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28 septembre 2016

FLASH - Les 6 étapes jusqu’à la guerre civile totale en France


L’attentat de Nice ne nous a selon moi pas encore fait passer à un nouveau stade de la guerre civile. Depuis le 11 septembre 2001 il y a eu deux étapes de franchies, et j’essaie dans cet article de me projeter dans celles qui nous attendent, afin de permettre à chacun d’anticiper.

Sommes-nous en guerre civile ? Oui, mais de basse intensité. Ses manifestations les plus communes sont le racisme, l’intolérance religieuse, le communautarisme et exceptionnellement l’attentat. Plus l’islamisation de la France s’accentuera et plus les attentats se multiplieront, et plus l’intensité de la guerre civile augmentera, pour parvenir à son maximum, comme en Algérie dans les années 90.

L’étape n°1

Elle a été franchie le 11 septembre 2001, quand les deux avions ont percuté les tours du World Trade Center. Pour la première fois en France et en occident, les non-musulmans et les musulmans se sont considérés comme ennemis potentiels dans le même pays. Mais jusqu’en 2015 cette situation a peu évolué, à part dans les villes qui s’islamisaient fortement, et d’où les populations non-musulmanes fuyaient pour éviter la guerre civile, précisément.

L’étape n°2

Elle a été franchie le 7 janvier 2015 avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper casher. La réaction mondiale à cet attentat prouve que nous venions de passer un cap. 4 millions de personnes dans les rues, dont les principaux chefs de gouvernement d’Occident et d’ailleurs, défilaient en solidarité avec les victimes. Des journalistes, des caricaturistes et des juifs avaient été froidement abattus pour avoir osé critiquer l’islam, ou pour avoir osé être juif. La tension montait donc d’un cran, et ce double attentat en annonçait d’autres, jusqu’à celui de Nice et peut-être encore quelques uns.

On sent ces jours-ci sur les réseaux sociaux que l’attentat de Nice a beaucoup remué les Français, y compris certains qui, même après le Bataclan, continuaient de dire partout « pas d’amalgame » et « sus à l’islamophobie ». Mais on reste dans un état d’esprit rationnel, constructif, relativement contrôlé et mesuré.

Tant que nous restons dans l’étape n°2, donc d’une guerre civile de basse intensité, la vie suit malgré tout son cours pour la plupart des Français, mis à part évidemment ceux qui ont été directement touchés par les attentats, mais qui restent une poignée comparée à la population dans son ensemble. Quelques milliers de personnes tout au plus. C’est dramatique et cela coûte cher à la communauté nationale, mais cela reste gérable.

L’étape n°3

Elle est franchie quand l’accumulation d’attentats, ou un attentat particulièrement horrible ou scandaleux a lieu et constitue une goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je pense par exemple à des attentats qui toucheraient des écoles, des crèches, ou des colonies de vacances, bref, majoritairement des enfants. Pas besoin de milliers de morts, un nombre similaire au Bataclan ou à Nice suffirait à plonger le pays tout entier, et une bonne partie de l’Occident, dans l’étape n°3.

Cette étape voit la rationalité habituelle disparaître pour laisser la place à un sentiment de panique, qui permet encore de vivre mais plus comme avant. Il y a un avant et un après. S’il s’est agi d’enfants, vous ne pouvez vous empêcher de penser aux vôtres, et de vous inquiéter quand ils sont à l’école, ou en colonie, etc. La sécurité devient la priorité absolue du pays, bien avant l’économie ou le social. Nous passons en guerre civile d’intensité moyenne.

Les comptes qui sont demandés aux politiques sont également différents de ceux de l’étape n°2 que nous connaissons actuellement. Des manifestations monstres appelant à la démission du gouvernement s’organisent spontanément, des heurts s’y font connaître, une violence encore inconnue émerge, y compris de la part d’individus qui ne se doutaient pas eux-mêmes qu’ils en étaient capables. Mais la pression et le stress aidant, il révèle une énergie et une force inattendue, la fameuse furia francese, qui se révèle quand les Français sont dos au mur.

En réaction, le politique est obligé de prendre des mesures plus courageuses, moins politiquement correctes, et visant à réellement lutter contre la menace qui commence à peser sérieusement sur tout le peuple. Et s’il ne le fait pas, des fusibles sautent, car la pression populaire devient trop forte.

L’étape n°4

Elle est franchie quand le camp des victimes, les civils non-musulmans, commencent à réagir sur le même mode opératoire que les terroristes. Quand un Breivik français ira faire un carton dans une mosquée ou ailleurs, nous aurons franchi cette nouvelle étape, un nouveau cran au-dessus, un cliquet qui s’enclenche et qui change à nouveau la donne.

Au niveau 4 de la guerre civile, les pouvoirs publics ne maîtrisent quasiment plus les règlements de comptes entre communautés, qui ont lieu de plus en plus fréquemment, comme entre gangs ou entre mafias. Chaque camp veut venger ses morts, et l’escalade est alors inévitable. D’autres pays commencent à s’en mêler, d’un côté comme de l’autre, et financent des armes, des milices privées, ou d’autres moyens requis dans une guerre conventionnelle.

