Recherche

29 avril 2016

La bataille de Tchernobyl

Le 26 avril 1986 à 01 h 24, l'apocalyspe ! Une flamme aux couleurs arc-en-ciel de 1000 mètres de haut s'élève dans le ciel de l´Ukraine. Le réacteur 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl vient d'exploser. Temps zéro : la bataille de Tchernobyl commence. Hormis l´ampleur des dégâts causée par la première explosion, celle ci a déclenché une redoutable réaction en chaîne qui menaçait de provoquer une seconde explosion, nucléaire cette fois ci, dix fois plus puissante que Hiroshima. L'Ukraine aurait été anéantie et « L'Europe entière serait devenue durablement impropre à l'habitation. » Tel que l´affirment les conseillers scientifiques de l'opération. Une incroyable course contre la montre commence. Pendant 8 mois, 800 000 jeunes soldats, mineurs, mais aussi des civils, baptisés depuis « les liquidateurs », sont envoyés de toutes les Républiques d'Union soviétique, pour se battre, au péril de leurs vies, et tenter de « liquider » la radioactivité en construisant le « sarcophage », immense structure de métal et de béton, qui recouvre depuis, la lave toujours radioactive. Mais surtout pour désamorcer une bombe nucléaire à retardement. Une véritable bataille, avec son champ, ses soldats, ses engins et armes de destruction, ses morts et ses blessés, ses généraux et politiques, ses réfugiés, prisonniers et condamnés. C'est une guerre, avec ses stratégies et ses mensonges, ses crimes, ses échecs et ses victoires. 8 mois, d´une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d´oublier. Le document se base sur les témoignages des principaux témoins (scientifiques, politiciens,...) et surtout celui d´un personnage clé : Igor Kostin, le photographe qui, quelques heures à peine après l´exposition, a survolé le site en hélicoptère militaire. Sans aucune protection nucléaire, il prend ses premiers clichés. Il n´a pas cessé depuis. Les photos sont saisissantes. Nous avons un usage exclusif. Grâce à l´imagerie de synthèse, à la reconstitution et aux documents d'archives exclusifs, le document reconstruit une bataille acharnée, contre un ennemi invisible et particulièrement. C´est la première expérience du monde avec les dangers de la radioactivité. À l'occasion des 30 ans de la plus importante catastrophe industrielle de tous les temps, ce document propose de revivre l'action, jour après jour, de la grande bataille de Tchernobyl.



Vous avez choisi Tchernobyl comme destination, je ne connais pas la langue, ni le pays mais j'y suis allé. Voici les images que j'ai réussies à ramener et mon avis sur Tchernobyl. N'oubliez pas les morts, plus de 100 000... Pour que nous puissions continuer à vivre en Europe, un des buts de la vidéo et de ne pas oublier. Des hommes sont mort pour que nous puissions vivre et nous ne sommes pas plus à l'abri ici qu'eux là-bas, l'homme ne maîtrise pas totalement l'énergie atomique et sa tout le monde a tendance à l'oublier - Bibix

28 avril 2016

FLASH - Risque de rechute majeure sur les marchés boursiers mondiaux



Dollar, crise financière, pétrole, banques… Grand repli stratégique mondial devant le « hard landing » imminent !


Notre équipe a choisi de placer l’année 2016 sous le signe du « grand repli stratégique », un repli qui va affecter tous les niveaux d’organisation sociale, en commençant bien sûr par les niveaux nationaux, mais pas uniquement.

Ce repli ne signifiera pas encore en 2016 la fin de la mobilité mondiale, des échanges internationaux ou d’internet, et le monde restera encore cette année un village global, mais les murs vont se monter, les régulations s’imposer, les flux se contrôler, les armées se renforcer, les marchés se fragmenter… tout ceci sur une base non plus internationale, puisque l’échec en matière de réforme de gouvernance mondiale est patent, mais sur la base des seules entités politiques disponibles sur le marché : États-nations, groupes religieux et ethniques, certaines organisations supra-nationales, niveau local.

Fin de la grande orgie globale ; tout le monde rentre chez soi… avec une bonne gueule de bois.

Et les portes béantes vont peu à peu se refermer sur une nouvelle configuration globale en cours de stabilisation. L’année 2015 a connu de très grands changements dans les alliances stratégiques. Le camp occidental s’est fragmenté, certains morceaux se sont même séparés. Mais la confiance n’est pas encore au rendez-vous avec les nouveaux alliés.

Le meilleur exemple de cela nous est fourni par ce très grand changement d’équilibre des alliances au Moyen-Orient. Pour le « camp occidental », et Israël en particulier, l’ennemi n’est plus l’Iran mais l’Arabie saoudite. Mais la prise de conscience de cette réalité a pris trop de temps : l’Arabie saoudite et le wahhabisme militant sont lâchés alors que la confiance n’est toujours pas stabilisée vis-à-vis de l’Iran. Dans ces circonstances, la meilleure solution est le repli.

L’Europe est dans une situation analogue. Ses déboires avec la Russie l’ont coupée de son flanc oriental et même si des efforts sont faits actuellement pour renouer avec le grand voisin, les dégâts en matière de confiance sont faits. Sur son flanc sud-sud-est, le partenaire potentiel qu’aurait dû être la Turquie si on avait travaillé à autre chose avec elle qu’à son intégration à l’UE, est désormais lancé sur des pistes de divergence radicale avec l’Europe. Quant à l’Allié par excellence, les États-Unis, il n’y a plus grand monde en Europe pour faire un bilan positif de la relation transatlantique ces dernières années. Les gigantesques flux migratoires dont l’Europe est devenue la cible en conséquence des erreurs stratégiques majeures dans lesquelles l’Allié nous a entraînés, sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase et l’UE est désormais lancée dans un vaste plan de renforcement interne. Repli.

Le Japon également a bien compris qu’il ne pouvait plus compter sur la puissance déclinante des États-Unis pour le protéger. Et c’est n’est bien évidemment pas auprès de la Chine qu’il va réclamer protection. La Chine est certainement un acteur régional incontournable mais le passé houleux entre ces deux puissances et l’incertitude pesant à moyen-terme sur les velléités hégémoniques chinoises obligent le Japon à reprendre la main sur son propre système de défense.

Ce repli stratégique, qui s’accompagne d’une explosion des dépenses militaires de bien mauvais augure, aurait pu être évité si les grands acteurs occidentaux avaient joué le seul rôle intelligent qui leur était imparti : « facilitateur de transition ». Le G20 a constitué de ce point de vue une bonne tentative, initiative européenne rappelons-le. Mais les efforts furent trop petits et surtout trop contrecarrés par unestablishment américain incapable de comprendre les évolutions mondiales et d’y contribuer positivement.

Certes il y a eu cette grande année 2015 de Barack Obama qui a permis de laisser se faire la réintégration de l’Iran (et de Cuba) dans le jeu international. Mais tout cela arrive trop tard, trop peu, trop contrarié par les tensions croissantes et l’inquiétude grandissante.

Les conditions ne sont plus réunies pour que le monde multipolaire se réunisse autour des mêmes tables pour affronter ensemble les grands enjeux collectifs mondiaux. La confiance a disparu. Même entre nouveaux alliés : par exemple, il est bien peu probable que la Sublime Porte et la Mecque soit devenues en une nuit les meilleurs amis du monde de manière profonde et durable. Les tentatives d’alliances contre nature de ce type ne sont pas vouées à passer l’année 2016. Et elles vont inévitablement s’accompagner d’un processus de repli de part et d’autre.

En ce qui concerne l’Arabie saoudite, là encore, ce pays aura fort à faire en matière de stabilisation sociale interne, sans compter qu’il va être de plus en plus obligé de se désolidariser des monstres, tels que Daesh, que ses pathologies sociales ont engendrés.

Les BRICS également seront concentrés sur eux-mêmes cette année. Le Brésil n’est là pour personne d’autre que pour ses problèmes de luttes politiques intestines, d’économie défaillante, de monnaie déclinante, et d’hypersensibilité sociale. Autant dire que sa contribution aux efforts transnationaux de type BRICS, MERCOSUR, OAS, etc., ne seront pas significatifs cette année.

La Chine l’a dit et répété : sa priorité n’est plus sa balance commerciale, mais le développement de son marché intérieur, de ses infrastructures, de son système social, etc. Ses points de croissance ne sont donc plus destinés à nourrir la croissance mondiale. Dans le même mouvement, elle s’occupe de ses frontières et de la protection de son territoire en investissant dans la modernisation de son système de défense nationale. Et ce n’est pas ce qui est arrivé à la Russie en 2014 qui va la dissuader d’avancer dans cette direction.

L’Inde est encore pour le moment dans la pure logique d’ouverture. Mais nous anticipons qu’en 2016, elle va devoir elle aussi faire montre de plus de réserve. Sa présidence BRICS va en faire la cible de tout un tas de manipulations de part et d’autre. Les tentatives de Modi d’équilibrer ses relations extérieures entre États-Unis, Europe, Chine, Russie, Japon, Pakistan… risquent de se terminer comme celles d’Erdogan en 2011. Le premier ministre indien est notamment en train de se faire piéger dans son rapprochement avec le Japon, nourri de trains à grande vitesse mais aussi de relents anti-chinois, un écueil qu’il avait pourtant clairement identifié en début de mandat comme à éviter. Il est donc probable que l’Inde mène une présidence BRICS très faible en 2016 (ne parvenant pas à exploiter le potentiel intégrateur que nous avions identifié il y a quelques mois), et qu’elle se mette elle aussi à se concentrer en priorité sur son organisation sociale, son projet d’innovation technologique et son budget militaire. Repli.

