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28 février 2017

Pratiquement tout le monde s'accorde à dire que les valorisations actuelles du marché boursier ne sont pas durables et qu'un krach arrive

Les valorisations boursières actuelles ne sont pas durables. S’il y a bien une chose que je tiens à vous rappeler dans cet article, ce sont les faits, la dure réalité du moment. En 1929, 2000 et 2008, les cours des actions avaient grimpé à des niveaux sans précédent juste avant l’effondrement financier. Tout ce qui monte finit toujours par se vautrer, et l’énorme bulle actuelle sur les marchés boursiers ne fera pas exception. En fait, pratiquement l’ensemble de la communauté financière reconnaît actuellement que les cours des actions sont à des niveaux excessifs. Certains pensent qu’on peut encore attendre et continuer à dégager des profits avant que l’effondrement arrive, tandis que d’autres recommandent une approche beaucoup plus prudente. Mais ce que presque tout le monde s’accorde à dire, c’est que les actions ne peuvent pas continuer à monter ainsi indéfiniment.

Mardi 21 février 2016, le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont tous les trois franchi de nouveaux records. L’ensemble des actions américaines ont gagné plus de 10% depuis l’élection présidentielle américaine, ce qui équivaut probablement au plus important rallye haussier post-électoral de toute l’histoire américaine.

Et alors que les actions étaient déjà super-surévalués avant l’élection, elles viennent de franchir de nouveaux records historiques qui n’ont été atteints seulement à deux ou trois reprises au cours des 100 dernières années.

Seuls les plus optimistes essaieront de vous expliquer que les cours des actions peuvent rester déconnectés indéfiniment des réalités économiques. Nous sommes au milieu de l’une des plus énormes bulles de tous les temps sur les marchés boursiers, et comme l’a signalé Market Watch, toutes les bulles boursières finissent par péter…
Le niveau du marché boursier américain, reflète la combinaison insatiable d’une forte demande, d’une soif inassouvissable et d’une arrogance inégalée. Les actions évoluent clairement au sein d’une énorme bulle, et comme toutes les bulles, celle-ci est sur le point d’éclater.
Si les entreprises dégageaient d’énormes quantités monétaires, cette augmentation soudaine et rapide des actions pourrait s’expliquer.

Mais ce n’est absolument pas le cas. Les bénéfices des entreprises pour le 4e trimestre 2016 étaient assez mauvais, et cette déconnexion entre Wall Street et la réalité économique commence vraiment à interpeller les analystes financiers comme pour Brian Sozzi…
Le S&P 500 a augmenté 89 jours en continu sans même avoir connu une seule baisse de 1%. Si l’on considère que les bénéfices des entreprises américaines n’ont pas été à la hauteur de ce que l’on attendait, une telle série de hausses est plutôt inquiétante. Certes, le marché boursier cherche à anticiper les retombés et l’espoir que pourraient présenter les plans de relance et les mesures fiscales de Donald Trump pour la croissance économique américaine en 2018. Néanmoins, les investisseurs commencent à trouver la situation inquiétante entre les mauvais résultats des entreprises et le chaos actuel à Washington.
Il y a un principe fondamental en économie, le cours des actions devraient normalement refléter les gains actuels et futurs.

Or, si les bénéfices des entreprises sont au même niveau aujourd’hui qu’en 2011, alors pourquoi le S&P500 a presque doublé depuis ? Ce qui suit provient du site de Wolf Richter…
L’indice S&P 500 a légèrement augmenté vendredi dernier, atteignant un nouveau sommet historique à 2.351 points. La capitalisation boursière totale des entreprises qui composent cet l’indice est supérieur à 20.000 milliards de dollars. Cette capitalisation boursière du S&P500 équivaut à 106% du PIB américain, pour seulement 500 entreprises ! A la fin de l’année 2011, l’indice S&P 500 se situait à 1.257 points. Or depuis 5 ans, l’indice S&P500 a progressé de 87% ! C’est tout simplement… du délire !!

Ces chiffres sont extraordinaires, et l’on s’attend à ce que les résultats de ces entreprises soient tout autant extraordinaires. Mais il s’avère que la réalité ne l’est pas du tout. A la place, le bénéfice de l’indice S&P500 est maintenant revenu là où il était à la fin de l’année 2011.
Le CAPE (Cyclically Adjusted Price to Earnings), dit aussi PER de Shiller du nom du prix Nobel "Robert Shiller", qui correspond à la capitalisation boursière rapportée aux bénéfices, ajustés de l’impact du cycle économique est aujourd’hui largement considéré comme l’une des meilleures mesures de la cherté ou non des actions. Selon Guardian, cet indicateur n’a été plus haut qu’à 2 reprises dans toute notre histoire. La première fois, ce fut juste avant le krach boursier de 1929, et la seconde fois, c’était juste avant l’éclatement de la bulle Internet en 2000...
Généralement, l’un des meilleurs indicateurs qui permet de savoir si les actions sont surévaluées ou sous-évaluées est le PER de Shiller, qui correspond à la capitalisation boursière rapportée aux bénéfices, ajustés de l’impact du cycle économique. Cet indicateur se situe actuellement autour des 29 points, or ce seuil n’a été franchi à la hausse qu’à 2 reprises : en 1929, juste avant le krach de Wall Street, et dans les derniers mois de l’euphorie de la bulle Internet à la fin des années 1990.
Souhaitons que l’euphorie actuelle à Wall Sreet puisse continuer aussi longtemps que possible, mais il ne fait aucun doute que cela finira par s’arrêtera à un moment donné.

Il faudrait que nous assistions à une division par 2 environ des marchés afin de retrouver une capitalisation boursière rapportée aux bénéfices qui fait sens économiquement. Espérons que le marché ne vive pas un mouvement aussi violent d’ici peu, parce que ce serait probablement absolument rédhibitoire pour notre système financier.

Les marchés ont tendance à chuter brutalement qu’ils ne montent, et cela s’est toujours très mal terminé à chaque fois que l’on avait observé une énorme bulle sur les marchés boursiers américains.

Et cette bulle n’a que trop tardé à éclater. Le marché haussier qui avait conduit à la grande crise de 1929 avait duré 5 à 6 ans, et cette semaine, le marché haussier actuel va enfin dépasser cette durée record.

Essayer de déterminer le moment où cette bulle éclatera ou quand le marché va finir par s’effondrer ne sert pas à grand chose, mais en revanche, ceux qui scrutent de très près les marchés s’inquiètent de plus en plus de certains signaux comme ceux que nous pouvons observer actuellement. Par exemple, l’indicateur CCT montre actuellement la plus faible énergie haussière qu’on ait jamais vu…
Le premier signal inquiétant, c’est l’indicateur CCT. Il mesure le volume général de la Bourse de New York. Les mesures tiennent compte de la participation institutionnelle en tant que ratio de l’ensemble des volumes. Autre chose qui est aussi mesurée, c’est le temps que dure les gros achats durant des épisodes haussiers.
Et l’ensemble de ces mesures montrent aujourd’hui que l’élan haussier n’a jamais été aussi faible – encore plus bas qu’en 2008, juste avant l’effondrement financier.

En d’autres termes, ce marché haussier actuel semble être complètement et totalement épuisé.

Les lois de l’économie ne peuvent pas être défiées continuellement. En général, les cours des matières premières comme ceux des actions ont tendance à osciller en même temps. Et c’est parfaitement compréhensible, puisque les cours des matières premières ont tendance à augmenter lorsque les conditions économiques sont bonnes, et dans un tel environnement les cours des actions suivent en augmentant à leur tour.

Mais aujourd’hui, nous sommes dans une période où les cours des matières premières comme ceux des actions sont devenus complètement décorrélés des fondamentaux. Afin d’avoir des cours en ligne avec les réalités économiques, le S&P 500 aurait besoin de baisser d’environ 1000 points, mais une telle baisse engendrerait un niveau de chaos financier absolument sans précédent.

Cette bulle actuelle sur les marchés boursiers a duré beaucoup plus longtemps que ne l’avaient prévu la plupart des experts financiers, mais cela signifie simplement que l’éventuel crash sera probablement bien plus dévastateur.

En fin de compte, vous n’avez pas besoin de connaître tous les détails techniques dans cet article.

Mais tout ce dont vous avez besoin de savoir, c’est que les valorisations actuelles des marchés boursiers ne sont plus soutenables et qu’un énorme effondrement se profile.

Personne ne sait lorsqu’il interviendra. Ca peut se passer demain, la semaine prochaine, le mois prochain ou même plus tard, mais peu importe, le krach finira par arriver et il sera violent. Et lorsque cela arrivera, croyez moi ou pas mais le krach de 2008 passera pour pique-nique à côté de ce que nous allons vivre.

