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18 décembre 2016

FLASH - Les risques majeurs possibles lors d'une crise boursière en 2017

Non. Je n’accepterai pas que vous pensiez que j’écris ce titre pour faire du sensationnalisme. On est arrivés au jour J et j’écris aujourd’hui l’article véritablement le plus important de ma carrière. La mission que je me suis donnée c’est d’alerter mes semblables et aujourd’hui, et vous le comprendrez dès début 2017, je préviens que le reset est là et que nos vies vont en être profondément affectées !

Je sais que ma frustration va être énorme, parce que je donne ici une information capitale qui nous concerne tous, mais que vous allez la sous estimer non pas parce que vous êtes idiots mais parce que vous manquez malheureusement des connaissances nécessaires pour mesurer l’ampleur de ce qui vient. Ne prenez pas cette remarque pour une critique envers vous de quelqu’un qui s’y croit, mais je sais que vous aurez du mal à intégrer l’énormité de ce que je vous dévoile et son importance capitale. Tant pis, je fais ce que j’ai à faire. Beaucoup d’entre vous ne saisiront pas l’importance de l’article, peu vont donc mesurer les conséquences de ce qui est enclenché, et ceux qui vont le comprendre ont juste encore le temps de se mettre aux abris.

C’est le Reset ? Non, c’est le Reset !

Je me mets en colère quand j’entends le mot reset, car c’est employé à tort et à travers par des centaines d’imbéciles du monde alternatif qui l’utilisent sans avoir la moindre notion de ce que ça veut dire. Alors tout leur est bon pour alarmer ceux qui les écoutent. Un exemple, Jovanovic, qui surfe sur les peurs pour gagner son pognon mais qui n’a rigoureusement aucune idée des choses. Signe des temps, des milliers de cons l’écoutent et c’est tant pis pour eux. Le pire c’est que n’ayant rien compris Jovanovic et ses semblables, au vu du chaos qui vient, vont prétendre qu’ils l’avaient prédit !
au film

Toujours est-il que ce n’est pas leur « reset » à eux, c’est le reset, le vrai. On va se parler finance, mais je vais présenter les choses simplement et ceux qui ne comprendront pas ne sauraient pas calculer combien font 2 + 2, et là je m’en lave les mains.

Le Fed Funds Rate

Près de 100% des experts financiers partout dans le monde ont nié farouchement la possibilité que la Réserve Fédérale américaine augmenterait les taux d’intérêt courts, le fameux fed funds rate. Je vous passe les détails sur la procédure puisqu’il faut comprendre le mécanisme des « repos », les rachats des mises en pension financières par les banques vers la Réserve Fédérale (pas le repos dominical bien sûr) et ça prend des semaines à l’assimiler pour les moins bêtes d’entre nous.

Uniquement prédit une fois encore par un nombre extrêmement limité d’analystes, et on y retrouve une fois de plus le trio infernal constitué par Brandon Smith, JC Collins et JP Algarath, le comité FOMC de la Réserve Fédérale qui avait augmenté les taux pour la première fois depuis 2008 de 0.25% en Décembre 2015 vient de réitérer il y a 2 jours. Pire, contrairement à leur habitude ils ont annoncé la couleur pour 2017, 2018 et 2019. Ça donne le tableau suivant, et c’est ce qui déclenche l’horreur du reset.

On voit le montant du Fed Funds Rate pour chaque année qui vient, en moyenne et son mini-maxi. Ça grimpe. Par exemple 1,375% en 2017, 2,125% en 2018 et 2.875% en 2019.

Évidemment les béotiens diront : Bof ! Évidemment ils savent tout mieux que les autres !

Seulement pour votre information j’ai tiré un graphique depuis 1960 qui donne pour les 56 dernières années comment le taux long du 10 ans réagissait au Fed Funds Rate.

