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7 mai 2013

La fin est proche - L'euro doit être abolie, selon son architecte

Le même homme qui a appelé à une Europe unie et a dirigé la monnaie unique européenne en 1999, l'euro. L'ancien ministre allemand des Finances, Oskar Lafontaine, a formellement rétracté son soutien à la monnaie et appelant à son abandon.

Des données cohérentes fragiles et peu de mouvement à la hausse dans la récupération a provoqué de graves doutes quant à la responsabilité financière partagée qui vient avec la monnaie à l'échelle continentale.

La trajectoire actuelle de l'euro, LaFontaine fait valoir, va à la catastrophe. Lafontaine a écrit ses remarques sur le site du Parti de Gauche de l'Allemagne, et a exhorté la sortie de l'euro.

"La situation économique s'aggrave de mois en mois, et le chômage a atteint un niveau qui met des structures démocratiques de plus en plus mise en doute", a-t-il dit.

Lafontaine a notamment pour but de la chancelière Angela Merkel, écrit qu'elle ne "se réveille de son sommeil arrogant" après que l'Allemagne devient elle-même une victime de la crise.

La dichotomie des frontières de dialogue de crise financières le long des mesures d'austérité allemandes sévères et le reste du refus général de l'UE. Les efforts allemands de ré-équilibrer la zone d'euro ne marchent pas.

Les économies du Sud, dont la France, l'Italie et l'Espagne, sont en diminution. Le chômage a augmenté à 12,1%, selon les données d'Eurostat publiées le 1er mai. En Grèce et en Espagne, les chiffres font réfléchir : 3 personnes de moins de 25 ans sur 5 sont au chômage, soit 60% des jeunes !

Lafontaine reproche la tactique aux fortes mains allemandes dans la réalisation les dévaluations intérieures en Espagne, Portugal et Grèce, en étiquetant de tels efforts comme une catastrophe. Le salaire se reserre, selon Lafontaine, sont en fait juste des tactiques égoïstes pour améliorer leur propre créneau d'exportation.

"Les Allemands n'ont pas encore compris que le sud de l'Europe, dont la France, sera contraint par leur misère actuelle de lutter contre l'hégémonie allemande tôt ou tard", écrit-il.

Les souches de la crise en zone euro, conjuguée à la plus récente peur de renflouement à Chypre, ont attiré dans un large éventail de critiques de toutes les plates-formes politiques, mais certains resteront positifs.

Dans une interview avec Bloomberg, en Europe, Alexander Stubb, ministre finlandais défendait l'euro comme monnaie la plus stable l'Europe ait jamais vu, et ne prévoit pas une rupture dans sa durée de vie:

"L'esprit humain a tendance à oublier, mais regarder les dévaluations, les réévaluations, les indexations à Gold Standard, les taux d'inflation et l'instabilité monétaire que nous avons eu à travers l'histoire de la monnaie européenne", a déclaré M. Stubb.

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