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22 juin 2018

FLASH - Une histoire de dette... souriez, vous êtes filmé !

Les temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à crédit.

Arrive un riche touriste allemand. Il arrête sa belle grosse voiture devant l'hôtel de la ville et entre.


Il pose un billet de 200 euros sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d'en choisir une pour la nuit.

Pour 200 euros, le propriétaire de l'établissement lui donne toutes les clés et lui dit de choisir celle qui lui plaira.

Dès que le touriste a disparu dans l'escalier, l'hôtelier prend le billet de 200 euros, file chez le boucher voisin et règle la dette qu'il a envers celui-ci.

Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de porcs à qui il doit 200 Euros et rembourse sa dette.

L'éleveur, à son tour, s'empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail.

Le directeur de la coopérative se précipite au café régler son ardoise.

Le barman glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit déjà depuis un moment.

La fille, qui occupe à crédit les chambres de l'hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez notre hôtelier qui pose le billet sur le comptoir, là où le touriste l'avait posé auparavant.

Le touriste Allemand redescend l'escalier, annonce qu'il ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet et s'en va.

Personne n'a rien produit ! personne n'a rien gagné ! mais plus personne n'a de dette !!!

Voilà pourquoi, en ce moment, les banques n'ont aucun intérêt à vous prêter de l'argent.

Les banques s'enrichissent tant que vous êtes endettés...

Source : Médiapart (2014)

20 juin 2018

La France qui triche, qui fraude !

En France, on estime la fraude fiscale à quarante cinq milliards d'Euros, soit 15 % du budget de l'état. Le travail au noir et, par conséquent, les cotisations non versées à l'URSAFF, représentent un tiers du trou de la sécurité sociale. Quant aux assurances, 10 % des déclarations d'accident seraient maquillées.

Escrocs patentés, tricheurs à la petite semaine sont de plus en plus nombreux. Ils gagnent de l'argent en toute illégalité et bien souvent sur le compte de la collectivité. Nous payons chaque jour le prix de la triche. Le trou de la sécurité sociale ? L'augmentation de nos primes d'assurances ? Le prix des biens culturels, CD ou les DVD ? La faute à la fraude.

Les abus sont tels que les organismes publics ou privés renforcent tous leurs services de contrôles : inspecteurs et contrôleurs traquent les fraudeurs avant de les remettre dans les mains de la police et de la justice. Enquête sur ces affaires longtemps dissimulées à la connaissance du public.



Faux malades, faux chômeurs, fausses victimes... vrais escrocs !

En France, la fraude aux allocations chômage est évaluée par l'Unedic à 80 millions d'euros. Des individus achètent, pour un prix modique, un "kit Asedic", des documents fictifs qui leur permettent d'être indemnisés. Que risquent ces tricheurs? Les escroqueries à la Sécurité Sociale se développent également. Comment travaillent les contrôleurs des caisses d'allocations familiales? Pour lutter contre les arnaques aux assurances, les compagnies font appel à des détectives chargés de démasquer les fraudeurs.




La France du Faux et des Combines

Enquête sur les filières de fabrication de faux-papiers, devenus une véritable industrie en France, en réussissant même à ouvrir un compte bancaire à l'aide de faux-papiers, sur présentation de faux justificatifs. Ce document a également suivi une section spécialisée de la Brigade financière, créée récemment pour faire face à la multiplication de ce type d'escroqueries, durant le démantèlement d'un énorme réseau de faux comptes bancaires à Lyon. Elle reconstitue enfin l'une des plus grandes affaires d'escroquerie à la Caisse Primaire d'Assurance Maladie des Alpes-Maritimes, à l'occasion du verdict rendu à Nice. Un tour de France des petites et grandes malversations, pouvant atteindre des centaines de milliers d'Euros, qui sont répercutées sur le portefeuille des clients des banques et sur celui des contribuables...


18 juin 2018

Les clés de l'Univers - Planètes infernales

Les planètes extra-solaires constituent un terrain riche en découvertes, sur les milliards d'astres potentiels de la galaxie, des millions pourraient convenir à la vie, et à certains égards, abriter des conditions similaires à celles de la Terre, même si aucune n'a encore été découverte.

16 juin 2018

Les clés de l'Univers - Les fournaises de la vie

Des scientifiques étudient le système solaire, cherchant des planètes susceptibles d'abriter la vie, tout comme les volcans sont à l'origine de la vie sur Terre.

14 juin 2018

Les clés de l'Univers - Mécanique et création

Les orbites sont responsables de collisions inter-galactiques ; comment ont-elles créé la vie sur Terre et détruit d'autres planètes ?


12 juin 2018

Les clés de l'Univers - La naissance de l'Univers

Une visite guidée de l'univers depuis le Big Bang, à travers les galaxies, les étoiles, les planètes et leurs satellites. Que s'est-il donc passé tout juste après le Big Bang ?

10 juin 2018

Au coeur des prisons russes

Dans quelques semaines, la Russie accueillera la 21e édition de la Coupe du monde de football. Près d'un million de visiteurs sont attendus dans le pays. Ce document vous dévoile... ce qu'ils ne verront certainement pas ! Prisons à l'atmosphère glaçante, vie « à la dure » dans des cités dortoirs au milieu de nulle part et jeunesse prête à toutes les folies pour un quart d'heure d'adrénaline : découvrez tout ce que Vladimir Poutine préférerait cacher !

Avec 640 000 détenus dans ses geôles (9 fois plus qu'en France pour seulement le double d'habitants !), la Russie est le troisième pays qui emprisonne le plus au monde. Froid, isolement, nourriture rationnée : les prisonniers russes vivent dans des conditions extrêmes, éloignés des grandes villes et de leurs familles. Souvent, les petits délinquants se retrouvent au milieu des assassins et des violeurs.

Parfois, ce sont les villes elles-mêmes qui peuvent ressembler à des prisons. En Sibérie, tout près du cercle polaire, vous pénétrerez dans l'une de ces « villes interdites ». Construite sous la dictature stalinienne, elle est accessible uniquement par avion. Là-bas, les habitants vivent au rythme des tempêtes de neige, avec des températures avoisinant les - 60 degrés. Un environnement hostile où une simple balade peut tourner au drame.

De l'isolement à la liberté sans limite, vous accompagnerez également la jeunesse russe qui n'a pas froid aux yeux ! Pour échapper aux températures sibériennes, la nouvelle génération s'adonne aux danses lascives et au ski... en maillot de bain ! Cette pratique étonnante fait même l'objet d'un record du monde remis en jeu chaque année en plein centre du pays. D'autres vont chercher fortune sur les bords de la Mer Noire. Plages bondées et boîtes de nuit à la réputation sulfureuse, ils débarquent à Sotchi, une station balnéaire devenue célèbre dans le monde entier depuis les Jeux Olympiques d'hiver de 2014...




8 juin 2018

FLASH - Les premiers signes de la guerre civile en France

Après l'avertissement de janvier, la guerre civile en France est sur le point de commencer. Vous voilà prévenus !

On interroge des personnes au hasard (à la différence des médias "mainstream" où tout est filtré en fonction de ce qu’on veut faire passer) : « pensez-vous qu’on va aller vers une guerre civile ? » La réponse est majoritairement « OUI ». Mais en revanche, personne n’en perçoit les signes avant-coureurs.


Pourtant tous les signaux clignotent au rouge. Hier encore un membre des forces de l’ordre a été écrasé par un jeune d’une quinzaine d’années, sur une moto (volée ?). Les enseignants se font frapper par des élèves encore adolescents mais d’une violence extrême, les matons dans les prisons sont victimes d’agressions répétées. Quant à la police ou gendarmerie les violences sont de plus en plus le fait de groupes de provocateurs qui déterminent des « territoires ». Un pouvoir civil comme en Corse se fait menaçant avant même une réunion pour faire le point. Quant aux pompiers, pourtant des gens dévoués, ils sont des cibles pour la racaille.

Il n’y a qu’une attitude : c’est d’agir avec une fermeté exemplaire et ce n’est pas celle des radars de vitesse, des amendes pour stationnement, des points sur le permis qui touchent le citoyen ordinaire pour mieux masquer l’impuissance organisée contre les vrais fauteurs de troubles.

Aujourd’hui, curieusement, on assiste à ce que nous appelons « une impuissance organisée ». En clair, l’appareil de l’État (justice, police, enseignement, prisons) ne répond plus à sa mission. Les causes sont multiples : le désir de ne pas envenimer les choses avec une riposte adaptée, le laxisme traditionnel de la classe politique aux idées gauchisantes et bien entendu la justice instrumentalisée qui n’est plus adaptée à la vraie situation ou qui est sous influence de sa partie extrémiste. On en arrive à une justice de classe aux contours flous : qui est l’agresseur, qui est l’agressé ? On interprète l’acte de l’agresseur comme une défense contre une société injuste… Celui qui se fait cambrioler est injuste parce qu’il possède ce dont le cambrioleur a besoin… Celui qui se fait agresser a une attitude qui pousse l’agresseur à se défendre, voire à tuer autrement dit : SE FAIRE JUSTICE SOI-MEME !

On peut dire que l’attitude de la justice, de plus en plus déséquilibrée, favorise le développement de cette violence qui se banalise, mais la faute majeure repose sur le système politique qui fait les lois et sur les dirigeants qui ont une mission de défendre la société face à ses ennemis intérieurs et extérieurs. Or l’ennemi intérieur devient plus redoutable que l’ennemi extérieur parce qu’il se fond dans la population. L’ennemi intérieur puise sa tactique dans le communisme où le révolutionnaire est dans la population comme un poisson dans l’eau. Il se nourrit des failles de la justice et des innombrables complicités directes ou indirectes qui est le fait d’associations et d’individus télécommandés par un pouvoir occulte.

Mais rien ne serait à ce degré sans l’incroyable passivité des populations et cette incapacité à établir les responsabilités dans l’échelle de la dégradation. LE CITOYEN EST RESPONSABLE DE SON VOTE même lorsqu’il n’y participe pas puisqu’il accepte par avance d’être gouverné par ceux qui l’emporteront. Ceci aboutit à qualifier des dirigeants profondément médiocres issus d’une même classe dirigeante, celle qui a fait la preuve de son incapacité et surtout d’un alignement total sur ce pouvoir de l’ombre, le seul qui soit bien réel puisqu’il dispose de tous les moyens : financiers, médiatiques, et le soutien des institutions internationales qu’il a infiltrées.

Enfin, et c’est aussi un aspect de la « faute » globale, il y a aussi l’attitude de ceux qui seraient censés détenir l’autorité. Les enseignants n’ont pas su donner l’exemple, tout comme leur hiérarchie, d’abord en contestant de façon permanente, quels que soient ceux qui sont au pouvoir. Ils ont donné un mauvais exemple de contestation systématique allant au désordre. Se plaindre que leurs élèves les dépassent est la preuve de leur inconscience et de syndicats « pourris ». Quant à la police, du point de vue de ses composantes, bien trop souvent elle a laissé faire le pouvoir dans ses excès au lieu de refuser de devenir une milice politique capable de traquer ceux qui ne complotent pas contre ce pays. Force de répression, elle a mélangé les bons avec les mauvais, donnant ainsi une image faussée et négative d’elle-même. De ce fait elle s’est condamnée à subir les violences.

Si on prend l’affaire Théo, les policiers auraient dû soutenir leurs collègues alors que le président violait son devoir de réserve en accourant au chevet d’un individu qui n’en aurait pas été là s’il avait fait autre chose que résister. L’enquête a été court-circuitée dès le début pour devenir simplement à charge contre les policiers. Là, la police aurait dû réagir en demeurant passive. Au contraire ! Ce qui en découle est simple : puisqu’elle ne bénéficie pas d’une protection suffisante, elle se retrouve exposée aux coups et n’obtient pas cet élan de solidarité nécessaire qui serait aussi un rempart contre un pouvoir en plein aveuglement.