Revenons un moment sur l’Europe. C’est probablement la seule région au monde qui va se replier sur autre chose que sur son seul niveau national. La réactivation des outils de la souveraineté nationale est en train de se faire de concert entre niveau national et niveau européen. Nous parlons dans les up and down de ce numéro de la zone Schengen dont nous estimons que, loin de s’affaiblir, elle est en train de se renforcer… à la demande des États membres. De même pour le projet d’armée européenne, la mise en réseau des agences nationales de renseignement, etc. Le transfert des outils de la souveraineté (gestion des frontières, armées, renseignement…) vers le niveau européen, en accord avec et sur la base des États membres, est bel et bien en cours et restera la tendance en 2016. Renforcement concomitant des niveaux nationaux et européen.

Il est affligeant, du point de vue de LEAP, que la phase d’intégration politique du continent se mette en place dans un mouvement de repli et non en une aspiration démocratique. C’est ce qui nous a fait anticiper au dernier numéro que l’Europe allait entrer dans une nouvelle époque sombre de son histoire. Toutes les conditions sont très visiblement réunies.

Seul internet et la très grande transformation des structures sociales qu’il induit, permettent d’espérer que l’Europe (et le monde) puisse ressortir plus vite d’une phase d’enfermement qui semble impossible à long terme au xxie siècle. Mais le ferment de chaos social que voient les establishments dans cet outil nous fait craindre que la « révolution internet » se transforme en « terreur internet » au cours de l’année 2016 : non plus un outil de liberté et d’ouverture au monde pour les citoyens, mais l’instrument au service de la surveillance et de la propagande par les « rameneurs d’ordre ».

Le thème du grand repli stratégique se retrouve en filigrane dans le reste de ce numéro, et en particulier dans le panorama annuel des « ups and downs » de l’année…

Source : GEAB

27 avril 2016

Qu’y a-t-il dans les 28 pages du rapport sur le 11 Septembre ? on en sait un peu plus…

Dans l’émission américaine, 60 minutes, diffusée sur CBS le 10 avril 2016, on en apprend un peu plus sur le contenu des fameuses 28 pages classifiées du rapport sur le 11 Septembre. Barack Obama, en visite dans les pays du Golfe prendra bientôt la décision de déclassifier ou non ce rapport.



26 avril 2016

CARTON ROUGE - Votre télé est tombée en panne ? Normal, c'était prévu pour !

Une technique bien rodée par des industriels sans scrupules qui consiste à raccourcir la durée de vie des produits, n'est-ce pas Apple et Samsung qui méritent le carton rouge, pour nous faire consommer plus et polluer d'avantage l'environnement. Cette technique s'appelle : l'obsolescence programmée, signe majeur de gâchis ! La plupart des produits sont "Made in China" et certains peuvent êtres contrefaits.

Quand les produits s'auto-détruisent, se bloquent, lâchent sans prévenir ou deviennent trop vieux. Voici quelques faits :
- Iphone qui prend feu
- Smartphone en feu
- batterie qui explose (mobiles high-tech, cigarettes électroniques,...)
- Mort subite de l'appareil (ne s'allume plus du jour au lendemain ou s'arrête net de fonctionner)
- Ordinateurs qui prennent feu
- Imprimantes qui se bloquent électroniquement après un certain nombre d'éditions
- Electroménager HS au bout de quelques années
- Les nouvelles normes nous obligeant de changer de produit (passage a la TNT HD,...)
- Exit les PC trop anciens pour faire tourner Windows 10
- Produits Apple qui durent à peine 3 ans







RCF L'obsolescence programmée des produits n'est autre que l'ensemble des techniques utilisées par les fabricants pour réduire délibérément la durée de vie des produits. Chacun peut constater en effet qu'une télévision ou une machine à laver tombe en panne avant ses 10 ans.

Il existe plusieurs formes d’Obsolescence programmée, notamment celle liée à l’innovation ou à l’esthétisme. Une entreprise de smartphone, par exemple, peut proposer régulièrement des modèles plus performants ou plus esthétiques, rendant les anciens modèles "obsolètes" ou démodés. Mais c’est au consommateur de décider ou non de son achat. On parle aussi d’obsolescence "systémique" par exemple en informatique. Il s'agit de rendre obsolète un produit en changeant le système dans lequel il s’utilise. Mais la forme généralement la plus observée consiste à introduire dans un produit une partie ou un composant inutilement fragile afin que le produit devienne inutilisable plus rapidement.

Il est désormais possible de saisir la justice sur certaines pratiques industrielles visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit. La loi sur la transition énergétique votée en 2015 sanctionne cette pratique. Elle peut entraîner jusqu’à 2 ans de prison et 300.000 euros d’amende. Selon ce même texte de loi, l’Obsolescence programmée de produits désigne "l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise, notamment par la conception du produit, à raccourcir délibérément la durée de vie ou d’utilisation potentielle de ce produit afin d’en augmenter le taux de remplacement". On peut définir plus simplement l’Obsolescence programmée comme une stratégie des fabricants de produits qui consiste à planifier son arrêt de fonctionnement dès sa conception: cela oblige le consommateur à racheter le produit et assure à l’entreprise des ventes sur le long terme.

Depuis le 1er mars 2015, les professionnels doivent informer les consommateurs sur la disponibilité des pièces détachées afin de les orienter vers des produits durables. La Grande distribution fait particulièrement figure de mauvais élève. Il est pourtant rappelé que les professionnels encourent une amende administrative pouvant aller jusqu’à 15.000 euros par infraction constatée. Mais qu’en est-il de cet affichage des pièces détachées disponibles ?

La loi consommation a été une première étape visant à mieux informer le consommateur sur la garantie légale ou sur la disponibilité des pièces détachées. Celle sur la transition énergétique permet de mettre en place un modèle de production et de consommation tenant compte des limites de notre planète.


FLASH - Les principales causes de ruptures sentimentales

Lorsqu’une histoire d’amour ne fonctionne plus et que les sentiments ne sont plus au rendez-vous, la rupture amoureuse est généralement la seule solution fatale. Mais se rendre à l’évidence que la rupture du couple est la seule chose à faire est loin d’être tâche facile. Peur de l’abandon ou peur de regretter, après une rupture amoureuse, certains couples se remettent ensemble sans régler leurs problèmes. Mais alors comment savoir qu’il est temps de se quitter ? Comment parvenir à rompre définitivement ? Et comment gérer la période post séparation ? Focus sur la séparation amoureuse.

Généralement, les couples pètent quand :
  1. Il y a TRAHISON quand vous apprenez par un tiers [#] [#] ou vous découvrez l'infidélité [#] de votre partenaire (les signes qui ne trompent pas), 45% des personnes infidèles crachent le morceau selon le Figaro* mais aussi, le fait de se faire quitter pour quelqu'un d'autre entraînera d'office un bannissement immédiat et définitif pour foutage de gueule, manque de respect et infidélité
  2. Il y a REJET
  3. Il y a aucun signe de vie de sa part (négligence totale ou "ghosting")
  4. Votre partenaire ne ressent plus rien pour vous ou joue avec vos sentiments et c'est fréquent (inattention, manque de communication, froideur et distance menant droit au bannissement immédiat pour négligence, rejet et foutage de gueule)
  5. Il y a manque de respect ou foutage de gueule total
  6. Votre partenaire aguiche ou provoque les autres en votre présence (manque de respect total et infidélité) ## ##
  7. Il y a extrême jalousie
  8. Votre partenaire vous crache à la gueule en vous insultant, vous repoussant ou vous envoyant chier (manque de respect et rejet total)
  9. Il y a trop de clashs
  10. Il y a eu usage de la violence au sein du couple
  11. Il y a harcèlement, chantage ou chantage affectif
  12. Il y a manipulation
  13. Votre partenaire est égoïste ou trop exigeant(e)
  14. Votre partenaire profite de vous sans rien donner en retour
  15. Votre partenaire finit au poste de police
    Le FOUTAGE DE GUEULE (mensonges, jeux de sentiments, abus,...), INFIDELITE, le HARCELEMENT (attaques en série contre une personne genre dénigrement, critiques, reproches excessifs, violence, agressivité, autoritarisme,...), L'EXTREME JALOUSIE, la NEGLIGENCE (inattention, pas de communication, aucun signe de vie, distance, froideur,...), le MANQUE DE RESPECT (langage grossier ou vulgaire, moquerie,...), le CHANTAGE (menaces, racket, exiger de force quelque chose,...), le REJET (ne pas accepter l'autre tel quel, refus de la différence, repousser,...), le CHANTAGE AFFECTIF sont les 9 erreurs fatales a éviter absolument !

    Le fait d'aller voir ailleurs, c'est BANNISSEMENT IMMEDIAT ET INDISCUTABLE et il n'y aura pas de retour en arrière. Comme dit ce proverbe : "Infidèle un jour, infidèle toujours !"
    * LE FIGARO - Si l'on en croit une étude menée par le magazine "Journal of Social and Personal Relationships" et publiée en 2011, le taux de séparation varierait selon la façon dont on découvre le pot aux roses. Il serait de 85 % si la personne infidèle se fait prendre la main dans le sac par son partenaire, de 70 % si l'infidélité est révélée par une tierce personne, et chuterait à 45 % si la personne infidèle avoue elle-même son infidélité. Visiblement, la sincérité serait un gage de culpabilité pour la personne trompée. Bon, il vous reste quand même presque 50% de vous faire larguer...
    Qui n'a jamais vécu un chagrin d'amour ? Du jour au lendemain, tout bascule : on n'imagine pas de vivre sans l'autre, le futur s'assombrit, la vie n'a plus de goût... Ce qui suit est un extrait du livre sur les périodes critiques de la relation amoureuse.
    La rupture amoureuse est l'une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie. Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d'aimer ? A travers analyses cliniques et témoignages, les auteurs explorent chaque étape de la rupture, depuis les premiers signes de discorde jusqu'à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise. Ils donnent des conseils pour traverser l'épreuve, tourner la page et redevenir libre de s'engager.

