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23 décembre 2017

SAMU : en première ligne pour sauver des vies - Urgences au coeur de la France

Ils travaillent 24 heures sur 24, vont chercher les malades où qu'ils se trouvent et doivent donner un diagnostic en un temps record... La vie de leurs patients en dépend. En plein coeur de la France, le document a suivi le quotidien sous pression des professionnels de l'urgence. Basé au centre hospitalier de Clermont-Ferrand, le Samu du Puy-de-Dôme reçoit chaque année près de 300 000 appels. Quand une vie est en danger dans une zone difficile d'accès, les médecins peuvent compter sur l'hélicoptère, un moyen de transport redoutablement efficace pour gagner du temps. Dans la région de Limoges, des pilotes chevronnés volent au secours des personnes en détresse
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20 décembre 2017

8 m2 de solitude

Une plongée exceptionnelle dans une prison de haute sécurité en Virginie, au plus près des détenus et des gardiens, reflète un certain état de l'Amérique. Ouverte en 1998, au cœur des Appalaches, en Virginie, la prison de "Red Onion", dite "Super Max", est l'un des 40 centres américains de détention de très haute sécurité considérés comme "modèles".

La réalisatrice Kristi Jacobson a obtenu l'autorisation exceptionnelle de filmer longuement à l'intérieur de cet établissement ultramoderne, notamment dans le quartier d'isolement qui a fait sa réputation d'inviolabilité : les détenus les plus dangereux y sont enfermés dans la solitude la plus totale, parfois plusieurs années durant, à l'intérieur d'une cellule de 8 mètres carrés, 23 heures sur 24. Ils ont droit à une heure par jour à l'air "libre" – si l'on peut dire, car même dans la cour, chacun reste confiné dans une cage qui lui interdit là aussi tout contact humain. Avec une sobriété exemplaire, La réalisatrice recueille la parole des détenus, mais aussi des gardiens, offrant une plongée hallucinante dans un système carcéral inhumain, miroir déformant d'une société qui élève des murs de plus en plus hauts contre ses propres laissés-pour-compte...

19 décembre 2017

CARTON ROUGE - Quand les chauffards n'hésitent plus à prendre la fuite après un accident

Feux rouges grillés, piétons renversés, manoeuvres insensés, contre-sens, excès de vitesse,.... Lorsqu'un conducteur cause un accident mais prend la fuite avec en prime de la non-assistance en danger. Sur la vidéo qui suit, le motard prend en chasse une conductrice qui n'a pas hésité de griller un feu rouge et de renverser un piéton avant de prendre tous les risques pour le semer mais elle se fait choper par la police qui la met en joue. Fréquemment, les personnes qui prennent la fuite ont généralement quelque chose à se reprocher (défaut d'assurance, conduite sans permis,....). En cas d'accident : assumez et ne cherchez pas à prendre la fuite sinon vous êtes fait comme un rat !



Sur la vidéo suivante, des motos se lancent à la poursuite à pleine vitesse d'un chauffard qui prend la fuite après avoir causé un accident



Dans cette vidéo, les motards assistent à un accident qu'ils ont filmé depuis leur GoPro. Le passager va au secours du blessé pendant que le conducteur de la moto prend en chasse l'auteur du méfait. Le débat semble compliqué et houleux et le responsable, un beau fils de pute, ne semble pas vouloir reconnaître ses torts


17 décembre 2017

Les braqueurs de l'ombre

Vous êtes tranquillement installé derrière votre ordinateur, vous ouvrez un mail anodin… et soudain, un message d’alerte apparaît : votre ordinateur est bloqué, tous vos documents sont cryptés, vous devez payer une rançon pour en retrouver l’usage. Vous venez de vous faire braquer par un logiciel-rançon (ou ransomware en anglais), ces programmes informatiques qui diffusent des virus puissants et qui vous réclament de l’argent : 150 euros pour un particulier, 6 000 euros pour une PME, des millions d’euros pour une multinationale. Et vous n’avez que quelques heures pour payer, sinon vous perdez tout !

Derrière ces attaques, des hackers... ou des Etats

Qui sont ces nouveaux braqueurs ? De jeunes hackers sans états d’âme, comme Julien, qui rançonne ses victimes depuis sa chambre. Ou bien des Etats comme la Corée du Nord, pays soupçonné d’avoir diffusé le programme criminel WannaCry en mai dernier, paralysant 300 000 ordinateurs dans 150 pays. Et ces hold-up 2.0 se multiplient : en France, une entreprise sur deux aurait déjà été rançonnée. Enquête sur un fléau invisible en pleine explosion.

Rappelez-vous, ces virus ont fait de sérieux dégâts dans le passé tel que Tchernobyl en 2000 qui détruisait les cartes mères et Wanna Cry en 2017 qui rendait les ordinateurs inutilisables pouvant obliger le reformatage du disque dur et entraîner le changement de système d'exploitation. A vos sauvegardes et n'ouvrez pas les emails en provenance d'inconnus ni cliquer sur des publicités douteuses.