Tout simplement, ce qui se passe aujourd’hui est la conjonction de tous les moyens de destruction parce qu’un pouvoir occulte en a décidé ainsi et l’immigration par vagues de plus en plus importantes profite de la faille juridique que constitue le devoir d’accueil des réfugiés par ce qu’on le devient très vite en provoquant d’autres guerres civiles qui vont servir d’excuse réelle ou fausse : les tortionnaires vont fuir à leur tour et prétendre être des réfugiés au même titre que les victimes. On fait revenir, soi-disant au cas par cas, des djihadistes pour leur éviter une sanction sur leur lieu de capture. C’est donc le renversement que nous avions montré plus haut, où l’assassin est victimisé par une justice politisée.

On vient de voir au travers de deux élections que le taux de participation s’affaiblit encore et c’est le signe que l’opinion se rend de plus en plus compte qu’elle est manipulée, mais c’est bien tard.

En mai dernier, ce peuple s’est coupé les ailes et en supportera les conséquences à un terme qui est de moins en moins lointain.

Ceci veut dire que lorsque l’ordre ne peut plus être assuré, que la Justice est une arme aux mains de ceux qui vont détruire ce pays, le temps du « débat démocratique » n’est plus adapté.

Les réactions sont modestes. Trop modestes pour servir de déclencheur à un mouvement populaire de salut national et nous ne le répéterons jamais assez : pour animer un tel mouvement il faut des chefs qui n’hésiteront pas à se découvrir et entraîner une force significative à se mettre en mouvement. Dans peu de temps les choses vont s’imposer puisqu’on voit désormais le camp subversif sortir des armes et s’en servir. À ce moment, et en référence aux derniers troubles de Calais, le camp subversif est armé. Il s’impose sur des territoires. Nous nous rapprochons de la confrontation armée avec les forces de police.

La réaction en chaîne peut arriver très vite. C’est à ça que nous devons nous préparer. Le reste, espérons-le, coulera de source.

Ivan Smolensky

6 juin 2018

EXPLOSIF - Un ancien garde du corps des présidents français met en garde d'un risque d'effondrement imminent !


DU LOURD !! Une vidéo qui fait l'effet d'une bombe vu l'état de la France qui sombre sur tout les domaines. L'ancien garde s'inquiète comme quoi un effondrement du pays est imminent !

Planète alu : aluminium, attention danger

"Souple et inoxydable, il emballe par ses propriétés physiques mais fait peser des risques sur notre santé et l’environnement. Le point sur l’aluminium à travers une enquête implacable et un débat. Plongée dans le cycle infernal de l’aluminium, des ravages causés par l’extraction de la bauxite aux résidus que les sels et dérivés de ce métal laissent dans notre corps. Les propriétés de l’aluminium – malléable, léger, inoxydable – en font un métal fascinant, précieux dans le secteur de l’architecture. Mais son utilisation dans les emballages, en chimie alimentaire, dans les produits de cosmétique et la pharmacopée pose problème. Des études ont prouvé que l’aluminium, ses composants, ses sels ou ses dérivés favorisaient l’apparition du cancer du sein, d’allergies, d’infections auto-immunes, voire de la maladie d’Alzheimer. Les meilleurs gisements de bauxite se trouvent sous les tropiques, en Afrique de l’Ouest, en Australie, en Inde et en Jamaïque. Mais c’est à Porto Trombetas dans le nord du Brésil que se situe l’une des mines les plus rentables au monde, aux mains d’une multinationale. Pour l’exploiter, il faut abattre chaque année l’équivalent de 250 terrains de football de forêt humide primaire, essentielle à la biodiversité. Les boues rouges liées à l’extraction sont toxiques, comme l’a montré la catastrophe écologique survenue en Hongrie en 2010."

4 juin 2018

Plastic partout ! Histoires de dechets

Résistants, légers et peu coûteux à produire, les emballages plastiques sont néanmoins compliqués à collecter et à recycler après usage. Résultat : les déchets s'accumulent dans la nature et dans les décharges. Quels sont les risques sur l'environnement et sur notre santé ? Tandis que certains activistes montent au créneau comme le militant et surfeur hollandais Merijn Tinga ou les créateurs canadiens de la start-up Plastic Bank, les scientifiques étudient en laboratoire les effets pervers de ce matériau synthétique omniprésent.

Les déchets plastiques s'amoncellent dans la nature et dans les décharges. Quels risques font-ils peser sur l'environnement et sur la santé, notamment des populations les plus pauvres ? Réalisée sur trois continents, une enquête fouillée sur une catastrophe annoncée.

Sur sa planche de surf fabriquée avec de vieilles bouteilles plastiques, Merijn Tinga a entrepris un étonnant périple. Afin de sensibiliser le grand public à la pollution plastique, l'activiste hollandais a suivi sur 1 200 kilomètres le cours du Rhin, de sa source à Rotterdam. Militant pour un système de consigne qui permettrait collecte et recyclage des bouteilles usagées, notamment celles fabriquées en polytéréphtalate (PET), le défenseur de l'environnement n'est pas seul à monter au créneau. Tandis que son compatriote Dick Groot arpente la campagne pour géolocaliser avec son téléphone les innombrables déchets qui s'y trouvent, en Haïti, The Plastic Bank, une start-up sociale et solidaire créée par les Canadiens David Katz et Shaun Frankson, rachète les déchets plastiques rapportés par les habitants. Alors qu'un peu partout ils s'accumulent, les scientifiques sont eux aussi à pied d'œuvre. Dans leurs laboratoires, ils traquent les effluves dégagés par les jouets mais étudient aussi la redoutable prolifération dans les océans des microparticules laissées par les plastiques dégradés, leurs conséquences sur la faune marine et dans nos assiettes.

2 juin 2018

NO COMMENT - Quand la police a failli se faire tirer dessus !

Scène de guerre à Marseille... La scène s’est déroulée en plein jour dans le quartier de la Busserine. Les images nous ont tous laissés sous le choc... Un commando armé de kalachnikovs qui met en joue des policiers. Comment en est-on arrivé là ? Et comment faire face à cette violence ? Un policier témoigne.



Cette vidéo est un avertissement pour le gouvernement avant qu'un drame majeur n'arrive !

FLASH - Ces lobbys qui tuent la planète

KILL THE PLANET ! Bien sûr, les premiers responsables sont ceux que le peuple a élu, mais la part des lobbys n’est pas innocente, tant leur moyens financiers sont importants, tout comme leur influence sur les électeurs

Ceux qui pensent que nous devons laisser une planète vivable pour les générations à venir, ont encore sur le cœur la récente décision du gouvernement Macron refusant d’acter dans la loi le si dangereux glyphosate de Monsanto... et pas seulement.

Notons aussi le refus d’étiqueter clairement la composition des produits transformés, et les éventuels empoisonneurs pourront continuer d’écrire en lettres illisibles sans l’aide d’une loupe la composition de leur produit.

Idem pour les élevages intensifs qui pourront continuer d’entasser poules, vaches ou cochons, dans des cages d’un autre âge.

Pas mieux pour les abattoirs lesquels devaient être pourvus de caméras pour empêcher que s’y produisent des actes barbares...

Mais c’est dans le domaine de la désinformation que les lobbys sont les plus performants.

Si l’on prend l’exemple de l’énergie éolienne, qui n’a pas lu, ici ou là, le fait que les éoliennes seraient des « hachoirs à oiseaux » ? Qu’elles défigureraient le paysage ? Qu’elles feraient un bruit épouvantable empêchant le pauvre citoyen de dormir sur ses deux oreilles ?

Pourtant la réalité est tout autre......

1 juin 2018

Les 12 signes que la prochaine crise économique mondiale majeure pourrait être droit devant !

Il n'y a pas eu autant de signes de danger pour l'économie mondiale depuis très longtemps. Les analystes sonnent l'alarme sur les défauts obligataires, les liquidités intelligentes sortent des stocks à un taux stupéfiant, les taux hypothécaires montent en flèche, et l'Europe est déjà confrontée à un effondrement financier complet. Bien sûr, les attentes qu'une autre crise économique mondiale se produise dans la population générale sont probablement à un bas absolu en ce moment, mais la réalité de la question est que nous sommes probablement plus proche d'un nouveau qui éclate qu'à tout moment depuis le dernier en 2008. Depuis la dernière crise financière, nos problèmes de dette à long terme ne cessent de se creuser et nombreux sont ceux qui pensent que la prochaine crise sera bien pire que celle que nous avons connue il y a dix ans.

Alors, comment vont les choses en ce moment ?

Ce qui suit sont les 12 signes que la prochaine grande crise économique mondiale pourrait être juste devant nous...

# 1 Le cash intelligent sort des stocks à un rythme que nous n'avions pas vu depuis la crise financière de 2008.

# 2 Moody's avertit qu'une déferlante de faillites vient. Et comme je l'ai déjà écrit tant de fois, les obligations de pacotille sont souvent un indicateur d'alerte précoce pour une crise financière majeure.

# 3 Selon la FDIC, une catégorie étroitement surveillée connue sous le nom de "actifs des banques à problèmes" a plus que triplé au cours du premier trimestre de 2018. Cela signifie que certaines très grandes banques sont maintenant officiellement en territoire problématique.

# 4 Les obligations du Trésor US ont le pire début d'année depuis la Grande Dépression.

# 5 Les taux d'intérêt hypothécaires ont atteint un sommet en sept ans, et ils ont augmenté au rythme le plus rapide en près de 50 ans. Cela va être absolument paralysant pour les secteurs de l'immobilier et du logement.

# 6 Les défauts de paiement dans le secteur du commerce de détail ont atteint un sommet en 2018.

# 7 Nous sommes sur le rythme de la pire année pour les fermetures de magasins de détail.

# 8 Les deux plus grandes économies du monde entier sont sur le point de déclencher une guerre commerciale internationale .

# 9 La 9ème plus grande économie du monde, l'Italie, est au milieu d' une nouvelle crise financière. En fait, celui-ci semble être le pire encore, et il y a des craintes que cela puisse s'étendre à d'autres régions de la zone euro.

# 10 Les actions bancaires italiennes se sont lourdement effondrée cette semaine.

# 11 Les rendements obligataires italiens à deux ans sont les plus élevés depuis la crise de 2014 .

# 12 Le géant bancaire allemand Deutsche Bank vient d'annoncer qu'il réduira encore 7 000 emplois alors qu'il "cherche à tourner la page sur des années de pertes". Ceux d'entre vous qui ont suivi mon travail depuis longtemps savent que j'ai beaucoup écrit sur la Deutsche Bank, et c'est vraiment incroyable qu'elle ait survécu aussi longtemps. Si la Deutsche Bank fait faillite en 2018, ce sera essentiellement un "moment de Lehman Brothers en 2008" pour l'ensemble de la planète.

Les médias traditionnels aux États-Unis ignorent presque entièrement l'Europe, mais je crois que ce qui se passe là-bas est la clé en ce moment.

L'Italie est un cas financier et l'Europe ne sera pas en mesure de gérer un effondrement financier complet et total de l'Italie. Si vous vous souvenez, l'Europe pouvait à peine gérer ce qui s'est passé en Grèce, et l'économie italienne est plusieurs fois la taille de la Grèce. Vous vous rappelez des PIIGS en 2010 ?

L'alerte a été lancée plusieurs fois avant la crise italienne, mais maintenant nous en arrivons au point où elle ne pourra plus être lancée.

Et une fois que les choses se seront dissipées en Europe, nous serons également profondément touchés aux États-Unis. Le système financier mondial est plus interconnecté que jamais et, à ce stade, nous sommes encore plus vulnérables que nous ne l'étions juste avant la crise de 2008.

