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27 février 2016

Vaccins, médicaments, médecins : la défiance

Le 7 janvier, un couple a été condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal d'Auxerre pour avoir refusé de faire vacciner ses enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), ce qui est obligatoire en France. Le "refus de se soumettre à l'obligation vaccinale" peut être puni de six mois de prison et 3 750 euros d'amende.

Depuis plusieurs années, la vaccination recule dans l'Hexagone. La couverture vaccinale y est la plus faible d'Europe pour l’hépatite B (74%) et la rougeole (89%). Ce serait la cause d'une recrudescence de certaines maladies qui avaient presque disparu, comme la rougeole. L’INVS, l'Institut national de veille sanitaire, a alerté sur sa résurgence après une flambée épidémique en Alsace. Selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la France en est un foyer d'exportation.

Face à l'influence croissante du courant antivaccination ou "antivax", les autorités sanitaires martèlent un discours à la fois anxiogène (sur les conséquences de la non-vaccination) et rassurant (sur l'absence de danger des vaccins). La ministre de la Santé, Marisol Touraine, s'est inquiétée à plusieurs reprises de l'ampleur de ce "mouvement de défiance envers les vaccins". Certains médecins eux-mêmes fournissent de faux certificats de vaccination.

Vaccins : quels effets secondaires ?

Pour ou contre la vaccination ? Les parents réfractaires ne manquent pas d'arguments : adjuvants aux sels d'aluminium accusés de provoquer des inflammations musculaires, vaccin contre l'hépatite B suspecté d'accroître le risque de sclérose en plaques (une enquête a conclu à un non-lieu en janvier 2016)... Certains se demandent si les laboratoires n'auraient pas organisé la pénurie de vaccins pédiatriques de 2015.

Un mois après la mort d'un patient lors d'un essai thérapeutique à Rennes, la question des effets secondaires des médicaments et celle des responsabilités des laboratoires pharmaceutiques restent brûlantes. D'actualité, elles le sont plus encore avec le rapport de l'Igas (Inspection générale des affaires de santé), publié mardi 23 février. Cette fois, les dangers de la Dépakine sont officiellement reconnus. L'anti-épileptique au valproate commercialisé par le laboratoire Sanofi a provoqué au moins 450 malformations congénitales à la naissance, estime le rapport.

A noter toutefois que le taux d'effets secondaires GRAVES des vaccins est infiniment supérieur à ce qui est dit dans ce document en introduction (à savoir 2 sur 100 000) !! Pour se faire une idée, dans les essais cliniques du fabricant du vaccin Prevenar, il y en avait 3%. Dans une autre étude du fabricant GSK qui avait comparé la "sécurité" de son vaccin HPV Cervarix à un autre de ses vaccins (contre l'hépatite A, le Havrix), il y avait respectivement 9% d'effets secondaires qualifiés de graves par le fabricant dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix... on est donc bien au-delà du 2 sur 100 000. Il faut aussi remarquer que pendant des décennies, et jusqu'il y a encore très peu de temps, on nous affirmait sans cesse que c'était "1 cas sur 1 million" ! Là, on en vient à nous dire que ce serait 2/100 000 soit déjà 20 fois plus. La vérité est que ces chiffres sont encore des chiffres gratuits et déconnectés des données objectivables issues du terrain. Si on veut être rigoureux et s'en tenir aux chiffres réels, tenir compte de la sous-notification notoire telle qu'admise et évaluée de longue date dans les revues médicales officielles, on peut par exemple voir que les vaccins contre le méningocoque. C sont des dizaines à des centaines de fois plus risqués que la maladie naturelle, et ce sur base des chiffres officiels!

Si les effets secondaires graves et invalidants de vaccins étaient si rares que cela, nous ne connaîtrions pas tous dans notre entourage un parent, un ami qui est victime... De même, les bénévoles des associations n'auraient pas vu à eux seuls passer des centaines de cas de scléroses en plaques post-vaccinales alors qu'avant les vaccinations de masse, ce type de maladies étaient considérées comme assez rares par les médecins de terrain qui, eux, voient des patients toute la journée! La Cour Suprême des États-Unis n'aurait pas non plus eu besoin d'accorder une impunité juridique aux fabricants de vaccins dans ce pays pour leur éviter de faire faillite sous le poids des poursuites. Car il faut aussi le rappeler, les autorités américaines ont déjà déboursé à ce jour plus de 3 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins (depuis 1986) alors que 2/3 des plaintes sont pourtant rejetées d'emblée ! Il est donc devenu urgent de se réveiller et de comprendre que les véritables maladies les plus dangereuses sont les mensonges des "experts" officiels qui s'avèrent désormais beaucoup plus dangereux en eux-mêmes pour la santé de vos enfants que les maladies naturelles qui font partie du risque même de la vie (car vivre est par définition un risque).


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