    24 avril 2016

    Linky : Quand les médias se ridiculisent totalement

    France-Info et France-Inter viennent récemment de démontrer leur incapacité à enquêter réellement sur une polémique grandissante concernant le compteur LINKY : ces journaleux préférant jouer la carte JOKER : la "Théorie du complot"... c'est tellement plus simple, mais surtout plus sécurisant pour eux... que de s'aventurer à rechercher la vérité pour informer réellement la population (qu'ils prennent visiblement pour des demeurés).





    18 avril 2016

    FLASH - Le smartphone synonyme de destruction sociale surtout pour les personnes accros !

    L’arrivée du smartphone dans notre quotidien a incontestablement changé nos vies. Qui aurait imaginé avant son apparition sur le marché grand public qu’il allait devenir notre compagnon de route au quotidien ? Il nous permet de tout faire, à tout instant, n’importe où. C’est une révolution technologique qui nous a sans aucun doute apporté énormément.

    Seulement voilà, le smartphone a pris une telle place dans notre quotidien que beaucoup d’utilisateurs ont du mal à s’en passer. Aucun produit technologique n’avait autant influé sur notre façon d’être, notre façon de faire, de penser.

    Selon un sondage de Pew Internet Project, 67% des personnes interrogées possédant un téléphone portable avouent regarder leur smartphone pour vérifier si elles n’ont pas de messages, appels ou textos même quand aucun signal n’a retenti.

    44% disent dormir avec leur téléphone portable à côté du lit ou sous l’oreiller pour ne rien râter. Pire, 29% disent « ne pas pouvoir s’imaginer sans leur téléphone ». Le smartphone a eu un tel impact sur nos vies que beaucoup d’entre nous en sont devenus esclaves.

    A tel point que pour certains, c’est devenu une addiction. Impossible de s’en séparer. Son absence provoque chez certains des angoisses, du stress. Une réaction totalement invraisemblable, impossible à imaginer il y a quelques années.

    Une maladie spécifique a même été inventée pour définir ce phénomène : la nomophobie.
    La nomophobie provoque des troubles psychologiques entraînant un besoin excessif, incontrôlable voir obsessionnel d’utiliser un téléphone au point d’y consacrer tant de temps et d’énergie, que l’objet et son utilisation finissent par interférer négativement avec la vie quotidienne, professionnelle ou affective du sujet qui peut développer une anxiété, parfois phobique et/ou une dépression qui vont indirectement aussi affecter son entourage
    Au delà de son impact psychologique sur son utilisateur, le smartphone a aussi tristement affecté les rapports humains, sociaux. Alors qu’à l’origine, le téléphone portable est un outils permettant de favoriser la communication, aujourd’hui, il la tue.

    Il n’est pas rare de voir des amoureux au restaurant, les yeux rivés sur leurs smartphones, chacun dans son univers, ne partageant aucun moment. Les repas de famille sont décousus, chacun consultant son portable dans son coin dès qu’un bip retentit.

    D’ailleurs, on assiste parfois à des scènes complètement surréalistes. Car aujourd’hui, c’est celui qui a encore des règles de savoir-vivre qui passe pour un aliéné. Demander à quelqu’un de ranger son smartphone à table alors que tout le monde est en pleine discussion ? Inadmissible. C’est passer pour un vieux con, désolé du terme.

    Les smartphones ont pris une telle place qu’ils ont détruit les rapports sociaux. C’est ce que confirme une étude menée par KBPC qui révèle que les utilisateurs de smartphones consultent leur appareil en moyenne toutes les 7 minutes 30 ! Comment prendre le temps de réfléchir, d’entamer une discussion, de faire quoi que ce soit si nous détournons notre attention toutes les sept minutes ?

    On ne prend plus le temps de se parler vraiment, de se voir, de se retrouver pour boire un verre, un café. Non. Un sms ça va plus vite, avec Snapchat on peut même envoyer des vidéos alors à quoi bon se déplacer. En fait le virtuel offre de telles possibilités que certains trouvent presque la vie réelle fade.

    C’est aussi un moyen de se créer une identité différente de ce qui l’on est vraiment. Souvent les plus addicts aux smartphones sont des individus qui manquent de confiance en eux disent les psychologues. Se mettre en scène sur les réseaux sociaux, ce narcissisme exacerbé, leur permettait de se donner de l’importance. Ou en tout cas, de se voir comme quelqu’un de plus important.

    Exemple tout bête, et drôle de surcroît (expérience personnelle). Ce week-end, en bon addict que je suis, je fais un tour (le 58ème de la journée) sur mes réseaux aux alentours de 19h. Là, je vois un statut de ma nièce, 15 ans, qui affirme « Go en soirée ! Ça va être trop bon ! ». En effet, elle allait en soirée, chez moi, manger un boeuf bourguignon. Et elle m’a dit que c’était bon. Tout est dit.

    Loin de nous l’idée de sortir le discours du « c’était mieux avant » mais les faits sont là. Les smartphones nous envahissent et il est bien difficile pour beaucoup de s’en séparer. Etant un produit relativement jeune, il a remplacé pour beaucoup l’écran de télévision.

    Dans les premières années de mise sur le marché des télévisions, les ménages passaient leur journée devant l’écran (il y en a encore aujourd’hui). Puis avec les années, nous avons appris à adopter cette technologie en se limitant, en prenant en compte aussi ses défauts.

    Pour les smartphones, il faudra une remise en question importante des utilisateurs pour revoir leur façon d’appréhender leur compagnon. Le smartphone est avant tout un outil, il faut donc l’utiliser en tant que tel.

    Même si techniquement il le permet, l’idéal serait qu’il ne se substitue pas à un bouquin par exemple, à une bonne soirée entre amis, à des rencontres physiques et non virtuelles. Sans compter que se détacher un peu de cette technologie permet à l’esprit de se réapproprier son environnement, de penser, de réfléchir, de contempler, bref de vivre.

    Source : Phonandroid

    14 avril 2016

    C'est l'alerte générale ! L'effondrement économique entre en éruption partout sur la planète pendant que les dirigeants mondiaux commencent à flipper


    Les principaux médias commencent déjà à utiliser le terme "effondrement économique" pour décrire ce qui se passe dans le monde entier en ce moment. Pour beaucoup d'Américains, cela peut sembler un peu étrange, mais la vérité est que le ralentissement économique mondial qui a commencé au cours du second semestre 2015 commence à s'empirer. Dans cet article, nous allons examiner l'évidence même de cet effondrement avec la situation économique en Europe, en Asie et en Amérique du Nord et Sud. Une fois que nous aurons terminé, il devrait être évident qu'il n'y a absolument aucune raison d'être optimiste quant à la direction de l'économie mondiale prise en ce moment. Les avertissements de tant d'experts reconnus sont en train de devenir une réalité, et ce que nous avons vu jusqu'à présent ne sont que les premiers chapitres d'une crise économique majeure qui aura une incidence sur chaque personne dans le monde entier.

    Commençons par le Brésil. C'est la 7e plus grande économie au monde, et elle endure déjà sa pire récession depuis 1 quart de siècle. En fait, fin 2015, Goldman Sachs avait déclaré que ce qui se passait là-bas était en fait une "dépression".

    Mais maintenant, la crise au Brésil s'est aggravée significativement.

    Je veux partager avec vous l'extrait d'un article récent intitulé : "L'effondrement économique est pire qu'on ne le craignait au Bréseil". Je sais, ce titre sonne comme s'il venait directement du site "The Economic Collapse blog" , mais je ne l'ai pourtant pas écrit.

    Ce qui suit provient effectivement du CNN...
    Au milieu du chaos politique, l'effondrement économique du Brésil est pire que ce qu'avait prévu son gouvernement.

    Au milieu des appels croissants à la destitution de la présidente Dilma Rousseff, la banque centrale du Brésil a annoncé jeudi qu'elle s'attendait maintenant à ce que l'économie du pays se contracte de 3,5% cette année.

    C'est pire que l'estimation précédente de la banque centrale qui prévoyait une contraction de 1,9%. Ces prévisions plus sombres correspondent à ce que le Fonds monétaire international (FMI) avait prévu pour le Brésil - le plus grand pays d'Amérique Latine - et c'est aussi ce que beaucoup d'économistes indépendants suspectaient.
    C'est une chose lorsque Michael Snyder vous dit que le Brésil est en train de "s'effondrer économiquement", mais c'est tout autre chose lorsque c'est CNN qui le dit.

    Et bien sûr, j'ai alerté au sujet de la crise brésilienne depuis un certain temps maintenant. Pour obtenir des informations supplémentaires sur ce sujet, lisez mon précédent article intitulé : "L'effondrement économique de l'Amérique du Sud est sur la bonne voie !"

    Pendant ce temps-là, les choses sont en réalité bien pire au Venezuela qu'elles ne le sont au Brésil. Le Venezuela fait face à une pénurie de nourriture et de produits de base, le taux d'inflation a été multiplié par 8, et la criminalité est devenue hors de contrôle.

    Ce qui suit provient d'un article du quotidien généraliste britannique The Independent intitulé : "Le Venezuela est au bord de l'effondrement économique complet" ...
    La seule question qu'il faut se poser à l'heure actuelle est de savoir si c'est le gouvernement ou bien l'économie du Venezuela qui s'effondrera complètement en premier.

    Le mot clé est "complètement". Les deux sont bien en train d'agonir. En effet, le parti au pouvoir vient de perdre les élections législatives, ce qui a donné à l'opposition le droit de lancer un vote de censure contre le vice-président ou l'un des ministres, et il est difficile de voir comment cela pourrait s'améliorer pour eux dans l'immédiat - voire même jamais.