Quand cette chose se déchaînera, peu importe qui est à la Maison Blanche, qui est au Congrès ou qui dirige la Réserve fédérale.

Lorsque cette bulle éclatera, il n'y a rien que quiconque puisse faire pour l'arrêter.

Les banques centrales mondiales ont été en mesure d'acheter quelques années supplémentaires en s'engageant dans des niveaux d'intervention sans précédent, mais maintenant elles sont presque à court de munitions et les événements commencent à s'intensifier à un rythme très effrayant.

On verra s'ils peuvent tirer un autre lapin d'un chapeau en 2018, mais je ne compterais pas dessus...

Article traduit sur TEC

30 mai 2018

La guerre secrète contre les peuples

Document explosif ! On nous dit que ce sont de simples avions de ligne… Dormez bien, braves gens, il ne se passe rien ! De ces traînées blanches laissées par des avions qui pulvérisent sur nos têtes des produits toxiques, transformant nos beaux ciels bleus en plafonds laiteux, au programme Haarp, officiellement destiné à permettre les communications longue distance, mais qui sert à bien d’autres fins… on nous ment sur tout. Le temps qui se détraque, les catastrophes météorologiques à répétition, dus au CO2 vraiment ? 

Des documents déclassifiés de l’armée, des experts repentis, des scientifiques intègres parlent, eux, de guerre climatique. Quelles meilleures armes que celles qui se dissimulent sous des phénomènes naturels ! Beaucoup d’entre nous ont entendu parler des diverses expériences de la CIA, toutes plus horrifiantes les unes que les autres. Mais combien savent qu’elles touchent le commun des mortels, que nous sommes tous victimes des armes bactériologiques, des implants, des nanoparticules, des mutations génétiques, des manipulations mentales, exposés aux perspectives terrifiantes ouvertes par le transhumanisme et l’eugénisme qui sont le but de nos élites ? Si nous ne nous y opposons pas, demain, ces nouvelles technologies au service des puissants feront de nous au mieux des pions, au pire des esclaves. Plus ou moins tenus secrets, ces projets revêtent tous un alibi humanitaire : la faim dans le monde, le réchauffement climatique, la santé, l’écologie, la sécurité… En réalité, ils obéissent tous au plan d’une oligarchie qui n’a plus besoin de toutes « ces bouches inutiles », comme ses membres nous appellent en privé, et qui se donne ouvertement comme objectif de réduire l’humanité à 500 millions d’individus. Le plus grand génocide de l’histoire est en marche dans la désinformation la plus totale.

Pendant trois ans, Claire Séverac a mené l’enquête autour de ces questions inquiétantes pour l’avenir de l’Homme. Elle a décrypté pour nous des centaines de documents, recoupé des discours, fouillé dans les archives et les sites d’organisations internationales, d’ONG ou encore d’institutions gouvernementales. Elle a accumulé les témoignages et les preuves pour les livrer ici à notre jugement. Afin que chacun réagisse avant qu’il ne soit trop tard autrement l'Humanité sera touchée-coulée !


29 mai 2018

Immigration et délinquance : l'enquête qui dérange !

Une excellente enquête menée avec minutie, qui manie un sujet grave et sensible avec habileté.

Un sujet explosif ! John Paul Lepers est convaincu que « plus il y a d'immigrés, plus il y a de délinquance » est une idée reçue. Pour en être sûr, il veut vérifier. A l'aide du recensement effectué par l'INSEE et des statistiques communiquées par le ministère de l'Intérieur, le journaliste se rend dans les communes qui comptent le plus d'immigrés comme Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Il compare aussi deux agglomérations : Montbéliard, dans le Doubs, au très fort taux d'immigration, et Caen, dans le Calvados, quasiment sans immigrés. Avec l'aide de statisticiens et de spécialistes de la criminalité, il démontre qu'il n'y a pas de lien entre immigration et délinquance.


John-Paul Lepers essaye alors de comprendre pourquoi ce préjugé est tenace. Il découvre des mécanismes insidieux qui sont à la racine de toute discrimination. À l’aide de professeurs en psychologie sociale, il réalise des expériences dans des écoles primaires et dans des salles de laboratoire qui révèlent les processus inconscients qui nous poussent à créer des catégories et stéréotypes, qui deviennent des préjugés, c’est à dire la base de toute discrimination.



28 mai 2018

FLASH - Derrière les ordonnances, le dumping salarial et social


PSA veut obtenir de ses salariés du site de Vesoul de travailler plus pour gagner moins. Une mise à nu de la réalité des ordonnances qui ne se marie guère avec le mantra gouvernemental selon lequel « le travail doit payer ».

PSA donne à la France entière une leçon d’utilisation des ordonnances modifiant le droit du travail. Ces dernières, on s’en souvient, avaient pour vocation de créer des emplois en ôtant la fameuse « peur » qui s’emparerait des chefs d’entreprise lorsqu’il s’agit d’embaucher. Mais les lendemains qui chantent prennent un arrière-goût amer. Et le constructeur automobile montre la réalité de l’objectif visé par les ordonnances : il s’agit moins de créer des emplois en rassurant l’employeur que d’abaisser le coût du travail par une atteinte directe au salaire.

Le constructeur automobile l’a démontré de la plus belle des manières en proposant aux salariés de son site de Vesoul de travailler 2 h 45 de plus par semaine, soit 7,86 % de plus, pour une rémunération supérieure de 2,8 %. Les 3 000 salariés verront donc purement et simplement leur salaire horaire se réduire et travailleront en réalité 1 h 47 minutes gratuitement chaque semaine. Globalement, cela représente un recul de 4,7 % de la rémunération horaire du salarié par rapport à son salaire horaire actuel. Mais il faut se souvenir qu’une heure supplémentaire qui dépasse les 35 heures est facturée 10 % de plus. En théorie donc, une augmentation du temps de travail de 7,86 % conduit à une augmentation de la rémunération de 8,65 %. Chez PSA Vesoul, ce sera donc trois fois moins. Ce dispositif est permis par la réforme du code du travail mise en place par le gouvernement : non seulement elle permet de sortir des 35 heures, ce qui est possible depuis toujours et facilité depuis longtemps, mais elle permet surtout de payer l’heure supplémentaire moins cher que l’heure « normale ». C’est une formidable machine à réduire le coût salarial horaire.

Évidemment, ce procédé est renforcé par les autres dispositifs de la nouvelle loi sur le travail. La facilité accrue à licencier rend la menace de la perte d’emplois plus palpable et, de fait, le dispositif plus acceptable pour des salariés qui, entre une augmentation du salaire net mensuel et la perte de leurs emplois, auront vite fait le choix. Et comme, désormais, l’opposition syndicale peut être contournée par un référendum d’entreprise dont la campagne électorale n’exclut pas les menaces, l’imposition de cette baisse du salaire horaire est d’une grande facilité. Dans le cas de PSA, le machiavélisme est parfait. Le site de Vesoul est un site de logistique soumis à rude concurrence, ce qui est toujours le meilleur argument pour justifier des licenciements ou des baisses de salaires. Les syndicats majoritaires du site, FO et CFTC, semblent d’autant plus prêts à accepter cette décision que PSA a donné le ton dès janvier en utilisant une autre arme donnée à sa disposition, la rupture conventionnelle collective, forme légère de plan social.

Loin des beaux discours gouvernementaux, on constate donc, moins de six mois après leur mise en œuvre, la logique des ordonnances : obtenir des baisses de salaires horaires par des heures supplémentaires sous-payées en renforçant l’arme du chantage à l’emploi qui, en période de chômage de masse (et on y est encore), fonctionne parfaitement. In fine, la vision gouvernementale apparaît au grand jour : le salarié français est seul responsable de la faiblesse de la compétitivité du pays et doit donc accepter de bénéficier de moins de protection, mais aussi de subir une perte en termes de salaires. « Seul » parce que l’on aura bien noté que le gouvernement, lui, ne demande rien aux entreprises en retour des largesses qu’il leur accorde directement ou indirectement (CICE, baisse de l’impôt sur les sociétés, réduction de l’ISF et mise en place du PFU).

On connaît cependant l’argument du gouvernement : cette baisse du salaire horaire permettra d’embaucher davantage parce que le travail sera donc moins cher, mais aussi parce que les entreprises gagneront en conséquence des parts de marché. Cette vision est très contestable à plusieurs titres. La première, c’est que l’augmentation du temps de travail accompagnée de la baisse du salaire horaire ne crée pas d’emplois. Au contraire, elle encourage à utiliser plus intensivement la main-d’œuvre existante tout en réduisant l’impact positif de cette sur-utilisation sur la demande puisque les hausses salariales sont faibles.

Du moins, en permettant de produire plus et moins cher, ne sauvera-t-on pas les emplois du site de Vesoul ? Qu’on ne s’y trompe pas, si PSA trouve que les parts de marché gagnées après l’accord ne sont pas suffisantes, il demandera de baisser encore les salaires horaires ou il licenciera. Or, en lançant une guerre des prix à coup de recul du salaire horaire, le groupe automobile va diffuser la pression à ses concurrents de ce secteur. Ces derniers vont suivre dans cette voie, entraînant une course au moins-disant social que les ordonnances permettent. Car en favorisant les accords d’entreprises, ces dernières ont ouvert un nouveau front de concurrence au sein d’un même secteur : celui du dumping salarial. Les concurrents du site de Vesoul ne manqueront pas de lui emboîter le pas en réduisant encore les salaires horaires pour être plus compétitifs. Ce sera une fuite en avant où PSA et ses salariés sont loin d’être sûrs de gagner.

Du reste, plus généralement, cette logique ne semble pas la bonne pour l’industrie française. La capacité à ajuster par les salaires est aussi une incitation à ne pas investir davantage dans la qualité des biens produits et des prestations. Elle favorise une logique : celle de la baisse des prix plutôt que la montée en gamme. À quoi bon investir pour monter en gamme lorsque l’on peut produire le même bien moins cher et davantage ?

Or, le vrai problème de compétitivité français est ici : dans cette volonté de demeurer sur un niveau de gamme qui est moyen ou faible et où les concurrents proposent des prix extrêmement réduits. Face à une Italie ou à une Espagne qui proposent des coûts du travail inférieurs de 30 % et 40 % dans l’industrie, la France ne pourra être compétitive qu’au prix d’une baisse radicale de son niveau de vie. C’est ce qui explique que la baisse du coût du travail relatif à l’Allemagne dans l’industrie n’a pas conduit à des gains de parts de marché : le travail industriel horaire français est désormais inférieur de 5,5 % à celui de notre voisin d’outre-Rhin.

Or, pour monter en gamme, il faut du personnel qualifié, donc bien payé, et de l’innovation, donc de l’investissement productif. Mais en France, la croissance de l’investissement ne conduit pas à une montée en gamme, ni à des gains de parts de marché, ni à des gains importants de productivité. C’est ici le vrai problème du mal français : celui de la qualité de l’investissement, de sa pertinence. Et c’est précisément à ce problème que le gouvernement ne s’attaque pas puisqu’il n’exige rien des entreprises, préférant la politique simpliste de la baisse du coût du travail.

Par ses méthodes, PSA, entreprise qui a réalisé près de 2 milliards d’euros de bénéfice net en 2017, met à nu la réalité de la politique du gouvernement : celle d’une course au moins-disant salarial. Il lui sera bien délicat de prétendre encore être, dans ces conditions, le « gouvernement du pouvoir d’achat ». Comment peut-il encore entonner son étrange mantra qu’il « faut que le travail paie » quand il ouvre la voie à la baisse du salaire horaire ? Comment peut-il prétendre favoriser par la baisse des cotisations les heures supplémentaires alors qu’il permet de réduire des deux tiers le salaire de ces heures ? Les discours et la communication de l’exécutif ne sauraient résister à la simple réalité factuelle.

