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25 janvier 2015

EXPLOSIF - Depuis une loi du 13 décembre 1988, vous n’êtes qu’un produit financier, vous ne vous appartenez plus !

Les pays du sud de la zone euro, la France y comprise, sont frappés, dans le sillage de la crise de 2007-2010, par une crise de la dette publique qui provient exclusivement d’une pénurie monétaire qui s’organise tous les jours dans les banques. Le moteur de cette crise ? La titrisation des créances bancaires. Celle-ci est tout à fait légale : c’est une création législative qui date de 1988, sous le gouvernement de Michel Rocard. Une directive européenne, transposée dans la loi française, qui transforme en titre financier plus de 50 % des Français ayant contracté des crédits bancaires, réduisant légalement en esclavage les débiteurs.

C’est une véritable trahison politique dont les effets sociaux se traduisent encore de nos jours, par la destruction massive de centaines de milliers d’emplois. Lorsqu’il y a moins de monnaie, il y a moins de capacité d’échange, et donc surendettement à tous les étages de la société : de l’individu à l’État en passant par l’entreprise. Mais comment les banques détruisent-elles la monnaie ? Qu’elles sont les raisons de cette destruction massive de monnaie ? Dans quelles proportions ? Qui sont les responsables? C’est à cet ensemble de questions que répond Dominique Michel. Economiste autodidacte, il participe au nouvel élan que véhicule Internet et qui révèle les grandes trahisons contemporaines. La finance étant l’une de ses cibles privilégiées, il vient de lancer le tout jeune « Syndicat de lutte contre les banques » qui vise à fédérer les acteurs de ce combat pour organiser la surveillance démocratique de la politique financière et monétaire.

Auteur d’un ouvrage intitulé : “Crise de la dette : crime contre l’humanité”, il nous explique dans un premier temps, les conséquences de cette fameuse loi du 23 décembre 1988 et la mise en esclavage des emprunteurs, par l’Europe des banquiers.

Dominique Michel présente ensuite les raisons qui l’ont poussé à engager un combat, à la fois syndical et politique, notamment en dénonçant la responsabilité des hommes et des femmes politiques français, dont un certain François Hollande.

Pour mettre en échec le système bancaire, une solution préconisée consisterait à retourner le système de titrisation et à revendre soi-même sa créance au débiteur de son choix. Banque ou organisme financier, pourquoi pas russe ou chinois, ceci afin de faire réfléchir les pouvoirs politiques et bancaires locaux.



Source : Pro Russia TV (site fermé)
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