoyer seulement le plan et pas l’objet lui-même ? Notamment pour une question d’énergie. Ainsi, pour accélérer une masse comparable à celle d’un humain à 99 % de la vitesse de la lumière, il faudrait fournir une énergie égale à celle consommée en un mois sur toute la Terre ! Par contre, on peut facilement envoyer un message à la vitesse de la lumière au moyen d’ondes radio, ce qui ne requiert que très peu d’énergie. Une question se pose alors : si on n’envoie que le plan de l’objet, n’est-il pas possible d’en faire plusieurs copies ? Et de réaliser du véritable clonage ? Non, car un tel raisonnement s’appuie sur une vision erronée de l’Univers. En effet, un objet n’est pas construit comme un jeu de Lego. Les atomes et les particules qui le composent ne sont pas l’équivalent de petites briques manipulables à loisir puisqu’on ne peut pas observer une particule ou un atome (mesurer son état interne par exemple, c’est-à-dire son état quantique) sans le perturber. Ainsi, ce que les instruments enregistrent ne nous renseigne pas sur l’état original de la particule ou de l’atome, mais bien sur son état après l’observation, c’est-à-dire sur son état perturbé par la mesure. Alors, s’il est impossible de lire fidèlement la structure atomique d’un objet (le fameux plan), comment peut-on effectuer sa téléportation ? En transmettant le plan sans le lire ! C’est ce que les chercheurs ont découvert en 1993 et qui empêche tout clonage. D’une part, pour extraire le plan, il faut absolument détruire l’original. D’autre part, l’utilisation du plan pour réaliser une copie le détruit automatiquement : il n’existe donc plus de plan pour faire une deuxième copie !
Téléportation et ordinateurs quantiques
La maîtrise de l’intrication des particules au niveau quantique pourrait bientôt nous donner la clé d’ordinateurs beaucoup plus puissants que ceux dont nous disposons actuellement. Le même phénomène d’intrication est à la base de la téléportation quantique qui là aussi pourrait bien bouleverser la technologie de la télécommunication dans un futur proche.
Grâce à ce phénomène, il est possible de téléporter de l’information quantique d’un système physique à un autre. Cette information se présente sous la forme non pas de bits classiques mais de qubits. (qui contiendra un incroyable 151 billions de gigaoctets de capacité de traitement – environ 2,3 billions de fois plus rapide qu’aujourd’hui actuellement…) Ces recherches ouvrent la voie à une forme innovante de technologie qui devrait révolutionner le domaine des télécommunications dans les années à venir, et permettre, entre autre la mise en place d’un Internet quantique…
ORDRE IMPLICITE ET EXPLICITE
Un courant à part de la physique quantique, en particulier représenté par David Bohm, suppose la présence d’une réalité plus profonde et inconnaissable dont la matière et l’esprit ne seraient que deux manifestations complémentaires. David Bohm considère que l’esprit et la matière sont interdépendants et reliés, mais non pas causalement connectés.
L’ordre implicite est au-delà de l’espace-temps. C’est un vide plein de toutes les potentialités. C’est le monde comme il est.
L’ordre explicite, manifeste, déployé, est l’univers tel qu’il nous apparaît, articulé autour de l’espace-temps, mais créant une réalité qui nous semble séparée et indépendante.
Ils sont mutuellement des projections enveloppantes d’une réalité élevées qui n’est ni la matière ni la conscience. selon David Bohm, « nous nous accrochons dans une large mesure au monde manifeste considéré comme la réalité fondamentale où l’important consiste à disposer d’unités séparées, relativement tout au moins, mais en interaction. Dans la réalité non manifeste tout s’interpénètre, tout est interrelié ». Dans l’ordre implicite, tous les événements sont repliés dans une totalité dont on ne peut rien dire et qui sous-tend l’ordre explicite. Selon David Bohm, cette totalité inconnaissable (comme le savoir absolu de Jung, ou le Réel de Lacan) en perpétuel mouvement se manifeste à la manière d’un hologramme : c’est ce qu’il définit par Holomouvement. Il y a continuellement un processus de projection et d’introjection entre l’ordre implicite et l’ordre explicite. Les particules sont continuellement en déploiement dans l’ordre explicite ou en involution dans l’ordre implicite.
ESPACE-TEMPS ET PERCEPTION QUANTIQUE
Selon Rovelli, un physicien quantique, le temps pourrait ne pas exister. Il le décrit de manière imagée : “Le temps pourrait être un concept émergeant à grandes échelles – un peu comme le concept de la ‘surface de l’eau’, qui n’a de sens qu’au niveau macroscopique mais qui perd son sens précis quand on l’examine au niveau atomique.”