Article traduit sur The Economy Collapse

27 février 2017

FLASH - Jusqu'à 20 à 25 minutes de pub a la télé par heure ?

Le plafond des 12 minutes par heure pourrait être à l'avenir une simple moyenne sur la journée.

Le verrou du maximum de 12 minutes de publicité télévisée sur une chaîne donnée pour chacune des heures de la journée pourrait bientôt sauter.

Selon nos informations, les services de la Commission européenne chargés de réviser la directive sur les services de médias audiovisuels (SMA) envisagent en effet de proposer que ce plafond de fenêtre publicitaire soit désormais calculé sur la base d'une moyenne entre 7 heures et 23 heures. En d'autres termes, on pourrait avoir des heures avec plus de 12 minutes et d'autres avec moins, du moment que la moyenne est de 12 minutes. Un calcul par heure est trop bureaucratique, estime-t-on à la Commission.

Le vice-président de la Commission chargé du Marché unique du numérique, Andrus Ansip, a expliqué, en clôture d'un colloque du ministère de la Culture, que les règles régissant la publicité en Europe « devaient être assouplies ».

Andrus Ansip a précisé aux « Echos » que des propositions seront également faites pour assouplir les règles de placement de produit et de sponsoring sur le petit écran.

Evidemment, ces projets n'en sont qu'au stade de propositions : le collège des 28 commissaires doit en effet se mettre d'accord, et ces mesures devront ensuite être approuvées par le Parlement et le Conseil européens.

Il se prépare une réforme de la directive européenne qui régit les services médias audiovisuels (télévision, radio,…). Le projet de texte de cette réforme sera présenté la semaine prochaine par la Commission. Ce projet prévoit de permettre encore plus d’invasion publicitaire.

Aujourd’hui, la réglementation européenne impose aux chaînes de télévision de ne pas dépasser une limite de 20% de publicité par heure. Mais les lobbies ont obtenu bien plus. Le projet de réforme prévoit qu’une chaîne de télévision pourrait diffuser 30 ou même 40% de publicité durant les heures de grande écoute (entre 19h et 22h) et compenser cela en ne diffusant que 10% de publicité durant les heures creuses de la matinée.

Le projet de réforme prévoit également de permettre aux chaînes de télévision d’interrompre plus fréquemment les films par des sports publicitaires mais il ne faudra pas s'étonner que les personnes se mettent à regarder les films en VOD, streaming,... mais aussi sur DVD ou BD ou téléchargent légalement. Jusqu’ici, la réglementation prévoit que les coupures publicitaires doivent être espacées d’un moins 30 minutes. La Commission propose de permettre d’interrompre un film toutes les 20 minutes pour des pages publicitaires soit 3 coupures par heure.

Enfin, le projet de réforme devrait également autoriser plus de placements de produits dans les programmes, c’est-à-dire de la publicité déguisée disséminée dans le programme. Seuls les programmes religieux, les journaux télévisés et les émissions pour enfants devraient être préservés de cette intrusion publicitaire déguisée.

Voilà qui rappelle cette citation de Patrick Le Lay lorsqu’il était président directeur général du groupe TF1 :
« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective business, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. Or, pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise.

La télévision, c’est une activité sans mémoire. Si l’on compare cette industrie à celle de l’automobile, par exemple, pour un constructeur d’autos, le processus de création est bien plus lent ; et si son véhicule est un succès il aura au moins le loisir de le savourer. Nous, nous n’en aurons même pas le temps !

Tout se joue chaque jour, sur les chiffres d’audience. Nous sommes le seul produit au monde où l’on ‘connaît’ ses clients à la seconde, après un délai de 24 heures. »
— extrait tiré du livre Les dirigeants face au changement, Éditions du Huitième jour, 2004

"Les producteurs européens se plaignent d'être dans une position défavorable pour le financement des contenus face aux Américains", explique Andrus Ansip. Il est vrai qu'aux Etats-Unis, les plages de publicité atteignent un tiers du total sur une heure donnée et donnent potentiellement plus de moyens aux chaînes pour investir. Même si des émissions outre-Atlantique comme le légendaire "Saturday Night Live" ont récemment décidé d'abaisser le temps consacré à la pub, la tolérance des télépectateurs allant en diminuant avec la hausse de la consommation de télé à la demande.

Les règles actuelles fixées par Bruxelles en matière de plages de pub sont des règles minimales, en tout cas avant la future révision de la directive. La France en a une interprétation plus restrictive. Ainsi, le temps d'antenne consacré à la publicité pour les chaînes de la TNT "est limité à 9 minutes par heure en moyenne quotidienne sur l'ensemble des périodes de programmation au cours desquelles cette diffusion est autorisée, et à douze minutes pour une heure d'horloge donnée," dit le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

La volonté d'assouplissement ne va pas manquer de faire débat. Il semble que les télés françaises n'y sont pas aussi favorables qu'on pourrait l'imaginer. Il y a un risque de "démultiplication de l'offre et donc un nivellement par le bas des tarifs avec au final un sous financement général", réagit une chaîne. Les autres médias pourraient s'inquiéter de se voir chiper des budgets publicitaires par la télé. La France est en outre plutôt encline à limiter le territoire de la publicité. Pas sûre qu'elle accepte à terme, par exemple, des plages de 20 minutes en prime time.

Marre de la pub à foison à la téloche ? Passez à la VOD, streaming, DVD et BD

Sources : Les Echos et Media-Presse

26 février 2017

Un monde au bord du chaos - L'or, la France, la Chine, le bitcoin et le Moyen-Orient à deux doigts d'exploser !

Alors que l’or vient de franchir à la hausse le seuil des 1240 dollars par once, aujourd’hui, Gerald Celente nous explique à quoi s’attendre durant l’année 2017. Selon lui, le monde est au bord du chaos alors que l’or, la Chine, la France, le bitcoin et le Moyen-Orient risquent de nous péter à la gueule !

Surveillez l’or, la Chine, la France, le bitcoin, et le Moyen-Orient en 2017

Hier, le bitcoin a grimpé de plus de 2%, atteignant son niveau le plus élevé depuis le 4 janvier 2017. Aujourd’hui, l’or vient d’atteindre un sommet de 3 mois, ce qui équivaut à une hausse de 7% de son cours depuis le début de l’année.

Et bien que les marchés boursiers continuent de tutoyer des sommets historiques aux Etats-Unis, le bitcoin comme l’or montent également à des niveaux plus élevés. les hausses constantes et régulières des cours de l’Or et du Bitcoin annoncent-elles un début de tempête sur les marchés ? Ou assistons-nous à l’extension d’une plus importante tendance ?…

Ce que nous observons actuellement ne ressemble absolument pas à des marchés boursiers dynamiques, robustes, avec un dollar fort et une forte croissance économique qui poussent l'or à la baisse. Dans le nouvel ordre géopolitique et économique mondial, nous pensons que l’or comme cette nouvelle monnaie alternative qu’est le bitcoin, vont augmenter et ce en dépit de conditions de marché favorables.

En ce qui concerne le bitcoin, la hausse d’hier est à mettre au crédit de l’information qui est sortie sur la fonte record des réserves de change chinoises. Elles se sont réduites pour le 7e mois consécutif, diminuant de 12,3 milliards de dollars le mois dernier, et franchissant à la baisse le seuil psychologique des 3 trillions de dollars.

Les réserves de change chinoises plongent à un plus bas de 6 ans

L’essoufflement de l’économie chinoise (à son plus bas niveau de croissance depuis + d'un quart de siècle) et la nette chute du yuan depuis l’été 2015 ont incité investisseurs et entreprises à transférer leur argent hors de Chine, vers des placements jugés plus sûrs et rémunérateurs. Ces colossales fuites de capitaux (évaluées à 1 trillion de dollars pour 2015 et 700 milliards en 2016) ont précipité la glissade du yuan, qui a chuté de 7% face au dollar l’an dernier (sa pire performance depuis 1994). Tout ceci a motivé les chinois à acheter des bitcoins afin de se couvrir face à une plus importante dépréciation du yuan. Bien que le gouvernement chinois ait imposé un montant forfaitaire de 0,2 % par transaction il y a 2 semaines, et à faire en sorte de de se protéger des manipulations du marché et de freiner l’extrême volatilité du cours, le volume des transactions a continué d’accélérer malgré tout.

Foncez sur l’or

Sur le front de l’or, nous avons noté la semaine dernière que le Dow Jones avait connu connu sa pire journée depuis le jour de l’élection américaine, après que le président ait ratifié un certain nombre de décrets, comme celui interdisant aux ressortissants de sept pays musulmans d’entrer aux Etats-Unis. Alors que les marchés boursiers chutaient, l’or s’est mis à progresser de 15 dollars, gagnant ainsi plus de 5% sur le mois de janvier, son meilleur mois depuis juin 2016.