Le FFR est en rouge, le 10 ans est en bleu et l’inflation est en vert. Vous voyez par exemple qu’en 1994 le FFR est environ à 3% et le 10 ans est à 6% environ. Vous voyez qu’en 2004 le FFR est à 1% et le 10 ans est à 4%. Vous voyez aussi que depuis 2009 le FFR est très très bas, 0,25% et que le 10 ans est à 2%.

À 2% les taux longs sont tellement bas que le coût d’endettement est dérisoire et donc que des bulles énormes se sont formées. Par exemple, avec un taux à 10 ans de 2% environ, les taux d’emprunt auprès des banques pour acheter un logement sont bas ce qui a fait exploser le prix des propriétés. Seulement voilà. Les taux longs en Juillet 2016 étaient à 1,42% et ils ont grimpé à 2,47% en Novembre et depuis la décision de la Fed d’avant hier ils sont en train de se hisser dans les jours qui viennent à 2,75%.

Le FFR va être augmenté 3 fois supplémentaires en 2017 et va donc passer de 0,75% à 1,375% en moyenne. À ce moment là le 10 ans sera environ à 4%. Et puis le FFR sera à environ 2,125% en 2018 et donc les taux longs seront à 5%, le FFR sera à 2,875% en 2019 et les taux longs seront à 6%.
  • Crise financière 2017 : tous les risques possibles (fin de l’euro, krach boursier, faillite bancaire...)

Le récent Brexit a annoncé la couleur pour 2017 : nous ne sommes pas à l’abri d’une crise financière majeure dont l’Europe aurait beaucoup de mal à se relever. Les banques européennes sont d’ailleurs sur le qui vive, chat échaudé craignant l’eu froide. Un nouveau krach boursier en vue aurait ainsi des conséquences désastreuse, et il n’y a pas une banque française qui s’en sortirait haut la main.
  • Vers un éclatement de la zone l’euro ?
Si un pays choisissait d’en sortir, ça sentirait le sapin pour l’Europe. D’abord pour lui même : ce vilain petit canard connaitrait une crise sans précédent. Et par le jeu des dominos, elle éteindrait tous les autres états membres.

Les banques en seraient les premières victimes. Car si un pays (exemple le Portugal) reprend son ancienne monnaie, elle sera fortement dévaluée par rapport à l’euro. Hors, tous les pays ont une dette libellée en euro. Le sortant ne pourrait donc pas la payer. Les banques prêteuses se retrouveraient le bec dans l’eau.

En cause : les différences entre le Nord et le Sud

L’union européenne ne fonctionne pas de la même façon pour tous le monde. Il y a des pays qui s’en sortent très bien, exemple la Suède, et d’autres qui galèrent comme l’Italie. Il y a un monde entre les deux hémisphères qui n’ont pas le même modèle économique.

Pour réduire sa dette, il faut exporter, beaucoup, et dans le Sud, on a du mal. C’est l’exemple de la Grèce, avec les conséquences que l’on connait. Et la France dans tout cela ? Et bien elle ne fait pas partie des pays du Nord, malheureusement, et son déficit ne va pas en s’arrangeant.
  • Quelles conséquences si la France sortait de l’euro ?
Le scénario est possible, nul ne sait de quoi demain sera fait, surtout que certains politiques le laissent envisager. Le retour au franc possible allant avec fait frémir. Reste que l’union monétaire ne fonctionne plus comme elle le devrait, c’est un fait. La solution serait une union fiscale et budgétaire, mais l’Allemagne ne veut pas en entendre parler.

Avantages de retourner au franc

Il y en a, aussi fou que cela paraisse. D’abord la dette due aux investisseurs étrangers : rasée pour défaut de paiement. La Banque de France pourrait à nouveau faire tourner la machine à billets selon ses besoins, les épargnants français devenant les créanciers de l’état. Mais tout cela parait quand même un peu utopique, et les dangers d’un retour au franc sont bien plus grands.