    Pour les nouveaux, la tendance n'a pas l'air si favorable car selon le Fonds monétaire international, l'économie s'est contractée de -10 % en 2015, les prévisions ne sont guère plus optimistes pour 2016 (-6%), et l'inflation explose à 720% (multiplié par 8). Pas étonnant, alors, que les marchés s'attendent à ce que le Venezuela fasse faillite sur sa dette dans un avenir très proche. Le pays est fondamentalement en faillite.
    Une fois encore, nous voyons un grand média respecté tel que le quotidien britannique "The Independent" utiliser l'expression "effondrement économique" pour décrire ce qui se passe en Amérique du Sud actuellement.

    Vous pouvez trouver une vidéo étonnante du "désastre économique" qui se déroule au Venezuela sur youtube. Je vous encourage à regarder cette vidéo, parce que ce qui se passe là-bas, finira par arriver aux Etats-Unis.



    Pendant ce temps-là, en Europe, l'effondrement du système bancaire italien est entré dans une nouvelle phase inquiétante. Le ministre italien des Finances a convoqué une réunion à Rome lundi axée sur un plan de sauvetage de la "dernière chance" pour les banques en difficulté...
    Le ministre des Finances Pier Carlo Padoan a convoqué une réunion à Rome lundi avec les dirigeants de grandes institutions financières italiennes afin d'accepter les derniers détails du plan de sauvetage de la "dernière chance".

    Pourtant, à la veille de cette rencontre, des inquiétudes subsistent quant à savoir si le plan sera suffisant pour isoler la plus faible des grandes banques italiennes, Monte dei Paschi di Siena, de la contagion, selon les personnes impliquées dans les pourparlers.

    Les actions bancaires italiennes ont perdu près de la moitié de leur valeur cette année du fait des préoccupations des investisseurs par rapport aux 360 milliards d'euros de créances douteuses - équivalent à 20 % du PIB.
    Bien que l'Italie s'enfonce dans un chaos financier, le reste du continent européen mérite une attention particulière. N'oubliez pas qu'un effondrement des banques italiennes menacerait de faire plonger dans le chaos le système financier européen.

    Vous souvenez-vous combien il avait été difficile de sauver la Grèce pour le reste de l'Europe ?

    Eh bien, la Grèce est la 44e plus grande économie au monde et l'Italie est la 8e.

    Il serait difficile d'exagérer la gravité de ce qui se passe au coeur de l'Europe, et il est non seulement l'Italie dont nous parlons. Dans tout le continent des grandes banques sont en grande difficulté, et le président de la deuxième plus grande banque de détail en France a récemment déclaré aux journalistes que "je suis beaucoup plus inquiet que j'ai vu en 2009".

    Et il y a de très bonnes raisons de préoccupation. Le dimanche, nous avons appris qu'un renflouement majeur ("bail-in") venait d'être annoncé pour l'une des banques les plus éminents en Autriche. Ce qui suit vient de Zero Hedge ...
    Suite à une décision des autorités financières autrichiennes, l'Autriche est devenue le premier pays de l'UE à recourir à la réglementation de la directive européenne BRRD sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances (ou faillites), entrée en vigueur au début de cette année qui partageront des pertes d'une banque ratée avec les créanciers de haut niveau puisqu'il a sabré la valeur de dette due par Heta Asset Resolution AG.

    Aujourd'hui, l'administration autrichienne des marchés financiers (FMA) dans sa fonction de l'autorité de résolution en vertu de la Loi sur le recouvrement et la résolution bancaire (BRRA) a publié les principales caractéristiques pour les autres étapes de la résolution de Heta Asset Resolution AG. Les mesures les plus importantes sont :

    - 100% de renflouement dans l'ensemble des dettes subordonnées
    - renflouement de 53,98%, ce qui entraîne un quota 46.02%, pour tous les engagements préférentiels éligibles
    - annulation de tous les paiements d'intérêts à partir du 1er mars 2015, lorsque HETA a été placé dans la résolution en application de la loi BRRA
    - harmonisation des échéances de toutes les dettes éligibles à fin 2023.

    Selon le plan de la résolution actuelle pour HETA, le processus de réduction progressive devrait être conclu d'ici à 2020, bien que le remboursement de toutes les créances, ainsi que la conclusion contraignante de tous les litiges en circulation actuellement sera réaliste seulement être conclu d'ici la fin 2023. Seulement à ce moment qu'il sera possible pour enfin distribuer les actifs et de liquider la compagnie.
    Voici le conseil de Dirk Bauwens :
    "Vos économies et les miennes sont réellement en danger. Et cela en raison de l'insuffisance du régime de garantie des dépôts, de la situation douteuse des banques en Europe, ainsi que des nouvelles règles de renflouement pour elles. Il est donc conseillé d'opter pour une banque conservatrice avec des capitaux propres décents (au moins 10% de son total de bilan) et de ne pas y détenir un montant de plus de 50.000 €."
    Les dominos commencent à tomber en Europe, et je m'attends à encore plus d'annonces de ce type dans les semaines et les mois à venir.

    Par ailleurs en Asie, le chaos économique progresse aussi.

    En Chine, le marché boursier est déjà en baisse de plus de 40% par rapport à ses sommets, les exportations chinoises ont plongé de -25,4 % à fin février par rapport à l'année précédente, et les chiffres économiques chinois n'ont jamais été aussi mauvais depuis la dernière récession mondiale.

    Dans le même temps, l'économie japonaise va vraiment mal actuellement. Comme je l'avais déjà expliqué l'autre jour. La croissance du PIB a reculé sur deux des trois derniers trimestres, la production industrielle japonaise vient de vivre sa plus forte baisse en un mois depuis le tsunami de 2011, et le climat des affaires vient de tomber à son plus faible niveau depuis trois ans. Le Nikkei a chuté d'environ 5000 points par rapport au niveau où il était l' été dernier, et certains analystes estiment que les marchés japonais " sont détruits " en raison de l' intervention massive de la Banque du Japon(BOJ).

    Ici aux Etats-Unis, nous n'avons pas été impactés aussi durement que dans le reste du monde pour l'instant, mais il y a beaucoup de signaux avant-coureurs très inquiétants que l'on peut dorénavant constater.

    A la fin de la semaine dernière, nous avons appris selon les anticipations que le PIB américain n'augmentera que de seulement 0,1 ou 0,2 % au cours du premier trimestre de 2016. Et sur ​​les bénéfices des sociétés, la saison des publications démarre, et cela devrait être très, très mauvais. Ce qui suit provient de Business Insider...
    Nous sommes sur le point d'obtenir la confirmation que la croissance des bénéfices pour les plus grandes entreprises américaines a été négative au premier trimestre, par rapport à la même période il y a un an.

    Lorsque le géant de l'aluminium Alcoa publiera ses résultats lundi, elle marquera ainsi le début officieux de la plus lourde saison de publications des entreprises composants le S&P 500.( Depuis la publication de cet article par Michael Snyder, les résultats du géant de l'aluminium et des métaux composites qu'est Alcoa ont été publiés et c'est catastrophique: Alcoa: plongeon de 92% des bénéfices au 1er trimestre et des suppressions d'emplois en perspective)

    Les bénéfices des sociétés sont attendus en baisse de 9,1% pour le 1er trimestre 2016, selon John Butters, analyste sur les bénéfices des sociétés, chez FactSet.
    Si ces projections se révèlent être précises, ce sera le 4e trimestre consécutif de baisse de bénéfices. C'est une situation que nous ne voyons jamais en dehors d'une récession.

    Et un tas d'autres chiffres indiquent que l'économie américaine est en très grande difficulté actuellement. Lisez à ce sujet mon article précédent intitulé : "En 6 mois, la situation économique américaine n'a fait qu'empirer. La preuve en 19 points !"

    Bien sûr, je ne suis juste qu'une voix parmi des milliers d'autres tirant la sonnette d'alarme sur l'économie américaine qui se dirige vers des temps très difficiles. Par exemple, il suffit de lire ce que le célèbre stratège de la Société Générale, Albert Edwards, vient de prédire...
    Une "vague gigantesque" de faillites de paiement ne tardera pas à submerger l'économie américaine, laquelle ne permettra sans doute pas aux Etats-Unis d'éviter une récession généralisée, a prévenu l'analyste de la banque Société générale Albert Edwards

    Bien que la situation avec les actifs à risques dont les revenus dépendent de la dynamique du marché soit calme depuis plusieurs semaines, notre indicateur d'alerte à la récession ne clignote plus en jaune, mais est devenu bien rouge

    Et d'ajouter qu'une brusque chute des bénéfices des sociétés américaines, "criblées de dettes", était le principal précurseur d'une récession imminente.

    Bien que les prévisions d'activité aux Etats-Unis restent très honorables comparées à celles de l'Europe, les spécialistes font valoir que, depuis le XIXe siècle, aucune phase d'expansion américaine n'a duré plus de huit ans. Et à présent, estiment-ils, toutes les conditions sont de nouveau réunies pour un scénario noir.

    "Nous y sommes", résume Albert Edwards, qui recommande aux investisseurs de ne pas trop compter sur les obligations des compagnies américaines.

    Selon lui, ce ne sont que des bulles qui ne demandent qu'à exploser.

    "L'avalanche de faillites de paiement de compagnies américaines serait un choc pour les investisseurs", avertit l'analyste.

    Selon ce dernier, la panne de l'économie américaine, qui représente à elle seule 20% de la production mondiale, serait évidemment une catastrophe. D'autant qu'elle se produirait simultanément avec celle de la Chine.
    Comme vous pouvez le constater, ce n'est pas seulement un pays ou bien une zone géographique qui est concernée mais bien l'ensemble de la planète.

    L'effondrement économique fissure de partout dans le monde. Ceux qui en ont conscience commencent à s'affoler...

    Malheureusement, ils ont eu 7 ans pour essayer d'arranger les choses depuis la dernière récession mondiale, et ils ont failli à la tâche.. Toute personne qui croit que, par miracle, ils seront en mesure de nous sortir de cette crise cette fois et que tout s'arrangera est simplement en train de prendre ses désirs pour des réalités.