Une lionne prend la tête en France

Au-delà de l’élection de Donald Trump, la confiance des investisseurs s’effrite en raison d’inquiétudes grandissantes liées au paysage politique européen. En France, par exemple, le Front National, anti-Union européenne et anti-euro de Marine Le Pen vient de dépasser le parti de François Fillon, l’ex favori de l’establishment dans la course à la présidentielle. Ceci découle d’accusations selon lesquelles la femme et les enfants de ce dernier sont soupçonnés d’avoir touché 1 million de dollars pour des emplois fictifs.

En Allemagne, au Pays-Bas et en Italie, l’euroscepticisme se renforce, les partis anti-immigration populistes continuent de prendre de l’ampleur, menaçant du coup, l’ordre économique et politique établi en Europe.

Un monde au bord du chaos

Et sur le front géopolitique, au-delà d’une lutte contre le terrorisme et de guerres sans fin au Moyen-Orient, les tensions sont encore montées d’un cran à la fois en raison d’un décret du gouvernement israélien autorisant la construction de milliers de logements en territoire palestinien ainsi qu’à une nouvelle loi israélienne permettant l’expropriation de terres palestiniennes. Sans compter l’Ukraine, où les tambours de la guerre se font à nouveau entendre.

Le cours de l’or sera sans doute volatile mais il va continuer de monter

La hausse des taux d’intérêt dans les différents pays pourrait faire baisser l'or et renforcer le dollar. Cependant, étant donné les multiples problèmes géo-économiques et géopolitiques qui ne font que croître, l'or va monter tandis que les investisseurs chercheront des valeurs refuges tel que le CHF. Et alors que le bitcoin va continuer de monter et gagner en respectabilité, il est possible que les gouvernements l’attaquent afin de faire baisser sa valeur.

Article traduit sur King World News

25 février 2017

Véhicules d'occasion : trafics, vols et arnaques

Quand les garages clandestins et experts sans scrupules réparent pour une poignée d'euros et laissent rouler des bagnoles en piteux état compromettant la sécurité des usagers de la route. Si vous achetez une voiture d'occasion sur le Web : méfiez-vous des prix bas car le véhicule peut être volé ou en mauvais état - Avant l'achat, essayez le véhicule avec le vendeur et exigez factures et carnet d'entretien.

5 millions de voitures se vendent chaque année sur le marché de l'occasion. Avec l'essor des petites annonces sur Internet, les acheteurs, attirés par des prix très attractifs, sont de plus en plus nombreux. Mais derrière ces prétendues bonnes affaires se cachent parfois des arnaques. Ce document vous dévoile comment, au terme d'investigations au long cours, les unités spécialisées de la police et de la gendarmerie parviennent à démanteler les réseaux criminels à l'origine de ces escroqueries.

En Ile-de-France, la Section de Recherche de Paris a mis au jour une impressionnante filière de revente de véhicules qui n'auraient jamais dû sortir de la casse. Les voitures, fortement endommagées à la suite de graves accidents de la route, étaient réparées au rabais par des garagistes peu scrupuleux. Véritables épaves roulantes, elles étaient remises en circulation par des experts véreux ; une combine qui mettait chaque jour des milliers de vies en danger.

Le marché de l'occasion est également le moyen d'écouler des véhicules volés. À la manœuvre, des mafias qui se jouent des frontières. Leur cible favorite : les grosses cylindrées. Souvent dérobées à la suite d'un piratage électronique, elles sont savamment maquillées dans des ateliers clandestins. Et pour les revendre sans attirer la méfiance, les malfaiteurs recrutent des complices au-dessus de tout soupçon...

VIDEO 1 - VIDEO 2

FLASH - Un rapport "secret défense" pointe les risques de manipulations génétiques à des fins terroristes

Le Conseil national consultatif pour la biosécurité estime que les avancées sur la synthèse de génomes pourraient servir des intentions belliqueuses.

Il y a tout juste un an, James R. Clapper, directeur du renseignement américain, classait les nouveaux outils d’édition du génome parmi les « armes de destruction massive ». S’il n’était pas nommément cité dans le rapport annuel sur les menaces mondiales, le système Crispr-Cas9 était clairement dans sa ligne de mire : dérivé d’un mécanisme de protection des bactéries contre les virus, il a, depuis sa découverte en 2012, envahi quasiment tous les laboratoires de biomédecine, où il est utilisé pour désactiver et modifier des gènes à volonté, rapidement et à moindre coût.

Révolutionnaire, Crispr-Cas9 pourrait-il vraiment devenir, dans de mauvaises mains, une arme de destruction massive ? En France, le Conseil national consultatif pour la biosécurité (CNCB) ne le pense pas. Créé en 2015 pour réfléchir aux détournements d’outils biologiques à des fins belliqueuses ou terroristes, le CNCB vient de remettre au gouvernement un rapport sur le sujet qui restera classifié mais dont les conclusions et les recommandations ont été rendues publiques mardi 7 février.
« Notre avis est assez différent de celui des services secrets américains, souligne le microbiologiste Antoine Danchin, qui a coordonné le rapport. Crispr-Cas9 n’est rien d’autre qu’une amélioration de techniques disponibles depuis des décennies. De plus, c’est intéressant pour manipuler les cellules eucaryotes [dotées d’un noyau], mais cela n’accroît pas le risque concernant les micro-organismes pathogènes – virus ou bactéries. »
En revanche, le CNCB s’inquiète des progrès de la biologie de synthèse, qui permet de reconstituer des génomes et « pose la question de la possibilité de recréer de novo des micro-organismes déjà existants dans la nature, notamment des virus (…) qui pourraient présenter de réels risques pour la sécurité sanitaire des populations ». « On ne peut pas dire qu’une maladie est éradiquée dès lors que le génome de l’agent est connu », résume Antoine Danchin : il est désormais possible de reconstituer de toutes pièces le génome qui peut assurer sa renaissance.

Plusieurs parades ont été imaginées, rappelle-t-on au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), où on souligne que la réponse ne peut être qu’« universelle ». Quarante-deux Etats se sont ainsi associés, formant le Groupe Australie, par exemple, pour contrôler l’exportation d’équipements biologiques sensibles. Les synthétiseurs de gènes devraient prochainement en faire partie. Mais ni la Russie ni la Chine ne participent au Groupe Australie.

Risques de détournement des travaux

Autre initiative, l’International Gene Synthesis Consortium (IGSC), qui rassemble 80 % des sociétés offrant des services de synthèse de gènes : elles contrôlent systématiquement que les commandes ne comportent pas d’éléments permettant de reconstituer des agents pathogènes. Ce qui laisse 20 % du marché potentiellement ouvert à de tels détournements… Même si la France ne compte aucun industriel faisant de la synthèse à façon de gènes, le CNCB appuie ces stratégies. Il souhaite aussi que les requêtes des bases de données publiques et privées répertoriant les séquences d’agents pathogènes fassent l’objet d’une surveillance automatisée.

Philippe Marlière, spécialiste de la biologie de synthèse, doute de l’efficacité de tels embargos face à la volonté d’Etats voyous. « La fabrication de segments d’ADN peut s’effectuer sans synthétiseurs, dit-il. Kim Jong-un pourrait ordonner à une armée souterraine de laborantins la synthèse totale d’une version “anti-impérialiste” du virus HIV en une année, par exemple. » La prolifération nucléique serait plus difficile à contrôler que la prolifération nucléaire…

Philippe Marlière pointe aussi le rôle de Crispr-Cas9 dans la mise en œuvre effective du « forçage génétique », qui permettrait d’introduire dans une espèce une modification permanente et transmissible. « Des initiatives d’interventions génétiques par des bio-hackers pourraient déjà commencer », estime-t-il, même si elles nécessiteraient une logistique lourde, d’élevage notamment. Plusieurs programmes de recherche officiels portent actuellement sur l’éradication du moustique, vecteur de nombreuses maladies, mais on mesure mal les conséquences de sa disparition au niveau d’un écosystème. Le CNCB estime que « cette capacité pose de nombreuses questions éthiques » et travaille sur ces questions en liaison avec le Haut conseil des biotechnologies (HCB).