Pour vous changer les idées, nous vous conseillons la lecture de l’article suivant : comment devenir riche sans travailler.

Des conséquences qui font frémir

Que les français se préparent à la plus grande cure d’austérité de leur histoire ! Voilà, c’est dit. Tout ce qui viendrait d’un autre pays connaitrait une hausse de prix à la hauteur de la dévaluation. Les ménages devront donc se contenter de tout acheter « local », car les salaires ne suivront pas.

Et quand il n’y a plus d’argent dans les caisses, où va-t-on le chercher ? Chez les épargnants pardi. On a encore le souvenir de ce qui est arrivé aux chypriotes récemment pour renflouer l’état et les banques : 10% des avoirs confisqués.

Quant aux crédits, mieux vaudra être déjà propriétaire, car les taux d’intérêts exploseraient ) la hausse pour stabiliser le franc et éviter qu’on joue avec notre monnaie sur les marchés.
  • L’euro bientôt remplacé par les monnaies locales et virtuelles ?
C’est la conséquence de cette défiance vis à vis de la monnaie européenne. Elles existent un peu partout en France, et sont pour le moment le fruit d’initiatives qui font sourire. Avec cet argent « différent », on peu dans certains endroits acheter sa baguette de pain ou boire son demi au comptoir. On les retrouve dans des territoires qui aiment à marquer leur différence : dans des communes basques, dans le Morbihan, à Toulouse…

Nous sommes ici dans une démarche citoyenne pure et dure pour faire avancer l’économie locale avec le soutien des producteurs du cru, mais dans un cadre légal, puisque ces monnaies alternatives sont reliées à l’euro, le taux de change étant bien souvent celui de la parité. Les champions, ce sont actuellement les basques, avec l’Eusko.
  • Une pratique risquée ?
Imaginons qu’un dispositif ayant favorisé l’émergence d’une monnaie locale s’arrête d’un coup. Qu’en sera-t-il des euros échangés. Les risques sont forts de ne pouvoir les récupérer. D’où la nécessité de garder précieusement l’argent « réel » sur un compte dédié.

Le bitcoin champion toutes catégories

Il n’est plus question ici d’économie solidaire et alternative. Sa valeur est en hausse, la monnaie électronique ayant même été une des seules à profiter du Brexit. Alors, le bitcoin est-il entrain de devenir une valeur refuge ? Il faut dire que la monnaie cryptée a maintenant assez de bouteille pour attirer les investisseurs de tous poils.

Le bitcoin est donc devenu un investissement comme un autre, avec ses possibilités de gains rapides (mais aussi de pertes).
  • Faillite de la plus grande banque allemande ?
La disparition d’une banque en France ou en Allemagne en cas de crise grave n’est pas utopique. On ne peut exclure une faillite bancaire en 2017. Actuellement dans l’oeil du cyclone, la Deutsche Bank, dont les aventures ont fait frémir pendant quelques jours toutes les bourses d’Europe.

Car la banque allemande a de gros problèmes financiers, et la chancelière crie haut et fort à qui veut bien l’entendre que le pays ne mettra pas la main à la poche pour l’aider à s’en sortir. Pour une fois que ce n’est pas le contribuable qui paye !

Comme bien souvent, ce sont les américains qui ont remués le « caca ». En cause, le rôle de la Deutsche Bank dans la crise des subprimes. Résultat : une amende de plus de 12 milliards d’euros. Retour à la dure réalité. Bien mal acquis ne profite jamais.

Les risques d’une disparition

Imaginons la pire des hypothèses, celle de la fin de la Deutsche Bank. Si elle connaissait un krach boursier en 2017, elle aurait du mal à s’en relever. Le cours de l’action a fondu comme neige au soleil.

La fin de la banque allemande entraînerait un séisme pour toute l’économie mondiale. Rappelons qu’elle fait partie des 12 plus grandes banques au monde. Mais il y a quand même peu de chances qu’on la laisse faire faillite, malgré ce que disent les politiques. Il faut dissocier la chute de l’action et la faillite. Pour les actionnaires en revanche… Personne ne viendra les sauver !

