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16 janvier 2015

EXPLOSIF - La finance est proche de l’apocalypse financière !

Trois infos tombent aujourd’hui, deux au niveau de la France, la troisième est explosive et concerne l’ensemble de la zone euro ! Déjà,vous avez la France qui durant ces dernières années a multiplié les taxes, déjà, rien que là, c’est du lourd : Plus de 50 taxes depuis 2008 !

L’imagination du fisc est sans limite. La France a ainsi créé 44 taxes nouvelles entre 2010 et 2014, soit près de 9 par an en moyenne, selon l’Observatoire des politiques budgétaires et fiscales 2015 du cabinet EY. La palme revient à l’année 2012, avec 15 taxes créées, mais le rythme est resté très élevé en 2013 (12), avant de connaître une accalmie en 2014. Dans ce domaine, la France est championne : aucun de ses voisins européens n’a lancé plus de 3 taxes sur la période.

Et ce n’est pas fini, puisque 7 taxes vont voir le jour cette année, comme la taxe annuelle sur les parkings en Ile-de-France. Soit un total de 51 nouveaux prélèvements en six ans !

Instabilité fiscale

La France se distingue aussi par une autre manie nocive: son instabilité fiscale qui effraie les chefs d'entreprise. « C'est une réalité sur une longue période, mais on constate une accélération très nette sur les dernières années », souligne Charles Ménard, avocat associé chez EY. Ainsi, entre 30 et 35 mesures fiscales ont concerné les entreprises entre 2011 et 2013, et 28 en 2014. Là encore, c'est beaucoup plus que nos voisins. Au total, 105 mesures ont été adoptées, à travers 182 articles de lois fiscales pour 2014. Seule la Grande-Bretagne est plus productive.

Autre signal fâcheux, la France est l'un des 3 seuls pays au monde, avec l'Inde et Israël, à avoir relevé son taux maximal d'impôt sur les sociétés (IS) en 2014, à 38%. À travers le pacte de responsabilité, qui démarre cette année, l'exécutif s'est toutefois engagé à réduire le taux d'IS à 32% en 2017 et à supprimer la C3S d'ici à la fin du mandat. Mais la baisse du coût du travail sera atténuée par les créations ou hausses de taxes (sur les surfaces commerciales, par exemple), ou le fait d'en rendre d'autres non déductibles de l'IS.

La France a payé 58 millions de dollars à Al-Qaïda depuis 2008

Selon une enquête du New York Times du 29 juillet 2014, Al Quaïda a reçu depuis 2008, plus de 125 millions de dollars !!! Quoi ? Comment ? Et oui, 125 millions de dollars récoltés uniquement grâce aux rançons payés par les occidentaux pour obtenir la libération de leurs otages.

Toujours selon cette enquête, la France est le principal pourvoyeur de fonds de l’organisation terroriste. Elle aurait versé à elle seule 58 millions de dollars. Ces sommes, toujours selon le New York Times seraient versées directement par l’état ou alors par des intermédiaires comme Areva ou les pays amis du golf, au premier rang desquels le Qatar.

Vicki Huddleston, ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali dénonce : « Les Européens ont beaucoup de comptes à rendre. Ils mènent une politique hypocrite. Ils paient des rançons et ensuite nient les avoir payées. Le danger n'est pas seulement que ça fait grandir le mouvement terroriste, c'est aussi que ça rend tous nos citoyens vulnérables. » Déclaration effroyablement prémonitoire.

Le 13 septembre 2014, très énervé par l’exécution de 3 otages anglo-saxons, Barack Obama lui-même confirme : « Le président français, François Hollande, dit que son pays ne paie pas de rançons aux terroristes, alors qu'en réalité, il le fait ! »

Dimanche, la plupart des dirigeants européens vont venir verser des larmes de crocodile sur les morts provoqués par des mouvements terroristes qu’ils ont largement contribué à financer. François Hollande, accusé par Obama de payer des rançons aux terroristes sera à la tête de cette grande marche contre... le terrorisme. Comprenne qui pourra.

La BCE envisagerait de racheter 500 milliards d'euros de dettes

La Banque centrale achèterait les titres les moins risqués, laissant les autres aux banques centrales nationales.

La Banque centrale européenne (BCE) étudie plusieurs options pour son programme de rachat de dettes publiques, qui devrait être annoncé lors de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs, le 22 janvier prochain. Cette annonce est très attendue par les marchés. Elle vise à relancer l'inflation et la croissance en zone euro.

D'après l'agence Bloomberg, qui cite deux personnes ayant participé à une réunion de banquiers centraux mercredi à Francfort, la BCE envisage d'acheter sur son propre bilan pour 500 milliards d'euros de dettes d'État, avec une notation solide allant de AAA à BBB-. Ces notes incluent la majorité des pays de la zone euro, y compris l'Italie et l'Espagne, mais excluent la Grèce et Chypre, deux pays aux notes dégradées et toujours sous assistance financière de l'UE et du FMI.

Afin de rassurer les pays les plus réticents, la BCE envisage une approche en deux phases, associant des achats de dettes souveraines avec partage de risque par l'ensemble des pays de la zone euro, couplés à des acquisitions cantonnées au niveau des banques centrales nationales, dont chacune assumerait le risque associé, en cas de défaut. Cette dernière option permettrait de réserver les titres les plus sûrs à la BCE, en laissant les titres les moins sûrs aux bilans des banques centrales nationales. «Cette prudence risque de décevoir un peu les marchés qui veulent toujours tout, tout de suite», confirme Guillaume Menuet économiste chez Citi, à Londres. « Mais le chiffre de 500 milliards est en ligne avec les anticipations, sachant que l'objectif d'augmentation de bilan de la BCE de 1 000 milliards d'euros sera aussi atteint grâce aux achats de titres gagés sur prêts, d'obligations sécurisées et par les prêts à long terme (TLTRO) », ajoute l'économiste de Citi.

Le but de la BCE est de gonfler son bilan pour relancer la croissance en utilisant une technique de politique monétaire bien connue : l'assouplissement quantitatif ou « QE » en anglais. Utilisé avec succès aux États-Unis et au Royaume-Uni, cet instrument controversé consiste à racheter des titres sur les marchés en échange de monnaie nouvellement créée. Le « QE » n'a encore été jamais utilisé en zone euro où le financement monétaire des déficits publics est proscrit.

La Bundesbank est la plus farouche opposante de l'assouplissement quantitatif et risque de voter contre le lancement d'un tel programme le 22 janvier. Ce qui n'empêchera pas la BCE de franchir le Rubicon par une décision à la majorité.

Les Allemands avancent trois objections majeures: le financement monétaire des pays en déficit ; la moindre incitation aux réformes dans les pays de la périphérie ; et le risque de formation de « bulles » sur les marchés financiers ou immobiliers.

Pour l'instant, les actions de la BCE, qui a ramené ses taux à 0,15 %, n'ont guère fait bouger le bilan de l'institut d'émission. Les attentes des marchés pour un « QE » le 22 janvier sont fortes. Tous les économistes s'attendent à ce que le programme soit annoncé à cette date, mais les opérations de rachat proprement dites mettront plusieurs semaines à se mettre en place.

Sources : Figaro et Fawkes News
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