Chapeauté par le SGDSN, le CNCB est composé de six chercheurs habilités secret-défense et de six représentants de ministères régaliens. Sa naissance a été « un long périple », rappelle le neurobiologiste Henri Korn, coauteur en 2008 d’un rapport à l’Académie des sciences, Les menaces biologiques. Biosécurité et responsabilité des scientifiques, qui a inspiré sa création. Le sous-titre sur la responsabilité est toujours d’actualité : la prochaine mission du CNCB, indique-t-on au SGDSN, « sera de mettre en place une charte déontologique des chercheurs, qui soulignera le risque de détournement de leurs travaux ». La Direction générale de la sécurité intérieure a entamé des actions de sensibilisation des jeunes chercheurs et des laboratoires « communautaires ». Les logiques de transparence et de secret risquent de s’affronter. « A titre personnel, insiste Antoine Danchin, je suis convaincu que toute vérité n’est pas bonne à dire. Que si on découvre une technologie qui peut être détournée, une forme d’autocensure est utile. »

Source : Le Monde

24 février 2017

Dans le secret des operations commando de la gendarmerie

Pendant 6 mois, ce document a suivi plusieurs troupes de choc de la gendarmerie nationale. Interpellation de gangs de cambrioleurs, transfert d'Yvan Colonna ou traque de criminels dangereux : leurs interventions sont toutes à risque. L'une de ces unités est dirigée par Sarah, une jeune et brillante femme de 30 ans. Après des épreuves physiques les poussant à l'extrême, vous verrez ses meilleurs hommes partir en mission en Martinique, une île paradisiaque en partie minée par le chômage, la violence et la drogue.

Comment ces militaires gèrent-ils le danger en opération ? Comment supportent-ils l'entraînement et le dépassement de soi quasi quotidien ? Comment vivent-ils loin de leur famille ?

https://rutube.ru/video/98bd3d6c9c126bf997b7201425602787/
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22 février 2017

Au coeur des prisons de l'extrême

Pendant six mois, des gardiens et des détenus de la prison de haute sécurité d'Albany, dans l'Etat de New York, ont été suivis. L'équipe du magazine s'intéresse à Tammy Lord, mère de quatre enfants qui a été condamnée pour vol, à Michael Chmielewski, un meurtrier, et Mike Turner, considéré comme un homme très dangereux. Membre d'un gang, ce dernier a tenté à plusieurs reprises de fomenter des mutineries contre les surveillants. Les caméras se sont aussi immiscées dans les couloirs de la mort aux côtés de personnes qui attendent leur exécution comme Rodney Reed, un Afro-Américain de 48 ans. Quant à Anthony Graves, accusé à tort de meurtre, il a finalement été libéré.

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21 février 2017

FLASH - Infidélité, les signes qui ne trompent pas !

Vous avez des soupçons quant à sa fidélité ? Vous êtes un brin parano ? Les détectives privés, habitués aux affaires d'adultère, révèlent les signes qui devraient vous mettre la puce à l'oreille. A savoir que l'infidélité est la cause majeure de rupture au sein des couples.

Pratique bien courante aux États-Unis, les détectives privés sont appelés à vérifier si un conjoint est infidèle… ou non. Selon une étude du renommé Kinsey Institute for Research in Sex, Gender, & Reproduction en 2011, 19% des femmes ainsi que 23% des hommes avaient admis avoir été adultère.

Admis est ici le mot clé. De plus, la définition d’adultère d’une personne à l’autre semble être assez nébuleuse... sur cette question même Bill Clinton acquiescerait. N’empêche. Peggy Vaughn, l’auteure du livre The Monogamy Myth, affirme que 60% des hommes et 40% des femmes auront une aventure sexuelle hors union, et ce, au moins une fois dans leur vie.

Une étude de l’Université de Washington démontre que 62% des hommes et 46% des femmes ayant trompé leur conjoint l’ont fait avec un ou une collègue de travail. Vive le télétravail ! Néanmoins, ces chiffres sont inquiétants.

Avez-vous parfois des doutes sur la fidélité de votre partenaire ? Voici quelques propos recueillis en toute confidentialité de détectives privés qui ne sont que trop familiers avec le modus operandi des partenaires infidèles. De façon générale, certains indices ne mentent pas. Les voici :
  1. Votre partenaire reste scotché(e) à son téléphone
  2. Votre partenaire devient froid(e) et distant(e)
  3. Votre partenaire vous néglige, repousse et mène en bateau
  4. Votre partenaire ne s'intéresse plus aux projets communs
  5. Votre partenaire fait de moins en moins l'amour avec vous
  6. Votre partenaire rentre fréquemment tard de son travail
  7. Votre partenaire sort + souvent avec ses amis qu'avec vous
  8. Votre partenaire va au restaurant avec une personne célibataire
  9. Votre partenaire ne vous respecte plus
  10. Votre partenaire change de comportement et d'attitude
  11. Votre partenaire vous prend la tête ou vous critique 
  12. Votre partenaire se grille tout(e) seul(e)
La règle est claire, le fait d'aller voir ailleurs se traduira d'office par un BANNISSEMENT IMMEDIAT ET INDISCUTABLE pour trahison et manque de respect total et il y aura pas de retour en arrière vu que la décision sera définitive. En cas d'infidélité, sacquez direct votre partenaire avec un bon coup de pied aux fesses et claquez-lui la porte en pleine gueule !

Source : Huffington Post (2014)

19 février 2017

Le Frexit comme prochaine étape de la dissolution de l'UE

ANALYSE - L'Europe est vouée à une fin déjà très proche et quasi inéluctable. "Le goinfrosaure élyuséen proche du néant absolu avec son charisme d'huître" (Charles Sannat dixit) ne peut arrêter un processus déjà en marche? A la différence de Jacques Sapir, qui croit dur comme fer que la prochaine étape sera marquée par une crise financière abyssale de l'Italie, Charles Sannat, lui, croit plutôt et bien malheureusement, que la plus touchée est la France.

Il ne s'agit pas que de l'économie mais d'une cruelle expérience sociale et géopolitique menée par les puissances étrangères, en l'occurrence les Etats-Unis, pour empêcher coûte que coûte l'apparition d'une nouvelle Union eurasienne, tant voulue et charpentée même déjà par le Général. 

L'Europe moderne, construction sans queue ni tête technocratique et oligarchique, fait le même travail néfaste que les Bolchéviks russes de 1917. Mais le bon sens, la vraie économie et le soulèvement national finiront par apporter le renouveau à un pays qui se débat comme un beau diable au milieu des problèmes de gestion, de la haute finance et d'une crise migratoire s'élevant contre toute la civilisation européenne occidentale.





"Nexit" et "Frexit" : la crainte d'un effet domino après le Brexit

Du Brexit au "Nexit", au "Frexit" et aux renégociations de leur adhésion avec l'Union européenne : les eurosceptiques à travers l'UE ont crié victoire vendredi et appelé à un référendum dans leurs pays, faisant grandir les craintes sur le futur de l'unité européenne.


18 février 2017

Au coeur des banlieues sensibles

Pour lutter contre la criminalité et le grand banditisme en Seine-Saint-Denis, la police a créé une unité de choc : la CSI 93. Les hommes de cette compagnie sont spécialement entraînés et lourdement équipés pour intervenir sur les missions les plus dangereuses.

Leur priorité : s'attaquer au trafic de drogue, solidement enraciné dans certains quartiers. Chaque année, des dizaines de kilos de cannabis et des centaines de milliers d'euros sont saisies : une tâche délicate car les trafiquants sont très organisés et n'hésitent pas à faire usage de leurs armes à feu à l'arrivée des forces de l'ordre.

Leurs opérations musclées ciblent également les filières de travail clandestin et les gangs qui multiplient les « vols à la portière ». Mais ces derniers temps, un type de délinquance est en pleine recrudescence : les vols de voitures. Les policiers traquent les garages clandestins qui dépècent les véhicules pour les écouler en pièces détachées... 


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Légion étrangère : 1 mois au cœur de l'enfer vert

Survie en pleine jungle, parcours d'obstacles réputés infranchissables, techniques de combat : 35 soldats vont devoir repousser leurs limites physiques et psychologiques pour venir à bout de la formation militaire la plus prisée et la plus difficile. Face à eux, les impitoyables instructeurs de la Légion étrangère.

Âgés de 20 à 45 ans, les stagiaires ont été sélectionnés parmi les meilleurs éléments de l'armée française. Tous rêvent d'épingler à leur uniforme l'insigne réservé aux spécialistes de la forêt amazonienne, l'un des terrains d'action les plus hostiles au monde.

Pourtant préparés à affronter des conditions extrêmes, ces soldats d'exception vont découvrir un univers où le confort est sommaire, la discipline de fer et le moindre faux pas éliminatoire. Même la nourriture se mérite !

