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25 janvier 2015

Auschwitz, la solution finale

Auschwitz, le lieu du plus grand génocide au monde… Pourtant, peu nombreux sont ceux qui connaissent la véritable et surprenante histoire de ce lieu d’abomination, ni son importance dans la « Solution finale » envisagée par les Nazis. Auschwitz, par son mécanisme de destruction systématique, est devenu à la fois le microcosme de l’Etat Nazi et la conséquence logique du regard déformé qu’Hitler portait sur le monde. Associant des images d’archive rares, des images en CGI du camp de concentration, et la reconstitution des grandes prises de décision, cette série documentaire déroule l’histoire d’Auschwitz et de sa terrible idéologie. A Auschwitz, plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants ont été systématiquement assassinés. Mais pourtant, bien que la majorité des victimes ait été juive, le camp n’avait pas été conçu à l’origine pour « régler » le problème juif. Reposant sur l’étude des documents et des plans découverts après l’ouverture récente des archives d’Europe de l’Est, la série documentaire Auschwitz relate l’évolution du camp et révèle la mentalité des Nazis qui l’avaient créé et le dirigeaient.

Episode 1 - Des débuts surprenants.

« J’ai vu un SS, un jeune officier, marcher autour de la carrière, un pistolet à la main. C’était du pur sadisme. ’Chiens ! Damnés communistes !’ Et de temps à autre, il pointait son arme et tirait. » Jerzy Bielecki, prisonnier politique, Polonais, Auschwitz.

le Commandant du camp, Rudolf Höss arrive dans la ville polonaise, chargé d’y construire un nouveau camp de concentration, ayant pour finalité de détenir et de terroriser toute personne résistant à l’occupation nazie de la Pologne. En 20 mois, plus de la moitié des 23000 Polonais déportés à Auschwitz meurent.

Auschwitz est conçu pour des projets plus ambitieux. Sa proximité avec des gisements de charbon, de chaux et des réserves d’eau abondantes, intéresse particulièrement le conglomérat industriel allemand, I G Farben. Très vite, le ReichFürhrer SS Heinrich Himmler accepte l’extension massive du camp, afin de fournir les esclaves nécessaires pour la production de caoutchouc synthétique, et à terme, pour la construction d’une nouvelle ville modèle allemande. Mais les plans d’Hitler et de Himmler pour la « germanisation » totale de l’Est prennent une nouvelle dimension avec l’invasion de l’Union Soviétique en 1941, et l’arrivée à Auschwitz de centaines de prisonniers de guerre soviétiques. Himmler va alors recherche de nouvelles méthodes d’extermination de masse.



Episode 2 - Ordres et initiatives

« Je voyais tout ce qui se passait… Un SS est monté sur le toit plat du bâtiment, a mis un masque à gaz, a ouvert un loquet et à laisser couler de la poudre. » (Józef Paczynsk , prisonnier politique, Polonais)

Rudolf Höss dira plus tard qu’il obéissait simplement aux ordres. Mais beaucoup de ceux impliqués dans la « Solution finale », il a largement agi de sa propre initiative lors du processus de massacre, notamment pour la recherche de moyens plus efficaces d’extermination.

En octobre 1941, les plans de construction du nouveau camp Auschwitz-Birkenau, destiné à recevoir 100000 détenus dans d’atroces conditions, sont modifiés pour pouvoir recevoir davantage de prisonniers. Mais aucun espace supplémentaire n’est cependant créé pour les 30000 personnes supplémentaires. Les prisonniers soviétiques souffrent particulièrement de la brutalité nazie. A cette date, de nombreux juifs allemands sont envoyés au Ghetto de Lodz en Pologne, avant leur destination finale. A Auschwitz, Höss réalise que le site du crématorium ne convient pas pour des meurtres de masse, les hurlements ne pouvant être facilement étouffés. Avec ses collègues, il décide d’utiliser une ferme éloignée pour perpétrer ses crimes. Malgré leurs innovations, les méthodes improvisées ne permettent pas de suivre l’horrible rythme imposé par la « Solution finale », qui vise désormais des millions de personnes venues de toute l’Europe.



Episode 3 - Les usines de la mort

« Quand le véhicule surmonté de la mitrailleuse est arrivé, le silence est tombé, un silence terrible. Ma mère était sur la première rangée de femmes, et elle nous a averti du regard. Michel pleurait. C’est la dernière image que je garde de ma mère. » Annette Muller, qui raconte la séparation des enfants et de leurs parents, au camp de Beaune-la-Rolande en France

L’année 1942 marque un tournant dans la « Solution finale », alors que les Nazis ratissent toute l’Europe de l’Ouest, allant même traquer les Juifs jusque dans les Iles britanniques. La France est le premier pays occidental à déporter les Juifs qui résident sur son territoire. Le Gouvernement de Vichy passe un accord avec les SS pour livrer les Juifs “étrangers” vivant sur son sol, mais n’ayant pas la citoyenneté française. Plus de 4000 enfants juifs sont arrachés à leurs parents, déportés à Auschwitz, où ils meurent à leur arrivée dans les chambres à gaz. Même la Grande-Bretagne occupée déporte des Juifs, comme à Guernsey. Himmler choisit cette année-là de nouveaux camps pour massacrer de nouvelles populations juives. Treblinka en fait partie. Ce camp d’extermination sera adapté pour permettre aux massacres de prendre une nouvelle ampleur. A Treblinka, 99% des déportés sont morts deux heures après leur arrivée. Malgré les réticences de certains soldats allemands, comme le Lieutenant Albert Battel, qui empêche la déportation de Juifs polonais et parvient à en cacher certains dans la caserne, rien ne peut arrêter la « Solution finale ». En mai 1943, le terrifiant Dr Josef Mengele, « l’Ange de la mort », arrive à Auschwitz...



Episode 4 - La corruption

1943 : 45 camps secondaires sont implantés dans la région d’Auschwitz, fournissant la main d’oeuvre pour les usines d’armement et autres industries. Le camp d’Auschwitz-Birkenau est au centre de cette toile d’araignée, exploitant une source de revenus encore plus sinistre : les objets de valeur et vêtements de déportés Juifs qui leur sont arrachés avant leur mort. La corruption règne dans les camps, et peu de ces revenus parviennent jusqu’aux coffres du Troisième Reich. Malgré les lois raciales strictes, des liaisons sexuelles, parfois sentimentales, entre prisonniers (qui trouvent là le moyen de survivre) et SS se produisent. La corruption est hors de contrôle. Himmler finira par autoriser l’ouverture d’un bordel dans le camp principal. A la même époque, Mengele utilise les détenus d’Auschwitz pour d’abominables expériences pseudo-scientifiques, notamment en génétique.