15 décembre 2017

La découverte récente des civilisations anciennes

Partout dans le monde, les archéologues découvrent des objets qui suggèrent l'existence de civilisations méconnues anciennes, comme l'Atlantide. Parmi la communauté de scientifiques et d'archéologues, certains sont partisans de l'hypothèse selon laquelle il y a des dizaines de milliers d'années, la société humaine était déjà organisée en grandes villes et possédait le transport mécanisé, l'électricité, et des systèmes d'armes avancés. Les défenseurs de cette théorie pensent que ces civilisations ont disparu de la planète et que les preuves se trouvent enfouies sous la surface de la Terre. Ce documentaire voyage dans le temps, enquête sur ces croyances et cherche à comprendre les causes de la disparition de ces civilisations.

Un oeil sur vous - Citoyens sous surveillance !

Le citoyen du XXIe siècle est au centre de tous les regards, qu'il y consente ou non. Une enquête au long cours recense enjeux et scandales de la surveillance globale et ouvre le débat sur les menaces qui pèsent sur nos libertés individuelles.

Existe-t-il encore un espace dans nos vies citoyennes qui échappe à la surveillance ? Observer, contrôler et analyser les comportements n'ont jamais été aussi aisés qu'aujourd'hui. Depuis une dizaine d'années, les avancées technologiques se sont accélérées, jusqu'à favoriser une révolution sociétale : la surveillance ciblée s’est transformée progressivement en une surveillance de masse à l’échelle planétaire. Jadis concentrée sur l’espace public, elle pénètre désormais notre vie privée. L'intimité est une notion de plus en plus floue, soumise à des attaques de moins en moins détectables. Plus sournois que les caméras de surveillance dont beaucoup aimeraient qu'elles couvrent chaque angle mort de l'espace public, le "regard invisible" joue les passe-muraille : jeux vidéo connectés, activité sur les réseaux sociaux, requêtes sur les moteurs de recherche ou géolocalisation via nos smartphones sont autant de constituants manipulables de notre seconde identité – l'alter ego numérique.

En fournissant, souvent sans y consentir ni en avoir conscience, un nombre important de données, le citoyen est devenu l'enjeu d'une bataille politico-économique sans précédent, entre les tenants du tout-sécuritaire, les multinationales du web ou les défenseurs des libertés individuelles.

Techno-dictature


Après deux ans d'une formidable enquête en Europe et en Amérique, ce document est une réflexion très argumentée sur les choix de civilisation qui se font parfois à notre insu. Alexandre Valenti brosse le portrait très fourni de cette techno-dictature qui semble se dessiner au rythme des scandales et des polémiques, des écoutes totalitaires de la NSA au traitement des données par Google ou Facebook. S'il annonce un futur problématique, le documentaire ne tombe pas dans la dénonciation systématique et trouve son équilibre dans la variété des témoignages : responsables des services de renseignements américains, anglais et français, hackers mondialement reconnus, lanceurs d’alertes, opposants associatifs, dirigeants du web, hauts responsables politiques européens et chercheurs enrichissent le regard porté sur cette nouvelle réalité aux contours encore flous.

13 décembre 2017

Les gangsters de la finance

Blanchiment, fraude fiscale, corruption, manipulation des cours... : depuis la crise de 2008, la banque HSBC est au coeur de tous les scandales. Cinq ans après leur film sur Goldman Sachs, Jérôme Fritel et Marc Roche passent au crible cet empire financier au-dessus des lois.

Créée à Hong Kong, il y a un siècle et demi, par des commerçants écossais liés au trafic d’opium, HSBC (Hongkong and Shanghai Banking Corporation) n’a cessé de prospérer en marge de toute régulation. Aujourd’hui, la banque britannique à l’ADN pirate incarne à elle seule les excès et les dérives de la finance internationale. Blanchiment de l’argent du crime – celui des cartels de la drogue mexicains et colombiens –, évasion fiscale massive, corruption ou manipulation du cours des devises et des taux d’intérêt : depuis la crise de 2008, ce géant a été mêlé à de nombreux scandales avec régularité et en toute impunité. Car l’opaque HSBC, experte en sociétés-écrans, dont les coffres débordent d'argent liquide déposé par ses clients discrets et douteux, est devenue "too big to jail", "trop grosse pour aller en prison". La banque, riche de quelque 3 000 milliards de dollars, s’en tire chaque fois avec des amendes dérisoires. Trait d’union entre l’Orient et l’Occident, elle sert aussi désormais de pipeline pour les centaines de milliards d’euros de capitaux chinois partant à la conquête des marchés occidentaux : HSBC navigue aujourd'hui sous pavillon rouge.