Après quatre semaines d'efforts et de privations, combien seront encore au garde à vous, prêts à recevoir le précieux sésame ? Immersion au cœur d'une aventure hors du commun...

https://rutube.ru/video/c877e0603870199edac5d18ed09d41ed/
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16 février 2017

La vérité sur les vaccins et l'autisme : des chercheurs dénoncent un complot sur la santé - VAXXED - A quand la serringue dans leurs fesses ?

Document choc sur les dessous des agences de santé qui contrôle les vaccins. Même si plusieurs médecins et chercheurs tentent de démontrer le lien évident entre les vaccins et l'autisme, le CDC continue à nier les faits, utilise les mensonges, fausse les statistiques, produit des données truquées, détruit de documents capitaux, et entrave la justice. Tout ça pour qui? Pourquoi?

Mais maintenant on sait : Les vaccins causent l'autisme. Il n'y a plus de doute possible.

Des hauts responsables du CDC, coupables pourtant d'avoir triché, se retrouvent soudainement "récompensés" et obtiennent des postes prestigieux dans l'industrie pharmaceutique!

Entre-temps, des enfants de plus en plus nombreux se voient diagnotiqués autistes et sont handicapés à vie et souffrants à cause des bêtises cupides de ces administrateurs. Pour les parents, c'est définitivement un drame et un fardeau.

Mais les hauts responsables semblent pouvoir s'en tirer, encore, car les médias ne diffusent pas l'information. Jusqu'où cela doit-il aller pour que l'on arrête ces génocides déguisés et qu'on emprisonne les coupables ?




NOTE : Cette vidéo explosive dérange et pourrait être censurée alors à vos copies et faites tourner sur d'autres hébergeurs. En cas de censure, cliquez sur les boutons rouges ci-dessous pour voir la vidéo sur Rutube (3 parties)

VIDEO 1 - VIDEO 2 - VIDEO 3

Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le nombre d'enfants autistes a augmenté de 78% en Zunie au cours de la dernière décennie. On estime aujourd'hui qu’un enfant sur 88 est atteint d’une forme quelconque de trouble autistique. Nos écoles sont véritablement bondées d’enfants ayant des besoins spéciaux, et des millions de parents tentent désespérément de comprendre pourquoi tant d'enfants ont ces graves problèmes de développement. Curieusement, la plupart des enfants autistes étaient au départ tout à fait normaux. La plupart d'entre eux se développent très bien pendant la première ou les deux premières années, et puis se produit une chose dramatique. Qu’est-ce donc que cela pourrait être ? Eh bien, il y a un secret que vous n'êtes pas censé savoir. Ce secret est que les vaccins sont l’une des causes principales de l'autisme. Le pourcentage de nos enfants atteints d'autisme a augmenté avec le nombre de vaccins qui leurs sont administrés. Aujourd'hui, dans certaines régions de Zunie, plus de 30 vaccins sont injectés aux jeunes enfants avant trois ans. Quand vous injectez tant de mercure et tant d'autres produits toxiques directement dans le sang des jeunes enfants vulnérables, des choses graves sont inévitables. Les preuves liant les vaccins à l'autisme continuent à affluer, et pourtant l'establishment pharmaceutique nie toujours avec vigueur qu'il pourrait possiblement y avoir un lien entre les deux.

Chaque année, des milliers et des milliers de parents amènent leurs bambins en parfaite santé chez le médecin pour le faire vacciner, et finissent plus tard par le regretter amèrement. Peu de temps après l’un de leurs trop nombreux vaccins, beaucoup d’enfants tombent malades, arrêtent de parler et ne se remettent jamais. Les parents de ces enfants restent complètement anéantis.

Si vous vous mettez à surfer sur Internet, vous pourrez trouver assez de témoignages de ce genre pour rester à les lire pendant des jours entiers.

Or, pour l'establishment pharmaceutique, aucun lien ne doit jamais être admis entre vaccins et autisme. Des centaines de milliards de dollars de profits sont en jeu, et reconnaître que les vaccins provoquent l'autisme aurait des implications juridiques absolument hallucinantes.

Jamais, jamais, jamais, jamais, les grandes compagnies pharmaceutiques ne reconnaîtront ce lien. Et puisque ces entreprises dépensent aussi des milliards de dollars en publicité dans les médias grand public, ceux-ci non plus ne reconnaîtront jamais ce lien.

C’est entièrement une question de pognon.

C’est pourquoi ils doivent se comporter d’une manière incroyablement intrigante quant à ce qui est à l'origine de la poussée dramatique des cas d'autisme en Zunie.

Et la poussée dramatique est en réalité un euphémisme.

Il devient vraiment difficile de nier que l'épidémie d'autisme est ici absolument explosive. Ceci provient d’un article récent de CNN :
En 2000 et 2002, l'autisme était estimé toucher environ 1 enfant sur 150. Deux ans plus tard, à 8 ans, 1 enfant sur 125 était autiste. En 2006, ce rapport était de 1 sur 110, et les toutes dernières données – de 2008 – suggèrent qu’un enfant sur 88 est autiste.
Quelle en est donc la cause ?

Les principaux médias lancent toutes sortes de théories bizarres.

Mais un nombre croissant de parents en arrivent à une conclusion. Malgré la propagande écrasante dans les médias grand public, selon laquelle les vaccins ne provoquent pas l'autisme, un sondage a révélé qu’un parent sur quatre pense désormais que les vaccins sont à l’origine de l'autisme.

De ce fait, pourquoi tant de parents ne sont pas écoutés par les experts corrompus ?

Eh bien, c'est à cause de ce qu'ils voient dans la vie réelle. Ce qui suit provient d'un article récent du Huffington Post :
C'est un fait que de nombreux enfants atteints d’un désordre du spectre autistique voient leur développement normal régresser juste au moment où on leur administre de multiples vaccins, lors de leurs visites habituelles chez le médecin. Les responsables de la santé estiment que le moment est purement fortuit.

La régression survient généralement entre 12 et 24 mois, bien qu’une étude ait découvert que certains enfants montrent des signes d'autisme dès six mois, mais jamais avant cet âge.

À l'âge de six mois, la plupart des enfants zuniens ont reçu environ 18 inoculations contenant 24 vaccins contre neuf maladies. Au cours des deux années suivantes, ils recevront encore neuf piqûres contenant 14 vaccins contre 12 maladies.

Ainsi, quand un enfant régresse à six mois, ou à 18 mois, cette tragédie arrive en période de vaccination intensive. Dans de nombreux cas, des parents signalent que leur enfant a eu une réaction anormale après avoir été vacciné (convulsions, poussées de fièvres, diarrhées, léthargie, cris aigus et/ou d'autres symptômes).
Si votre enfant cessait de parler dans les jours (voire les heures) suivant un vaccin, comment vous sentiriez-vous ?

Des grandes compagnies pharmaceutiques financent de nombreuses études pour essayer de montrer l’absence de lien entre vaccins et autisme, mais de nombreuses études indépendantes contredisent leurs conclusions. Ce qui suit est tiré d’un article de Paul Joseph Watson :
L’épidémiologiste Tom Verstraeten et le Dr Richard Johnston, immunologiste et pédiatre à l'université du Colorado, ont tous deux conclu que le thimérosal est responsable de la poussée dramatique des cas d'autisme, mais leurs conclusions ont été rejetées par le CDC.

En Zunie, les cas d'autisme ont maintenant bondi de plus de 2700 pour cent depuis 1991, qui est l’époque où les vaccins pour enfants ont doublé, et le nombre de vaccinations ne fait qu'augmenter. À peine un enfant sur 2.500 était diagnostiqué autistique avant 1991, alors qu’un enfant sur 91 est à présent atteint par cette maladie, contre un sur 150 il y a six ans.
Et si tout ce mal provenait du thimérosal ?

Eh bien, le thimérosal contient du mercure, l'une des substances les plus toxiques connues de l'humanité. Il a été prouvé que le mercure compromet gravement le développement neurologique. Ce qui suit vient directement du site Internet de l’EPA (Agence de protection environnementale) :
Chez le fœtus, le nourrisson et l’enfant, le principal effet sur la santé du méthylmercure est de nuire au développement neurologique. L'exposition au méthylmercure dans l'utérus, qui peut résulter de la consommation par la mère de poissons et crustacés contenant du méthylmercure, peut affecter le cerveau et le système nerveux en pleine croissance du bébé. Des conséquences sur la pensée cognitive, la mémoire, l’attention, le langage, l’adresse manuelle et l’habileté spatiale visuelle ont été observées chez les enfants exposés au méthylmercure dans l'utérus.
Pourquoi donc grand dieu voudrions-nous inoculer d’énormes doses de mercure à nos jeunes enfants, juste au moment où leur cerveau commence à se développer ?

C’est littéralement fou de faire un truc pareil !

Dans le monde entier, beaucoup d'autres pays ont reconnu cela et ont interdit le thimérosal dans les vaccins.