Source : Mediapart

26 mai 2018

Gros salaires, privilèges et gaspillages : enquête sur les milliards de l’Europe


Chaque année, la France verse 20 milliards d’euros à l’Union européenne. A l’heure où l’Europe traverse une passe difficile à cause du Brexit, le document a enquêté dans les coulisses, et a suivi des députés, des fonctionnaires, et même l’un de ses plus hauts dirigeants pour savoir comment ces milliards sont dépensés. Comment fonctionne le Parlement européen ? La machine est gourmande, et les dépenses parfois ubuesques. Une fois par mois, et pour trois jours seulement, les 750 parlementaires et leurs assistants déménagent de Bruxelles à Strasbourg : cela coûte 110 millions d’euros, une dépense inutile juge la Cour des comptes européenne...

Quant aux députés européens, ils sont parmi les mieux rémunérés au monde, avec 11 000 euros net par mois. Mais malgré ces conditions privilégiées, certains arrondissent leurs fins de mois en travaillant pour le secteur privé, parfois en toute illégalité. D’autres ne brillent pas par leur assiduité, et parmi eux beaucoup de députés français…

Avec de tels moyens financiers, que vaut le vote de ces parlementaires qui représentent 600 millions d’Européens ? Le document révèle comment des multinationales parviennent à influencer Bruxelles et imposer leur choix, parfois contre l’avis du Parlement, démocratiquement élu.

25 mai 2018

CARTON ROUGE - Quand votre partenaire bloque vos appels et messagerie ou ne donne plus aucun signe de vie

Ca vous est arrivé que votre partenaire se mette à bloquer votre numéro de téléphone et mails pour interdire tout contact ou ne donne plus signe de vie ? Pas facile comme situation, si vous remarquez que vous tombez directement sur le répondeur ou messages refusés à plusieurs reprises : vous allez vous poser des questions !

Une chose est certaine, le fait de filtrer les appels et messages (SMS, mails,....) avec en prime : le blocage totale sur les réseaux sociaux s'appelle le GHOSTING, qui a pour but : rompre en ne donnant aucune nouvelle pour de bon.

Pour définir, le ghosting est une technique de rupture qui consiste à arrêter tout contact avec la personne aimée. C'est cruel et lâche ! Quitter quelqu'un sans prévenir et sans aucune explication. Bannir la personne des contacts sur les réseaux sociaux, filtrer les appels et SMS, changer de numéro de manière volontaire... L'autre devient un fantôme – d'où le terme "ghosting". Et les conséquences de ce type de rupture peuvent être catastrophiques !

Si vous pensez que le fait de bloquer votre numéro et mail signifie que votre partenaire n’en a absolument plus rien à foutre de vous, vous avez sûrement raison. On ressent toujours quelque chose pour une personne avec qui on a été intime, qu’on l’admette ou pas. Une chose est certaine si vous avez été bloqué(e) ou ghosté(e), c'est la rupture qui l'attend au tournant !
Ce phénomène a même été l'objet d'une étude en 2014 : selon un sondage mené sur un millier de personnes par You Gov et le Huffington Post, 11% des personnes ont déjà utilisé cette technique pour mettre fin à une relation devenue indésirable et 13% ont été "ghostés" (soit 1 rupture sur 4 si on additionne les deux chiffres). Et même les people s'y mettent. Charlize Theron avait, selon certains magazines, cessé de répondre aux appels et aux SMS de Sean Penn pour lui signifier la rupture – allégations que l'actrice a toutefois démenti depuis.
La personne plaquée attendra peut-être toute sa vie votre retour. Si la torture est votre domaine de prédilection, vous pouvez agir ainsi. Mais cette action dépasse de loin la lâcheté. Elle nie parfaitement l’autre, que vous avez pourtant aimée, comme si elle n’avait jamais existé. Pas très fair-play comme méthode.

Le fait que votre partenaire bloque votre numéro et mail est bien loin d’être aussi négatif qu’il n’y parait. Sur l’instant, c’est toujours difficile à appréhender, mais à terme, on s’en rend très facilement compte.

Vous avez été bloqué par votre partenaire ? ROMPEZ !

Il a bloqué mon numéro… Comment savoir si mon numéro est bloqué ?

Vous vous demandez comment appeler quelqu’un qui nous a bloqué ? Et bien vous ne pourrez pas ! La seule manière de contacter la personne qui vous a bloqué est d’utiliser un autre numéro de téléphone.

Votre partenaire vous bloque car il a besoin de faire une pause, de ne plus avoir de vos nouvelles pendant un moment. En revanche, si vous avez plus de nouvelles sur plusieurs jours consécutifs : il y a "ghosting" et vous pouvez tout arrêter !

Numéro bloqué ? Comment savoir ? Faites une SEULE et DERNIERE tentative pour ne pas harceler votre partenaire avant de mettre un terme à ce petit jeu.

Fastoche ! Prenez votre téléphone et celui d’un(e) ami(e) ou avec une Mobicarte et appelez. Si vous tombez directement sur la messagerie avec votre numéro, réessayez immédiatement avec le téléphone de votre ami(e) ou la Mobicarte. Ça sonne ? Dans ce cas, votre partenaire vous a bloqué ! Si ça ne sonne toujours pas, cela signifie que votre partenaire a coupé son téléphone ou qu’il est dans une zone blanche, vous devrez donc retenter une seconde fois ! Dans le cas contraire, votre partenaire a changé volontairement de numéro pour vous dépister mais si vous avez encore son adresse postale ou mail sous la main : ROMPEZ en écrivant un message de rupture et l'autre aura tout gagné.

Si vous avez votre partenaire au téléphone, ROMPEZ immédiatement et sans hésiter ! Au moins, vous êtes débarrassé d'une personne qui a bien caché son jeu.

Comment savoir si votre adresse mail est bloqué ? Le but du jeu est simple, envoyez un message et si il revient en erreur : c'est que votre partenaire vous a bloqué. Toutefois, si aucune réponse d'ici quelques jours : votre mail a fini sa course dans le dossier "Spam".

Le fait de filtrer les appels et messages (SMS, mails,...), de changer volontairement de numéro ou de ne plus donner signe de vie sur plusieurs jours consécutifs entraînera d'office le bannissement immédiat pour ghosting, manque de respect et foutage de gueule totale.

Votre partenaire vous a bloqué sur les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, si le profil de votre partenaire a disparu ou que vous avez un message d'erreur bloquant : c'est que vous avez été bloqué et vous ferez la même chose. Autrement dit, c'est l'arroseur arrosé ! En gros, votre partenaire a perdu à ce petit jeu donc c'est ECHEC ET MAT d'office !

Toutefois, si vous avez ouvert un second compte et que vous voyez le profil de votre partenaire : ROMPEZ et fermez votre second compte

Aussi, pour éviter de se faire espionner par votre partenaire sur les réseaux sociaux : BLOQUEZ ou fermez votre compte sur le site en question





24 mai 2018

Les 10 citations qui vous feront tout remettre en question sur notre société

Luther Standing Bear était un chef Sioux Oglala Lakota qui, parmi quelques rares autres tels que Charles Eastman, Élan Noir, et Gertrude Bonnin à avoir occupé le clivage entre le mode de vie des autochtones des Grandes plaines avant et pendant l’arrivée et la propagation ultérieure des pionniers européens. Élevé dans les traditions de son peuple jusqu’à l’âge de onze ans, il a ensuite étudié à l’école de Carlisle en Pennsylvanie, où il a appris la langue et le mode de vie anglais. Carlisle reste un lieu de controverse dans les milieux autochtones.

Ses racines indigènes le laissent dans la position unique d’intermédiaire entre les cultures. Bien que son mouvement à travers le monde de l’homme blanc n’était pas sans succès, il a eu de nombreux rôles au cinéma à Hollywood, son héritage durable était la protection du mode de vie de son peuple.

Au moment de sa mort, il avait publié quatre livres et était devenu le chef du mouvement progressiste visant à préserver le patrimoine et la souveraineté des Amérindiens, c’était une voix forte dans l’éducation de l’homme blanc sur le mode de vie des Amérindiens. Voici donc 10 citations du grand chef indien Sioux connu sous le nom de Ours Debout qui perturberont une grande partie de ce que vous pensez savoir sur la culture moderne.

1. Les louanges, les flatteries, les manières exagérées, et les belles paroles ne faisaient pas partie de la politesse Lakota. Les manières exagérées étaient considérées comme de la mauvaise foi, et ceux qui parlaient constamment étaient considérés comme impolis et irréfléchis. La conversation n’a jamais commencé tout de suite, ou précipitamment.

2. On enseignait aux enfants que la vraie politesse devait être définie par des actions plutôt que des mots. Ils n’ont jamais été autorisés à passer entre le feu et la personne âgée ou un visiteur, à parler alors que d’autres parlaient, ou à se moquer d’une personne infirme ou défigurée. Si un enfant essayait de le faire sans réfléchir, un parent le remettait immédiatement dans le droit chemin avec une voix calme.

3. Le silence était significatif pour le Lakota, et l’accord d’un moment de silence avant de parler était fait dans la pratique de la vraie politesse et tenait compte de la règle selon laquelle la pensée vient avant la parole… et au milieu de la douleur, la maladie, la mort ou le malheur de quelque nature que ce soit, le silence était la marque de respect… le strict respect de ce principe de bonne conduite a été la raison, sans doute, pour laquelle l’homme blanc l’a faussement qualifié de stoïque. On l’a jugé bête, stupide, indifférent et insensible.

4. Les vastes plaines ouvertes, les belles collines qui ondulent et les ruisseaux qui serpentent n’étaient pas sauvages à nos yeux. C’est seulement pour l’homme blanc que la nature était sauvage, seulement pour lui que la terre était infestée d’animaux sauvages et de peuplades sauvages. Pour nous, la terre était douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère.

5. Le sentiment de fraternité pour toutes les créatures de la terre, du ciel et de l’eau était un principe réel et actif. Les Lakotas éprouvaient pour le monde des animaux et des oiseaux un sentiment fraternel qui écartait tout danger - en fait, certains d’entre eux étaient devenus si proches de leurs amis à plumes ou à poils qu’ils parlaient en véritables frères une langue commune.

6. Cette conception de la vie et de ses relations consistait à humaniser et à donner au Lakota un amour respectueux. Elle a rempli son être avec la joie et le mystère de la vie - elle lui a donné le respect pour toute la vie - elle lui a fait une place pour toutes les choses dans le système de l’existence avec la même importance pour tous.

7. C’était bon pour leur peau de toucher la terre et les personnes âgées aimaient retirer leurs mocassins pour fouler la terre sacrée avec leurs pieds nus. Leurs tipis étaient bâtis sur la terre et leurs autels étaient faits de terre. Les oiseaux qui volaient dans l’air venaient se reposer sur la terre, qui est le lieu de repos final de toutes les choses qui vivent et croissent. Le sol apaisait, fortifiait, purifiait et guérissait. C’est pourquoi le vieil Indien continue à s’asseoir sur la terre au lieu de se redresser et de s’éloigner de ce qui lui donne la force vitale. Le fait d’être assis ou couché sur le sol lui permet de penser plus profondément et de sentir avec plus d’intensité. Il entrevoit plus clairement les mystères de la vie et se rapproche fraternellement des autres existences qui l’entourent.