Episode 5 - Frénésie meurtrière

« Si vous devez sauver votre vie, vous essaierez de toutes les manières possibles, y compris criminelle s’il le faut, mais vous devez la sauver. Votre vie est votre priorité. Quoi que les gens disent, c’est de vous-même dont vous êtes le plus proche. » Eva Speter, survivante juive-hongroise de la « Solution finale »

1944 est l’année la plus importante dans l’histoire d’Auschwitz. C’est l’année qui connaît le plus de massacres. C’est également en 1944 que les Nazis envoient d’improbables messagers à l’Est pour tenter de semer la confusion parmi les Alliés, et l’année où les Alliés tentent de décider s’il faut négocier avec les Nazis à propos des Juifs et bombarder ou non le camp. Les Hongrois, menés par l’Amiral Horthy, se sont montrés jusque là réticents à déporter les Juifs. Mais avec l’occupation allemande de mars 1944 arrive Adolf Eichmann, l’homme chargé d’organiser la déportation de tous les Juifs de Hongrie. Eichmann fait une offre étrange à l’un des membres les plus impliqués politiquement de la communauté juive, lui proposant d’échanger la vie de 1 million de Juifs contre la fourniture de certaines marchandises. Mais simultanément, Eichmann continue d’organiser les déportations de Hongrie vers Auschwitz, où Höss est de nouveau en charge. Dix semaines après le début des déportations, 437 000 Juifs hongrois ont été envoyés à Auschwitz. Environ 75% d’entre eux sont tués dès leur arrivée. Jusqu’à cette date, les familles tziganes ont été maintenues à l’écart des autres détenus de Birkenau, dans un camp réservé aux familles. L’ordre est donné de liquider ce camp. Les tziganes tentent de se défendre, sans succès.

Pendant ce temps, l’Armée rouge, à l’est d’Auschwitz, se rapproche, alors qu’Himmler tente de négocier avec les Alliés occidentaux. En décembre 1944 et janvier 1945, les chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau sont démontées pour couvrir les traces des Nazis. Les prisonniers qui en sont capables sont renvoyés à marche forcée, par des températures en-dessous de zéro, vers l’Allemagne. Les Nazis, comme Höss et Mengele, s’apprêtent à fuir. Cet épisode présente le témoignage de celui qui a vu la liquidation du camp des familles tziganes, les témoignages des commandos qui oeuvraient dans les chambres à gaz, et celui d’un Juif hongrois rescapé de la « Solution finale » après avoir accepté de partir pour la Suisse, dans un train affrêté par Eichmann en geste de bonne volonté envers les Alliés.



Episode 6 - Libération et vengeance

« Question : Vous avez été un élément de la plus grande usine de mort de toute l’histoire. Ne pensez-vous pas que vous auriez dû être jugé ?
Réponse : Non. Vous [avez tort] de supposer que l’appartenance à un large groupe de personnes vivant dans une garnison où des Juifs étaient tués est suffisante pour faire de [cette personne] un criminel. » Oskar Grsning, garnison SS, Auschwitz

Le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge libère le camp de concentration à Auschwitz-Birkenau. Les soldats, non informés, sont horrifiés de voir des squelettes vivants, les ruines des chambres à gaz et les piles de cheveux humains. Mais le monde n’est pas horrifié uniquement par Auschwitz-Birkenau. Quelques mois plus tard, d’autres camps de concentration sont libérés, parmi lesquels Bergen-Belsen, où des milliers de cadavres sont entassés sur le sol. Les Britanniques horrifiés ne sont pas préparés à gérer la situation : 14000 prisonniers meurent au cours des cinq jours suivant leur libération, et 14000 autres lors des semaines suivantes. La tragédie se poursuit pour de nombreux prisonniers libérés : des femmes sont violées par les soldats russes ; des Juifs survivants rentrant dans leur pays (la Slovaquie, la Pologne), se sont fait confisquer leurs biens ou s’entendent dire par les voisins de retourner d’où ils viennent. Nombre d’entre eux risquent les pogroms dans leurs villes. D’autres décident de partir en Palestine, mais la majorité est arrêtée par les patrouilles britanniques et placée dans des camps à Chypre. Hitler et Himmler se suicident, alors qu’un grand nombre de criminels réussit à se cacher. L’ex-Commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss est capturé par les Britanniques, qui ne le reconnaissent pas. Adolf Eichmann devient bûcheron dans la même région, tandis que Josef Mengele travaille comme journalier dans une ferme de Bavière. Des groupes de vengeurs sont mis en place par des Juifs, décidés à prendre leur vengeance en main. Dans le chaos de l’après-guerre, ils traquent les Nazis et en assassinent certains. Höss est retrouvé par les Britanniques, jugé en Pologne et pendu à Auschwitz. Eichmann et Mengele fuient en Argentine. En mai 1960, Eichmann est finalement capturé par les Israéliens, jugé et exécuté un an plus tard. Mengele réussit à échapper à toutes les traques et meurt de mort naturelle en 1979. Dans l’ensemble, seul un petit pourcentage des SS basés à Auschwitz seront retrouvés et jugés. Les preuves manquent sur leur implication personnelle dans les crimes commis au camp. Nombre d’entre eux n’ont jamais assumé leur rôle dans la « Solution finale ». En revanche, ceux qu’ils ont persécuté n’ont jamais pu oublier.

EXPLOSIF - Depuis une loi du 13 décembre 1988, vous n’êtes qu’un produit financier, vous ne vous appartenez plus !

Les pays du sud de la zone euro, la France y comprise, sont frappés, dans le sillage de la crise de 2007-2010, par une crise de la dette publique qui provient exclusivement d’une pénurie monétaire qui s’organise tous les jours dans les banques. Le moteur de cette crise ? La titrisation des créances bancaires. Celle-ci est tout à fait légale : c’est une création législative qui date de 1988, sous le gouvernement de Michel Rocard. Une directive européenne, transposée dans la loi française, qui transforme en titre financier plus de 50 % des Français ayant contracté des crédits bancaires, réduisant légalement en esclavage les débiteurs.

C’est une véritable trahison politique dont les effets sociaux se traduisent encore de nos jours, par la destruction massive de centaines de milliers d’emplois. Lorsqu’il y a moins de monnaie, il y a moins de capacité d’échange, et donc surendettement à tous les étages de la société : de l’individu à l’État en passant par l’entreprise. Mais comment les banques détruisent-elles la monnaie ? Qu’elles sont les raisons de cette destruction massive de monnaie ? Dans quelles proportions ? Qui sont les responsables? C’est à cet ensemble de questions que répond Dominique Michel. Economiste autodidacte, il participe au nouvel élan que véhicule Internet et qui révèle les grandes trahisons contemporaines. La finance étant l’une de ses cibles privilégiées, il vient de lancer le tout jeune « Syndicat de lutte contre les banques » qui vise à fédérer les acteurs de ce combat pour organiser la surveillance démocratique de la politique financière et monétaire.

Auteur d’un ouvrage intitulé : “Crise de la dette : crime contre l’humanité”, il nous explique dans un premier temps, les conséquences de cette fameuse loi du 23 décembre 1988 et la mise en esclavage des emprunteurs, par l’Europe des banquiers.

Dominique Michel présente ensuite les raisons qui l’ont poussé à engager un combat, à la fois syndical et politique, notamment en dénonçant la responsabilité des hommes et des femmes politiques français, dont un certain François Hollande.

Pour mettre en échec le système bancaire, une solution préconisée consisterait à retourner le système de titrisation et à revendre soi-même sa créance au débiteur de son choix. Banque ou organisme financier, pourquoi pas russe ou chinois, ceci afin de faire réfléchir les pouvoirs politiques et bancaires locaux.



Source : Pro Russia TV (site fermé)

23 janvier 2015

Le compte à rebours est lancé pour l'euro !

Tic tac tic tac, la BCE joue avec le feu en sortant l'artillerie lourde et la monnaie unique européenne plongera, volera en éclats et sera échec et mat !