Personne n’est sûr de revenir sain et sauf quand il part travailler le matin, les bombes explosent un peu partout sur le territoire, tout le monde est dépassé par les événements, les morts et les traumatismes se multiplient. Le pays se ferme progressivement aux touristes, aux investissements étrangers, et les habitants sont de plus en plus nombreux à vouloir le quitter pour rejoindre des terres plus vivables. L’économie tourne au ralenti, la crise économique est profonde et durable, le chômage endémique. L’Etat ne peut plus payer une partie des allocations, subventions, et retraites, ce qui met encore plus d’huile sur le feu.

Les gens se font justice eux-mêmes, des milices privées se montent, le trafic des armes ne concerne plus que les caïds de cité mais également des pères de famille cherchant à protéger leur progéniture. La pression est mise sur le gouvernement pour qu’il vote une loi autorisant la liberté de s’armer. S’il refuse, des élus sont ciblés jusqu’à ce que le gouvernement change ou passe la loi qui devient impérative.

Les camps sont désormais bien clairs : le gouvernement et ses bras armés (police, justice, armée) ; les musulmans et leurs idiots utiles ; l’extrême-gauche qui tente de profiter de l’anarchie ; et les patriotes (y compris des membres de l’armée, de la police et de la gendarmerie qui les ont rejoints). La guerre civile devient une guerre raciale et religieuse, tout le monde devient une cible et un bourreau potentiel.

L’étape n°5

Elle est franchie quand une nouvelle goutte d’eau fait déborder un vase déjà plein. Il peut s’agir d’un attentat particulièrement spectaculaire, à l’instar du 11 septembre 2001, ou utilisant des moyens particulièrement massifs, comme l’arme bactériologique ou nucléaire (soit qu’on l’utilise contre des cibles, soit qu’on cible une centrale nucléaire française).

Ce ne sont plus des milliers de gens qui sont directement touchés par les attentats, mais des centaines de milliers, voire des millions. Une centrale nucléaire qui pète, ou une nappe phréatique empoisonnée, ou du gaz sarin dans le métro comme à Tokyo il y a quelques dizaines d’années, etc. Il existe hélas des centaines de possibilités, peut-être plus, ce qui rend le travail de nos services de défense et de renseignement quasiment impossible.

A cette étape n°5, le gouvernement saute, un coup d’Etat militaire a lieu et un régime autoritaire prend les choses en main, afin de tenter de rétablir le calme et la sécurité. Il prend des mesures drastiques, impliquant des déportations de masse, les fichés S, voire les musulmans ayant un casier judiciaire, etc. L’islam est déclaré interdit de pratique sur le territoire, et les musulmans « modérés » invités à quitter le territoire pour rejoindre un pays musulman. Beaucoup ont déjà quitté le territoire de toute façon, fuyant la guerre civile.

Les frontières du pays sont totalement fermées pour éviter les hémorragies de population vers l’étranger. Impossible de partir en avion ou en bateau, tout est sous le contrôle de l’armée. L’économie tourne quasiment à vide, les gens restent souvent cloîtrés chez eux de peur d’être pris pour des cibles. On se barricade, on fait confiance à l’armée, dans laquelle on s’engage comme réserviste quand on peut.

Du côté musulman la guerre est totale, on se sert des représailles du régime militaire contre l’islam pour recruter massivement des musulmans dans les rangs de l’organisation la plus extrémiste, et on vise les objectifs stratégiques pour faire plier le pays tout entier. Les agents encore dormants se réveillent pour mener le début de l’assaut final.

Il est possible qu’à cette étape-là, l’Etat islamique ait pu négocier avec le gouvernement (avant que celui-ci ne soit renversé par les militaires) une ou plusieurs enclaves islamiques, en Seine-St-Denis, à Venissieux et/ou dans les quartiers nord de Marseille, voire à Tourcoing ou à Nice justement. A partir de ces mini-états, où ne résident plus que des musulmans acquis à leur cause, ils peuvent tenter de construire la riposte aux attaques de l’armée.

Le pays est naturellement invivable, tous les biens immobiliers ont vu leur valeur s’effondrer en quelques années, et l’économie avec. La France n’est plus que le Liban des années 80, ou la Syrie actuelle. On survit tant bien que mal, on souffre en attendant que ça passe, et on se débrouille avec les moyens du bord. On réalise, mais un peu tard, que des mesures préventives pour éviter l’islam de grandir dans le pays, auraient coûté beaucoup moins cher, financièrement et en litres de sang versés.

Une coalition internationale est créée pour venir en aide à la France et tenter de la libérer du joug musulman. Mais il est probable que la situation soit assez similaire dans les autres pays de la coalition occidentale. Donc la priorité de chaque pays consiste à gérer d’abord sa propre guerre civile, avant de penser à pouvoir venir sauver le voisin ou la France.

L’étape n°6

Elle est atteinte quand la coalition internationale parvient à décider que l’islam est incompatible avec l’occident, et que tout musulman doit partir de gré ou de force d’occident, pour aller vivre en terre d’islam.

Les déportations et départs plus ou moins volontaires se chiffrent par millions de personnes, comme le million de pieds-noirs qui ont quitté l’Algérie, ou les millions de Pakistanais qui ont dû quitter l’Inde après la guerre qui a vu la création du Pakistan puis du Bangladesh.

Après d’immenses souffrances des deux côtés, et des séquelles irréversibles, notamment des monuments historiques entièrement détruits, des villes entières rasées ou irradiées, le monde est divisé entre monde musulman et monde non-musulman, un nouveau mur est construit entre les deux mondes, et chacun tente de vivre dans ce nouveau monde séparé en deux.

Source : E&D
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