Nouvelles menaces

Cinq ans après "Goldman Sachs ""– La banque qui dirige le monde", Jérôme Fritel et Marc Roche plongent dans les arcanes d’un empire tentaculaire qui se cache derrière sa vitrine de banque de détail britannique. De Hong Kong aux États-Unis en passant par l’Europe, cette édifiante enquête révèle non seulement l’ampleur ahurissante des malversations commises par HSBC, mais éclaire aussi – avec une remarquable limpidité – les menaces qui se profilent sur la stabilité financière mondiale, dix ans après la crise des "subprimes".

12 décembre 2017

FLASH - Voilà à quoi ressemble un marché au bord de l’effondrement

Les seuls autres moments de l’histoire où l’on a connu des ratios cours/bénéfices aussi élevés sur les actions, cela s’est toujours terminé par un énorme krach boursier.

Connaîtrons-nous une issue différente cette fois-ci ? Nous verrons bien, mais voilà sans doute à quoi ressemble un marché au bord de l’effondrement. La bulle boursière actuelle n’est due qu’au soutien sans précédent des banques centrales, mais aujourd’hui, elles font machine arrière à l’unisson. Parallèlement, l’économie réelle continue de connaître des difficultés. L’Amérique n’a jamais connu une période aussi longue sans avoir vu son Pib croître annuellement une seule fois de 3% ou plus, et beaucoup pensent que la prochaine récession n’a jamais été aussi proche. Les actions ne pourront pas rester éternellement autant déconnectées de l’économie réelle, et lorsque cette bulle boursière finira par éclater, les conséquences seront alors sans précédent.

Si vous pensez que les marchés actions peuvent se maintenir indéfiniment à de tels niveaux de survalorisation, alors il y a quelque chose que je souhaiterais que vous preniez en compte. Dans l’histoire, à chaque fois où le rendement sur actions corrigé des variations cycliques a atteint un plus faible niveau, ça s’est toujours ensuite traduit par un énorme krach boursier....


6 décembre 2017

FLASH - 11 raisons de posséder de l’or !

Les cryptofans les plus enthousiastes l’ont déjà décrété : la fin de l’histoire longue de 5.000 ans de réserve de valeur parfaite des métaux précieux est en train de prendre fin avec l’ascension irrésistible de Bitcoin et compagnie. C’est pourtant aller très vite en besogne. Comme nous l’avons déjà dit, rien n’arrive objectivement à la cheville de l’or et de l’argent lorsqu’il s’agit de protéger son patrimoine. Les cryptodevises, pour le seul avantage de pouvoir être transférées et achetées de façon électronique, sont encore loin de partager tous les avantages de l’or et de l’argent, que voici :

5 décembre 2017

Sécurité nucléaire : le grand mensonge

Classée secret défense, la sécurité nucléaire reste aujourd’hui la zone opaque d’une industrie exposée au risque terroriste. Captivante autant qu’alarmante, cette enquête internationale révèle d'énormes failles en la matière.

Alors que les accidents de Tchernobyl ou de Fukushima ont alerté sur la sûreté nucléaire, la sécurité des installations, classée secret défense, reste encore entourée d’un épais mystère. Pourtant, au-delà de la vulnérabilité des sites mise en lumière par les opérations de militants écologistes, l’enquête sur les attentats de Bruxelles de mars 2016 a révélé que le nucléaire belge constituait bien une cible potentielle pour des terroristes en quête d’armes de destruction massive. De l’attentat-suicide et la chute d’un avion de ligne sur un réacteur aux cyberattaques en passant par les drones, les actes de sabotage ou la fabrication artisanale de bombes sales – un mélange d’explosifs et de matières radioactives –, les menaces, reconnues par les experts, sont réelles. Dès lors, comment nos installations sont-elles protégées pour affronter ces risques multiples et comment la communauté internationale s’organise-t-elle pour sécuriser les matières et éviter les trafics ?
  • Glaçant
Des États-Unis à l'Allemagne en passant par la France et la Belgique, cette enquête révèle les failles abyssales des systèmes de protection de sites nucléaires, conçus pour la plupart avant les attaques du 11-Septembre. Interrogeant experts, politiques et activistes de Greenpeace, le film montre aussi comment l’industrie nucléaire, aujourd’hui souvent déficitaire et surendettée, peine à mettre en œuvre des mesures efficaces – et forcément coûteuses – face au risque terroriste. On découvre ainsi qu'aucune norme internationale n'est imposée aux États nucléarisés, notamment pour ce qui concerne la sécurisation des matières les plus dangereuses, malgré les tentatives de Barack Obama, initiateur du Sommet mondial sur la sécurité nucléaire... Le silence qui entoure cette menace au nom de la confidentialité face à un ennemi potentiel prive de surcroît la société civile du légitime débat sur sa sécurité, quand les décisions pour la garantir relèvent du politique. Une investigation glaçante sur l’un des secrets les mieux gardés au monde.