Ce qui suit provient d'un article de Dawn Prate :
"En 1977, une étude russe constata que des adultes exposés à l'éthylmercure, la formule mercurielle présente dans le thimérosal, souffraient de dommages cérébraux quelques années plus tard. Les études sur l'intoxication au thimérosal ont aussi décrit une nécrose tubulaire rénale et des lésions du système nerveux, dont la perte de sensibilité, le coma et la mort. La conséquence de ces constatations fut que la Russie interdit le thimérosal dans les vaccins des enfants en 1980. Le Danemark, l'Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves, ont également interdit cet agent de conservation."
Dans ces conditions, pourquoi n'est-il pas interdit ?

Et pourquoi, chez nous, de si nombreux parents permettent toujours de l’injecter en quantité très élevée directement dans le sang de leurs précieux bambins ?

Des milliers et des milliers de parents sont prêts à témoigner qu'ils ne laisseraient jamais vacciner leurs enfants s'ils pouvaient revenir en arrière et recommencer.

Voici quelques témoignages sur les vaccins et l'autisme, qui ont été postés par des lecteurs d’Organic Health :

Katrina : Mon fils a développé de l'autisme à 15 mois, suite à ses vaccinations. Ce n'est guère surprenant puisqu'il avait eu 26 vaccinations à ce moment-là. Son organisme fragile ne pouvait supporter davantage de poison et son parler de 19 mots (régulièrement) lors de son bilan de santé à 15 mois avait régressé à 2 mots (rarement) lors de son bilan de santé à 18 mois. Je crois FERMEMENT que les médecins sont manipulés ou trompés à la faculté de médecine... et ainsi... n’en sortent que pour manipuler ou tromper leurs patients. 3 MOTS... NOUVEL ORDRE MONDIAL... Faites des recherches sur ça. Je suis heureuse de voir que beaucoup d’entre nous, les moutons, commencent à se réveiller. Au fait, il s’agit intégralement de la révélation biblique. Dans l'Apocalypse, la ville de Babylone est dite avoir trompé le monde avec sa SORCELLERIE (la traduction grecque indique Pharmekia... ce qui veut dire Produits pharmaceutiques !!) Quand est-ce que les églises CHRETIENNES prendront conscience de cela ??

Anonyme : Eh bien, je n'ai pas un mais deux enfants atteints d'autisme suite aux vaccins infantiles. J'ai fait confiance aux médecins qui m'ont fait peur à ce propos. Ils m'en ont parlé et dit qu'il y avait relativement peu de chance que mes enfants aient une réaction. Eh bien, après les piqûres, mes enfants sont devenus si malades que j’ai dû les mettre tous les deux à l'hôpital sous perfusion pendant 4 jours. Leurs membres étaient flasques et ils étaient incapables de garder la tête droite – tout ce qu'ils pouvaient faire, c’était de rester couchés là, avec de la diarrhée et de la fièvre. Je pensais qu'ils allaient mourir. Après cela, ils ont été retardés et le diagnostic d’autisme est tombé. Maintenant, expliquez avec vos statistiques combien d'enfants étaient autistes avant les années 80... 1 sur 10.000 !! Récemment, cela a été évalué entre 1 sur 60 et 1 sur 90, en fonction de la source ou de l'État. Il n'existe pas statistiquement de chose comme une épidémie génétique. Vraisemblablement, une composante génétique ou une faiblesse est déclenchée par quelque atteinte environnementale à l’organisme. Je dirais qu’un coupable probable est les vaccins combinés à notre régime moderne d'aliments crades, hautement transformés, et aux cochonneries en plus du manque de vrai soleil et de vitamine D3.

Cindy : J'ai eu quatre enfants et on ne m’a jamais dit de me faire vacciner contre la grippe ni encouragée à le faire en obstétrique et gynécologie durant mes grossesses. Je vous en prie, refusez ce vaccin si vous êtes enceinte et rejetez le pour vos enfants ! Les vaccins provoquent de nombreuses maladies et même des décès. J'ai presque perdu ma fille autiste, elle s’éteignait, mais j’ai arrêté les vaccins et elle a retrouvé la santé. Pourquoi quelqu’un permettrait-il d’injecter ces poisons à son enfant nouveau-né. Ils sont la cause de beaucoup de maladies infantiles et de maladies d’aujourd'hui. Autisme, trouble déficitaire de l'attention, trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, asthme, allergies et d'autres encore. Beaucoup d'informations sont disponibles pour en savoir plus. S'il vous plaît, découvrez la vérité pour vous-même...

Freddie : Lorsque notre fille avait 18 ans, elle a fait une grave réaction à sa vaccination – température extrêmement élevée, inconsolable, et cela a duré plusieurs jours après la piqûre – c’était affreux. Elle a même montré des signes d'autisme, ce qui nous a fait craindre à qu’il n’y aurait pas de fin, mais finalement ça s’est calmé. Nous avons commencé à nous méfier de tous les vaccins et regrettons maintenant ceux qui ont été faits à nos trois enfants. Bien sûr, le médecin nous a fait tous passer un épisode difficile. Nous avons pratiqué l’enseignement à domicile, et j'ai entendu dire que depuis qu’ils sont éduqués chez eux, les enfants ayant d’habitude moins de vaccins (les écoles exigent que tous les vaccins soient à jour), il y a moins de cas d'autisme. Je pense que de nombreuses personnes ont pris de mauvaises décisions en plus de s’enrichir beaucoup avec les vaccins. Dieu ne nous a pas destiné à nous faire injecter des poisons dans le sang. Au dos des dossiers de mes enfants il est dit "Baby Shots, A Healthy Dose of Love !" – PAS MOI.

DA : Avez-vous une idée du nombre de gens que je connais, surtout des petits garçons, qui ont développé de l'autisme après l’une de ces très petites piqûres inoffensives que l’on nous dit parfaitement sûres ? Près d'une douzaine ! Sans étudier chaque chose se passant dans notre corps, nous sommes des agneaux à l'abattoir. Notre vie et celle de nos enfants sont en jeu. Le jour où les compagnies pharmaceutiques vaccineront à l’œil, quand elles ne feront plus de fric avec ça, je leur ferai plus confiance. Jusqu'à ce jour, soyez très prudent car nous sommes tous manipulés au nom du monstrueux dollar !

AJD : L'autisme touche 1 enfant sur 91, avec 1 garçon sur 58 depuis le mois dernier. Les signes d'autisme ne sont pas visibles avant que l'enfant ait au moins 12 mois. Jusque-là, FAITES ATTENTION. Suivez le calendrier de vaccination de remplacement affiché sur GenerationRescue.org. Mangez des aliments bio, arrêtez le sucre et la malbouffe, prenez vos vitamines ou préparations multivitaminiques prénatales après la naissance et procurez-vous de la vitamine D et B12 certifiées après l'accouchement. ALLAITEZ VOTRE BÉBÉ LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE. Dans l'intervalle, des suppléments de vitamine A et C sont utiles pour le développement de son cerveau et de son système immunitaire. Des probiotiques peuvent aussi être donnés au nouveau-né. PRENEZ SOIN DE VOUS ET DE VOS ENFANTS MAINTENANT... Espérons que votre enfant ne rejoindra pas dans l'avenir l'épidémie d'autisme, d’allergies alimentaires graves, de maladies auto-immunes ou même de cancer. Je vous souhaite à toutes la meilleure maternité possible. Sincèrement, de la part d’une mère démolie par un vaccin il y a plusieurs années, vivant avec des maladies auto-immunes et deux enfants, dont l'un est autiste. Depuis lors, nous avons commencé un régime sans gluten ni caséine pour toute la famille, une intervention biomédicale pour mon fils autiste, à manger davantage d'aliments bio et à prendre des suppléments pour améliorer notre santé au quotidien. Dieu vous bénisse.

Mais ce ne sont pas seulement les jeunes enfants qui sont démolis par les vaccins.

Des milliers et des milliers de femmes enceintes ont perdu leurs bébés peu de temps après avoir été vaccinées ce fut signalé partout en masse après la vaccination contre la fameuse grippe charcutière.

Des milliers et des milliers d'adultes ont contracté une incapacité permanente à la suite de vaccins, très peu de temps après.

La bonne nouvelle est que, si votre enfant est atteint d'autisme, il y a de l'espoir.