    Article traduit sur TEC

    FLASH - Achetons local !

    Le terme n’est effectivement pas très précis. Pour certains, cela signifiera manger des produits français (ou québécois, ou autre encore). Pour d’autres, cela signifiera manger des produits produits régionalement. Scientifiquement, on parle généralement de “kilomètres alimentaires” (“food miles”, pour nos amis anglophones). Au-delà de 500 kilomètres alimentaires, les produits ne pourraient pas être considérés comme “locaux”.

    De façon plus pragmatique, vous pouvez considérer comme locaux les produits les plus proches de vous. Si vous vivez à New York, ce sera la région new-yorkaise, si vous vivez à Paris la région parisienne. Ce qui compte en fait est le trajet effectué par les marchandises, leur acheminement de l’espace de production jusqu’au point de vente.

    Notre ami Vincent, qui publie sur consommer durable, a mené une expérience : manger 100 % des produits locaux pendant une semaine entière : découvrez son enquête en 6 parties.

    Voici en tout cas 5 bonnes raisons de consommer des produits locaux...

    1. La nourriture locale a bon goût

    nourriture localeOutre ses autres fonctions, le goût de la nourriture a un rôle important. La raison est simple : si la nourriture locale a bon goût, c’est qu’elle est consommée fraîche et en saison. Pas de production industrielle en ferme, donc plus de choix dans les variétés. Savez-vous par exemple qu’il existe des milliers de variétés de pommes ? Combien pourtant en trouvez-vous facilement en supermarché ?
    Nouvelles saveurs

    Certaines variétés de produits supportent mal le transport et ne pourraient donc pas être exportées facilement. Les producteurs locaux n’ont pas ce souci et vont plus facilement tester de nouvelles plantations.

    Une bonne idée sur un plan écologique et également sur un plan gustatif : manger local signifie aussi découvrir de nouvelles saveurs.

    2. La nourriture locale est durable

    En réalité, toute la nourriture produite localement n’est pas durable. On avance néanmoins le chiffre de 11 à 12 % des émissions de gaz à effet de serre pour la nourriture locale sur la totalité de la nourriture produite. Outre ce chiffre, ce qui compte est la qualité de la terre et de l’eau utilisée. Le mieux est encore de demander directement aux fermiers comment ils travaillent et de jeter un oeil à leurs terres.

    3. La nourriture locale encourage la vie communautaire

    fermièreConnaître vos fermiers et autres producteurs locaux est une bonne chose pour vous. Échanger avec eux en direct est irremplaçable.

    Ce mode d’échange aide notamment à développer une compréhension mutuelle. Le consommateur apprend à comprendre d’où vient la nourriture : plus on comprend et plus on a envie de soutenir son producteur local (ou alors il est temps d’en changer). Cela encourage aussi le producteur à produire la meilleure nourriture possible.

    4. La nourriture locale aide l’économie locale

    ferme : produits locauxNe serait-ce que parce que le fermier sera plus à même d’utiliser l’argent gagné dans l’économie locale également.

    D’après une étude menée par la News Economics Foundation de Londres, un euro (ou dollar, ou livre, ou tout ce que vous voulez) dépensé localement générera le double dans l’économie locale globale.

    5. La nourriture locale serait plus intéressante pour la santé

    agriculture localeLes études prouvent que les nutriments se dégradent moins si la nourriture n’est pas transportée sur une longue distance ou stockée durant un long moment. Il est intéressant de noter que les cultures plus anciennes seraient plus riches en micronutriments que les cultures plus récentes.

    Il est globalement plus intéressant de consommer local, mais tout dépend évidemment des pratiques mises en oeuvre, ne serait-ce que pour le transport : paradoxalement, transporter une grande quantité de nourriture par navire sera moins polluant qu’une petite quantité par voiture. Il semble donc de bon ton de promouvoir des initiatives locales comme les AMAP, et de bien vous renseigner sur les pratiques locales. Une belle occasion de découvrir votre région ?

    Source : Inform'Action (2012)

    12 avril 2016

    FLASH - La guerre civile inconcevable en France

    Pendant que l'on amuse le peuple de débats oiseux, l'État recule. De renoncement en renoncement, la libanisation de notre pays semble inexorable.

    Le psychodrame national actuel au sujet de la déchéance de nationalité constitue une synthèse pratiquement parfaite des faiblesses de nos institutions et de notre vie politique. Confronté à l'imprévu, le président réagit précipitamment par une combinaison d'astuce tacticienne, d'effets de communication et de récupération politique. Ses frondeurs en profitent pour le mettre dans l'embarras en affichant leurs « valeurs » et leur « conscience de gauche », devant des médias friands de scandales artificiels. Les Français cèdent à leur penchant habituel pour les débats idéologiques, tandis que l'opposition cherche à utiliser la dernière polémique pour faciliter son retour au pouvoir.

    Rien donc de nouveau dans l'affaire, et le second élément ne l'est pas davantage ; c'est la peur, celle-là même qui est responsable de la confusion actuelle : peur d'appliquer les lois, peur de nommer les choses, peur d'être accusé de racisme ou d'islamophobie, peur de sanctionner, peur de perdre les élections, peur de la condamnation des instances supranationales, et surtout peur de s'attaquer aux véritables problèmes qui minent le pays.

    L'engrenage

    C'est précisément cette crainte de sévir, de trancher et d'affirmer l'autorité de l'État qui explique la pérennité et la multiplication des zones de non-droit, le développement des trafics d'armes, de drogues et d'êtres humains, le délitement du système scolaire, l'envolée des « incivilités » et de la délinquance, l'anarchie du système carcéral, l'immigration incontrôlée, la naturalisation bradée, le communautarisme rampant, les prêches de haine dans les mosquées intégristes et la quasi-absence d'expulsions de déboutés du droit d'asile – ou même de terroristes.

    Il suffit de suivre l'enchaînement et l'imbrication de tous ces facteurs pour comprendre l'impasse actuelle : l'immigration incontrôlée a provoqué entassement, chômage, déracinement, déscolarisation, haine de la France, phénomènes de bandes et petite délinquance. D'abord non sanctionnée, celle-ci a prospéré dans les zones de non-droit, puis elle a abouti à une criminalité plus dure, débouchant souvent sur la case prison ; que ce soit durant une incarcération mal contrôlée, dans les mosquées ou sur Internet, les délinquants sont tombés sous l'influence des intégristes prêcheurs de haine, qui leur ont donné une raison de vivre – et même de mourir. Les autorités étant incapables d'intervenir efficacement à l'une quelconque des étapes de ce processus infernal, il ne pourra que s'amplifier à l'avenir – d'autant que les enfants de ces intégristes, élevés dans une ambiance de haine, risquent d'être encore plus féroces et meurtriers que leurs parents…

    Peur de la peur

    Ce sombre tableau sera rejeté par bien des lecteurs, non parce qu'il ne correspond pas à la réalité, mais parce que l'admettre obligerait à avoir peur. Or, non seulement nous craignons la peur, mais encore nous craignons d'admettre que nous avons peur. Dès lors, la suite prévisible des événements se verra opposer un déni encore plus catégorique ; cette suite, c'est la conséquence logique de la faiblesse des autorités et de l'expansion du communautarisme dans les zones de non-droit. « La charia s'applique là où nous sommes majoritaires ! » a-t-on entendu en Allemagne et aux Pays-Bas. « Les agents de l'État français ne peuvent pas entrer chez nous ! » entend-on de plus en plus fréquemment dans certaines banlieues françaises. Quel que soit l'avenir de Daech – qui finira par disparaître, victime à la fois de ses ennemis et de ses dissensions internes –, la France connaîtra inévitablement l'accentuation d'un processus de communautarisme et de libanisation.

    Des scénarios « inconcevables »

    Bien entendu, ce processus ne mènera pas à la guerre civile, car ce serait inacceptable, et dans la pensée magique, l'inacceptable ne saurait se produire. D'autant que la perspective d'une telle guerre alarmerait le peuple, et rien n'est plus dangereux qu'un peuple alarmé – sinon un terroriste fanatisé. C'est d'ailleurs dans l'espoir de « rassurer les populations » que les autorités envoient des militaires en uniforme patrouiller et servir de gardes statiques – tout en sachant parfaitement qu'ils ne peuvent rien prévenir et constituent des cibles idéales pour un tueur bénéficiant de l'effet de surprise.

    Bref, cette guerre civile impossible, impensable et inacceptable peut se déclencher de l'une des quatre manières suivantes : le premier scénario, un affrontement entre l'extrême droite et les salafistes, est aussi le moins vraisemblable ; en France, comme partout en Europe, les extrémistes s'en prennent rarement aux extrémistes, préférant les affrontements à moindre risque contre les modérés et l'État désarmé – même si l'on peut craindre des actions de représailles pour remédier à une démission trop ostensible des autorités.

    Dans le deuxième cas, certaines banlieues, villes ou conurbations du pays entreront en dissidence, hissant le drapeau noir de Daech, le drapeau blanc et noir d'Al-Qaïda, le drapeau jaune du Hezbollah ou le drapeau vert des nouveaux islamistes qui auront émergé dans l'intervalle ; même un gouvernement faible ne pourra le tolérer, et les opérations de reconquête par l'armée, la gendarmerie et les groupes d'intervention seront longues et sanglantes.