“Au lieu d’introduire cette variable fictive qu’est le temps, qui n’est pas observable en soi, nous devrions simplement décrire les relations entre les variables. La question est : le Temps est-il une propriété fondamentale de la réalité ou juste l’apparence macroscopique des choses ? Je dirais qu’il s’agit uniquement d’un effet macroscopique. C’est quelque chose qui émerge uniquement pour les gros objets“,
Les objets en mouvement apparaissent dans l’ordre explicite, dans un référentiel espace temps, mais ce qui nous apparaît est sous tendu par un ordre implicite voilé. Puisque nous sommes immergés dans l’espace-temps, nous ne pouvons dévoiler le réel. Le réel nous est voilé (d’Espagnat), il est connaissable seulement en certaines de ses structures, et on ne peut que partiellement l’appréhender.
Le réel voilé se situe au-delà des phénomènes. Le réel en soi, ou l’ordre implicite, est différent de notre monde quotidien. Le concept de la vitesse n’a plus de sens. C’est un espace multidimentionnel où le temps ne s’écoule plus : il y a instantanéité de tous les événements, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. Il n’y a plus de causalité mais information pure et synchronicité. Ce réel voilé se projette dans notre univers que nous expérimentons quotidiennement et notre cortex construirait une apparence structurée sur l’espace-temps et le principe de causalité. Cependant, parfois, notre inconscient serait le canal récepteur de l’intuition de l’unité de notre univers par le biais par exemple des expériences de synchronicité qui représentent un temps acausal où il n’y a ni passé ni futur…
En physique quantique, les quanta constitueraient les briques de l’espace et du temps. Comprenez bien le sens de cette découverte. Bien que la taille de ces quanta d’espace-temps soit insignifiante et ne change en rien notre réalité, du point de vue mathématique, cette progression discontinue de la métrique de l’univers à très petite échelle constitue une révolution intellectuelle. Elle signifie notamment qu’il existe un seuil quantifiable en dessous duquel il n’existe pas de quanta d’espace et de temps, comme il existe un niveau d’énergie précis au-dessus duquel les quatre interactions fondamentales sont unies.
Cette époque primordiale, où se développait une théorie unifiée, supersymétrique, est aujourd’hui à notre portée. Mais si la situation actuelle est éclairante, les chercheurs ignorent encore à quelle distance se trouve la fin du tunnel…
THEORIE DES MULTIVERS
En juillet 1957, un étudiant américain en physique nommé Hugh Everett publiait, dans la plus grande discrétion, une théorie des particules quantiques dont la conséquence peut être résumée ainsi : tout ce qui peut se produire… se produit! À chaque fraction de seconde, l’univers se divise en une infinité d’autres univers, en fonction des décisions prises par des gens ou par des animaux, en fonction des variations du vent ou des changements de position des électrons. En d’autres termes, notre vie ne serait qu’une parmi une infinité d’autres.
Le raisonnement qui a conduit Hugh Everett vers ses «multi-univers» vient de l’obstacle majeur de la physique quantique : la superposition. C’est l’idée suivant laquelle une particule élémentaire, comme un électron, peut être, littéralement, en deux endroits à la fois. Ou dans deux états à la fois (positif et négatif).
Werner Heisenberg, l’homme du « principe d’incertitude », a postulé que nous ne voyons pas cette « superposition » d’états parce qu’elle « s’effondre » dès que nous mesurons la particule.
Everett a suggéré une autre piste : nous voyons bel et bien cette superposition, sauf qu’elle nous entraîne en quelque sorte avec elle. Il se crée un univers où nous voyons la particule chargée positivement et un autre univers où nous voyons la particule chargée négativement.
L’idée est intrigante, mais le problème, c’est qu’elle est indémontrable. Comment diable pourrait-on «voir» le «nous-mêmes» de l’autre univers ?
Curieusement, si la théorie d’Everett gagne de plus en plus d’adhérents, ce n’est donc pas parce qu’on l’a démontrée, mais parce que de nouvelles théories dont l’effet de décohérence, qu’il serait trop long d’expliquer ici permettent de bâtir des modèles mathématiques où les multi-univers peuvent trouver place.