Dès que vous avez compris que les vaccins peuvent provoquer l'autisme, il devient beaucoup plus facile à soigner. Ce qui suit est une citation du Dr Russell Blaylock :
Les études sur les enfants autistes ont souvent montré des concentrations très élevées de mercure, sans découvrir d’autres sources d’exposition que les vaccins. Ces concentrations sont égales à celles observées chez les adultes exposés à des poisons industriels. Des améliorations cliniques spectaculaires de l'autisme ont été plusieurs fois constatées grâce au comportement social et aux interactions sociales entourant les enfants dont le mercure a été chélaté. Les résultats dépendaient de la rapidité avec laquelle le mercure était retiré suite à l’exposition, mais des dommages permanents peuvent se produire si le métal n'est pas chélaté assez tôt. Pourtant, même en cas de graves dommages, du fait de la formidable capacité réparatrice du cerveau du nourrisson, des améliorations sont possibles. Le problème de l'autisme implique de nombreuses fonctions de l’organisme, notamment le système gastro-intestinal, immunitaire et nerveux ; en conséquence, nous voyons de nombreuses infections et l’amplification des effets de la malnutrition. Dans l’ombre, en dehors de l’establishment médian, en utilisant une approche scientifique multidisciplinaire totalement ignorée par l'orthodoxie, des spécialistes intrépides ont fait beaucoup de miracles avec ces enfants. Certains enfants ont même connu un retour complet à la normalité physiologique.
C’est pourquoi, si votre enfant est autiste, ne perdez pas l’espoir.

Il existe des choses qui peuvent être faites.

Malheureusement, partout dans le pays, les autorités répondent au mouvement anti-vaccin en devenant plus sévère que jamais avec les parents.

Par exemple, partout en Zunie, tout enfant n'ayant pas écopé de tous les vaccins nécessaires est interdit d'école.

Dans certains cas, des enfants sont réellement enlevés à leurs parents qui ne leur donnent pas les bons vaccins. Lors d’une affaire récente en Pennsylvanie, un travailleur social a pris la garde d'un bébé juste après sa naissance, simplement parce que sa mère ne consentait pas à ce que l'enfant soit vacciné.

C'est le comble de la démence pur jus.

Les parents ne devraient pas avoir le droit de décider s’il sera ou non injecté plein de mercure et d'autres substances toxiques à leurs jeunes enfants ?

Les parents ne devraient pas avoir le droit de se demander si c'est une bonne idée d'inoculer aux enfants des dizaines de vaccins avant l'âge de 3 ans ?

Mais ce n'est pas comme ça que marche notre système. Les grandes compagnies pharmaceutiques financent les campagnes électorales de nos politiciens, et elles achètent nos politiciens pour qu’ils nous intimident afin que nous nous fassions vacciner.

Tellement de choses pourraient être écrites sur ce sujet, mais j'espère que cet article vous aidera à démarrer.

L'essentiel est de faire vos propres recherches. N’écoutez pas aveuglément les réclames publicitaires des compagnies pharmaceutiques ou de qui que ce soit d'autre.

Avant de vous décidez un jour à vacciner un enfant, renseignez-vous autant que possible sur les vaccins.

Encore une fois cette année, des milliers et des milliers d'enfants deviendront définitivement invalides pour des prunes.

Quelle catastrophe devra devenir l'autisme en Zunie avant que nous admettions enfin la vérité ?

Artticle traduit sur EOTAD (2012)

15 février 2017

FLASH - En cas de crise majeure, les banques pourront piocher dans les dépôts des épargnants !

L'AVERTISSEMENT - Rendez-vous compte. Et si l'État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne ? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel. L'idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette. Avec une ponction de cet ordre, les pays "avancés" (Europe, Etats-Unis, Japon) pourraient retrouver le niveau de dette qu'ils présentaient avant 2007. En France, ça représenterait la somme de 700 milliards d'euros à prélever.

Le Fonds monétaire international n'avance rien de concret dans son rapport annuel des finances publiques. L'institution se permet seulement de poser la question, explique Le Figaro, en prenant toutes les pincettes qu'il convient sur ce genre de sujet. Et si l'on réglait une fois pour toute le problème de la dette, avec la promesse que l'on ne recommencerait jamais? Le FMI n'impose rien: il ouvre le débat.

En théorie, le principe ne manquerait pas "d'égalité". En effet, les riches et les plus modestes seraient prélevés selon le même ratio, à condition qu'ils aient une épargne positive. Les plus fortunés contribueraient donc plus à la cure d'amaigrissement de la dette, si l'on parle en valeur absolue. De plus, une telle taxe a l'avantage de ne pas bouleverser le système.

Le phénomène s'est déjà produit en Europe. Confrontée à une grave crise financière en 1992, l'Italie voyait sa dette publique frôler les 120%. Le gouvernement a choisi une solution de choc, en faisant du désendettement sa priorité afin de rentrer in extremis dans les critères de Maastricht. Le socialiste Giuliana Amato a fixé le taux de 0,6% sur l'ensemble des dépôts italiens positifs. À l'arrivée quelque 15 milliards d'euros sont arrivés ainsi dans les caisses de l'Etat.

"Il y a eu un travail d'explication en amont. La mesure n'était pas considérée comme confiscatoire, mais comme un effort collectif nécessaire pour assainir les finances du pays", analysait le cabinet Weave dans Le Monde en mars dernier. Pourtant, "le traumatisme a été tel qu'aucun politicien ne s'y est risqué une seconde fois", expliquait Galileo Global Advisors à la même époque dans Challenges.

"En théorie, c'est possible" (Banque de France)

Une telle solution de la dernière chance pourrait-elle arriver en France? Pour Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, "en théorie c'est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n'arrive jamais", disait-il au printemps dernier. Il est vrai que les pouvoirs publics ont plutôt pour mission de rassurer les épargnants, surtout en période de crise.

Au printemps 2013, Chypre a ponctionné 47,5% sur les dépôts de plus de 100.000 euros afin de se voir accorder un plan d'aide international. Un cas exceptionnel, dû notamment à la présence massive de capitaux russes dans les banques, mais aussi à un secteur bancaire disproportionné. Ce plan préserve donc le patrimoine des petits épargnants, dans la lignée de la garantie des dépôts bancaires qui garantit les dépôts en dessous de 100.000 euros au sein de l’Union européenne.

Cependant, même si la garantie des dépôts bancaires semble finalement respectée, sa mise en question a créé une inquiétude durable chez les épargnants. Ainsi, 41% des Français interrogés au printemps par l’Ifop estimaient que leurs dépôts pourraient être taxés en cas de crise.

Les risques d'une telle décision

Forcément, la difficulté d'une telle exécution serait d'éviter les fuites de capitaux. Les citoyens devraient avoir l'assurance que personne ne puisse y échapper. De plus, l'Etat devrait recueillir suffisamment de confiance pour que la ponction n'ait lieu qu'une fois. Un manquement de l'Etat dans l'une de ces assurances pourrait avoir des conséquences sociales lourdes.

En Espagne, l'Etat a imposé une taxe de 0,2% sur le montant des dépôts. A la différence des cas italiens ou chypriotes cités plus hauts, ce sont les établissements et non les épargnants qui ont été touchés. En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe a évité un phénomène de panique. Dans le même temps, les frais bancaires ont subitement augmenté. Cherchez le lien...

Pour JP Morgan, s'exprimant sur le cas espagnol dans La Tribune, "cette taxe pénalise l’épargne en période d’austérité". Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux évident". Du reste, pour JP Morgan, cette "incertitude n’est jamais la bienvenue et conduit à accélérer les retraits aux guichets. Derrière ce phénomène, le bank run (ruée des épargnants aux guichets), plus grande terreur du secteur bancaire."

Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre 2013, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants.

Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers.

"Grand pas franchi ce soir : accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Les contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté.

"C'est un pas fondamental vers la réalisation de l'union bancaire", a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d'accord au cours d'un "trilogue" sur ce texte, qui s'appliquera aux 28 Etats membres.

Cette nouvelle directive s'articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l'objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros

Selon la directive, lorsqu'une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l'empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu'une "recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation étaient prévus sous de strictes conditions".

La recapitalisation ne concernera ainsi "que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance".

Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou "bail-in" s'appliquera, par opposition au "bail-out" privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l'argent public, creusant ainsi les déficits.

Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d'un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

Lors de la crise bancaire, pour rassurer les épargnants, l'UE avait relevé dans l'urgence cette limite de 20 à 50.000 euros, et elle était passée à 100.000 euros fin 2010.

Mécanisme national de garantie

Le 17 décembre, les représentants des Etats et le Parlement européen ont précisé les modalités de la garantie des dépôts bancaires. Dans un délai de 10 ans à partir de l'entrée en vigueur de ces nouvelles règles, chaque mécanisme national de garantie devra disposer d'un montant égal à 0,8% des dépôts couverts. Le délai pourra être allongé si la garantie doit être activée dans la période initiale de 10 ans.