    Le troisième scénario est celui d'un effondrement de l'économie française, consécutif aux multiples errements que nous connaissons déjà ; dans un tel cas, les innombrables allocations assurant la paix sociale devront être réduites ou supprimées, ce qui provoquera des émeutes difficilement contrôlables, eu égard à la masse des bénéficiaires de l'assistanat, à l'échauffement des esprits, à l'effervescence religieuse et à la libre circulation des armes de guerre…

    Les conflits importés

    Le dernier cas est celui d'une dérive fatale des affrontements intercommunautaires, précipitée ou non par des événements extérieurs ; les hostilités déjà familières – et minimisées - entre Roms et Beurs, musulmans et juifs, Corses et Marocains, Kurdes et Turcs, Tamouls et Sri-Lankais, mafias italiennes et tchétchènes peuvent se doubler à l'avenir de conflits ouverts entre chiites et sunnites, Serbes et Kosovars, Érythréens et Somaliens, Indiens et Pakistanais, ajoutés à de possibles règlements de comptes d'ampleur entre Nigérians partisans ou non de Boko Haram, Syriens alaouites et opposants à Assad, Iraniens proches des ayatollahs et activistes des Moujaheddines du Peuple, Libyens affidés à Tripoli ou à Tobrouk, Afghans pro et anti-talibans, Pakistanais de diverses confessions, voire Hutus et Tutsis rwandais si les guerres tribales devaient reprendre en Afrique de l'Est.

    À tout cela s'ajoute que les nouvelles vagues d'immigration massives vont sans doute charrier quelques courants de haines mortelles encore inconnues sous nos latitudes. Bien sûr, beaucoup de ces affrontements importés ne se produiront pas, mais qui osera affirmer qu'aucun n'éclatera ? Et que pourra faire dans cette éventualité une armée française épuisée par les gardes statiques, peu sûre de ses effectifs et moins encore de ses matériels ?

    Les naïfs diront que ces déchaînements de violence se produisent certes en Afrique, au Proche et au Moyen-Orient, mais qu'ils ne peuvent s'exporter en France, pays du vivre ensemble et des droits de l'Homme ; les craintifs trembleront et se réfugieront dans un silence assourdissant ; les attardés et les indignés hurleront au contraire que le seul fait d'évoquer de telles possibilités pourrait les amener à se produire - tout comme au Moyen-Âge, on s'interdisait de prononcer le mot de peste par crainte de la convoquer… Et comme nous sommes en France, tout cela se terminera par des procès futiles et des joutes verbales stériles à visées électoralistes.

    Le salut dans l'improbable

    Pourtant, il faut bien ménager une place au hasard, car dans les destinées humaines, c'est souvent le plus imprévu qui est le plus certain. Dans ce cas, les scénarios probables nous seront épargnés, et la France trouvera finalement son salut dans la survenue de l'improbable…

    Préparez-vous ! La guerre civile est IMMINENTE !

    Source : Le Point

    11 avril 2016

    FLASH - Le FMI essaie de déstabiliser l'Europe

    On va devoir définitivement retirer le terme de « théorie du complot » du dictionnaire ou lui trouver une autre définition du genre :

    « Vérité attaquée de toutes parts qui précède la révélation d’une réalité que les élites et pouvoirs en place souhaitent cacher à la population – gage fiable qu’il y a anguille sous roche »

    Voici les plus grands médias, alternatifs et mainstreams – de notre monde, ce que vous ne lirez nulle part ailleurs :

    L’une des préoccupations récurrentes quant aux crises économiques, financières et sociales, qui frappent apparemment perpétuellement l’Europe , est que celles-ci ont été largement prédéterminées, « scriptées » et que ce sont des actes délibérés.

    Ceci est quelque chose que l’ancien chef de la Banque d’Angleterre a admis il y a un mois lorsque Mervyn King a déclaré que la dépression économique en Europe est le résultat de choix politiques délibérés prises par les élites de l’ UE (Incroyable révélation par l’Ancien patron de la Banque d’Angleterre (Mervyn King) : La dépression européenne était un acte « volontaire » des élites, petit rappel :
    Comme le rapporte The Telegraph aujourd’hui , selon l’ancien chef de la Banque d’Angleterre, la dépression économique en Europe « est le résultat de choix politiques délibérés » prises par les élites de l’ UE.

    Je ne pensais pas que nous aurions jamais dans un pays industrialisé une dépression plus profonde que celle que les États-Unis ont connu dans les années 1930 et c’est ce qui est arrivé en Grèce.


    Mais la plus grande question de la dépression en Europe a toujours été de savoir si elle était le résultat de la stupidité pure et de décisions économiques pauvres, ou si elle était délibérée. La réponse de King était magnifique : « c’était épouvantable et c’est arrivé presque comme un acte politique délibéré, ce qui la rend encore pire ».


    La raison pour laquelle cette déclaration est profonde, est car il valide ce « que » le rapport de AIG de 2008 avait prédit il y a longtemps , et certainement avant que la crise européenne n’eut été déclenchée, à savoir que l’ Europe a spécifiquement créé une crise financière (ainsi qu’une crise environnementale, ainsi que le terrorisme) afin de fortifier « l’Empire Européen. »
    C’est également ce qu’a dit le stratège de la Banque AIG Bernard Connolly en 2008 dans « Qu’est – ce que l’ Europe veut
    Rappelons ce que le stratège de la Banque AIG Bernard Connolly a déclaré :
    - Utiliser les problèmes mondiaux comme excuses pour étendre son pouvoir :

    • les questions environnementales : accroître le contrôle sur les pays membres ; c’est une vision avancée de la gouvernance mondiale
    • terrorisme : utiliser une excuse pour un plus grand contrôle sur la police et les questions judiciaires; accroître l’étendue de la surveillance
    • crise financière mondiale : tuer deux oiseaux (marché libre, les économies anglo-saxonnes) avec une pierre ( à l’échelle européenne de réglementation ; ce sont des tentatives de gouvernance financière mondiale)
    • UEM : créer une crise pour forcer l’introduction d’un « gouvernement économique européen
    Ce matin , nous avons eu une autre confirmation de la façon dont l’organisation supranationale « planifie » les crises européennes à l’ avance pour faire avancer leurs objectifs, lorsque Wikileaks a publié la transcription d’une téléconférence qui a eu lieu le 19 Mars, 2016 , entre les deux hauts responsables du FMI chargé de la gestion de la crise de la dette grecque- Poul Thomsen, le chef du département Europe du FMI, et Delia Velkouleskou, le chef de mission du FMI pour la Grèce.

    Dans le compte rendu de l’audience, les membres du personnel du FMI sont pris sur en flagrant délit en train de planifier de dire à l’Allemagne que l’organisation abandonnerait la troïka si le FMI et la commission ne parvenait pas à un accord sur l’allégement de la dette grecque.

    Plus précisément, les responsables du FMI disent que la menace d’une catastrophe financière imminente comme le Guardian le dit, est nécessaire pour forcer les autres joueurs à accepter ses mesures telles que couper les pensions grecques et s’attaquer aux conditions de travail, ou comme Bloomberg le précise, il s’agit d’élaborer un plan pour provoquer un événement de crédit en Grèce et déstabiliser l’Europe.

    Selon la conversation qui a fuité, le FMI – qui a fait pression pour un haircut de la dette de la Grèce depuis le 3e plan de sauvetage grec de Août dernier – estime qu’un événement de crédit est la seule chose qui pourrait déclencher un deal avec la Grèce ; « l ‘événement » dont il est fait allusion est mentionné comme ayant lieu quelque part autour du référendum du 23 Juin sur le Brexit.

    Comme indiqué par Bloomberg, la fuite montre que les fonctionnaires lient la question grecque avec le référendum en GB , risquant de provoquer une déstabilisation politique générale en Europe.

    La transcription de la fuite révèle comment le FMI envisage d’utiliser la Grèce comme un pion dans sa négociation en cours avec la chancelière Allemande afin d’obtenir la réduction souhaitée de la dette grecque à propos de laquelle l’Allemagne a été ostensiblement été contre : dans la fuite nous apprenons l’intention du FMI de menacer la chancelière Angela Merkel pour la forcer à accepter les demandes du FMI à un moment critique.

    D’après la transcription :

    Le FMI est également montré comme continuant à tirer les ficelles du gouvernement grec qui a jusqu’à présent refusé de faire des compromis sur les réformes majeures, comme cela a été le cas depuis le premier plan de sauvetage.

    Comme le note The guardian , le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos a accusé le FMI d’imposer des mesures draconiennes, y compris sur la réforme des retraites. La transcription cite Velculescu comme disant : « Ce qui est intéressant cependant est que [ la Grèce] a laché un peu de terrain … un peu à la fois sur la réforme de l’ impôt sur ​​le revenu et sur ​​ … à la fois sur le crédit d’impôt et les retraites complémentaires ». L’avis de Thomsen était que les Grecs « ne se sont pas prêts d’accepter nos points de vue ». Velculescu fait valoir que « si [le gouvernement grec] avait assez de pressions, ils le feraient ... Mais ils ne sont pas incités et ils savent que la commission est prête à faire des compromis, de sorte que le problème soir réglé. »

    Ci – dessous le résumé de Paul Mason de ce qui s’annonce comme le prochain scandale politique :
    Le Fond monétaire international a été pris en flagrant délit de complot en vue de mettre en scène un «événement de crédit» qui précipitera la Grèce au bord de la faillite, en utilisant le prétexte du référendum sur le Brexit.

    Non, ce n’est pas l’intrigue du prochain film de James Bond. C’est la transcription d’une téléconférence entre le négociateur en chef du FMI, Poul Thomsen et Delia Velculescu, chef de mission du FMI à la Grèce.

    Publié par Wikileaks, la discussion a eu lieu à Athènes juste avant que le FMI ne soit sorti de pourparlers visant à accorder à la Grèce le feu vert pour la prochaine étape de son plan de sauvetage.

    La situation est la suivante: le FMI ne croit pas aux chiffres utilisés par la Grèce et l’Europe pour faire la prochaine étape de la transaction. Il ne veut pas prendre part au plan de sauvetage. Pendant ce temps, l’UE ne peut pas faire l’affaire sans le FMI – parce que le Parlement allemand ne le permettra pas.
    * * *

    Permettez – moi de décoder. Un «événement» est une crise financière qui portera la Grèce proche de défaut. Tout comme l’ année dernière, lorsque les banques ont fermé, des millions de personnes seront confrontées à une catastrophe économique et psychologique.