La chute tant attendu de l'euro est arrivée. Lorsque le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a dévoilé un programme explosif d'assouplissement quantitatif (QE) valant au moins 60 milliards d'euros par mois sur 18 mois, ce jeudi, les marchés se sont envolés, mais l'euro a chuté comme une pierre. Il a atteint un plus bas depuis 11 ans @ $ 1,13, et de nombreux analystes estiment que cela va beaucoup, beaucoup plus faible que cela. La vitesse à laquelle l'euro a baissé ces derniers mois a été absolument incroyable. Il y a moins d'un an, il était en vol stationnaire @ $ 1,40. Mais depuis ce temps, les graves problèmes économiques en Europe du Sud vont de mal en pis, et le fait d'injecter des liquidités va éviter le cauchemar financier qui se déroule lentement devant nos yeux. Oui, il peut y avoir une certaine euphorie temporaire pour quelques jours, mais il est important de se rappeler que l'injection kamikaze de liquidités a travaillé pour la République de Weimar pour un peu de temps trop avant qu'il soit transformé en un désastre total. Maintenant que la BCE a décidé d'aller dans cette voie dangereuse, est essentiellement à court de munitions. La seule chose qu'il pourrait faire au-delà de cela est de faire tourner la planche à billets au maximum. Alors que la crise financière mondiale commence à se dérouler au cours des deux prochaines années, la BCE sera impuissante à faire quoi que ce soit à ce sujet. Au cours des deux prochains mois, nous pouvons nous attendre que l'euro va continuer de se diriger vers la parité avec le dollar américain ($), et finalement il va continuer à baisser jusque @ $ 0,8 (niveau atteint en 2001 avant les attentats du 11 Septembre). Pendant ce temps, l'avenir de la zone euro, elle-même, est très incertaine. Si cela est au bord de la rupture, l'élite de l'Europe va probablement essayer de le remettre ensemble dans une sorte de nouvelle configuration, mais ceci fera de gros dégâts.

Le président français a assuré lundi que la Banque centrale européenne allait "jeudi prendre la décision de racheter des dettes souveraines", lors de ses voeux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi.

"La Banque centrale européenne a pris, jeudi, la décision de racheter des dettes souveraines, ce qui va donner des liquidités importantes à l'économie européenne et (...) peut créer un mouvement favorable à la croissance", a déclaré le chef de l'Etat.



Au cours des 18 prochains mois, la BCE va créer plus de mille milliards d'euros sur nulle part et utiliser cet argent pour racheter de la dette. Ce qui suit est de savoir comment ce nouveau programme QE pour l'Europe a été décrite par le Telegraph ...
"Les achats mensuels combinés en titres du secteur public et privé se élèveront à 60 milliards d'euros", a déclaré M. Draghi lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion du Conseil des gouverneurs de la BCE.

"Ils sont destinés à être effectués jusqu'à fin septembre 2016 et seront dans tous les cas menés jusqu'à ce que nous voyons un ajustement durable de l'évolution de l'inflation," a-t-il ajouté, ce qui signifie le plan s'élèvera à au moins 1100 milliards d'euros (voire plus).

Le plan de rachats d'actifs de M. Draghi, y compris les obligations émises par les gouvernements nationaux et les institutions européennes comme la Commission européenne, vise à dynamiser l'économie de repérage de la zone euro et pour conjurer le spectre de la déflation.
Comme j'écris ces lignes, l'euro est tombé @ $ 1,13. Et la plupart des analystes s'accordent à dire qu'il est probable que la monnaie européenne continuera de baisser.

Finalement, comment pourrait-il baisser autant ?

Un stratège en devises de premier plan a récemment déclaré à CNBC qu'il pense que l'euro se dirige sous la parité avec le dollar américain ...
L'euro a plongé en touchant un plus bas depuis 11 ans, jeudi, après que la Banque centrale européenne a annoncé qu'elle allait commencer un programme d'achats actifs de 60 milliards d'euros par mois mais la monnaie européenne pourrait encore baisser.

Brown Brothers Harriman, responsable mondial de la stratégie de change chez Marc Chandler, prédit que l'euro - qui est tombé à un plus bas @ $ 1,1362, jeudi, après s'être stabilisé @ $ 1,40 en mai - se dirige en dessous de @ $ 1. Ce niveau très surveillé est le moment où cela prendra juste un seul dollar pour acheter un euro, une condition connue dans les marchés des changes que la parité.
Je suis totalement d'accord avec Chandler.

En fait, je crois que l'euro va finalement chuter à des niveaux record de tous les temps par rapport au dollar.

Je crois aussi que la configuration actuelle de la zone euro va finalement tomber en morceaux. L'euro peut survivre comme une monnaie, mais mais l'Europe va finalement sembler beaucoup différente de ce qu'il fait en ce moment.

En fait, nous pouvions voir les choses commencent à se séparer pour la zone euro dès ce dimanche. Si Syriza remporte une victoire décisive dans les prochaines élections grecques, il pourrait créer toutes sortes de chaos ...
Les sondages mettent Alexis Tsipras et Syriza devant le nouveau parti démocrate du Premier ministre grec, Antonis Samaras, au pouvoir.

Tsipras a promis de convaincre la BCE et la zone d'euro de mettre la valeur par écrit de leurs exploitations de dettes grecques pour lui permettre d'augmenter la dépense publique et stimuler la croissance de l'emploi.

"Il y a une bonne chance qu'ils pourraient gagner et s'ils commencent à partir de l'austérité fiscale, d'autres membres de l'UE vont dire : Plus aucun prêt, plus aucun soutien de vie. Lundi matin vous saurez", a dit De Clue.
Mais bien sûr, l'Europe est loin d'être seule. Les problèmes financiers éclatent sur toute la planète, et les banques centrales sont désespérés.

La semaine dernière, 7 grandes banques centrales ont pris des mesures pour lutter contre la déflation. Mais baisser d'avantage les taux d'intérêt et d'injecter des liquidités, l'effet sera faible. Et finalement, les peuples du monde vont perdre gravement la confiance dans ces banques centrales, car ils réalisent que le système est vraiment un leurre.

Je pense que ces paroles récentes de Marc Faber sont très sages ...
"Ma conviction est que la grande surprise de cette année est que la confiance des investisseurs dans les banques centrales se sont effondrées. Et quand cela arrive, je ne peux pas court-circuiter les banques centrales, bien que je voudrais bien, et la seule façon est d'aller sur le long terme sur les métaux précieux (or, argent et platine) et valeurs refuges", a-t-il dit. "C'est la seule façon et ce que je vais aller faire."


Alors, que pensez-vous?

Êtes-vous d'accord avec Marc Faber ?

Et que pensez-vous de l'avenir pour l'euro ?

Avez-vous d'accord avec moi que cela va chuter à des niveaux record ?

Article traduit sur TEC

21 janvier 2015

La grande arnaque de l'argent

Ce document décrit et dénonce les dessous du capitalisme. On y apprend l'énorme escroquerie qu'est le système monétaire et ses conséquences dévastatrices sur les hommes et la nature. L'argent qui dicte notre vie, pour le quel non travail sans relâche, pour le quel nous tuons, volons, mentons, trompons, est il vraiment utile? Ne représente-t-il pas un frein immense pour notre développent ? Ensemble, non allons comprendre ce qu'est vraiment l'argent...