« Après 50 ans, résume le physicien Max Tegmark, du Massachusetts Institute of Technology, nous pouvons célébrer le fait que l’interprétation d’Everett est toujours compatible avec les observations quantiques, mais nous faisons face à une autre importante question : est-ce de la science ou de la philosophie? L’élément-clé, c’est que les univers parallèles ne sont pas une théorie en soi, mais une prédiction faite par certaines théories. »
UNE NOUVELLE APPROCHE DE LA MEDECINE
La physique quantique nous aide a retrouver la dimension énergétique du coprs. Dans la médecine chinoise qui existe depuis des temps immémoriaux, les Anciens savaient que l’Énergie est le grand principe de la Vie.Agir sur l’énergie du corps permet de rétablir la circulation de l’énergie dans le corps afin que chaque cellule soit alimentée correctement pour lui permettre d’accomplir le travail pour lequel elle a été conçue.
Sur la base des théories quantiques s’est développé récemment la “médecine quantique” avec ses théories très novatrices et parfois déroutantes dont il est peut être encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives.
La médecine quantique va beaucoup plus loin qu’une simple méthode d’énergétique. Elle consiste à mettre en application les lois de la physique quantique dans l’étude de l’humain.
Le concept à été mis en place en 1979 par le Professeur Christian Daniel ASSOUN et par le Docteur Lambin DAUSTREMONT.
Réinformer le corps au niveau cellulaire, tel est le but que s’est donné la médecine quantique
LE RÔLE DE L’OBSERVATEUR ET LA NOTION DE “CONSCIENCE”
En physique quantique, l’homme ne peut pas jouer un simple rôle d’observateur objectif et détaché de son environnement ; il est au contraire impliqué dans le monde qu’il observe, au point d’influencer les caractéristiques des phénomènes examinés. Dans un tel contexte, l’homme n’est plus seulement un « observateur », il devient donc un « participant ». La physique quantique décrit l’interaction de l’observateur avec le monde mais le réel n’est pas accessible. On ne peut que prédire une probabilité d’existence. Toute mesure modifie la grandeur mesurée. L’observation n’est pas “neutre”. Il n’y a pas de moi isolé indépendant, tout est interdépendant.
Reporté à l’échelle macroscopique, on pourrait presque dire qu’observer, c’est perturber. Le battement des ailles d’un papillon peut perturber climat à l’autre bout de la planète. Pourtant le moi se prend pour le centre du monde. Il pense en particulier que son concept de temps est le même pour tous les observateurs. Mais il n’y a pas de temps universel commun à tous les observateurs. L’espace est différent pour tous les observateurs, le temps également, mais l’espace-temps est le même pour tous.
La théorie quantique abolit la notion d’objets séparés et introduit la notion de « participant » pour remplacer celle d’observateur. En physique atomique, nous ne pouvons jamais parler de la nature sans, simultanément, parler de nous-mêmes. Il est désormais indispensable d’inclure la « conscience humaine » dans la compréhension du monde…
Source : NTT (2009)
28 septembre 2018
Einstein et la relativité générale, une histoire singulière
19 mars 2018
La Petite Ceinture à Paris
Ancienne ligne de chemin de fer à double voie, la Petite Ceinture fait le tour de Paris à proximité du boulevard périphérique actuel. Longue de 32 kilomètres, elle était exclusivement consacrée au trafic de marchandises à son origine, avant d’être ouverte à celui des voyageurs, puis fermée définitivement depuis le 23 juillet 1934.Sur les voies du chemin de fer de Ceinture de Paris en train à vapeur. Surnommée « Petite Ceinture », bien avant le bus qui l’a remplacée, cette ligne était ouverte aux voyageurs comme aux marchandises. Ce document datant de 1996, avec des images filmées entre 1992 et 1996 et de nombreux documents d’archives, raconte l’histoire et la géographie de cette ligne de chemin de fer qui fait le tour de Paris. Aujourd’hui, des tronçons ont été déférés comme entre La Muette et Auteuil, comme en témoigne les rails découpés au cœur du film. D’autres tronçons ont été aménagés en promenades plantées, beaucoup de tunnels sont fermés et ce film est la seule façon de faire un tour complet de la Petite Ceinture. « Petite Ceinture – Petite Campagne », tel est le nom du film car cette ligne traversait la campagne dans une ville encore peu urbanisée et qu’elle était déjà une sorte de petite campagne urbaine dans les années 1900 au moment du tournage...
- A toute vapeur sur la Petite Ceinture
En train de découverte tracté par la locomotive à vapeur 230 G 353 de la SNCF classé monument historique, nous parcourons sans commentaires la Petite Ceinture Rive Droite puis la Petite Ceinture Rive Gauche.Tournées au printemps 1992 et 1993, ces images restituent des voyages de découverte organisés par les associations COPEF, ADEMAS et ASPCRT.
Les amateurs de rail et de vapeur apprécieront d’accompagner les conducteurs et chauffeurs de la locomotive et ne manqueront pas de remarquer quelques étrangetés.