Les banques y contribueront en fonction de leur profil de risque.

Quant aux déposants, ils recevront leur argent dans un délai de sept jours ouvrables après la faillite de la banque, contre 20 jours actuellement, même si des exceptions sont possibles jusqu'en 2024.

Les Etats auront 12 mois pour transposer cette directive dans leur législation nationale à partir de son adoption définitive, désormais imminente.

Entrée en vigueur en 2016

Les règles du "bail-in" entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016. La Commission avait d'abord prévu une application à partir de 2018, mais la Banque centrale européenne avait fait part de ses inquiétudes pour la période intermédiaire, craignant que le Mécanisme de résolution unique de la zone euro n'ait à régler le sort de certaines banques sans disposer de cet outil.

Jusqu'ici, ce sont les Etats, avec l'argent des contribuables, qui renflouaient les banques (un "bail out"). Ce renversement pose un certain nombre de questions, notamment sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants. Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques que tout sera fait pour qu'elles ne fassent pas faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.

Source : AFP (2013)



FLASH - Les marchés financiers se préparent à une explosion

Martin Prescott sur E-Meute.com : « Regardez encore une fois votre euro se faire complètement défoncer la gueule et ce depuis le mois de mai 2015 ! Vous constatez à quel point on est dans un super canal baissier qui s’accentue avec encore une fois de forts signaux baissiers. On pourrait retourner tester les bas précédents @ 0.97 € pour 1 dollar dans le courant des prochaines semaines. Donc soyez conscient que tout ce que vous avez comme patrimoine et investissements dans l’euro fond comme neige au soleil actuellement car tout simplement la valeur de votre devise est négative... »

13 février 2017

FLASH - Faire durer son couple

Pourquoi les histoires d’amour finissent-elles mal en général ? Disputes, infidélité, routine... Pour durer, appuyez-vous sur 4 piliers : la communication, le romantisme et sexualité, les valeurs et l'engagement et tout ce qu’il faut savoir pour faire durer votre couple. On vous dit tout !

Tout d'abord, pour avoir un couple qui dure :
  1. C’est avoir le goût de continuer à séduire votre partenaire
  2. C’est avoir le goût de communiquer avec votre partenaire
  3. C’est avoir confiance en votre partenaire
  4. C’est avoir le goût de rire avec votre partenaire
  5. C’est avoir le goût d’avoir des activités communes agréables avec votre partenaire
  6. S'entraider entre vous deux
  7. NE JAMAIS ALLER VOIR AILLEURS !!!
  8. Ne jamais jouer avec les sentiments ni manquer de respect ni rejeter ni négliger ni menacer votre partenaire
C’est un bon début pour faire durer son couple. N’est-ce pas ?
  • Fracassez la routine !
On associe volontiers la routine à l'image du vieux couple dépourvu de toute fantaisie. Même si elle a très mauvaise réputation en amour, la routine est inévitable. Ce qui est dangereux dans la routine, c'est de finir par vivre l'un à côté de l'autre sans se voir. Votre ennemi n°1 ? L'ennui, symptôme de mal-être et de manque d’émotions. Quand on s’ennuie, on risque d’aller chercher les bons moments dans le passé. Et ce n’est pas dans la nostalgie qu’un couple s’épanouit.
  • Prenez soin de votre partenaire !
Faites-lui des compliments, invitez le au restaurant, offrez-lui un petit cadeau... En un mot : montrez-lui par des gestes simples, et pas forcément onéreux, que vous tenez à lui. Les cordons bleus pourront, par exemple, lui mitonner son plat préféré...
  • Séduisez encore et toujours et complicité !
Etre sur la même longueur d’ondes est important et cela vous permettra de poursuivre votre vie ensemble. Mais le mieux est encore que vous soyez complices tous les deux, afin de ne pas vous ennuyer et que votre relation amoureuse se renouvelle sans cesse. La complicité est une entente profonde qui vous permettra de rester liés tous les deux et qui permettra donc à votre relation de durer.

La liste des signes importants pour savoir si votre vie de couple est faite pour durer ou non pourrait être interminable, mais elle ne remplacera jamais le plus important de tous les signes : l’amour. Car finalement c’est l’amour qui fait le lien entre tous les signes que nous avons énumérés et que vous pourrez trouver aussi par vous-même, c’est donc ce signe-là qui est le plus important et auquel vous devez prêter le plus d’attention. Et ce n’est pas le plus simple à trouver. Mais si vous éprouvez de l’amour l’un pour l’autre, votre relation durera.
  • Communiquez !
Dans un couple où l'on ne se parle pas, l'amour meurt. A chacun son style pour échanger ses doutes, ses joies et ses envies : longs discours, paroles intimes, humour... Si vous ne prêtez pas suffisamment attention à l'autre, vous laissez la porte ouverte aux conflits qui vont s’enraciner durablement. Malgré vos obligations professionnelles et les tracas du quotidien, prenez le temps d’écouter ses préoccupations, de l’encourager et de lui donner des conseils, même discrètement.
  • Allez au contact
La gestion des disputes est au cœur de la réussite d’un couple. Il ne s'agit pas d'éviter les conflits, mais de savoir comment les gérer. Pour que la scène de ménage ne dégénère pas, évitez le mépris et les humiliations. Commencez par « Moi, ça me fait du mal de voir... », plutôt que par « C'est toujours la même chose avec toi... ». Et rappelez-vous que les divergences de points de vue, aussi énervantes soient-elles, tiennent à l’écart cette bête noire qu’est l’ennui.
  • Misez sur l’avenir
Avoir des souvenirs en commun, c’est bien. Mais avoir des projets, c'est encore mieux ! Que ce soit un voyage, l’achat d’un appartement… Si vous n’avez pas d’envies communes, ce sera tôt ou tard difficile d’avancer ensemble.

Pour qu’une relation dure vous devez avoir des projets communs. Cela est forcément impossible si vous n’êtes pas sur la même longueur d’ondes et que vous n’êtes pas complices. Mais ce n’est pas parce que vous êtes sur la même longueur d’ondes et que vous êtes complices que vous avez des projets communs. Or ce sont ces projets qui vous permettront d’avancer dans votre vie, de vous donner envie de continuer tous les deux et qui permettra à votre relation de durer.
  • Quand vous êtes bien avec l'autre, dites-le systématiquement
Mettez des mots sur les bons moments, sur les instants de partage et sur ceux où vous sentez bien. Dites le positif !

Sans révolutionner tout, sans imposer de changement radical, ces quelques évolutions peuvent clarifier votre engagement, nourrir vos sentiments et qui sait solidifier votre avenir commun !
  • Ayez du romantisme et du sexe !
Qui a dit que la vie n’était pas un conte de fée ? Certainement pas ! En amour, vous méritez de vivre une histoire d’amour épanouie et surtout de conserver cette passion qui vous fait sourire.

La sexualité n’est pas secondaire dans un couple, elle est révélatrice de son état. Si votre sexualité est épanouie, si ces moments d’intimité vous permettent d’être encore plus complices, de partager ce que vous ressentez, de vous montrez l’un l’autre les sentiments que vous éprouvez, c’est que votre vie sexuelle comme votre vie de couples sont épanouies et que votre relation est faite pour durer.
  • Répondez dès que possible aux SMS de votre partenaire
Ne jouez pas au petit jeu de la jalousie ou de l'indifférence. Ne laissez pas attendre l'autre inutilement et trop longtemps, signifiez-lui que vous êtes là pour lui ou pour elle.
  • Virez vos ex de vos contacts sur les réseaux sociaux comme Facebook ainsi que dans votre téléphone portable
Ne gardez pas de liens avec le passé quand l'histoire est finie, c'est donner toutes ses chances à votre relation actuelle. Ne soyez pas ambigu. Ne parasitez pas votre amour avec la toxicité du passé.
  • Respectez votre partenaire
Le respect dans un couple, c’est prendre l'autre en considération. Avoir de l’égard pour lui et ses envies. Malheureusement, si on nous a appris à respecter nos parents, l’on est beaucoup plus flexible sur cette notion dans le couple. Se respecter, c’est aussi - et surtout - se mettre à la place de l’autre. Essayer de deviner ce qu’il ressent, ne pas le blesser, partager ses joies, ses peines… Bref, faire preuve de la plus grande délicatesse.



Sources : Elle, Huffington Post, Cosmopolitain, Femina, SBK

L'Univers et ses mystères - La physique quantique

La physique quantique n'est pas un domaine achevé : elle contient des paradoxes qui ne sont pas encore complètement bien compris, comme ceux du chat de Schrödinger et de l'effet EPR, bien que l'on ait accompli de grands progrès dans leur compréhension depuis le début des années 1980.

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