95% de notre argent n'existe que sur ordinateur ! Ce second document explique comment l'argent est faussement créé, les transactions sont fictives et personne n'a d'argent, même pas les banques !!

19 janvier 2015

Quelques explications sur les guerres mondiales planifiées en une seule lettre vue par Le Libre Penseur

Cette lettre du 15.08.1871 fut révélée par le Commodore William (1895-1959) dans son livre « Pawns in the Game » (« Des Pions sur l'Échiquier », Éd. Canadienne éditée en 1954 par la « National Federation of Christian Laymen »). Cet officier de marine canadien faisait partie de l'équipe formée par l'amiral britannique Sir Barry Domville, ancien chef de la «Naval Intelligence», retraité en 1936 et plus tard incarcéré par W. Churchill comme antibelliciste. [...]

Giuseppe Mazzini et son homologue nord-américain, le général Albert Pike [1809-1891], dans leur lettre du 15.08.1871, traitent du schéma «Crise, Guerre, Révolution», des 3 guerres mondiales suivies des 3 grandes révolutions qui doivent marquer le XXe siècle.

A. Pike, 33e degré, grand commandeur du Rite écossais du Sud, fonda sa propre obédience luciférienne : le «New Reformed Palladian Rite» destiné à appuyer le Mouvement Révolutionnaire Mondial (cf. Jean Lombard, «La face cachée de l'Histoire moderne», pp. 552-554, 1984, et les pages 555-556 du tome 2 de l'éd. espagnole).

- La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences «naturelles», attisées par les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomenter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions.

- La Seconde Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruction du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l'Etat souverain d'Israël put s'établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu'à son utilisation pour le dernier cataclysme social.

Quelle personne informée pourrait nier que Roosevelt et Churchill ont réalisé cette politique ?

- La 3e Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l'Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l'Etat d'Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu'à un état d'épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique.

Quelle personne impartiale et raisonnable pourrait nier que les intrigues en cours au Proche, au Moyen Orient et à l'Extrême Orient ne préparent pas la réalisation de ce dessein infernal ?

Le 15 août 1871, Pike disait à Mazzini qu'après la 3e Guerre Mondiale, ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes empruntés à la lettre cataloguée au British Museum Library à Londres :

« Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoqueront un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur, montrera clairement aux nations les effets d'un athéisme absolu, origine de la sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Puis tous les citoyens, obligés de se défendre eux-mêmes contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprits déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d'un idéal, sans savoir vers quoi tourner leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l'athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »

17 janvier 2015

Au-delà d’Internet

L’être humain est devenu de plus en plus dépendant des nouvelles technologies. Non pas qu’il soit seulement dépendant, il est également et plus que jamais relié et connecté à Internet : sa vie est de plus en plus affichée, et les informations relatives à sa vie privée sont l'objet d'un business en pleine expansion.

Tor et Darknet

Ce premier épisode traite de ce qu'on appelle le « Darknet » et plus précisément de Tor (acronyme de The Onion Router), le plus célèbre des réseaux superposés. Tor permet à chaque utilisateur de naviguer sur Internet de manière plus « anonyme » et « sécurisée » (la sécurité restant un terme relatif). A titre d'exemple, si nous voulions aller sur le moteur de recherche de Google, notre ordinateur passera sur plusieurs réseaux à travers le monde avant de se connecter sur le site désiré.

Notre invité nous fait un petit tour de ce qu'on peut trouver dans le Darknet : du simple article philosophique traitant de « Matrix » aux sites dédiés à toute une série de ventes d'armes, fausses monnaies, drogues... Il n'est pas question de défendre ou de combattre le Darknet, mais plutôt de constater qu'il peut à la fois être utilisé par des personnes honnêtes défendant la liberté d'expression que des personnes mal intentionnées... Manu revient assez rapidement sur le moyen de paiement utilisé : le Bitcoin.

Donc laissez-vous plonger dans les méandres du Darknet et suivez le guide !



Surveillance de masse

Ce deuxième épisode traite de la surveillance de masse, à travers les divers projets internationaux qui ont vu le jour à la fin de la seconde guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide.

Plus particulièrement, notre invité nous dresse l'historique du Renseignement d'Origine Electro-Magnétique (ROEM) de 1943 à aujourd'hui : de la mise en place du réseau ECHELON, du SIG-INT et des câbles sous-marins, au rôle de la NSA et de la FISA aux Etats-Unis, des métadonnées, de la Loi de Programmation Militaire et de la CNIL en France.

Cette surveillance de masse tend à réduire un peu davantage, à chaque avancée technologique ("Big Data"), le champ de la vie privée des citoyens, notamment avec la mise en place depuis les années 2010 de l'accord européen sur le projet INDECT.



PRISM, ECHELON ou la surveillance généralisée

Ce troisième volet traite plus en profondeur le phénomène de « surveillance généralisée » par les gouvernements, notamment par deux grands projets : PRISM et ECHELON. A titre d'exemple, le programme PRISM met en lien le gouvernement américain avec des géants américains tels que Google, Apple, FaceBook ou encore MicroSoft. Le programme ECHELON, quant à lui, est un système mondial d'interruption des communications privées et publiques. Il résulte d'un accord en 1943 entre les Etats-Unis d'Amérique et le Royaume-Uni pour une surveillance électromagnétique. Rapidement, trois autres pays rejoignent le duo : le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Le programme a été utilisé pour diverses raisons, dont des affaires de concurrence déloyale durant les années 90, pour espionner l'état d'avancement des négociations d'Airbus afin de faciliter à Boeing de gagner des contrats. Notre expert informatique traite aussi tout le réseaux du câblage par fibre optique et les méthodes d'espionnage.



Vers une société panoptique

Ce quatrième et dernier volet traite plus particulièrement des lanceurs d’alerte (« whistleblowers » en anglais) qui ont tenté d’informer l’opinion publique au sujet des différents programmes de surveillance de masse entrepris dans le monde.

C’est notamment le cas de Julian Assange et d’Edward Snowden, mais aussi Bradley Manning, Glenn Greenwald et Sarah Harrison, qui ont pris des risques considérables pour faire fuiter des informations stratégiques d’origine militaire qui n’avaient pas pour but d’être dévoilées au grand public : « warlogs », câbles diplomatiques, meurtres collatéraux en Irak...

Cette quatrième partie aborde aussi bien l’aspect géostratégique de programmes secrets supranationaux de surveillance à grande échelle, que les répercussions sociales suite aux dérives sécuritaires des états ; en particulier les inhibitions engendrées par la surveillance et le contrôle systématique des échanges et des habitudes de vie des populations.

AVERTISSEMENT - La 3e Guerre mondiale peut éclater à tout moment !

Nous sommes sur une route qui mène directement à la 3éme Guerre mondiale, pour voir cela et pour bien comprendre ce qui est en jeu, vous devez regarder la situation dans son ensemble et relier les points. Ce document retrace l'histoire du dollar, sa relation au pétrole, et les vrais motifs des guerres des deux dernières décennies.

5 points sensibles où la 3e guerre mondiale pourrait éclater

Il semble que par les temps qui courent le monde soit littéralement en feu. Le conflit continue de manière intermittente en Ukraine, il y a des tensions dans toute la zone Asie-Pacifique, Ebola se déchaîne, Daech poursuit sa guerre d’usure sanglante en Syrie et en Irak, et ainsi de suite. Et pourtant, se pourrait-il que quelque chose d’encore pire pointe à l’horizon – un conflit avec des ramifications mondiales encore plus graves ?

