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7 février 2017

Attentats, les urgences en première ligne

Ils refusent la posture héroïque qu'on leur a souvent prêtée depuis le soir des attentats du 13 novembre 2015. Pourtant, médecins, infirmiers, soignants, urgentistes, pompiers de garde ou volontaires, ont travaillé cette nuit-là des heures entières pour sauver le plus grand nombre de vies. Confrontés à une situation de crise majeure inédite, ils ont oeuvré avec sang-froid et professionnalisme. Cependant, depuis cette nuit, certains d'entre eux sont aussi en souffrance. La plupart d'entre eux n'étaient pas prêts psychologiquement à affronter une telle situation de crise. Dans quatre hôpitaux parisiens - Saint-Antoine, Saint-Louis, la Pitié-Salpêtrière et l'hôpital militaire de Bégin à Saint-Mandé - ils se confient pour la première fois pour témoigner, livrant leurs angoisses et leurs faiblesses, dévoilant les séquelles laissées par cette nuit de cauchemar et de terreur.

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