    Seulement, cette fois, le FMI veut infliger cette catastrophe sur une nation accueillant des dizaines de milliers de réfugiés et chargée de l’une des missions de police internationale des frontières les plus complexe et juridiquement douteuse de l’histoire moderne.

    Le gouvernement grec est furieux : « nous ne laisserons pas le FMI jouer avec le feu, » une source m’a dit.

    Mais la question n’est pas dans les mains des grecs. En fin de compte, comme Thomsen en fait allusion dans le compte rendu, la Commission européenne et surtout le gouvernement allemand peuvent décider d’honorer les termes de l’accord qu’ils ont conclus pour renflouer la Grèce en Juillet dernier.

    La transcription, qui a bien sur été reçue avec fureur et incrédulité en Grèce, va tomber comme une bombe sur la Commission et la BCE. Ce sont eux qui détiennent 300 milliards d’euros + de dette grecque. C’est toute l’Europe, en d’ autres termes, contre laquelle le FMI conspire, pour la frapper avec sa doctrine de choc.

    Les Grecs sont naturellement en colère et confus – La Grèce veut des explications du FMI qui prévoit la faillite du pays d’ici juillet, selon Wikileaks

    Comme Bloomberg l’a rapporté plus tôt, « la Grèce veut savoir si le rapport de WikiLeaks concernant le FMI anticipant un défaut grec au moment du référendum du 23 juin au Royaume-Uni sur son adhésion à l’UE, est la position officielle du fond » à dit le porte-parole du gouvernement Olga Gerovasili samedi dans un communiqué envoyé par courrier électronique . Pour sa part, un porte-parole du FMI dans un e-mail a déclaré samedi qu’il n’a pas à « commenter les fuites ou supposés rapports de discussions internes. »

    Deux observations secondaires :

    1. Un lanceur d’alertes à la « Snowden » a maintenant émergé au FMI ; nous pouvons donc nous attendre a beaucoup plus de telles bombes dans les semaines à venir; …. ou peut-être que la raison de la fuite est moins nuancée : un hôtel qui a buggé :

    2. Nous aurons surement un autre été turbulent en Europe.

    Source : RA

    7 avril 2016

    FLASH - Panama Papers révèle les dessous du système

    Le week-end dernier, une centaine de journaux ont mis la main sur un très grand nombre de documents top-secrets faisant trembler le monde politique, sportif et de la finance.


    AFP - Une fuite massive de documents, la plus grosse de l'Histoire selon le journal français Le Monde, a été révélée ce dimanche 3 avril par plus de 100 journaux à travers la planète a mis au jour des avoirs de plusieurs responsables politiques, financiers et sportifs dans les paradis fiscaux.

    À cette heure, ce qu'on appelle déjà les "Panama Papers" mouillent 29 des 500 personnalités les plus riches de la planète (classement Forbes), 128 personnalités politiques, et 12 chefs d'Etat et de gouvernement, dont 6 seraient encore en activité.

    Les documents, d'abord obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung avant d'être répartis au sein du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), proviennent du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, qui a opéré pendant 40 ans sans jamais avoir d'ennuis avec la justice, selon la BBC.

    Le cabinet n'a pas immédiatement retourné les appels l'invitant à commenter les révélations.

    Le quotidien allemand a affirmé, dimanche, que la quantité de données obtenues était considérablement plus importante que les précédentes informations sur les investissements extraterritoriaux publiées par WikiLeaks en 2013 (affaire mieux connue sous le nom d'"Offshore Leaks"), qui avaient révélé au grand jour les arrangements financiers de plusieurs personnes connues.

    Associé à cette vaste enquête, Le Monde parle ainsi de quelque 11,5 millions de documents, soit 2600 gigaoctets d'informations secrètes impliquant des personnalités politiques, sportives et mafieuses.

    À titre de comparaison, le Offshore Leaks de 2013 qui était jusqu'ici la plus grosse fuite d'informations répertoriée, concernait seulement 260 gigaoctets de documents, soit 10 fois moins que celle-ci. Cela donne une idée de l'ampleur de cette enquête. Selon Le Monde, la somme de documents est telle qu'il aurait fallu 10 ans à un seul journaliste travaillant nuit et jour pour l'éplucher.

    L'ICIJ précise sur son site internet que plus de 214.000 entités offshore apparaissent dans ces documents liés à plus de 200 pays et territoires à travers le monde.

    Parmi les personnalités mentionnées dans cette gigantesque enquête qui aura duré environ un an, figurent notamment un cercle rapproché de personnalités autour du président russe, Vladimir Poutine. Les associés de M. Poutine auraient détourné plus de 2 milliards de dollars avec l'aide de banques et de sociétés écran.

    On y retrouve aussi le premier ministre islandais, Sigmundur David Gunnlaugsson, mais aussi de nombreux autres noms de chefs d’Etat ou de personnalités politiques. Sont également concernés selon Le Monde, le footballeur argentin Lionel Messi et le président suspendu de l’UEFA, Michel Platini.

    “Ces révélations montrent à quel point des pratiques nocives et la criminalité sont profondément enracinées dans les places offshore", selon Gabriel Zucman, un économiste de l'université de Californie à Berkeley cité par l'ICIJ.

    6 avril 2016

    Une guerre mondiale a commencé, brisez le silence !

    J’ai filmé aux Îles Marshall, qui se trouvent au nord de l’Australie, au milieu de l’océan Pacifique. Chaque fois que je dis aux gens où je suis allé, ils demande : "Où est-ce ?" Si je leur fournis un indice en me référant à Bikini, ils répliquent : "Vous parlez du maillot de bain."

    Peu semblent conscients que le maillot de bain bikini a été nommé ainsi pour célébrer les explosions nucléaires qui ont détruit l’île de Bikini. 66 bombes nucléaires ont été explosées par les États-Unis dans les Îles Marshall entre 1946 et 1958 – l’équivalent de 1.6 bombes de Hiroshima, tous les jours pendant douze ans.

    Bikini est silencieuse aujourd’hui, totalement transformée et contaminée. Les palmiers poussent sur un sol étrangement grillagé. Rien ne bouge. Il n’y a pas d’oiseaux. Les pierres tombales dans le vieux cimetière sont vivantes par les radiations. Un compteur Geiger a enregistré mes souliers comme dangereux.

    Debout sur la plage, je regardais le vert émeraude du Pacifique disparaître dans un immense trou noir. C’était le cratère laissé par la bombe à hydrogène nommée Bravo. L’explosion a empoisonné les gens et leur environnement sur des centaines de kilomètres, peut-être pour toujours.

    Sur le chemin du retour, je me suis arrêté à l’aéroport de Honolulu et j’ai remarqué un magazine américain intitulé Women’s Health. Sur la couverture, une femme souriante en bikini, et le titre : "Vous aussi, vous pouvez avoir un corps bikini." Quelques jours plus tôt, dans les Îles Marshall, j’avais interviewé des femmes qui avaient des corps bikini très différents - chacune avait souffert d’un cancer de la thyroïde et d’autres cancers potentiellement mortels.

    Contrairement à la femme souriante du magazine, toutes étaient pauvres : victimes et cobayes d’une superpuissance rapace qui est aujourd’hui plus dangereuse que jamais.

    Je raconte cette expérience comme un avertissement et pour interrompre une distraction qui a dévoré tant d’entre nous. Le fondateur de la propagande moderne, Edward Bernays, a décrit ce phénomène comme la manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions des sociétés démocratiques. Il l’appelait un gouvernement invisible.

    Combien de gens sont conscients qu’une guerre mondiale a commencé ? À l’heure actuelle, c’est une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais cela peut changer instantanément avec le premier ordre erroné, le premier missile.

    En 2009, le président Obama se tenait devant une foule en adoration au centre de Prague, au cœur de l’Europe. Il a promis de libérer le monde des armes nucléaires. Les personnes l’ont acclamé et certains pleuraient. Un torrent de platitudes coulait des médias. Ensuite, Obama a reçu le Prix Nobel de la paix.

    Tout cela était faux. Il mentait.

    L’administration Obama a construit plus d’armes nucléaires, d’ogives nucléaires, de systèmes de vecteurs nucléaires, plus d’usines nucléaires. Les dépenses pour les seules ogives nucléaires ont plus augmenté sous Obama que sous n’importe quel autre président américain. Le coût en trente ans est supérieur à 1 trillion de dollars.

    Une mini-bombe nucléaire est prévue. Elle est connue comme la B61 Model 12. Il n’y a jamais eu l’équivalent auparavant. Le général James Cartwright, un ancien vice-président du comité des chefs d’état-major, a dit : "Faire plus petit [rend l’utilisation] de cette arme nucléaire plus envisageable."

    Depuis ces 18 derniers mois, la plus grande accumulation de forces militaires depuis la Seconde Guerre mondiale – sous la direction des États-Unis – se met en place le long de la frontière occidentale de la Russie. Jamais depuis que Hitler a envahi l’Union soviétique, des troupes étrangères n’ont représenté une menace aussi concrète contre la Russie.

    L’Ukraine – autrefois partie de l’Union soviétique – est devenu le parc à thèmes de la CIA. Après avoir orchestré le coup d’État à Kiev, Washington contrôle efficacement un régime qui est juste à côté de la Russie et lui est hostile : un régime pourri par des nazis, littéralement. Des membres importants du parlement d’Ukraine sont les descendants politiques de l’OUN et l’UPA, des organisations notoirement fascistes. Ils encensent Hitler ouvertement, et appellent à la persécution et à l’expulsion de la minorité russophone.

    Il y a rarement des informations à ce sujet en Occident, ou elles sont transformées pour faire disparaître la vérité.