Avant que nous ne commencions cette incursion dans les cinq endroits où la 3e Guerre Mondiale pourrait éclater, je me dois de préciser quelques qualificatifs et ambigüités.

Tout d’abord, qu’est ce qu’une 3e Guerre Mondiale ? Comme l’illustrent la crise en Ukraine et le combat mené par l’administration Obama pour définir ce qui se passe en Syrie et en Irak du nord, "la Guerre industrielle façon XXe siècle" est dépassée, et ce depuis un certain temps déjà.

Certaines des prédictions qui suivent considèrent un effondrement de régime menant à une guerre, quand dans le même temps le spectre d’une attaque terroriste conduite avec des armes de destruction massive peut très rapidement prendre une tournure apocalyptique. Cela dit, il pourrait ne s’agir que d’un aspect des possibilités : la violence d’État à État restera encore théoriquement et pratiquement possible aussi longtemps que les États-nations posséderont les moyens de dépenser du sang et de l’argent.

C’est pourquoi la plupart des prédictions ci-dessous examinent la possibilité d’une attaque et contre-attaque de type conventionnel entre des nations. Aucune puissance dotée de l’arme nucléaire – que ce soit les États-Unis, la Chine ou la Russie – n’accepterait dans un conflit conventionnel une défaite face à un adversaire de la même catégorie sans lui avoir aussi infligé la peine maximale.

C’est là une très bonne raison expliquant pourquoi la Troisième Guerre mondiale telle que nous la concevons est peu probable ; c’est aussi pourquoi toutes les possibilités évoquées ci-dessous incluent des entités ayant l’arme nucléaire ou la possibilité de l’avoir.

La Corée du Nord contre le Reste du Monde

Les informations en provenance de Pyongyang ces dernières semaines faisant état d’un "Kim Jong / Un malade" ont rappelé au monde que l’Asie du Nord avait sa propre variété très particulière d’extrémistes manifestant sans réserve des convictions préfabriquées. L’opinion générale intelligente sur la Corée du Nord est que ses ‘provocations’, pour employer le terme en usage, sont des étapes graduées dans un jeu d’escalade contrôlé que Kim joue pour recevoir des concessions sous forme d’aides ou d’offres économiques généreuses de la part de la communauté internationale.

Les discussions en cours entre la Corée du Nord et le Japon au sujet du problème ancien des enlèvements en sont juste une déclinaison particulièrement cruelle, par laquelle Pyongyang cherche à exploiter l’importance politique de ce problème au Japon au moment où les deux parties sont en manque d’alliés en Asie du Nord-Est.

La théorie de la provocation tient bien la route, jusqu’au moment où vous réalisez qu’en fin de compte, la Corée du Nord continue à développer un programme d’armes nucléaires et de lanceurs mobiles capable d’envoyer des têtes nucléaires. Dans le même temps, la Corée du Sud fabrique son propre antidote sous la forme d’une chaîne de la mort qui se fixe l’objectif ambitieux de détruire les armes nucléaires de Pyongyang avant même qu’elles n’aient pu quitter le sol. Ajoutez à cela que la Chine semble avoir perdu patience – et, plus important, son influence – sur la Corée du Nord depuis les purges et l’exécution de Jang Song Thaek, et la situation dans la péninsule devient beaucoup moins prévisible.

Il est sûr que le fondement même du comportement de la Corée du Nord est la logique absolue de survie du régime. Cependant si Kim meurt ou s’il n’est plus en mesure d’assurer à l’élite de Pyongyang qu’elle tire avantage de son régime, tous les paris sont ouverts.

La Chine contre l’Inde (contre le Pakistan)

La confrontation à la frontière entre l’Inde et la Chine, qui s’est finalement calmée le 27 septembre après presque trois semaines [de tensions], est la dernière illustration en date du point inquiétant que peuvent atteindre les relations entre les deux puissants voisins. L’arrivée récente au Sri Lanka d’un sous-marin de type 039 de la marine populaire chinoise de libération – l’incursion la plus à l’ouest d’un sous-marin chinois – est un autre signe que les priorités stratégiques de Delhi et de Pékin peuvent s’opposer.

En dehors de l’histoire et d’un esprit sanguinaire, il n’y a pas de réelle raison pour laquelle ces deux pays seraient destinés à entrer en guerre. La Chine a conclu un certain nombre de négociations réussies avec les pays voisins sur des conflits frontaliers, — la Ligne de Contrôle Réel est le seul différend restant, en fait – et l’Inde est en position stratégique et a la puissance militaire pour exercer la suprématie régionale sur la Région de l’Océan Indien (IOR). Les frontières naturelles de l’Himalaya et de l’Asie du Sud-est ont créé des sphères d’influence géographiques qui devraient satisfaire les deux parties.

Cependant, l’amitié tout-temps de Pékin avec le Pakistan et ses mouvements dans l’océan Indien menacent l’hégémonie régionale de l’Inde, alors que la politique tournée vers l’Est de l’Inde est mal perçue en Chine, parce qu’elle rapproche Delhi du Vietnam et du Japon. Ce genre de compétition stratégique – ajouté aux mauvaises décisions sur les points chauds comme le Ladakh et le Cachemire – pourrait entraîner une escalade dont aucun des deux camps ne pourrait sortir.

L’imbroglio du Moyen-Orient

La situation actuelle au Moyen-Orient – que ce soit Daech, l’Irak, Gaza, la Syrie, l’Iran, Israël, le Liban ou les retombées des Printemps arabes – est si déroutante, confuse, horrible et insurmontable que la seule chose qu’on puisse dire en sa faveur est qu’au moins, elle n’a pas provoqué la 3e Guerre mondiale.

Pour que cela arrive, l’équilibre nucléaire de la région devrait être irrévocablement déstabilisé. Une façon évidente d’y arriver serait que l’Iran obtienne la bombe et qu’Israël réagisse en utilisant les siennes à l’existence largement suspectée, mais dont il ne faut pas parler.

Une autre possibilité méritant d’être étudiée de plus près qu’elle ne l’est serait que les Saoudiens renforcent leurs missiles balistiques DF-3 en y adjoignant des SF-21 – une rumeur persistante – ou adaptent des têtes nucléaires sur les plus anciens et moins précis DF-3.

Un autre élément de ce scénario est la question de savoir contre qui seraient pointés ces missiles – l’Iran ou Israël ?

Les autres surprises possibles dans la région comprennent la possibilité pour la Corée du Nord d’aider le régime d’Assad, ou à Daech de mettre la main d’une façon ou d’une autre sur une réserve jusqu’alors inconnue de matériaux fissiles, et d’avoir les cerveaux pour en faire des armes.

À la lumière de tout cela, les tentatives américaines d’empêcher l’Iran d’obtenir la bombe sont encore plus pertinentes ; les raisons pour lesquelles ils n’examinent pas avec la même minutie les intentions des Saoudiens en ce domaine le sont nettement moins.

La Russie contre l’OTAN

Avant que la campagne aérienne contre Daech ne fasse les premières pages des journaux, le grand sujet de l’année était l’interrogation sur ce qui allait exactement se passer dans l’est de l’Ukraine. La destruction en vol d’un avion de ligne, les multiples violations de frontières par les troupes russes et l’annexion de la Crimée se sont additionnés pour forcer les Occidentaux à mener une réévaluation majeure de leur relation avec la Russie de Vladimir Poutine.