Pour aller plus loin et tenter de trouver enfin le bon filon : quelle action acheter ?

Votre argent peut-il disparaître si une banque fait faillite ?

Tremblez français moyens ! Ce n’est pas parce qu’on a mis de l’argent de côté qu’on est certain d’en revoir la couleur. Rappelons ici le grand principe : la garantie bancaire ne fonctionne plus au delà de 100 000 euros. Ainsi, en cas de faillite, vous serez remboursé jusqu’à cette limite là, pas un sou de plus ! Reste que rien n’assure que le fonds de garantie puisse couvrir tout le monde au même moment…

Cette règle est à peu près la même dans les pays de l’union (qui pour une fois ne fait pas la force). Ainsi, dans le pire des scénarios, on peut imaginer que les banques se refassent une santé financière sur le dos de leurs clients. Rappelez vous Chypre.
  • La France concernée ?
Pas de cocorico. Notre pays n’échappe pas à la règle, et ses banques, en dernier recours, ont cette possibilité de se servir au de là de 100 000 euros détenus par banque et par personne.

Cela concerne aussi bien les comptes épargnes que les comptes de dépôt : PEL, CEL, livret Jeune, compte à terme, compte-espèces, compte courant, livret bancaire, PEA. Pour tous ces comptes, les sommes sont additionnées. Seuls le livret A, le LDD et le LEP s’en sortent un peu mieux : on les additionne à part.

Vous avez une assurance vie et vous pensez être hors de danger ? Que ni ni. Là encore, la garantie est plafonnée : 70 000 euros.
  • Comment échapper au plafonnement ?
Il n’y a pas 36 solutions : il faut multiplier les partenaires bancaires, afin de bénéficier de la garantie. Concrètement, dès que vous avez plus de 100000 dans une banque, il faut mettre l’excédent dans une autre banque. Par contre, il ne faut pas être allergique à l’administratif, car cela va multiplier les démarches.

A noter : les banques en ligne, filiales d’établissements traditionnels sont des entités à part entière, sauf quand elles sont désignées comme simple marque.
  • Un krach boursier en 2017 ?
Les alarmistes le prédise. Sans vouloir aller dans leur sens, la menace est réelle. Ceux qui ont un peu d’expérience se souviennent avec horreur de la crise des subprimes qui avait semée le chaos dans l’économie américaine, laissant tant d’américains à la rue. La contagion au reste du monde avait été mesurée par rapport à l’ampleur des dégâts.

Mais une bulle qui a éclatée dans le passé ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas de nouvelles, bien plus dévastatrices. La valeur de beaucoup d’entreprises en bourse est largement sur-cotée. Tant qu’il y a des gens pour acheter tant mieux. Mais quand tout le monde va commencer à vendre, la boule de neige va se transformer en avalanche.

La bourse chinoise a amorcé cette tendance l’année dernière, perdant parfois plus de 10% en une séance boursière. Et que dire des USA, où la valeur des actions a été multipliée par deux en 7 ans.

Autre source d’inquiétudes : les banques centrales. Elles injectent sans s’arrêter des milliards dans l’économie. Mais que se passera-t-il quand elle vont fermer le robinet ?

Ces grosses sociétés cotées en bourse pourraient faire faillite

Les banques, bien sur, ne sont pas les seules à risquer la faillite. Ceux qui sont en première ligne, ce sont les entreprises. Alors, on a l’habitude de dire que ce sont surtout les petites sociétés qui sont les plus fragiles. Ne croyez pas cela. Des mastodontes peuvent aussi se retrouver le bec dans l’eau.