4 décembre 2017

Une longue peine de prison

Une prison, centre de détention ou pénitencier est un lieu d'emprisonnement. Par extension, le terme « prison » désigne également la peine d'incarcération.
Les fonctions des prisons varient selon les époques et les sociétés. La plupart du temps, il s'agit :
de punir une personne reconnue coupable d'une faute d'une certaine gravité ;
de protéger la société des personnes dangereuses ;
de décourager les gens de commettre des actes interdits par la loi ;
d’obliger le détenu à faire pénitence ;
d'inciter le détenu à poursuivre des études ou une activité destinées à le réinsérer ou le réhabiliter ;
de neutraliser les opposants politiques (dans les régimes dictatoriaux) ;
d'empêcher des prévenus de prendre la fuite ou de compromettre leur futur procès (on parle alors de détention provisoire).
Le « paradoxe pénitentiaire » exprime la contradiction entre les fonctions de répression et de réhabilitation1.
Autrefois, la prison servait également à enfermer les malades mentaux de manière à les isoler de la société. Depuis, la majorité des pays disposent d'hôpitaux psychiatriques mais les prisons contiennent une population relativement importante de personnes souffrant de troubles mentaux.
On attribue principalement sept principes à la prison :
correction : amendement, remplacement social ;
classification : répartition dans des établissements pénitentiaires selon différents critères (âge, sexe, gravité de l'acte, etc.) ;
modulation : où le déroulement de la peine passe par différentes étapes (privation de liberté, assignation à résidence suivie de libération conditionnelle avant la liberté) ;
travail : comme obligation et comme droit (tout condamné a le droit de travailler plus que l'obligation de travailler), le travail pénitentiaire pourrait contribuer à la réinsertion professionnelle des détenus ;
éducation : le traitement d'un condamné a pour but sa resocialisation (Erving Goffman prétendra que, au contraire, ces institutions totales loin de resocialiser les individus, pouvaient provoquer chez lui une déculturation entraînant son incapacité à se réadapter à la société ambiante) ;
contrôle : nécessite un personnel spécialisé ;
institutions annexes : il faut une assistance apportée au détenu lors de sa sortie de prison, au moment de la réelle resocialisation.
Le nombre de personnels d'encadrement est passé de 5 % du nombre des détenus au milieu du XIXe siècle à près de 30 % de nos jours.
Dans l'Empire romain la prison n'existe pas en tant que telle : s'il y a privation de liberté, la détention ne s'effectue qu'à titre accessoire, c'est-à-dire en l'attente d'un jugement ou d'une exécution. En règle générale, l'enfermement est de courte durée, de quelques jours à quelques mois (bien qu'en droit romain, le juge étant chargé de fixer la date de l'exécution en cas de peine capitale, celle-ci peut de facto se transformer en sorte de peine de prison à perpétuité, non prévue par les textes).
Le système pénal prévoit la réduction en esclavage pour dettes ; c'est aussi le sort qui attend les prisonniers de guerre.
Ainsi, durant toute cette période et jusqu'au Haut Moyen-Âge la prison n'existe ni comme peine, ni comme institution : elle n'est pas prévue dans les budgets, et son existence se limite au carcer romain à quelques donjons et à la célèbre « prison pour dettes », laquelle constitue une détention préventive visant à contraindre le condamné à payer ses dettes et non en un châtiment. La Coutume de Normandie prévoit ainsi la « prison ouverte », c'est-à-dire l'assignation à résidence dans un quartier ou une ville en cas de non-paiement des dettes ; si le sujet désobéit à cette assignation, il peut faire l'objet d'une détention réelle. Certains historiens du droit ont néanmoins relevé quelques exceptions, certains textes, dont la Coutume de Bretagne, mentionnant la possibilité, pour des affaires exceptionnelles, d'une peine de « prison de longue durée » à titre répressif. Par ailleurs, des « maisons de force » sont parfois utilisées mais il s'agit de peines de sûreté pour les fous...


2 décembre 2017

Le coton dans tous ses états

Dans le monde, le business du coton pèse près de 37 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année. En Asie, au Bangladesh, en Inde, ce document explosif enquête sur la face sombre de cet or blanc. Dans les filatures du Bangladesh notamment, des ouvrières - souvent très jeunes - vivent et travaillent dans les usines comme des prisonnières jusqu'à 100 heures par semaine. En 2013, la tragédie de l’effondrement de Rana Plaza (qui a fait plus d'un millier de victimes) avait mis en lumière les conditions effroyables des ouvrières du textile dans le pays. Des situations sur lesquelles de grandes enseignes françaises semblent fermer les yeux. Un nouveau label promet aussi un coton plus équitable et respectueux de l’environnement. Mais il n'y a aucune traçabilité. Plus grave, il est en train de mettre en péril la filière du coton bio qui propose une fibre textile sans pesticides. Enquête sur une industrie textile qui file un mauvais coton...