8. Tout possédait une personnalité, seule la forme différait de nous. La connaissance était inhérente à toutes choses. Le monde était une bibliothèque et ses livres étaient les pierres, les feuilles, l’herbe, les ruisseaux, et les oiseaux et les animaux qui ont partagé, aussi bien avec nous, les tempêtes et les bénédictions de la terre. Nous avons appris à faire ce que l’élève apprend seulement de la nature, et c’était pour sentir la beauté. Nous n’avons jamais déblatéré contre les tempêtes, les vents furieux, les gelées et les neiges . Donc tout ce qui vient, nous devons le régler nous-mêmes avec plus d’efforts et d’énergie, mais sans se plaindre.

9. Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature.

10. On m’a imposé la civilisation…et cela n’a pas ajouté de connaissance à mon amour incorruptible de la vérité, de l’honnêteté et de la générosité.

Article traduit sur WP

22 mai 2018

Quand la 3e guerre mondiale démarrera


"La propagande à propos de l’agression russe et chinoise camoufle la réalité d’un mouvement agressif des États-Unis et de l’Occident pour encercler ces deux pays, le début d’une guerre mondiale," déclare John Pilger.

J’ai filmé les îles Marshall, qui se situent au nord de l’Australie, au milieu de l’océan Pacifique. A chaque fois que je dis aux gens où je suis allé, ils demandent "Où est-ce ?" Si je donne un indice en parlant de "Bikini", ils répondent "Tu veux dire le maillot de bain."

Certains semblent au courant que le maillot de bain "bikini" a été nommé en hommage aux explosions nucléaires qui ont détruit l’île de Bikini. Les États-Unis ont fait exploser soixante-six engins nucléaires dans les îles Marshall entre 1946 et 1958 – l’équivalent de 1,6 bombe Hiroshima chaque jour pendant 12 ans.

Le président Barack Obama accepte inconfortablement le prix Nobel de la paix de la part du président du comité Thorbjorn Jagland à Oslo, Norvège, le 10 décembre 2009.

Bikini est silencieuse aujourd’hui, mutée et contaminée. Les palmiers poussent avec une étrange forme de grille. Rien ne bouge. Il n’y a pas d’oiseaux. Les pierres tombales du vieux cimetière sont vivantes avec les radiations. Mes chaussures affichent dangereux sur le compteur Geiger.

Debout sur la plage, je regardais le vert émeraude du Pacifique tomber dans un vaste trou noir. C’était le cratère laissé par la bombe à hydrogène qu’ils ont appelée "Bravo". L’explosion a empoisonné les personnes et leur environnement sur des centaines de kilomètres à la ronde, peut-être pour toujours.

Le jour de mon retour, je me suis arrêté à l’aéroport d’Honolulu et j’ai remarqué un magazine américain appelé Women’s Health. Sur la couverture il y avait une femme souriante en bikini avec le titre : "Vous aussi vous pouvez avoir un corps à bikini." Quelques jours plus tôt, sur les îles Marshall, j’avais interviewé des femmes qui avaient des "corps à bikini" très différents ; chacune avait souffert d’un cancer de la thyroïde et d’autres cancers mortels.

Contrairement à la femme souriante du magazine, toutes étaient pauvres : les victimes et cobayes d’une superpuissance avide qui est aujourd’hui plus dangereuse que jamais.

J’ai relaté cette expérience comme un avertissement et pour interrompre une diversion qui a consumé tant d’entre nous. Le fondateur de la propagande moderne, Edward Bernays, décrivait ce phénomène comme "la manipulation consciente et intelligente des habitudes et opinions des sociétés démocratiques. Il appelait cela un gouvernement invisible."

Combien de personnes sont-elles au courant qu’une guerre mondiale a commencé ? Pour l’instant, c’est une guerre de propagande, de mensonges et de diversions, mais cela peut changer instantanément avec la première erreur de commandement, le premier missile.

En 2009, le président Obama se tenait devant une foule en adoration dans le centre de Prague, au cœur de l’Europe. Il s’est engagé à faire un monde sans armes nucléaires. Les gens l’ont applaudi et certains ont pleuré. Un torrent de platitudes fleurirent dans les médias. Obama était consécutivement nommé prix Nobel de la paix. Tout était faux. Il mentait.

L’administration d’Obama a fabriqué plus d’armes nucléaires, plus d’ogives nucléaires, plus de systèmes de vecteurs nucléaires, plus d’usines nucléaires. Les ogives nucléaires ont coûté à elles seules plus sous Obama que sous tous les présidents américains. Le coût sur 30 ans est de plus de 1 trillon de dollars.

Une mini bombe nucléaire est prévue. Elle est connue sous le nom de B61 Modèle 12. Il n’y a rien eu de tel jusqu’ici. Le général James Cartwright, un ancien vice-président du comité des chefs d’état-major interarmées, a dit : "Faire plus petit rend l’usage de l’arme nucléaire plus concevable."

Durant les derniers 18 mois, la plus importante accumulation de forces armées depuis la Seconde Guerre mondiale – menée par les États-Unis – est installée le long de la frontière occidentale de la Russie. Aucune troupe étrangère, depuis l’invasion d’Hitler de l’Union soviétique, n’a représenté une telle menace concrète pour la Russie.

L’Ukraine – autrefois partie de l’Union soviétique – est devenue un parc d’attraction de la CIA. Ayant orchestré un coup d’État à Kiev, Washington contrôle effectivement le régime qui est à la porte de la Russie et très hostile : un régime littéralement pourri de nazis. Les principales figures parlementaires sont les descendants politiques des célèbres groupes fascistes OUN (Organisation des nationalistes ukrainiens) et UPA (Armée insurrectionnelle ukrainienne). Ils glorifient ouvertement Hitler et appellent à la persécution et à l’expulsion des minorités russophones.

Ce sont des informations rarement données en Occident, ou elles sont inversées pour dissimuler la vérité.

En Lettonie, Lituanie et Estonie – voisines de la Russie – l’armée américaine déploie des troupes de combat, des tanks, des armes lourdes. Cette provocation extrême de la deuxième plus grande puissance nucléaire ne suscite pas l’intérêt en Occident.

Ce qui rend la perspective d’une guerre nucléaire encore plus dangereuse est la campagne parallèle contre la Chine. Rares sont les jours où la Chine n’est pas élevée au statut de menace. Selon l’amiral Harry Harris, le commandant de la région Pacifique américain, la Chine "construit un grand mur de sable dans la mer de Chine méridionale."

Ce à quoi il se réfère sont les pistes d’atterrissage que la Chine construit sur les îles Spratly, qui font l’objet d’un conflit avec les Philippines – un conflit de peu d’ampleur avant que Washington ne mette la pression et soudoie le gouvernement de Manille et que le Pentagone ne mène une campagne de propagande appelée "liberté de navigation".

Que cela signifie-t-il réellement ? Cela signifie liberté pour les vaisseaux américains de patrouiller et d’avoir la mainmise sur les eaux côtières chinoises. Essayez d’imaginer la réaction américaine si les vaisseaux chinois faisaient la même chose le long des côtes californiennes.

J’ai fait un film appelé "La guerre que vous ne voyez pas", dans lequel j’interviewais d’éminents journalistes en Amérique et en Grande-Bretagne : des reporters tels que Dan Rather de CBS, Rageh Omar de la BBC, David Rose de The Observer.

Tous me dirent que si les journalistes et les chaînes avaient fait leur job et remis en question la propagande sur la possession d’armes de destruction massive par Saddam Hussein ; si les journalistes n’avaient pas fait écho et amplifié les mensonges de George W. Bush et de Tony Blair, l’invasion de 2003 en Irak aurait pu ne pas survenir et des centaines de milliers d’hommes, femmes et enfants seraient en vie aujourd’hui.

La propagande qui est en train de paver le chemin pour une guerre contre la Russie et/ou la Chine n’est pas différente dans son principe. A ma connaissance, aucun journaliste "grand public" en Occident – l’équivalent d’un Dan Rather, disons – ne demande pourquoi la Chine construit des pistes d’atterrissage en mer de Chine méridionale.

La réponse devrait être absolument flagrante. Les États-Unis encerclent la Chine avec un réseau de bases, avec des missiles balistiques, des groupes de combat, des bombardiers avec des armes nucléaires.

Cet arc létal qui s’étend de l’Australie aux îles du Pacifique, les Mariannes, Marshall et Guam jusqu’aux Philippines, en Thaïlande, Okinawa, en Corée et à travers l’Eurasie jusqu’en Afghanistan et en Inde. L’Amérique a accroché un nœud coulant autour du cou de la Chine. Ce n’est pas nouveau. Silence dans les médias ; guerre par les médias.

En 2015, en grand secret les États-Unis et l’Australie ont organisé le plus grand exercice militaire aérien et naval de l’histoire récente, connu sous le nom de Talisman Sabre. Son objectif était de répéter le Plan de bataille air-mer pour bloquer des voies maritimes comme le Détroit de Malacca et le détroit de Lombrok, qui coupent l’accès de la Chine au pétrole, gaz et autres matériaux naturels vitaux en provenance du Moyen-Orient ou de l’Afrique.

Dans le cirque connu sous le nom de campagne présidentielle américaine, Donald Trump est présenté comme un aliéné, un fasciste. Il est certainement odieux ; mais il est aussi une figure détestée des médias. Ce seul point devrait éveiller notre scepticisme. Les points de vue de Trump sur l’immigration sont grotesques, mais pas plus grotesques que ceux du Premier ministre David Cameron. Ce n’est pas Trump le Grand Déporteur des États-Unis, mais le gagnant du prix Nobel, Barack Obama.

Selon un chroniqueur libéral prodigieux, Trump est "en train de déchaîner les sombres forces de la violence" aux États-Unis. Les déchaîner ?

C’est le pays où les nourrissons tirent sur leur mère et la police mène une guerre meurtrière contre les Afro-Américains. C’est le pays qui a attaqué et cherché à renverser plus de 50 gouvernements, pour la plupart des démocraties, et bombardé de l’Asie au Moyen-Orient, causant la mort et la spoliation de millions de personnes.

Aucun pays ne peut égaler ce record systémique de violence. La plupart des guerres de l’Amérique (presque toutes contre des pays sans défense) ont été menées non par des présidents républicains mais par des démocrates libéraux : Truman, Kennedy, Johnson, Carter, Clinton, Obama.

En 1947, une série de directives du Conseil pour la sécurité nationale décrivait le but ultime de la politique étrangère américaine comme "un monde essentiellement façonné selon sa propre image américaine." L’idéologie était un américanisme messianique. Nous étions tous américains. Ou autre. Les hérétiques seraient convertis, renversés, soudoyés, calomniés, écrasés.

Donald Trump en est un symptôme, mais il est aussi franc-tireur. Il dit que l’invasion de l’Irak était un crime ; il ne veut pas faire la guerre avec la Russie et la Chine. Le danger pour nous n’est pas Trump mais Clinton. Elle n’est pas un franc-tireur. Elle incarne la résistance et la violence d’un système dont le tant vanté exceptionnalisme est un totalitarisme avec un apparent visage libéral.

Alors que le jour de l’élection présidentielle approche, Clinton sera saluée comme la première femme présidente, malgré ses crimes et mensonges – tout comme Barack Obama a été encensé en tant que premier président noir et les libéraux ont avalé son absurdité de "espoir". Et le cirque continue.

Décrit par le chroniqueur du Guardian, Owen Jones, comme "marrant, charmant, avec une attitude cool qui manque quasiment à tout autre politicien," Obama l’autre jour a envoyé des drones tuer 150 personnes en Somalie. Il tue des personnes généralement les mardis, selon le New York Times, lorsqu’on lui donne une liste de candidats à la mort par drone. Vraiment cool.

Durant la campagne présidentielle de 2008, Hillary Clinton a menacé de totalement anéantir l’Iran avec des armes nucléaires. En tant que secrétaire d’État d’Obama, elle a participé au renversement du gouvernement démocratique du Honduras. Sa contribution à la destruction de la Libye en 2011 était presque jubilatoire. Lorsque le dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi, a été publiquement sodomisé avec un couteau – un meurtre rendu possible par les logistiques américaines – Clinton s’est vantée de sa mort : "Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort."