La rapidité et l’intelligence de la campagne russe est de mauvais augure pour l’OTAN et les autres organisations multilatérales comme l’UE, empêtrées dans leur approche de décision par comité qui ralentit leur temps de réponse.

Pour être juste avec l’OTAN, l’alliance est consciente de ce problème et a mené diverses tentative pour renforcer ses positions en Europe de l’est. Au sommet du pays de Galles de septembre, elle a commencé à travailler sur les détails d’un Plan d’Action Immédiate qui inclura une force de réaction très rapide et le déploiement d’équipements et de munitions prépositionnés le long de ses frontières orientales.

Cette nouvelle force contrastera avec ce que le correspondant du IHS Jane’s Brooks Tigner a brillamment appelé la Force de Réaction vraiment pas rapide de l’OTAN, à laquelle il faut des mois pour déployer entièrement ses 20 000 soldats et leur équipement.

L’OTAN devra aussi s’employer à gagner la guerre de l’information, que Poutine a menée en Ukraine avec autant d’habileté que toutes les confrontations sur le terrain.

Mis à part ces considérations tactiques, le cœur du problème est le mouvement vers l’Est de l’OTAN, auquel sans surprise s’oppose la Russie, ainsi que l’affirmation par Moscou de son droit à protéger les minorités russophones dans d’autres pays, ce contre quoi l’OTAN devrait avoir à réagir si des nations membres comme les pays baltes ou la Pologne étaient menacés.

La Chine contre l’Amérique (via Taïwan, le Japon ou la Mer de Chine du Sud)

Dernier point mais non le moindre, le plus important de tous ces conflits potentiels. La menace du Piège Thucydide – celui d’une puissance grandissante et d’une puissance dominante finissant par entrer en guerre – est devenue un sujet insigne de discussion dans les relations sino-américaines de ces dernières années.

Certains analystes diront que l’analyse de Thucydide sur la relation entre Sparte et Athènes est une analogie bien faible des relations entre Chine et États-Unis. Néanmoins, il est indéniable que l’émergence de la Chine et son effort militaire change l’équilibre du pouvoir et a un effet dangereux sur un nombre suffisant de points de friction en Asie du Nord-Est.

La caractéristique la plus dangereuse de ces tensions est qu’elle affecte des parties tierces : la mer de Chine du Sud, le Japon, Taïwan ou la Corée du Nord pourraient tous déclencher des conflits locaux menaçant de dégénérer. Les tensions les plus dangereuses, à mon sens, sont les disputes territoriales maritimes, c’est-à-dire qui ont lieu dans les eaux et territoires proches de la Chine, que Pékin réclame et tentera probablement de contrôler si le statu quo devait changer à l’encontre de ses intérêts.

En tête viennent les possibilités de conflit entre Japon et Chine pour les îles Senkaku / Diaoyu, couvertes par le traité de défense américano-japonais, comme le secrétaire américain adjoint à la défense Robert Work vient juste de le répéter.

Un autre point de déflagration potentiel est la mer de Chine du Sud, où les Philippines – elles aussi liées aux USA par un traité – s’alarment de plus en plus des constructions chinoises dans les îles Spratley. Les USA ont été plus réticents à aider Manille qu’ils n’ont été rapide à défendre le Japon, mais ces deux endroits appartiennent à ce que la Chine appelle ses intérêts centraux – des mots-codes pour désigner toute chose pour laquelle elle est prête à se battre.

Cependant, le plus gros problème d’intérêt central non-résolu est probablement Taïwan. Le spectaculaire pivotement de la puissance militaire de Taïwan vers la Chine a été l’un des plus importants changements dans la sécurité en Asie du Sud-Est au cours des quinze dernières années.

Ian Easton, du Projet 2049 Institute, a récemment affirmé que "contrairement à ce qui a été rapporté, Taïwan a la capacité d’empêcher la Chine d’avoir la supériorité aérienne et sera probablement en état de maintenir cette capacité dans l’avenir". C’est possible, mais quoi qu’il en soit, le vrai problème serait la réponse des États-Unis. Un abandon de Taïwan par Washington aurait des conséquences si dévastatrices pour sa réputation en tant que partenaire militaire que les USA seront mis dans l’obligation d’intervenir pour défendre l’île. De sorte que les militaires américains se mettraient à la portée de systèmes chinois spécifiquement conçus pour les en empêcher.

Une frappe directe sur un porte-avion américain par un missile balistique anti-navire DF-21D chinois ferait monter la situation d’un cran, et toute attaque des bases américaines au Japon ferait entrer Tokyo dans la guerre. Ce qui adviendrait ensuite dépendrait de la volonté des deux camps de continuer avec des armes conventionnelles – ou bien de ce que les chefs dans l’un ou l’autre pays se sentent contraints d’appuyer sur le bouton.

James Hardy est le rédacteur en chef pour la région Asie Pacifique de la revue IHS Jane’s Defence Weekly. Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement les vues de IHS.

Le monde arabe en feu - Merci Charlie Hebdo qui a mis le feu aux poudres et ça ne pouvait que nous attirer de nouveaux problèmes.

Ce vendredi, jour de grande prière, plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Karachi, la plus grande ville du Pakistan pour protester devant le consulat français contre la parution de cette nouvelle caricature et un photographe pakistanais de l'Agence France-Presse a été grièvement blessé par balles. 2 à 3000 personnes ont manifesté en Algérie dans la capitale Alger et le Centre culturel français de Zinder, la deuxième ville du Niger, a été incendié par des manifestants en colère. A Nouakchott en Mauritanie et à Dakar au Sénégal, des drapeaux français ont été brûlés et plusieurs milliers de personnes ont aussi défilé à Bamako au Mali où la France est engagée depuis janvier 2013 pour chasser des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et Daech.

À l'instar de la Tchétchénie, la contestation contre les caricatures de Mahomet faisait tache d'huile dans plusieurs pays, même si la majorité des musulmans reste étrangère à ce mouvement de contestation. À Jalalabad, dans l'est de l'Afghanistan, environ 500 manifestants ont défilé et brûlé un drapeau français. Dans le Pakistan voisin, environ 250 militants de la Jamaat-e-Islami (JI), un des principaux partis islamistes du pays, ont scandé "Mort à la France", "Mort à Charlie Hebdo" à Peshawar (nord-ouest), après trois jours marqués par de nombreuses manifestations, parfois violentes, à travers le pays, où des drapeaux tricolores ainsi que des effigies du président, François Hollande, et des dessinateurs de Charlie Hebdo ont été brûlés.

À Gaza, le drapeau français a été brûlé et des menaces envers les Français ont aussi été proférées par environ 200 islamistes radicaux. "Français, dégagez de Gaza ou nous vous égorgerons", ont scandé devant le centre culturel français ces hommes, qui brandissaient le drapeau noir des djihadistes.


Article traduit sur National Interest et Les Echos



16 janvier 2015

EXPLOSIF - La finance est proche de l’apocalypse financière !

Trois infos tombent aujourd’hui, deux au niveau de la France, la troisième est explosive et concerne l’ensemble de la zone euro ! Déjà,vous avez la France qui durant ces dernières années a multiplié les taxes, déjà, rien que là, c’est du lourd : Plus de 50 taxes depuis 2008 !