Le coton, c’est doux, chaleureux, naturel… Cette matière première présente partout dans notre quotidien est devenue l’un des produits les plus utilisés de la planète. Et son business affiche aujourd’hui un chiffre d’affaires mondial de 37 milliards d’euros par an. Sur les routes du coton, en Asie centrale, au Bangladesh, en Inde… pour enquêter et mettre au jour la face sombre de cet or blanc.

Ce document a notamment remonté la chaîne d'approvisionnement des tee-shirts jusqu’en Ouzbékistan, l’un des plus gros producteurs dans le monde. Un régime autoritaire très secret qui envoie tous les ans un million de personnes dans les champs au moment de la récolte. La piste de ce coton est suivie jusqu’aux filatures du Bangladesh, où des ouvrières, souvent très jeunes, vivent et travaillent dans les usines, comme des prisonnières ! Et de grandes enseignes françaises semblent fermer les yeux…

Un nouveau label plus équitable ?

A découvrir également, un nouveau label qui promet un coton plus équitable et plus respectueux de l’environnement. Celui-là, les grandes marques l’adorent. Pourtant, derrière le marketing, aucune garantie de traçabilité. Plus grave encore, il est en train de mettre en péril la filière du coton bio, qui propose vraiment un coton sans pesticides, non agressif pour la planète.

Des champs de coton jusqu’aux armoires, c’est la longue et parfois noire saga du coton. Ce document vous révèle ce qui se cache derrière l’étiquette des vêtements.

1 décembre 2017

FLASH - La France peut-elle basculer dans la guerre civile ?

La « guerre civile » est de plus en plus fréquemment évoquée dans le débat public français. Fin février, François Fillon y faisait même référence, accusant le gouvernement de favoriser une atmosphère de « quasi-guerre civile ». Plus profondément, notre pays est, depuis les attentats de janvier et novembre 2015, travaillé par ce spectre que l’on pensait à jamais disparu.

Le récent livre du haut fonctionnaire et essayiste David Djaïz, La guerre civile n’aura pas lieu (Le Cerf), constitue une puissante et solide réflexion sur cette guerre civile, dont l’analyse et la compréhension ne doivent condamner ni au pessimisme ni au désespoir tout en enjoignant néanmoins à une extrême lucidité.

Pour comprendre notre histoire, davantage encore notre actualité et penser notre avenir possible, il faut apprendre à connaître cette guerre civile, et savoir en discuter. À la fois comme précédent dans notre histoire et comme stratégie de combat planétaire véhiculé par l’idéologie de l'Égyptien Sayyid Qutb, théoricien de la violence contre les régimes « impies », dont les actuels djihadistes sont si proches.



29 novembre 2017

FLASH - La dernière fois que ces 3 inquiétants signaux sont apparus simultanément, c’était juste avant la dernière crise financière

On n’avait pas vu apparaître simultanément les 3 signaux suivants: « retournement de tendance », « présage d’Hindenburg » et « syndrome du Titanic » depuis la veille de la dernière crise financière.

Cela signifie-t-il de l’imminence d’un krach boursier ? Pas nécessairement, mais comme je l’ai expliqué récemment, les marchés sont certainement au bord d’un nouvel effondrement financier. Mercredi 15 Novembre 2017, le Dow Jones a perdu 138 points supplémentaires, ce qui représente la plus importante baisse depuis septembre dernier. Plus important encore, la tendance baissière qui s’est développée depuis une semaine semble s’accélérer. Sommes-nous au bord d’un mouvement baissier majeur ?


27 novembre 2017

Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?

La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c'est bien l'incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves. Ce document citoyen n'est pas politiquement marqué. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain. Avec la supervision de deux spécialistes du domaine que sont Gérard Foucher et André Jacques Holbecq, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur le système monétaire, ainsi que des analyses techniques précises comme celle de Jean Bayard, Gabriel RABHI a mit à profit ses compétences en imagerie. La sélection des informations et des principes à exposer, leur simplification sans induire d'erreurs, ainsi qu'une orientation critique de la création monétaire a nécessité six mois de travail.

24 novembre 2017

FLASH - Les grèves de 1947, effacées de la mémoire nationale

Du 10 novembre au 9 décembre 1947, la France connaît le conflit ouvrier le plus sanglant depuis la Commune. De Marseille au Pas-de-Calais, grèves, sabotage et répression feront des dizaines de morts. L’historien Robert Mencherini tente, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de comprendre l’amnésie collective face à ce mouvement. Est-ce parce qu’il s’acheva par la division, toujours actuelle, du monde syndical français ?