L’une des alliées les plus proches de Clinton est Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’État, qui a attaqué des jeunes femmes parce qu’elles ne supportaient pas Hillary. C’est la même Madeleine Albright tristement célèbre pour avoir célébré à la télévision la mort d’un demi-million d’enfants irakiens comme valant le coup.

Parmi les plus grands soutiens de Clinton, il y a le lobby israélien et les compagnies d’armement qui alimentent la violence au Moyen-Orient. Elle et son mari ont reçu une fortune de Wall Street. Et pourtant, elle est sur le point d’être décrétée la candidate des femmes, pour voir échouer le maléfique Trump, démon officiel. Ses supporters comprennent des féministes de renom telles que Gloria Steinem aux États-Unis et Anne Summer en Australie.

Il y a une génération, un culte post-moderne maintenant connu comme la politique identitaire a empêché beaucoup de gens ouverts d’esprit et intelligents d’examiner les causes et les personnes qu’ils soutenaient – tout comme les impostures d’Obama et de Clinton ; comme les mouvements progressistes tel Syriza en Grèce, qui a trahi le peuple de ce pays et s’est allié avec ses ennemis.

Le repli sur soi, une sorte de chacun pour soi, est devenu le nouvel esprit du temps Zeitgeist des sociétés privilégiées de l’Occident et signale la disparition des grands mouvements contre la guerre, l’injustice sociale, l’inégalité, le racisme et le sexisme.

Aujourd’hui, le long sommeil est peut-être terminé. La jeunesse s’agite à nouveau. Petit à petit. Les milliers en Grande-Bretagne qui soutiennent Jeremy Corbyn comme leader du parti Travailliste font partie de ce réveil – comme ceux qui se sont ralliés au sénateur Bernie Sanders.

En Grande-Bretagne la semaine dernière, le plus proche allié de Jeremy Corbyn, son trésorier John McDonnell, a engagé un gouvernement travailliste à acquitter les dettes des banques pirates et, de continuer la prétendue austérité.

Aux États-Unis, Bernie Sanders a promis de soutenir Clinton si elle est nominée ou lorsqu’elle le sera. Lui aussi a voté l’usage de la violence en Amérique contre des pays, lorsqu’il pensait que c’était juste. Il dit qu’Obama a fait du bon boulot.

En Australie, il y a une sorte de politique mortuaire, où des jeux parlementaires assommants sont joués dans les médias, alors que les réfugiés et les indigènes sont persécutés et que l’inégalité grandit, de même que le danger de guerre. Le gouvernement de Malcom Turnbull vient d’annoncer un prétendu budget de défense de 195 milliards de dollars qui est le chemin vers la guerre. Il n’y a pas eu de débat. Silence.

Qu’est-il arrivé à la grande tradition d’action populaire directe, non affiliée à des partis ? Où sont le courage, l’imagination et l’engagement nécessaires pour débuter une longue journée vers un monde meilleur, juste et pacifique ? Où sont les dissidents dans l’art, le cinéma, le théâtre, la littérature ?

Où sont ceux qui briseront le silence ? Ou attendons-nous que le premier missile nucléaire soit lancé ?

Article traduit sur CNC

20 mai 2018

FLASH - Les conversions du politique en proie à la guerre civile

La guerre civile, division et danger de destruction immédiate pour l'unité politiquement constituée, est un état négatif qui frappe ce que nous appellerons génériquement la cité. Elle est souvent entendue comme le contraire de la guerre extérieure. Celle-ci peut alors tenir lieu de conjuration de la guerre civile. Il semble que dans le politique se joue une opposition entre guerres régulière et irrégulière, tolérable et intolérable. En ce sens la violence extérieure, affirmation de puissance qui ne met pas en danger immédiat la cité, est la limite inatteignable par un conflit interne. Deux logiques s'opposent : le pouvoir en place refuse d'assimiler la rébellion à une guerre extérieure ; l'insurrection, violence contraire qui divise, tend à s'approprier le schéma de l'affrontement extérieur. Deux mouvements s'entrelacent : la référence abstraite à la guerre extérieure ; la désignation d'ennemis publics en relation avec cette référence, c'est-à-dire la démarcation, dans la société, entre bons et mauvais citoyens. Comme la guerre civile engage la forme et l'essence de l'entité politique, on cherchera à comprendre les mécanismes sous-jacents aux institutions et au droit en général qui se déploient dans la guerre interne, au lieu d'adopter la problématique classique de l'État et de sa défense. Deux exemples seront privilégiés pour leur relative ambiguïté et leur proximité historique ; à défaut d'un sens identique, on aura donc un bloc de sens avec la guerre de Sécession et la Commune. Dans un troisième temps on tentera une récapitulation conceptuelle et l'élucidation de ce que nous entendons par « conversions ».

Le recours à un modèle politique abstrait de la violence, la guerre extérieure

Les ambiguïtés du recours à la notion abstraite de guerre extérieure se révèlent dès lors que l'on se penche, même rapidement, sur la guerre de Sécession qui emprunte aux deux modèles de guerre extérieure et de guerre intérieure.

L'ambiguïté se focalise autour de la question juridique de la reconnaissance de belligérance ; celle-ci consiste à remonter des actions à caractère belliqueux jusqu'à une entité politique supposée dont on reconnaît la souveraineté aux indices d'organisation collective. Le problème n'est pas seulement un problème de droit international mais de naissance du droit. En effet, refuser la reconnaissance de belligérance, comme l'Union la refuse aux Confédérés du Sud pendant la guerre civile américaine, c'est déjà admettre qu'il y a scission et que les sécessionnistes seraient susceptibles d'être reconnus. Le danger est intérieur mais la reconnaissance dépend de l'extérieur. Le problème se cristallise, entre autres, sur la question du blocus des ports, qui est assimilé à une reconnaissance de belligérance, au corps défendant de l'État qui instaure le blocus.

Au début de la guerre civile, Lincoln, pour justifier le premier appel sous les drapeaux, déclare qu'il faut stopper une insurrection « trop puissante pour être réprimée par la voie ordinaire des procédures judiciaires ». Le conflit est officiellement nommé par le Nord « la guerre de la Rébellion », l'expression « guerre civile » n'étant employée que plus tard. Or le Nord déclare bientôt, en 1861, le blocus des ports confédérés. Les bateaux et cuirassés, dissimulés sous pavillon marchand et construits clandestinement en Angleterre, sont alors apparentés à des navires pirates par le Nord qui s'insurge contre la complicité indirecte de l'Angleterre. En droit international, la position du Nord est contradictoire : établir un blocus équivaut à la reconnaissance de deux entités distinctes en conflit (il est absurde de faire le blocus de soi-même), tandis que la piraterie relève d'un crime interne. Autre signe de conflit interétatique : le Nord finit par considérer les équipages corsaires comme prisonniers de guerre et non comme criminels susceptibles d'être pendus ; en effet le Sud avait annoncé qu'il tuerait autant d'otages, considérant que les capitaines de navire sont des combattants légitimes. Les deux logiques s'imbriquent et l'ambiguïté demeure : le Nord instaure un blocus mais ne veut pas pour autant reconnaître la belligérance du Sud, et le Sud, de peur de faire cesser les échanges avec l'Europe (coton, produits de luxe et poudre), parle lui-même de « blocus fictif », dans la pensée que l'Angleterre interviendra pour le faire lever. Convergence de vues pour des finalités politiques divergentes, le résultat revient finalement à considérer que ce fut là une reconnaissance partielle et révocable de la belligérance du Sud.

La seule étape qui alla réellement en ce sens fut la déclaration de neutralité de l'Angleterre, suivie par d'autres pays. En effet un blocus est considéré comme un acte de guerre (déclaration de Paris, 1856, après la guerre de Crimée) affectant les pays neutres. Cette déclaration de neutralité est une reconnaissance de fait de deux parties belligérantes, comme dans un conflit extérieur. Pour renforcer cette reconnaissance, les neutres arguent du fait que le Sud a une armée organisée, contrôle un large territoire, bref répond à ce que seront plus tard les éphémères critères en droit international pour faire d'un partisan un belligérant régulier. Dans le contexte de la guerre de Sécession, l'objectif ultime du Sud était d'établir des relations diplomatiques avec l'Angleterre et la France, objectif frôlé mais jamais atteint.

Il y eut bien la quasi totalité des attributs d'une nation pour les États du Sud qui avaient quitté l'Union, mais jamais il n'y eut d'accord, si toutefois on admet la possibilité d'un consensus tacite et partiel concernant le statut d'un conflit, pour considérer qu'il s'agissait d'un conflit interétatique. On perçoit en tout cas que la reconnaissance juridique d'un certain type de conflit dépend en fait de conditions politiques conjoncturelles dont la valeur et les signes varient. Ce ne sont pas les mêmes, par exemple, que pour les guerres de libération du XXe siècle.

Une hypothèse séduisante serait que cette variation est fonction du danger que l'on suppose encouru par la cité. Il n'y a pas d'études qui analyseraient conjointement la courbe des succès ou revers d'un camp et celle des dénominations politiques données au conflit. On trouverait sans doute que la cité est davantage en danger quand s'éloigne la référence abstraite, pour l'un ou l'autre camp, à la guerre extérieure. L'entité politique en guerre interne est une entité polymorphe dont l'hostilité oscille entre ressemblance régulière et division irrégulière.

Un rapide survol de quelques événements de la guerre de Sécession mettra en lumière les ambiguïtés d'un état de guerre qui reste jusqu'au bout indéterminé. La référence abstraite à la guerre extérieure joue le rôle de régulateur des débordements du conflit. Lincoln multiplie les signes d'une guerre étrangère en introduisant une régulation de fait au conflit pour éviter l'extermination réciproque, alors même qu'il ne varie pas quant à sa conviction que l'insurrection du Sud est en tous points illégale. Avec le problème des blocus, le critère de régularité que l'on examine généralement dans les conflits concerne le traitement réservé aux prisonniers. La guerre de Sécession est là encore exemplaire des ambivalences de l'état de guerre intérieure.

Entre l'Union et la Confédération se sont rapidement mis en place des échanges de prisonniers. L'hésitation première du Nord, qui ne voulait pas ainsi reconnaître la belligérance du Sud, fut courte. La principale mesure réciproque consistait à échanger les prisonniers selon leurs grades, voire de les libérer sur leur promesse de ne pas se réengager avant l'échange officiel (Accord du 22 juillet 1862).

Le deuxième moment, qui remet en cause cette réciprocité, correspond au refus du Sud de considérer les bataillons noirs comme soldats prisonniers : les massacres sur le champ de bataille des soldats noirs, désignés comme « insurgés », l'exécution de leurs officiers blancs tenus pour « traîtres », entraînent la suspension momentanée des échanges. Plus précisément, le Haut Commandement de l'armée du Sud considère que l'enrôlement de Noirs en Louisiane et en Caroline du Sud, occupées par l'Union, nécessite des « représailles » et des « exécutions pour trahison ». En outre le ministre de la guerre de la Confédération, James Seddon, énonce le principe selon lequel les Noirs étant des « biens », ils ne bénéficient d'aucune garantie généralement dévolue aux prisonniers. Il n'y a pas, cependant, de mesure officielle, ni d'un côté ni de l'autre, de sorte que la réciprocité ou la non-réciprocité sont affaire de circonstances et de la décision singulière de tel ou tel officier.