L’imagination du fisc est sans limite. La France a ainsi créé 44 taxes nouvelles entre 2010 et 2014, soit près de 9 par an en moyenne, selon l’Observatoire des politiques budgétaires et fiscales 2015 du cabinet EY. La palme revient à l’année 2012, avec 15 taxes créées, mais le rythme est resté très élevé en 2013 (12), avant de connaître une accalmie en 2014. Dans ce domaine, la France est championne : aucun de ses voisins européens n’a lancé plus de 3 taxes sur la période.

Et ce n’est pas fini, puisque 7 taxes vont voir le jour cette année, comme la taxe annuelle sur les parkings en Ile-de-France. Soit un total de 51 nouveaux prélèvements en six ans !

Instabilité fiscale

La France se distingue aussi par une autre manie nocive: son instabilité fiscale qui effraie les chefs d'entreprise. « C'est une réalité sur une longue période, mais on constate une accélération très nette sur les dernières années », souligne Charles Ménard, avocat associé chez EY. Ainsi, entre 30 et 35 mesures fiscales ont concerné les entreprises entre 2011 et 2013, et 28 en 2014. Là encore, c'est beaucoup plus que nos voisins. Au total, 105 mesures ont été adoptées, à travers 182 articles de lois fiscales pour 2014. Seule la Grande-Bretagne est plus productive.

Autre signal fâcheux, la France est l'un des 3 seuls pays au monde, avec l'Inde et Israël, à avoir relevé son taux maximal d'impôt sur les sociétés (IS) en 2014, à 38%. À travers le pacte de responsabilité, qui démarre cette année, l'exécutif s'est toutefois engagé à réduire le taux d'IS à 32% en 2017 et à supprimer la C3S d'ici à la fin du mandat. Mais la baisse du coût du travail sera atténuée par les créations ou hausses de taxes (sur les surfaces commerciales, par exemple), ou le fait d'en rendre d'autres non déductibles de l'IS.

La France a payé 58 millions de dollars à Al-Qaïda depuis 2008

Selon une enquête du New York Times du 29 juillet 2014, Al Quaïda a reçu depuis 2008, plus de 125 millions de dollars !!! Quoi ? Comment ? Et oui, 125 millions de dollars récoltés uniquement grâce aux rançons payés par les occidentaux pour obtenir la libération de leurs otages.

Toujours selon cette enquête, la France est le principal pourvoyeur de fonds de l’organisation terroriste. Elle aurait versé à elle seule 58 millions de dollars. Ces sommes, toujours selon le New York Times seraient versées directement par l’état ou alors par des intermédiaires comme Areva ou les pays amis du golf, au premier rang desquels le Qatar.

Vicki Huddleston, ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali dénonce : « Les Européens ont beaucoup de comptes à rendre. Ils mènent une politique hypocrite. Ils paient des rançons et ensuite nient les avoir payées. Le danger n'est pas seulement que ça fait grandir le mouvement terroriste, c'est aussi que ça rend tous nos citoyens vulnérables. » Déclaration effroyablement prémonitoire.

Le 13 septembre 2014, très énervé par l’exécution de 3 otages anglo-saxons, Barack Obama lui-même confirme : « Le président français, François Hollande, dit que son pays ne paie pas de rançons aux terroristes, alors qu'en réalité, il le fait ! »

Dimanche, la plupart des dirigeants européens vont venir verser des larmes de crocodile sur les morts provoqués par des mouvements terroristes qu’ils ont largement contribué à financer. François Hollande, accusé par Obama de payer des rançons aux terroristes sera à la tête de cette grande marche contre... le terrorisme. Comprenne qui pourra.

La BCE envisagerait de racheter 500 milliards d'euros de dettes

La Banque centrale achèterait les titres les moins risqués, laissant les autres aux banques centrales nationales.

La Banque centrale européenne (BCE) étudie plusieurs options pour son programme de rachat de dettes publiques, qui devrait être annoncé lors de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs, le 22 janvier prochain. Cette annonce est très attendue par les marchés. Elle vise à relancer l'inflation et la croissance en zone euro.

D'après l'agence Bloomberg, qui cite deux personnes ayant participé à une réunion de banquiers centraux mercredi à Francfort, la BCE envisage d'acheter sur son propre bilan pour 500 milliards d'euros de dettes d'État, avec une notation solide allant de AAA à BBB-. Ces notes incluent la majorité des pays de la zone euro, y compris l'Italie et l'Espagne, mais excluent la Grèce et Chypre, deux pays aux notes dégradées et toujours sous assistance financière de l'UE et du FMI.

Afin de rassurer les pays les plus réticents, la BCE envisage une approche en deux phases, associant des achats de dettes souveraines avec partage de risque par l'ensemble des pays de la zone euro, couplés à des acquisitions cantonnées au niveau des banques centrales nationales, dont chacune assumerait le risque associé, en cas de défaut. Cette dernière option permettrait de réserver les titres les plus sûrs à la BCE, en laissant les titres les moins sûrs aux bilans des banques centrales nationales. «Cette prudence risque de décevoir un peu les marchés qui veulent toujours tout, tout de suite», confirme Guillaume Menuet économiste chez Citi, à Londres. « Mais le chiffre de 500 milliards est en ligne avec les anticipations, sachant que l'objectif d'augmentation de bilan de la BCE de 1 000 milliards d'euros sera aussi atteint grâce aux achats de titres gagés sur prêts, d'obligations sécurisées et par les prêts à long terme (TLTRO) », ajoute l'économiste de Citi.

Le but de la BCE est de gonfler son bilan pour relancer la croissance en utilisant une technique de politique monétaire bien connue : l'assouplissement quantitatif ou « QE » en anglais. Utilisé avec succès aux États-Unis et au Royaume-Uni, cet instrument controversé consiste à racheter des titres sur les marchés en échange de monnaie nouvellement créée. Le « QE » n'a encore été jamais utilisé en zone euro où le financement monétaire des déficits publics est proscrit.

La Bundesbank est la plus farouche opposante de l'assouplissement quantitatif et risque de voter contre le lancement d'un tel programme le 22 janvier. Ce qui n'empêchera pas la BCE de franchir le Rubicon par une décision à la majorité.

Les Allemands avancent trois objections majeures: le financement monétaire des pays en déficit ; la moindre incitation aux réformes dans les pays de la périphérie ; et le risque de formation de « bulles » sur les marchés financiers ou immobiliers.

Pour l'instant, les actions de la BCE, qui a ramené ses taux à 0,15 %, n'ont guère fait bouger le bilan de l'institut d'émission. Les attentes des marchés pour un « QE » le 22 janvier sont fortes. Tous les économistes s'attendent à ce que le programme soit annoncé à cette date, mais les opérations de rachat proprement dites mettront plusieurs semaines à se mettre en place.

Sources : Figaro et Fawkes News

15 janvier 2015

Pandémies, une menace mondiale

Pour la première fois depuis l’épidémie de SIDA, un nouveau virus suscite l’angoisse dans le monde entier. L’épidémie d’Ebola qui touche l’Afrique de l’ouest depuis l’été 2014 est la plus grave depuis l’apparition de la maladie en 1976. La communauté scientifique internationale est mobilisée. Plusieurs milliers de malades sont déjà morts, et la situation s’aggrave de semaine en semaine.