Un mois de grève, du 10 novembre au 9 décembre ; des dizaines de morts ; un pays au bord de l’explosion, avec des accusations croisées de coup d’État imminent entre gaullistes, socialistes et communistes. Et pourtant un quasi-oubli, hormis dans quelques cercles militants. On a célébré les grèves de 1936, on s’apprête à célébrer celles de 1968, mais celles de l’automne 1947 restent absentes de la mémoire nationale, sans doute parce que trop clivantes. Saluons donc l'initiative des éditions Syllepse de rééditer, dans une version actualisée, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de l’historien Robert Mencherini. Paru pour la première fois en 1998, ce livre reste la seule étude de fond sur les événements français de l’automne 1947. Une preuve de plus que ces derniers dérangent.

Mencherini est provençal, et spécialiste de l’histoire du mouvement ouvrier dans les Bouches-du-Rhône. La précision est importante. Car c’est à Marseille que commence le mouvement. L’étincelle ? L’arrestation de quatre militants communistes ayant refusé de payer leur ticket de tramway dans le cadre d’une campagne contre l’augmentation de son prix. Les poudres ? Les pénuries et les difficultés de ravitaillement. Trois ans après la Libération, elles affectent toute la France, mais sont particulièrement intenses à Marseille, comme elles l’avaient été sous l’Occupation. S’y ajoute un épisode politique local : aux élections municipales d’octobre 1947, le maire communiste de Marseille, Jean Cristofol, est battu de justesse par Michel Carlini, candidat du Rassemblement du peuple français (RPF), la formation que vient de créer le général de Gaulle.

Carlini s’est appuyé sur les réseaux mafieux corses qui tiennent en partie la ville, et gangrènent son administration. À l’occasion d'une manifestation pour la libération des quatre cégétistes, Carlini est très vivement pris à partie. Puis la foule se dirige vers les bars interlopes du centre-ville, de notoriété publique liés au crime organisé, dans l’intention de les saccager. Les mafieux se défendent. Un jeune ouvrier communiste, Vincent Voulant, meurt sous leurs tirs. C’est la première victime de ce long conflit, le plus sanglant qu’ait connu la France depuis la Commune.

Lors des obsèques de Voulant, le 14 novembre, les trois quarts des salariés marseillais sont en grève. Quelques jours plus tard, le mouvement s’étend aux mines du Pas-de-Calais. Puis aux métallurgistes parisiens, au bâtiment, aux cheminots. Les instituteurs du département de la Seine, fait sans précédent dans une profession habituée à respecter la continuité du service, entrent en grève illimitée. Les écoles sont fermées, et le métro s’interrompt parfois du fait des arrêts de travail dans les centrales électriques. L’ambiance dans les usines en grève est des plus tendue.

« On se méfie des provocateurs, on a reçu de telles leçons depuis juin 36. J’ai toujours été accompagné d’un responsable à brassard, et plus de dix fois on nous a demandé nos papiers, on a vérifié “l’ordre de mission”. Méfiance également à l’égard des possibilités, des hasards, de l’éventuelle bataille », écrit le journaliste et écrivain Roger Vailland dans un reportage (Action, 26 novembre 1947) sur la citadelle ouvrière de Boulogne-Billancourt. Le président du Conseil, le socialiste Paul Ramadier surnommé « Ramadier-la-vie-chère » par les grévistes qui placent l'amélioration du ravitaillement au cœur de leurs revendications, démissionne. De sociale, la crise devient politique.

Depuis la Libération, démocrates-chrétiens du Mouvement républicain populaire (MRP), socialistes de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) et communistes gouvernaient ensemble. Mais depuis mai, ces derniers ont été évincés du gouvernement. Léon Blum, l’homme du Front populaire, tente de succéder à Ramadier mais échoue à trouver une majorité à la Chambre. C’est finalement le MRP Robert Schuman, qui devient président du Conseil le 24 novembre. C’est la première fois depuis le départ du général de Gaulle du gouvernement en janvier 1946 que la présidence du Conseil échappe aux socialistes. Bref, le pays vire à droite.

La fin des grèves se fait plus violente encore. Et d’une violence souvent fratricide. Faut-il ou non reprendre le travail ? Au sein de la CGT, qui compte alors six millions de syndiqués, et mène le mouvement, les avis sont divergents. La majorité, philocommuniste, défend la poursuite de la lutte. La minorité, regroupée dans la tendance Force ouvrière, appelle à compter du 26 novembre à la reprise du travail. On en vient aux insultes, aux mains, entre travailleurs. Et la police, qui use pour la première fois de gaz lacrymogènes, combat les manifestations ouvrières avec un mélange de violence et de maladresse.

Mal équipés de casques qui ne protègent pas la nuque et de vareuses étroites, gendarmes et CRS distribuent les coups de crosse. Les blessés se comptent par dizaines parmi les manifestants, et parfois les morts, comme à Valence le 3 décembre, lorsque les forces de l’ordre, dépassées par une manifestation visant à occuper la gare, usent de leurs armes à feu. La nuit précédente, le Paris-Tourcoing a déraillé à la suite d’un sabotage des voies ferrées, faisant 16 morts.