Dans le viseur, ces start-up qui lèvent des milliards sur de belles promesses. Elles font l’actualité et affichent des prévisions de croissance hors normes. La nouvelle économie sera la première impactée si la bulle explose.
  • Des faillites retentissantes à venir ?
Ce qui cloche dans le modèle de ces sociétés, c’est qu’elles ne possèdent pas d’actifs. Ainsi, tout ce qu’elles possèdent reposent sur du virtuel et des belles promesses. L’exemple le plus criant est celui d’Uber. Il n’y a qu’une application pour mobile à se mettre sous la dent… En plus de cela, la compagnie creuse ses perte chaque année. Pourtant, les investisseurs ne tarissent pas d’éloges. L’effet moutonnier ?

Car les investisseurs ne sont pas toujours rationnels dans leurs choix. Ils ne prennent pas en compte les changements qui peuvent intervenir. Si tous les pays l’interdisent face à la grogne des taxis, quel sera l’avenir d’Uber ?

Attention : à trop jouer avec les nouvelles technologies, on peut se brûler les ailes. Icare en sait quelque chose.

2017 va donc être l’année de tous les dangers, et il va falloir s’accrocher à son fauteuil pour ne pas se faire éjecter. Les risques sont légions, et menacent le petit épargnant comme les grands investisseurs. Des millions de gens vont être ruinés. Le marché immobilier va s’écrouler. Des dizaines de milliers d’acheteurs vont être incapables de rembourser et vont rendre les clés. Mais ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines d’autres, qui vont toucher aussi aux entreprises et aux états.

Par exemple l’aigle de l’Élysée et son Sapin de Noël ont toujours dit que la dette de la France, plus de 2000 milliards d’Euro, coûtait des clopinettes à rembourser. C’est vrai que ça coûtait 0,2% par an pour payer les intérêts, mais merde, en Novembre les 0,2% sont passés à 0,8%, et ce même avant les augmentations des taux FFR d’avant hier. Avec celles qui viennent ce n’est plus 0,8% que la France va payer mais environ 4%. Sur sa dette ça va coûter 80 milliards d’Euro par an, plusieurs fois les budgets des grands ministères ou 2 fois et plus le montant des pensions. Les impôts vont s’en prendre une...

Les taux d’intérêt sur les obligations actuelles vont donc grimper aux arbres, et la valeur des obligations anciennes que tout le monde détient (fonds mutuels, assurances, fonds de pension, banques, etc.) va chuter lourdement, de moins 10% à moins 50%. Crash obligataire ! Évidemment crash à la bourse pire qu’en 1929 et 1932. L’année 2008 sera une aimable plaisanterie.

S’il y en a chez vous qui connaissent Jovanovic, qu’il lise cet article dans l’espoir que ça lui décolle la pulpe du fond. Je me souviens que l’inénarrable Olivier Delarmarche, grande gueule s’il en est qui est invité toutes les semaines à la télé ce qui prouve qu’il roule pour les élites, s’est vanté souvent d’avoir acheté des obligations à 2,1% et donc selon lui qu’il avait fait des investissements géniaux pour ses clients. Tu parles ! Avec les taux qui commencent ses clients viennent de perdre 6% et d’ici 2019 ils en perdront bien plus, on va dire 30% et plus. Un vrai cador ce Delamarche ! Enfin, ce n’est pas un cas exceptionnel, il y a encore plus nul que lui. Si, si !

Heureusement qu’en France il y a Bruno Bertez et Charles Gave qui eux sont de vrais experts (comme moi, lol), parce qu’avec la très grosse bande de nuls des sites alternatifs en général, on se demande bien ce que vous pourriez apprendre !

Pas étonnant qu’avec des imbéciles pareils le public ne soit pas informé.

Bon ! J’ai terminé. Comme je l’ai dit ceux qui n’ont pas pigé l’ampleur des dégâts qui viennent aillent se recoucher. Après tout, hein, tant qu’une bombe atomique ne pète pas sur Paris ça ne les ébranlera pas.

Sources : Agalrath et Investir2015
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