    En Lettonie, en Lituanie et en Estonie – juste à côté de la Russie – l’armée étasunienne déploie des troupes de combat, des tanks, des armes lourdes. Cette provocation extrême de la part de la deuxième puissance nucléaire mondiale est accueillie par le silence en Occident.

    Ce qui rend la perspective d’une guerre nucléaire encore plus dangereuse est une campagne parallèle contre la Chine.

    Il est rare qu’un jour ne passe sans que la Chine soit élevée au statut de menace. Selon l’amiral Harry Harris, commandant des forces américaines du Pacifique, la Chine construit une grande muraille de sable dans la mer de Chine méridionale.

    Ce à quoi il fait référence est la construction par la Chine de pistes d’atterrissage dans les Îles Spratly, qui font l’objet d’un différend avec les Philippines – différend non prioritaire jusqu’à ce que Washington ait fait pression sur le gouvernement de Manille et l’ait soudoyé, puis le Pentagone a lancé une campagne de propagande intitulée "liberté de navigation".

    Qu’est-ce que cela signifie réellement ? Cela signifie la liberté pour les navires de guerre américains de patrouiller et de dominer les eaux territoriales de la Chine. Essayez d’imaginer la réaction américaine si des navires de guerre chinois faisaient la même chose au large des côtes de la Californie.

    J’ai réalisé un film intitulé : "La guerre que vous ne voyez pas" dans lequel j’ai interviewé de grands journalistes en Amérique et en Grande-Bretagne : des reporters comme Dan Rather de CBS, Rageh Omar de la BBC, David Rose de l’Observer.

    Tous ont dit que si les journalistes de la presse écrite et de l’audiovisuel avaient fait leur travail et mis en question la propagande affirmant que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, si les mensonges de George W. Bush et Tony Blair n’avaient pas été amplifiés et repris par les journalistes, l’invasion de l’Irak en 2003 n’aurait pas eu lieu, et des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants seraient en vie aujourd’hui.

    La propagande préparant le terrain pour une guerre contre la Russie & Chine n’est pas différente dans son principe. À ma connaissance, aucun journaliste occidental des principaux médias, le courant dominant – l’équivalent d’un Dan Rather, disons – ne demande pourquoi la Chine construit des pistes d’atterrissage en mer de Chine méridionale.

    La réponse devrait être évidente. Les États-Unis encerclent la Chine avec un réseau de bases, avec des missiles balistiques, des troupes de combat, des bombardiers nucléaires armés.

    Cet arc létal s’étend de l’Australie aux îles du Pacifique, les Mariannes et Guam, aux Philippines, à la Thaïlande, Okinawa, la Corée et, à travers l’Eurasie, à l’Afghanistan et à l’Inde. L’Amérique a installé un nœud coulant autour du cou de la Chine. Ce n’est pas nouveau. Silence dans la presse : la guerre par les médias.

    En 2015, en grand secret, les États-Unis et l’Australie ont organisé le plus grand exercice militaire air-mer, unique dans l’Histoire récente, connu sous le nom de Talisman Sabre. Son but était de répéter un plan de bataille air-mer bloquant les voies maritimes comme le détroit de Malacca et celui de Lombok, qui coupe l’accès de la Chine au pétrole, au gaz et aux autres matières premières provenant du Moyen-Orient et d’Afrique.

    Dans le cirque connu sous le nom de campagne présidentielle américaine, Donald Trump est présenté comme un fou, un fasciste. Il est certainement odieux ; mais il est aussi un personnage haï des médias. Cela seul devrait susciter notre scepticisme.

    Les vues de Trump sur l’immigration sont grotesques, mais pas plus grotesques que celles de David Cameron. Ce n’est pas Trump qui est le grand destroyer américain, mais le Prix Nobel de la paix, Barack Obama.

    Selon un commentateur libéral prodigieux, Trump libère les sombres forces de la violence aux États-Unis. Il les libère ?

    C’est le pays où de tout petits enfants tirent sur leurs mères et où la police mène une guerre meurtrière contre les Noirs-Américains. C’est le pays qui a attaqué et cherché à renverser plus de cinquante gouvernements, dont beaucoup étaient des démocraties, qui a bombardé de l’Asie au Moyen-Orient, causant la mort et la dépossession de millions de personnes.

    Aucun pays ne peut égaler ce record systématique de violence. La plupart des guerres de l’Amérique (presque toutes contre des pays sans défense) ont été lancées non pas par des présidents républicains, mais par des Démocrates libéraux : Truman, Kennedy, Johnson, Carter, Clinton, Obama.

    En 1947, une série de directives du Conseil National de Sécurité décrivait l’objectif prioritaire de la politique étrangère américaine comme un monde fait essentiellement à l’image de l’Amérique. L’idéologie était celle de l’américanisme messianique. Nous étions tous des Américains. Ou sinon… Les hérétiques seraient convertis, subvertis, soudoyés, diffamés ou écrasés.

    Donald Trump est un symptôme de cela, mais il est aussi un franc-tireur. Il dit que l’invasion de l’Irak était un crime - il ne veut pas entrer en guerre avec la Russie et la Chine. Le danger pour le reste d’entre nous n’est pas Trump, mais Hillary Clinton. Elle n’est pas une franc-tireuse. Elle incarne la résilience et la violence d’un système dont l’exceptionnalisme tant vanté est un totalitarisme présentant ponctuellement un visage libéral.

    Comme le jour de l’élection présidentielle approche, Clinton sera saluée comme la première femme présidente, indépendamment de ses crimes et de ses mensonges – exactement comme Barack Obama a été salué comme le premier président noir et les libéraux ont gobé ses bêtises sur l’espoir. Et le radotage continue.

    Décrit par le chroniqueur du Guardian Owen Jones comme drôle, charmant, avec une fraîcheur que pratiquement tous les autres politiciens n’ont pas, Obama a envoyé l’autre jour des drones pour massacrer cent cinquante personnes en Somalie. Il tue habituellement les personnes le mardi, selon le New York Times, lorsqu’on lui remet une liste de candidats à la mort par drone. Tellement cool.

    Lors de la campagne présidentielle de 2008, Hillary Clinton a menacé d’anéantir totalement l’Iran avec des armes nucléaires. En tant que secrétaire d’État sous Obama, elle a participé au renversement du gouvernement démocratique du Honduras. Sa contribution à la destruction de la Libye en 2011 était presque joyeuse. Lorsque le dirigeant libyen, le colonel Kadhafi, a été publiquement sodomisé avec un couteau – un meurtre rendu possible grâce à la logistique américaine – Clinton s’est gargarisée de sa mort : "Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort."

    L’une des alliées les plus proches de Clinton est Madeleine Albright, l’ancienne secrétaire d’État, qui a attaqué des jeunes femmes parce qu’elles ne soutiennent pas Hillary. C’est la même Madeleine Albright qui a célébré de manière infâme à la télévision la mort d’un demi-million d’enfants irakiens, comme valant la peine.

    Parmi les appuis les plus importants de Clinton, on trouve le lobby israélien et les entreprises d’armement qui alimentent la violence au Moyen-Orient. Elle et son mari ont reçu une fortune de Wall Street. Et pourtant, elle est sur le point d’être désignée comme la candidate des femmes, pour voir échouer le mauvais Trump, le diable officiel. Ses soutiens comprennent des féministes distinguées : les semblables de Gloria Steinem aux États-Unis et de Anne Summers en Australie.

    Il y a une génération, un culte post-moderne connu aujourd’hui sous le nom de politique identitaire, a empêché beaucoup de gens intelligents, d’opinion libérale, d’examiner les causes et les individus qu’ils soutenaient – comme l’escroquerie Obama et Clinton ; comme les mouvements progressistes bidon tels que Syriza en Grèce, qui a trahi le peuple de ce pays et s’est allié avec ses ennemis.

    L’obnubilation de soi-même, une sorte d'égoïsme, est devenu le nouvel esprit du temps dans les sociétés occidentales privilégiées et s’exprime par la démission des grands mouvements collectifs contre la guerre, l’injustice sociale, l’inégalité, le racisme et le sexisme.

    Aujourd’hui le long sommeil a peut-être pris fin. La jeunesse s’agite de nouveau. Progressivement. Les milliers de personnes en Grande-Bretagne qui ont soutenu Jeremy Corbyn comme dirigeant du Parti travailliste, font partie de cette prise de conscience – comme ceux qui se sont mobilisés pour soutenir le sénateur Bernie Sanders.

    En Grande-Bretagne, la semaine dernière, l’allié le plus proche de Jeremy Corbyn, son trésorier de l’ombre John McDonnell, a convaincu un gouvernement travailliste de rembourser les dettes des banques pirates et, en effet, de poursuivre avec ce qu’on appelle l’austérité.

    Aux États-Unis, Bernie Sanders a promis de soutenir Clinton si ou quand elle est désignée. Lui aussi a voté pour le recours à la violence de l’Amérique contre des pays, lorsqu’il pense que c’est juste. Il dit qu’Obama a fait «du bon boulot».

    En Australie, il y a une sorte de politique mortuaire, où les jeux parlementaires assommants sont rapportés dans la presse pendant que les réfugiés et les peuples indigènes sont persécutés et que les inégalités augmentent en même temps que le danger de guerre. Le gouvernement de Malcolm Turnbull vient d’annoncer un prétendu budget de défense de 195 milliards de dollars, qui servira à faire la guerre. Il n’y a pas eu de débat. Silence.

    Qu’est-il arrivé à la grande tradition de l’action populaire directe, qui échappait aux partis ? Où sont le courage, l’imagination et l’engagement nécessaires pour entamer le long voyage vers un monde meilleur, juste et pacifié ? Où sont les dissidents dans l’art, le cinéma, le théâtre, la littérature ?

    Où sont ceux qui briseront le silence ? Ou devrons-nous attendre jusqu’à ce que le premier missile nucléaire soit tiré ?

    Article traduit sur Global Research
    Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...