Grèves « insurrectionnelles » ?

Qui en est responsable ? Pour L’Humanité, ce sont les hommes du « plan bleu », inlassablement dénoncé depuis le départ du PCF du gouvernement, à savoir une réputée alliance des gaullistes et d’anciens fascistes visant à renverser la République. Pour Le Populaire, organe de la SFIO, le déraillement est un acte de sabotage perpétré par les communistes. Il semble que tel ait bien été le cas, les cheminots grévistes ayant voulu, sur la foi de mauvaises informations, faire dérailler un train qu'ils croyaient transporter des renforts de CRS venant réprimer la grève des houillères. Trois ans après l’Occupation, la culture du déraillement et du sabotage est toujours présente parmi les cheminots.

Pourtant, le travail reprend, à l’appel de la CGT, le 9 décembre. Le syndicat fait mine d’avoir obtenu gain de cause. Les avancées sont en réalité minimes : une prime mensuelle de 1 500 francs à tous les travailleurs, une augmentation, d’un montant non défini, du salaire minimum garanti (ancêtre du Smic), une augmentation de 22 % des allocations familiales, et l’absence de sanction pour fait de grève. La répression étatique s’abat sur les grévistes. « Selon les chiffres du ministère de l’intérieur, 1 375 personnes arrêtées font l’objet de poursuites judiciaires dont plus du tiers dans le département de la Seine et 20 % dans les Bouches-du-Rhône », note Mencherini qui poursuit « pour avoir un bilan complet de la répression, il faut adjoindre aux condamnations judiciaires les licenciements et sanctions intervenus à la suite des grèves ». À la SNCF, on compte ainsi plus d’un millier d’agents sanctionnés dont 93 révoqués. À la poste, 30 à titre définitif et 57 à titre temporaire.

Le livre de Mencherini raconte, comme on vient de tenter de les résumer, les grèves de l’automne 1947. Surtout, il s’efforce d’en comprendre la genèse. Il y a en la matière une vulgate, née de l'époque : le PCF aurait tenté de prendre le pouvoir par la force par des grèves insurrectionnelles. Mais ce dernier adjectif, Mencherini ne l’utilise qu’entre guillemets dans le titre de son livre. Insurrectionnelles, les grèves le sont peut-être par la détermination des manifestants. Ce n’est pas tous les jours que des grévistes s’emparent d’automitrailleuses de l’armée et les font défiler avec eux, comme c’est le cas à Saint-Étienne le 29 novembre 1947.

Mais elles ne le sont certainement pas au sens d’une intention insurrectionnelle fomentée et délibérée. En aucun cas, montre Mencherini, le PCF n’a essayé de prendre le pouvoir en France à l’automne 1947. Du reste, son secrétaire général, Maurice Thorez, est à Moscou, pour célébrer l’anniversaire de la Révolution de 1917, au moment où éclatent les grèves, ce qui est peu avisé pour un supposé meneur. Le 18 novembre, il y rencontre Staline. Le dirigeant soviétique condamne clairement, montre Mencherini, les grèves françaises, mais encourage la lutte contre le plan Marshall, par lequel les États-Unis proposent de financer la reconstruction de l’Europe.

Quelques semaines plus tôt, les dirigeants du PCF ont essuyé une volée de bois vert à la conférence de Szklarska Poreba (Pologne) fondant le Kominform, sorte de résurrection de la Troisième Internationale limitée aux partis communistes de l’est européen et à leurs homologues français et italiens. La ligne du PCF y a été vivement critiquée pour son manque de pugnacité, comme si le parti se considérait toujours, en dépit de son éviction du gouvernement, comme un parti de gouvernement.
La subtilité du livre de Mencherini tient dans son analyse de la manière dont les conclusions de la conférence fondatrice du Kominform ont pu être interprétées par les militants du PCF. Nombre d’entre eux, désireux d’en découdre avec un pouvoir incapable d’assurer trois ans après la Libération un ravitaillement digne de ce nom, y ont vu une incitation à l’action insurrectionnelle immédiate. Mais l’appareil du parti ne s’est lui-même jamais hasardé à encourager l’insurrection.

Pour Mencherini, la violence des grèves de 1947 s’explique par une succession de « dérapages » tant par rapport aux consignes du comité de grève national animé par la CGT que par rapport à la ligne du PCF, qui ne sait pas à vrai dire ce qu’elle est, tant le parti ne s’est pas encore remis de son éviction du gouvernement cinq mois plus tôt.

