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10 octobre 2015

FLASH - La crainte que ça pète quelque part ! Et ça finira par péter !


Nous pourrions dire « et ce qui devait arriver arriva », mais pour l’heure, il n’y a rien, personne ne bouge réellement, car pour bouger, il faut faire un effort, donner de soi-même, faire un geste, même sa part du colibri. Bien évidemment, certains qui descendent manifester à l’appel des syndicats expliquent que eux, ils bougent ! Pour des manifestations festives de quelques heures, et la manifestation terminée avant que la journée ne touche à sa fin, qu’est-ce qui a changé? Les murs n’ont pas tremblé, l’économie n’a pas frémit, tout reprend son cours normal, et le pays vendu, vidé de tout ce qui faisait de lui une référence mondiale, en faillite totale (ça, c'est pour les retardataires et ceux qui viennent de découvrir qu’ils se font enfumer par les sujets d’actualité du moment, petit rappel de la situation actuelle), continue tranquillement dans le mensonge.

Alors je le reconnais, cela fait des décennies que l’on entend que cela va péter un jour, et que rien n’est arrivé, mais la situation d’il y a 10 ans, 30 ans, ou plus, n’était vraiment pas la même qu’actuellement, elle s’est considérablement dégradée, et nos politiques qui poursuivent leurs discours creux ainsi que leur choix taftaïens ne peuvent nier que oui, cela peut maintenant péter. Vous doutez encore, pourtant c’est ce que le journal Libération a expliqué aujourd’hui dans
ses colonnes…
  • Au sommet de l’Etat, on craint 1983

« Tous les ingrédients sont réunis pour que la situation sociale dégénère », confie un proche du Premier ministre. La désespérance, la colère, le rejet de l’islam et des élites. Il y a aujourd’hui une vraie impatience des Français devant l’absence de résultat de nos politiques. » Pour autant, ajoute-t-il immédiatement, « on n’a aucune remontée des services de renseignement d’un risque imminent ». Un conseiller du chef de l’Etat abonde : « Oui il y a la crainte que ça pète quelque part. En banlieue ou sous la forme d’un mouvement comme les bonnets rouges. » Et le même de s’inquiéter du mouvement de grève général, mercredi, de tous les syndicats policiers devant la Chancellerie. « Ça me rappelle 1983, quand les policiers avaient manifesté sous les fenêtres de Badinter », poursuit ce conseiller.
  • Le reportage de Yves Jeuland continue de faire parler

Lundi, lors de la réunion hebdomadaire du cabinet de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général, commence son intervention en demandant qu’on en finisse avec les commentaires (souvent mauvais) sur le fameux reportage d’Yves Jeuland sur François Hollande, diffusé la semaine précédente. Sauf que pas de chance, arrivé en retard, Bernard Combes, l’ami du Président en charge des relations avec les élus territoriaux, a pris la parole pour raconter que « les remontées du terrain à la suite du reportage sont très mauvaises ». Encore raté.
  • La deuxième gauche et les pingouins 

C’est peu dire qu’on va se serrer sous les dorures de l’Elysée ce vendredi soir. Tout ce que la Deuxième gauche compte (encore) de dirigeants doit y assister à la remise des insignes de Grand Croix de la Légion d’honneur à Michel Rocard, ancien Premier ministre de Mitterrand et actuel ambassadeur de France chargé des pôles Arctique et Antarctique. « Il y a un côté retrouvailles des copains, un vieux truc nostalgique », s’amuse un des convives. Qui seront au nombre de 200, soit la jauge d’ordinaire atteinte lors de cérémonies où le chef de l’Etat décore une demi-douzaine de personnes. « Il a fallu limiter les cartons, » rapporte une source à l’Elysée. « Mais en gros tout le monde est invité sauf les pingouins. »
  • Tu fais quoi en 2017 ?

C’est un conseiller de François Hollande qui croise un autre conseiller dans les couloirs du Palais. « Et toi tu fais quoi après 2017 ? » « Ben moi je reste conseiller du Président, pourquoi ? » Eclat de rire entre les deux conseillers.
  • Tractations entre Jean-Marie Le Pen et sa petite-fille 

Si le contact est officiellement rompu entre Marine Le Pen et son père, ce dernier est en négociation avec Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste du FN en Paca pour les régionales. Un déjeuner entre eux est prévu pour la semaine prochaine, à l’occasion de la dernière session du conseil régional provençal – dont Jean-Marie Le Pen est toujours un élu. S’il a renoncé à parrainer une liste dissidente dans le sud-est, l’ex-président du FN souhaite en retour que certains de ses amis sortants soient intégrés sur les listes de sa petite-fille. Ce que celle-ci semble prête à accepter : « Il y a quelques noms que je pourrais défendre en commission d’investiture », confie-t-elle, tout en écartant d’avance « ceux qui se sont trop mal tenus ou dont le bilan n’est pas à la hauteur. »

Juste pour information, ceci est un avertissement pour le gouvernement avant que la situation ne s'enflamme

Source : Les Moutons Enragés
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