En troisième lieu il faut signaler que le Nord, tout en ne reconnaissant officiellement aucun droit à ses ennemis, a refusé d'engager des actions qui auraient pu ressembler à la loi du talion et entraîner une escalade dans les exécutions. Pour l'affaire des bataillons noirs, l'entourage du président a songé à appliquer le même traitement aux prisonniers confédérés ; Lincoln y renonce craignant un engrenage menant au massacre systématique. Mais le même problème s'est posé à propos de la ration alimentaire des prisonniers. Sans entrer dans les détails, on peut dire que les prisons du Sud offraient des conditions de détention très inférieures à celles du Nord. Ces conditions étaient parfois révoltantes et la mortalité surélevée. Mais il était aussi admis, dans une vision régulière de la guerre, que le prisonnier a même ration alimentaire que le soldat. Or, à la fin de la guerre, le Sud connaît une pénurie grave de vivres. Plutôt que d'appliquer la réciprocité et donc de continuer à bien traiter ses prisonniers, cette fois le Nord décide de diminuer unilatéralement la ration alimentaire de ses prisonniers confédérés. Il y a bien un « double caractère de la guerre de Sécession, à la fois insurrection interne et guerre entre deux nations ».

On voit que le positionnement dans la régularité ou l'irrégularité est fluctuant, parfois même il ne répond pas à la finalité politique de l'un des belligérants (Lincoln ne maintient pas le cap, dans les faits, de l'illégalité totale du Sud).

La référence à la guerre extérieure intervient de manière fluctuante et infra-politique dans la guerre civile. L'entité politique divisée, en scission, ne peut s'appréhender elle-même que par rapport à une référence stable : si ce n'est elle-même, ce sera la guerre étrangère, régulière, classique, quitte à admettre toutes les entorses par rapport à ce référentiel en l'occurrence purement abstrait.

Cette référence abstraite est en lieu et place de la continuité de l'entité politique. Lincoln admet une réciprocité régulière par fidélité à une conception des États-Unis avant la scission et reconnaît dans ses adversaires du moment les concitoyens d'hier ; les Confédérés cherchent la régularité par égard pour la vision qu'ils ont de leur propre nation en formation supposée. L'imitation de la régularité remplace l'unité et la continuité perdues. À la permanence et à la continuité politiques se substitue la référence à une idée de la régularité.

Ce que l'on peut provisoirement tirer de ce qui précède, c'est que la guerre civile dédouble l'entité politique. L'ordre ne peut être maintenu, l'entité ne peut être renouvelée, qu'en masquant le dédoublement, par la référence à une guerre abstraite. Dire que certains citoyens sont des traîtres (et la désignation est employée aussi bien par l'Union que par la Confédération), c'est maintenir artificiellement l'axe ancien de la cité, l'idée que l'on se faisait de la cité une. La cité en guerre contre elle-même est une cité politiquement et provisoirement polymorphe qui attend une redéfinition de ses fondements.

La guerre civile comme monde à l'envers : guerre extérieure abstraite et désignation de l'ennemi

La guerre de Sécession était une guerre civile mâtinée d'aspects de guerre interétatique. La radicalisation et le renversement du politique se font pourtant aussi sentir dans des guerres civiles pures où s'entrelacent avec acuité la référence à la guerre extérieure et la désignation de l'ennemi public.

Si l'on transfère le centre de gravité de l'analyse vers l'insurrection elle-même, on s'aperçoit que le ressort nécessaire qui procure des forces consiste dans des substituts de guerre étrangère. La référence à la guerre extérieure est constante, même si la guerre civile instaure une cité à l'envers, où les principes et les valeurs sont renversés ; la guerre civile et la guerre étrangère ne sont pas dans un rapport de miroir positif/négatif. Il s'agit de pallier les forces manquantes, les insurgés étant la plupart du temps inférieurs en nombre, en armes, et bien sûr totalement illégaux. La surprise est déjà un atout, elle laisse imaginer une puissance de frappe plus grande qu'elle n'est en réalité. C'est ce qui se passe dans toutes les sortes d'attentats qui utilisent la force symbolique d'un événement violent ; il en est de même des barricades qui n'ont qu'un intérêt stratégique limité mais une puissance politique bien supérieure. L'affirmation de puissance, dans une guerre civile, passe par la contre-affirmation face à une entité politique qu'il faut remplacer. Nous avons ainsi une ou plusieurs sous-unités d'abord non-constituées qui veulent accéder à l'existence par la violence initiale et de la sorte constituer une nouvelle entité politique. La puissance vient tout entière d'une dynamique de résistance à quelque chose qui est déjà là. À l'initiative d'une guerre civile se trouve une proclamation d'ennemi : les insurgés désignent l'ordre en place comme leur ennemi. Par conséquent l'auto-affirmation passe par le positionnement contre. En retour le pouvoir entérine cette première proclamation en poursuivant un ennemi public. La force qui détruit l'ordre établi provient de cette proclamation principielle : le premier à dire qui est l'ennemi en acquiert une puissance immédiate qu'il faut transformer en puissance légitime.

En fait, tout mouvement de contre-affirmation participe moins d'une volonté de détruire que d'une volonté de transformer de fond en comble : ce constat est valable pour toutes les formes de guerre intérieure, de la faction à la révolution, de la résistance à la libération. En ce sens, la référence abstraite à la guerre extérieure fonctionne comme un modèle dont on s'approche plus ou moins, pour le pouvoir comme pour l'ennemi public issu de la communauté, du peuple.

On a pu parler de contre-être pour désigner la guerre civile et il apparaît avec évidence qu'il ne s'agit pas d'un non-être. La guerre civile n'est pas une pure négation, elle est le résultat d'une volonté de destruction pour remplacer, renouveler l'entité existante et qui, pour des raisons diverses, ne donne plus satisfaction à un certain nombre de ses membres. Le contre-être de la guerre civile, c'est l'essence du « mouvement contre », de ce que la tradition a nommé indignatio. Dans ce monde à l'envers, la référence à la guerre extérieure peut être tendue par les insurgés comme un miroir au pouvoir en place : ce que vous nous proposez comme gouvernement de la cité, comme ordre tranquille, c'est en fait la guerre. La situation décrit la Commune de Paris.

La Commune est un exemple complexe. Voilà une guerre civile qui est historiquement la conséquence immédiate de la guerre étrangère entre la France et la Prusse. Et les historiens sont d'accord avec Marx pour dire que, au moins dans son déclenchement, la Commune est d'abord un mouvement de défense contre « l'invasion étrangère ». Elle se fait contre un gouvernement accusé d'avoir partie liée avec les vainqueurs, d'avoir voulu la défaite à l'extérieur pour se débarrasser des ennemis de classe à l'intérieur. Dès le début, non seulement il y a guerre extérieure, mais encore chaque partie en présence désigne l'autre comme son ennemie sans que cela les engage à une reconnaissance réciproque. Cette désignation mutuelle et unilatérale, des deux côtés, n'attend aucune réponse, de sorte qu'il n'y a pas de dialogue ou de négociations possibles, en l'absence d'un pied d'égalité. Toute désignation d'ennemi public s'interdit un adversaire réciproque.

La démultiplication des désignations de l'ennemi se retrouve chez Marx, défenseur de la révolution. Il utilise la même rhétorique, qui d'ordinaire est le langage du pouvoir, en nommant les gouvernants « Thiers, Favre et Cie » des « traîtres de l'intérieur », expression généralement réservée aux rebelles. Les ennemis de l'intérieur, ce sont les gouvernants, qui sont même criminalisés puisque Marx fait l'inventaire des escroqueries et autres malversations dont ils se sont rendus coupables. « Ces hommes [Thiers, Favre, Picard, Trochu, Ferry] sont donc les ennemis mortels du Paris des ouvriers, non seulement parce qu'ils ont trahi Paris pendant le siège, mais surtout parce que ce sont de vulgaires criminels. » Marx va même plus loin : c'est le gouvernement qui, avec les Prussiens, a voulu et suscité la guerre civile. Quand Thiers propose la capitulation de Paris à la Prusse, il s'agit d'une « clause de guerre civile ».

On peut relever trois étapes à partir de Marx, qui correspondent à la convergence entre la référence abstraite à la guerre extérieure (référence pervertie puisqu'elle est transposée à l'intérieur) et les désignations démultipliées de l'ennemi, tour à tour ouvriers, classes dangereuses, gouvernants capitulards vendus aux Prussiens, escrocs, soldats rebelles, faubourgs parisiens etc. Le débordement des limites de l'affrontement duel et le dérèglement des liens sociaux ordinaires font de la guerre civile une question d'existence. Marx parle justement de « raison d'être » à propos du gouvernement et affirme que « la grande mesure prise par la Commune, c'est sa propre existence ». La durée politique de la cité devient question cruciale.

Trois renversements des valeurs donc : Premièrement (point de vue des insurgés), la nouvelle unité politique, certes représentée par un nombre restreint c'est-à-dire les ouvriers de la capitale, prend les armes à la fois contre l'étranger et contre son propre gouvernement. Il y a une absolutisation du remplacement de l'ancienne nation par une nouvelle, Marx en fait la synthèse :

« Alors que leurs bourgeois chauvins ont démembré la France et agissent sous la dictature de l'invasion étrangère, les ouvriers parisiens ont battu l'ennemi étranger en portant leurs coups contre leur propre classe dominante ».

C'est dire que la guerre civile est révolution dans le sens où elle est totale et confond tous les ennemis possibles : ennemi intérieur et extérieur qui, dans les faits, ne font qu'un. Les modes politiques (gouvernement intérieur/dictature menée depuis l'extérieur, vaincu à l'extérieur qui est vainqueur à l'intérieur) sont renversés.

Deuxièmement (point de vue du gouvernement), la guerre civile comme monde à l'envers renverse concrètement la référence à la guerre et introduit le paradoxe dans l'ordre de la cité. En effet, au moment de la Commune, les troupes régulières deviennent des ennemis pour le gouvernement ; tout uniforme, à savoir la marque même de la régularité et de la légalité des combattants, image par excellence de la défense de l'État, devient signe de rébellion. Plusieurs événements sont relatés par Marx : le plus significatif se passe à Belle-Épine où quatre garde-nationaux, entourés par des chasseurs à cheval, sont arrêtés et désarmés, le capitaine arrive et abat de sang-froid les quatre prisonniers. Des soldats de ligne faits prisonniers sont fusillés sur le champ à Clamart ou au Moulin-Saquet par les troupes de Galliffet. Il ne s'agit pas d'exécutions pour trahison ou désertion mais bien de massacre sommaire d'ennemis intérieurs. Il n'y a pas de procès militaire. On peut déduire que l'irrégulier est un ancien régulier, en référence à l'ancienne entité politique ; il est un nouvel insurgé, en référence à l'entité politique en guerre c'est-à-dire en transformation.

Marx accentue l'idée que la transformation politique passe par le renversement des valeurs de la guerre civile et de la guerre étrangère, et cela précisément en faisant allusion à la guerre de Sécession :
« [Thiers] se compare à Lincoln, et il compare les Parisiens aux esclavagistes rebelles du Sud. Les Sudistes se battaient pour asservir le travail et pour se séparer territorialement des États-Unis. Paris se bat pour émanciper le travail et se séparer du pouvoir, des parasites de Thiers, de ceux qui voudraient maintenir la France en esclavage. »
Ce que montre cette phrase, c'est que la finalité est la même ; après tout Thiers et Marx reconnaissent la même valeur au but politique de l'État et se réfèrent tous deux à l'Union dans la guerre de Sécession. Mais Marx prône l'inverse de Thiers : les références sont les mêmes, en revanche la guerre civile n'a pas la même teneur idéologique.