« L’épisode de 1947 semble représentatif de ces moments de décalage qui interviennent entre la stratégie du Kremlin et les pratiques communistes en France. Ces périodes ont la caractéristique commune de combiner une forte volonté de changement ou un fort mécontentement ouvrier avec une redéfinition de la ligne soviétique », note Mencherini qui souligne l’ampleur des conséquences pour le PCF : « La stratégie du Front populaire, de la Résistance et de la Libération [stratégie d’alliance avec d’autres forces de gauche – ndlr] est balayée par ce séisme destructeur. »

Les grandes grèves de l’automne 1947 se trouvent ainsi au croisement de considérations nationales – les difficultés de ravitaillement autant que les conflits politiques au sein de cette « Troisième voie » qui entend gouverner à l’écart des gaullistes comme des communistes – et internationales – le début de la guerre froide. Mais elles sont surtout à l’origine d'un éclatement du paysage syndical français. En décembre 1947, le courant Force ouvrière, emmené par Léon Jouhaux, quitte la CGT pour former une nouvelle confédération syndicale.

La Fédération de l’Éducation nationale (FEN) de la CGT décide à son tour, après les grèves de 1947, de devenir autonome. Une scission majoritaire de la FEN donnera naissance en 1993 à la Fédération syndicale unitaire (FSU). Les événements de l’automne 1947 sont ainsi à l'origine de la division actuelle – tout à fait atypique en Europe – du monde syndical français.

Source : Mediapart

23 novembre 2017

FLASH - Ce signal qui avait précédé les 2 derniers krachs vient d’apparaître pour la troisième fois

Alors que les marchés continuent d’inscrire de nouveaux sommets historiques, un signal qui avait précédé les 2 derniers krachs, vient d’apparaître pour la troisième fois.

L’économie ne semble plus être une inquiétude aux Etats-Unis. Selon un récent sondage de l’institut américain Gallup, les préoccupations d’ordre économique n’ont jamais été faibles depuis 18 ans. Seuls 15% des Américains estiment, d’après ce sondage, que l’économie demeure une source majeure d’inquiétude. Depuis 25 ans que Gallup tient ce sondage, ce pourcentage n’a été inférieur qu’une seule fois, et c’était en 1999 en pleine bulle internet. Le pourcentage actuel a déjà atteint un niveau équivalent entre la fin 2006 et le début de l’année 2007.

17 novembre 2017

Chauffards sous haute surveillance

En 2014, plus de 3 000 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Vitesse excessive, conduite sous l'emprise de stupéfiants ou en état d'ivresse, les automobilistes multiplient les comportements à risques. Pour lutter contre ce fléau, les policiers ont décidé de contre-attaquer. Radars dernière génération, course poursuite et arrestations musclées, tout est mis en œuvre pour stopper les chauffards. A Paris ou sur les autoroutes, des reporters ont suivi ces flics qui tentent chaque jour d'éviter les drames.

VIDEO 1 - VIDEO 2

16 novembre 2017

FLASH - La guerre civile ethnique se prépare !

Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable. Jusqu'au jour que les jeunes de cités sortiront les armes de guerre tel que les AK47 et lance-roquettes.....



14 novembre 2017

FLASH - Provocation, profanation, invasion... démission ?

Un article qui fait le constat sur la France et pourrait faire l'effet d'une bombe.

Vendredi dernier à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), à l’initiative du maire LR, Rémi Muzeau qui a fini par céder aux injonctions d’une population excédée, une centaine d’élus franciliens de sa couleur politique mais aussi du Front National se sont rendus devant la rue où les mahométans se rassemblent pour occuper l’espace public. Le cortège a entonné La Marseillaise à laquelle les fidèles (qui disent prier dans la rue pour protester contre la fermeture d’ un lieu de culte en centre-ville au mois de mars dernier) ont répliqué par de vibrants Allah Akbar !…le décor était planté. Une précédente manifestation anti-prières de rue avait eu lieu le 3 novembre à l’appel d’un petit groupuscule baptisé Forces Laïques. Le FN avait alerté depuis longtemps les pouvoirs publics pour dénoncer cette situation, notamment le responsable frontiste et élu sequano-dyonisien Jordan Bardella, le président du groupe FN francilien Wallerand de Saint-Just, les députés Gilbert Collard et Ludovic Pajot…

12 novembre 2017

Les nouveaux pièges de l'immobilier

« Devenez propriétaire sans débourser un centime ! Et en plus faites des économies d’impôts ! ». Depuis 2003, les lois Robien, Borloo ou Scellier encouragent les particuliers à faire construire des logements à louer, avec à la clé, de substantielles défiscalisations. Du coup, les banques prêtent volontiers. Résultat : en 6 ans, près de 400 000 logements locatifs ont poussé comme des champignons, un peu partout en France. Mais le dispositif a connu de nombreux ratés : appartements surévalués, absence de locataires, défiscalisation impossible. 40 000 particuliers estiment aujourd’hui s’être fait flouer. Dans une affaire en cours d’instruction (scandale Apollonia), les enquêteurs soupçonnent même l’une des plus grosses escroqueries de ces 20 dernières années. Préjudice estimé : un milliard d’euros !


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