Les connaisseurs de la Petite Ceinture et des quartiers de Paris traversés, pourront apprécier ou regretter comment certains quartiers ont évolués en 25 ans.
On peut voir le convoi emprunter les raccordements et bifurcations Nord et Sud de Bercy-Gare de Lyon, voir la locomotive passer dans les tunnels de Bercy ou des Gobelins avant de passer devant la gare Orléans Ceinture et de franchir le pont National au-dessus de la Seine. D’autres images dans les 12 et 20èmes arrondissements, avec la locomotive passant sur le viadc de l’avenue de Vincennes ou La gare de Charonne Marchandise avant que n’existe le café Flèche d’or …
Merci à la vaillante équipe de la locomotive 230 G 353, aux opérateurs (Olivier Cour, Allain Roupie et Pierre Isnardon) aux compositeurs de la musique originale (Bertrand Beuf et Franck Benhamou) et à tous les participants de ces voyages qui permettent aujourd’hui de revivre ces voyages à toute vapeur autour et dans Paris.
22 janvier 2017
Nom de code Linux
Le document présente, au travers de l’histoire de Linux et de manière assez claire ce qu’est la philosophie hacker et l’open source. Richard Stallman compare les logiciels informatiques aux recettes de cuisines pour expliquer ce qu’est la culture open source...
Pour les utilisateurs qui sont sous Windows ayant marre des virus et logiciels espions, lourdeur et lenteurs : passez à Linux Mint et vous ne serez pas déçus ! Aussi, le passage à Linux Mint - basé sur Ubuntu et Debian - redonne une seconde vie aux ordinateurs anciens tel que la génération Intel Core 2 et AMD FX
20 janvier 2017
Le Zero Absolu - La conquête du froid absolu
De l’inventeur du premier thermomètre à la physique quantique, ce passionnant polar scientifique reconstitue l’épopée des pionniers du "zéro absolu", cherchant à découvrir la limite extrême du froid afin d’en comprendre la nature. Mêlant archives, scènes reconstituées et entretiens avec quatre spécialistes, dont l’historien des sciences Simon Schaffer et les trois physiciens Eric Cornell, Carl Wieman et Wolfgang Ketterle, prix Nobel en 2001, le film parvient à donner vie à une extraordinaire galerie de portraits de savants. Un trépidant polar scientifique avec rebondissements et frissons.L'air conditionné, la réfrigération et la supraconductivité sont quelques-unes des technologies dans lesquelles le froid intervient. Mais qu'est-ce que le froid? Comment l'obtient-on ? Et quelle est sa limite ? Trois questions auxquelles ce film d'aventures entreprend de répondre en nous emmenant, du XVIIe siècle à nos jours à la rencontre de réjouissants esprits libres. À la cour de Jacques Ier d'Angleterre, l'inventeur du thermomètre Cornelius von Drebbel s'avère ainsi l'improbable grand-père des derniers développements de la physique quantique, qui ont permis de définir et d'approcher la mesure du froid extrême ou "zéro absolu", soit 0 K ou -273,15 °C
Le grand mystère des mathématiques
Voyage visuel
Depuis l'Antiquité grecque, leur universalité et leur efficacité ont nourri débats philosophiques et métaphysiques. Sur les traces de Pythagore (qui avait notamment établi des liens entre mathématiques et musique), Platon, Galilée, Newton ou Einstein, le film, ludique, sonde leur fascinant mystère et leur évolution au fil des siècles, en compagnie de Mario Livio, astrophysicien américain renommé, et de nombreux mathématiciens, physiciens et ingénieurs. Une enquête captivante, formidablement illustrée d'exemples, en même temps qu'un voyage visuel vertigineux. Entre construction neuronale et ordre cosmique, à la frontière de l'invention et de la découverte, les mathématiques, extraordinaire énigme, n'ont pas fini de révéler, d'anticiper et de surprendre.
09 janvier 2017
Mystères de l'Univers - Le cosmos dans tous ses états
De façon ludique et à l’aide d’impressionnantes images de synthèse (40% d'images modélisées), cette série en six volets explore le cosmos en suivant de passionnantes missions scientifiques, notamment celles de la sonde Curiosity sur Mars et celles de la Station spatiale internationale.
15 novembre 2016
En conscience
Nous avons également interrogé des psychiatres, des psychologues en milieu hospitalier, et d'autres spécialistes pour tenter de percer la réalité de ces phénomènes. Que disent ces expériences sur notre conscience et sur la structure de la réalité ? Comment prendre conscience de la véritable nature de notre être ?



