Troisièmement (la cité en général), l'entité en transformation sous l'effet de la guerre civile – qu'elle ait été voulue par les « capitulards » ou engagée par les révolutionnaires- connaît un mécanisme de substitution : la cité en guerre contre elle-même est une cité à prendre, à remplir d'une légitimité à forger. Pour les gouvernants comme pour les insurgés, ce mouvement correspond en outre à un accord des deux camps : le remplacement de l'Empire de Napoléon III par la république. À un niveau militaire les Communards résistent à l'invasion prussienne et à la répression engagée par Versailles ; à un niveau politique ils combattent à la fois l'Empire et la république de Monsieur Thiers. L'insurrection du 4 septembre 1870, en effet, proclame la république en même temps que « la guerre à outrance ». C'est un aveu de la perméabilité entre le dehors et le dedans : mais le vrai combat se fait à l'intérieur où la Commune doit prendre la place non vacante du pouvoir. En ce sens la Commune, aux yeux de Marx, est la seule unité légitime pour investir l'entité politique aux formes indéterminées.

La guerre civile ouvre un espace de violence sans limite où l'entité politique en guerre contre elle-même est informe, où son essence est confuse ; il faut la remplacer c'est-à-dire la réinventer. Marx ne se départit pas de la référence à la régularité de la guerre étrangère, notamment dans les processus de reconnaissance par un tiers pour renforcer la légitimité de la révolution. Ainsi écrit-il :
« cette Révolution [du 4 septembre] était devenue le régime légal de la France. Sa république était reconnue dans les termes mêmes de la capitulation par le vainqueur. Elle fut, après la capitulation, reconnue par les puissances étrangères, et c'est en son nom que l'Assemblée nationale avait été convoquée. »
Marx reprend le discours juridique pour montrer que la transformation est achevée avant même la fin de la guerre et qu'il n'y a qu'une seule légitimité. La chronologie est bouleversée. En fait c'est le renversement des valeurs qui est achevé, la transformation de l'entité politique a pris une autre direction avec l'écrasement de la Commune. Le contre-être de la guerre civile donne naissance, quelle qu'en soit l'issue, à une autre entité politique. Autrement dit la guerre civile atteint son plus haut degré de similitude avec la guerre étrangère, quand elle a créé une extériorité, ce qui rétablit un peu le sens, l'endroit, de l'entité politique. La cité n'est plus scindée ; s'est rétabli un semblant de dehors et de dedans par la conversion des ennemis publics en ennemis étrangers à massacrer, comme dans la guerre extérieure. La place vacante a été remplie et l'ennemi intérieur a été dûment identifié avec un ennemi faussement étranger. Le massacre des Communards par les Versaillais fait de l'extermination la fin de cette conversion. À cet égard, Marx qui estime que la Commune n'a pas fusillé ses otages parce qu'elle était trop humaine énonce là une des raisons de son échec : elle n'a pas été au bout de la logique de la guerre civile, elle est restée dans l'entre-deux, entre la révolution et la référence à la guerre étrangère régulière. L'ordre inversé, le monde à l'envers de la Commune n'a pas réussi à se replacer à l'endroit, à rétablir la dualité de la cité en paix à l'intérieur et en guerre à l'extérieur, et en est resté à la division et à la scission interne.

On va tenter de récapituler ce que l'on peut déduire, pour la réflexion sur le politique, des deux exemples de la guerre de Sécession et de la Commune de Paris pour cerner les mécanismes à l'œuvre dans la guerre civile.
Dispositifs de fiction infra-politiques

Se référer à la guerre extérieure alors qu'on est au cœur de la division interne, vouloir transformer, en vain, un ennemi proche, intérieur, concitoyen, en ennemi extérieur, à distance, sont des dispositifs infra-politiques qui prennent la forme de la fiction jamais totalement réalisée mais utile pour comprendre la guerre intérieure. Le terme de « fiction » est entendu comme le mouvement même (mécanisme) qui remplace la réalité par une invention plus que politique.

Si l'on considère la guerre civile comme un concept politique à part entière, la volonté d'extériorisation de la guerre et de l'ennemi est un dispositif fictionnel infra-politique mis en place, de manière sous-jacente et pas nécessairement consciente de la part des acteurs, pour faire gagner telle ou telle entité combattante et engagée pour l'ensemble des membres de l'unité. En effet, chaque fraction combattante entend sincèrement travailler pour la totalité des membres de la cité, à l'exclusion des ennemis désignés. Par infra-politique, on vise des mécanismes intrinsèques au politique qui ne passent pas par les institutions -celles-ci étant de fait dévalorisées -ni par le système juridique- celui-ci est en retard par rapport aux bouleversements civils ; bref non pas ce qui est mis en œuvre mais ce qui se met en œuvre dans la cité.

Le principe qui est antérieur à ces dispositifs est l'unité politique à faire valoir. L'ancienne n'est plus valable du fait de la scission interne, la nouvelle est à déterminer à partir de la violence en quelque sorte formatrice. Contre le dédoublement de la cité, chacun s'accorde pour restaurer l'unité, fût-ce par la guerre. On peut distinguer trois sens, trois déclinaisons de la notion de fiction appliquée à la guerre civile.

Le premier sens qu'il faut donner au mot « fiction » recouvre la contradiction à l'œuvre dans la guerre civile. Il ne s'agit pas tant de la notion hégélienne, appelant le dépassement dialectique, que du mécanisme contradictoire de fondation qui se joue dans le surgissement de la violence interne. En comparant la guerre civile avec la guerre étrangère, il apparaît que la cité a une essence stable dans le conflit étranger, polymorphe et en transformation dans la guerre interne. Là où il y a affrontement réciproque à l'extérieur, dans la guerre civile il y a effort pour détruire ce qui précède - une guerre civile veut détruire l'entité politique qui la précède immédiatement, une révolution entend détruire tout ce qui est ancien. Dans l'un ou l'autre camp la fiction consiste à nier la nature profondément contradictoire que vit la cité en guerre contre elle-même. Chaque partie (le Nord et le Sud en 1861-1865, les Versaillais et les Communards) refuse de voir une contradiction dans la finalité politique qu'elle propose et dans les moyens mis en œuvre pour l'atteindre. La contradiction de la cité en guerre contre elle-même est battue en brèche par la fiction du nouvel ordre à instaurer, ou à restaurer, et cette fiction prend appui sur le modèle supposé non contradictoire de la guerre étrangère. C'est une manière de nier l'aspect profondément délétère du contre-être de la guerre civile.

En fait la guerre civile replace la violence collective fondatrice du droit au cœur de la cité, elle rappelle ce moment et, par la même occasion, prive le droit de sa vertu fondatrice en la lui subtilisant. La violence s'avoue comme telle, elle est auto-légitimante, ce qui ne peut se comprendre que si l'on présuppose une origine violente du droit, largement fictive. Walter Benjamin va jusqu'à montrer que la violence interne dépossède le droit de ses moyens et de sa légitimité et le retourne contre lui-même. La guerre civile renvoie le droit à sa composante impure, justifiée par l'histoire : la violence qui fait loi.

La situation de contradiction interne et de fiction de régularité recouvre le deuxième aspect de la notion de fiction,emprunté au langage juridique, mais détourné par rapport à celui-ci.

Le deuxième sens s'apparente à celui de fiction non juridique. En effet, dans l'état de guerre interne, la fiction est ce qui se substitue à un manque (manque d'État, de légitimité, de paix). La définition strictement juridique de la fiction consiste à supposer une situation différente de la réalité (et non pas contraire à la réalité existante) pour en tirer des conséquences juridiques effectives. La définition de la fiction comme processus infra-politique dans la guerre interne consiste à supposer une situation, mais, précisément, cette supposition ne se fait pas en contrepoint du droit existant, elle est là pour instaurer une nouvelle loi et renouveler l'entité politique.

L'absence de recours à la loi (c'est le principe même de la guerre civile) détermine fictivement une autre loi. Là encore le processus est à l'envers : la nouvelle loi est un vide à remplir. C'est ainsi que l'on peut analyser tous les efforts des combattants irréguliers pour énoncer des principes, obtenir une reconnaissance internationale, établir des fondements positifs à un mouvement de violence négative. Marx, par exemple, fait la liste de toutes les innovations juridiques et sociales de la Commune. La fiction non-juridique est en fait une fiction pseudo-juridique, elle prend la place du droit sans en avoir les attributs essentiels ; elle suppose une situation qui n'est pas celle existante mais qui est appelée à advenir et n'a de sens que dans cet appel. Si la violence réussit (du côté du pouvoir ou du côté des irréguliers) la fiction aura véritablement fait passer le politique d'un état à un autre. C'est-à-dire que la substance fictive pour la cité, ce que les acteurs mettent sous leur combat, deviendra substance politique à part entière, réalisée. C'est un sens étymologique de la subversion : mettre sens dessus dessous, bouleverser, ruiner. C'est pourquoi on a employé le terme de « conversions » pour décrire le politique en état de guerre interne, avec la même référence étymologique au latin vertère, afin de désigner la violence qui tourne et retourne la cité, en transforme la substance, volontairement ou par la force de événements.

Dans la guerre civile, on assiste à une réappropriation par des membres de la cité, non seulement de la violence fondatrice, mais encore de la légitimité qui lui est afférente. La fiction élève la violence fondatrice et subversive au rang de seul moyen du droit. On s'aperçoit brutalement que cette violence a été oubliée, d'où le sens d'invention d'une origine qui appartient à la notion de « fiction ».

Le dernier sens renvoie à la dimension classique d'imagination et d'invention pour la fiction d'une nouvelle entité politique à renouveler. Inventer une fiction contre-factuelle pour faire advenir le fait politique, supposer une réalité politique différente du chaos intérieur, c'est inventer une origine violente à ce que l'on veut fonder.

La référence à la guerre extérieure restera toujours fictive par définition : en effet s'il y a deux ennemis réciproques dans la guerre extérieure, en revanche il y a un seul ennemi toujours unilatéralement désigné dans une guerre civile. L'entrelacement des deux problématiques reste contradictoire. La mise à distance de l'ennemi étranger reste une fiction quand il s'agit de concitoyens : l'ennemi intérieur est l'ennemi proche. Pour accepter la violence fondatrice, il faut imaginer un moment atemporel de fondation de la cité qui la fait entrer dans l'histoire par la violence. La violence originaire est acceptable, d'abord parce qu'elle se réfère à un passé mythique, légendaire, recréé, ensuite parce qu'elle maintient la fiction que la violence authentique est extérieure, qu'elle n'est pas familiale, parricide, qu'elle s'exerce dans un temps et un espace où la cité, provisoirement, n'existe pas. L'origine imaginaire du politique ressemble à un mouvement archaïque pour fonder une cité nouvelle. C'est la rhétorique propre à toute révolution, Marx parle, lui aussi, de « régénération ». La régénération n'est achevée que lorsque l'on a réussi à se débarrasser de cette fiction utile, contre-factuelle et pratique et qu'un droit est à nouveau en place. Ainsi la guerre est révisée comme un passage nécessaire, qui implique la contradiction de la cité contre elle-même et, simultanément, permet une refondation. Il faut cependant se débarrasser des fictions comme il faut se débarrasser de la guerre qui ne saurait être permanente.

Une entité politique en guerre contre elle-même correspond à du politique vacant, en conséquence la guerre introduit une diversité de formes possibles, fixées par la fin ou le but de la violence. C'est dire que toute guerre civile oblige le politique à des métamorphoses, des conversions qui empruntent des chemins détournés, contradictoires, bons ou mauvais, pour recouvrer l'ordre. Cet aspect informe de la cité en guerre nécessite des fictions de stabilité qui sont autant de recours à des inventions plus que politiques (la guerre extérieure pour la guerre civile, l'ennemi qui devient ennemi public, en sont des illustrations), comme si seule la surenchère ou l'exacerbation pouvaient mettre fin à la violence illimitée. Les conversions du politique sont ainsi les mécanismes censés empêcher la totale altération de la cité.

Source : Sens Public (2005)
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