Cette épidémie révèle la grande fragilité des populations face à des agents pathogènes particulièrement virulents, très contagieux, et contre lesquels il n’existe aucun traitement. A tout moment, Marbourg, Lassa ou Congo-Zaïre, des cousins d’Ebola, peuvent frapper. Ils présentent la même virulence et sont tous manipu- lés avec les plus extrêmes précautions dans une poignée de laboratoires haute sécurité dans le monde.

Dans un autre registre, chaque hiver, le monde redoute les diverses versions de grippes aviaires ou porcines (H1N1, H5N1, H7N9, tout récemment H5N8) qui viennent, pour leur part, d’Asie. Elles ont également frappé, encore modérément, mais pourraient s’avérer plus dangereuses à l’avenir si elles se recombinaient avec la grippe saisonnière humaine.

Ce document nous entraîne à la découverte de ces virus qui menacent le monde, depuis leur origine, des réservoirs animaux naturels jusqu’aux laboratoires les plus sécurisés qui les manipulent dans le but de trouver des traitements efficaces. Une véritable course contre la montre est engagée pour les vaincre. Antiviraux, vaccins, sérothérapie, et parfois simples mesures de terrain… toutes les stratégies sont passées au crible.


ALERTE ROUGE ! Risque d'attentats majeurs en France !


Les Renseignements libanais ont alerté les autorités françaises de l’imminence d’un attentat très grave, d’après le quotidien libanais As-Safir dans son édition de vendredi.

Selon les services de renseignement libanais, "des préparatifs sont en cours pour une nouvelle opération terroriste sur le sol français, qui pourrait être plus violente que celle contre Charlie Hebdo".

Le quotidien d’informations libanais indique également que les services de renseignements libanais et syriens avaient mis en garde, durant les derniers mois, les autorités européennes contre le risque d’attentats spectaculaires sur le territoire français.

Les frères Kouachi, auteurs présumés de l'attentat contre Charlie Hebdo, se réclamaient d'appartenir à Al-Qaïda au Yemen.

Un proche des deux frères, Amedy Coulibaly, a été tué dans l'assaut d'un magasin Hyper-Cacher de la capitale où il retenait plusieurs personnes en otages. Il s'était revendiqué du groupe Etat islamique.

Dans un message vidéo diffusé vendredi et révélé par un centre de surveillance américain des sites islamistes, Harith al-Nadhari, un responsable religieux de l'organisation terroriste AQPA, menace les Français de nouvelles attaques sans pour autant revendiquer celles qui ont eu lieu ces derniers jours, selon des médias.

"Vous ne serez pas en sécurité tant que vous combattrez Allah, Son messager et les croyants", selon une retranscription fournie par SITE.

"Des soldats qui adorent Allah et Ses messagers sont venus parmi vous. Ils ne craignent pas la mort, ils cherchent le martyre au nom d'Allah", poursuit ce responsable, dans une référence implicite aux auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo, Chérif et Saïd Kouachi, qui a fait 12 morts.

Le plan Vigipirate restera au maximum jusqu'à nouvel ordre.

Il est déconseillé de prendre le train et le métro

Face au risque avéré d'un attentat majeur à la voiture piégée au cœur de Paris ou d'une grande métropole, d'une bombe dans le métro ou encore de l'irruption d'un illuminé ou d'un commando armé dans un magasin, les forces de l'ordre sonnent le branle-bas de combat. Ces mesures de sécurité vont d'abord se traduire par une restriction, voire une interdiction, de circuler ou de stationner aux abords de bâtiments officiels, comme certains ministères ou ambassades. Dans les transports en commun, en particulier dans les tronçons souterrains du métro, du RER ou de l'Eurostar, policiers et gendarmes vont intensifier les patrouilles. Épaulés par leurs collègues CRS et gendarmes mobiles, ils vont procéder à des contrôles d'identité et vérifier le contenu des sacs et bagages des voyageurs. Menées de façon « ponctuelle et aléatoire » comme le précise Matignon, ces missions seront « conduites avec discernement ».

Gares sensibles - Cette présence devrait en particulier s’affirmer dans certains "sites sensibles" que sont les stations du RER parisien et les gares connaissant une forte affluence : Marne-la-Vallée, La Défense ou les deux gares de l’aéroport de Roissy. En 1995, plusieurs attentats avaient visé le RER, notamment à la station Saint-Michel, sur la ligne B. La SNCF annonce avoir renforcé ses effectifs dans les gares "à fort trafic", principalement les grandes gares parisiennes.

Colis suspects - Les voyageurs pourraient cependant avoir à subir des contrôles d’identité plus fréquents et, à l’occasion, des fouilles. Les contrôles de détection d’explosifs, à l’aide de chiens, vont être renforcés. Enfin, le STIF s’attendait, dès le 7 janvier, à une recrudescence des alertes au colis suspect. Chaque paquet abandonné, ou susceptible de l’être, sera scruté avec attention par le personnel ainsi que par les forces de l’ordre mais aussi, logiquement, par les voyageurs eux-mêmes.

Pic de bouchons - Peut-on parler de psychose ? Ceux qui le peuvent semblent déserter les transports en commun. Ce jeudi matin, en Ile-de-France, la direction des routes signalait un pic inhabituel de bouchons. Des restrictions pourraient également toucher la circulation. Le niveau "alerte attentat" interdit ainsi le stationnement des véhicules devant les établissements scolaires.

Les Etats-Unis confirment l'avertissement - Les groupes terroristes dont Al-Qaïda et l'Etat Islamique (Daech) préparent d'autres attentats en Europe, a déclaré vendredi le département d'Etat américain.

Les Etats-Unis ont averti les Américains de se méfier des "actions terroristes et la violence" partout dans le monde, après les attentats contre le magazine Charlie Hebdo et un supermarché Hyper-Casher à Paris.

Dans une note au département d'État américain, couvrant toutes les régions du monde, "le ministère est toujours préoccupé par la menace persistante d'attentats terroristes, les manifestations et autres actions violentes contre les ressortissants et les intérêts des Etats-Unis à l'étranger."

"Les récentes attaques terroristes, que ce soit par ceux qui sont affiliés avec des entités terroristes, imitateurs, ou les auteurs individuels, servent comme un rappel que les citoyens américains devons maintenir un haut niveau de vigilance et de prendre les mesures appropriées pour accroître leur sensibilisation à la sécurité", a déclaré le département d'Etat.

Le ministère des affaires étrangères a parlé de cet avertissement global à ses ressortissants vivant à l'étranger. Version qui a été publiée hier soir, mais ne mentionne pas publiquement les attentats en France.

Les États-Unis ont indiqué que "les informations actuelles suggèrent que l'Etat islamique et de ses organismes affiliés et d'autres groupes terroristes envisagent des attaques terroristes contre nous, et les intérêts occidentaux en Europe".

"Selon nos données, l'EI, Al-Qaïda et les organisations et groupes terroristes qui leur sont liés continuent de préparer des attaques terroristes contre des cibles américaines et occidentales en Europe. Les autorités estiment que le risque d'attaques terroristes en Europe est élevé compte tenu du retour de membres européens de l'EI de Syrie et d'Irak", a indiqué le département d'Etat.

"Il y a toujours un risque d'attentats préparés par les personnes qui ne font partie d'aucun groupe, mais préparent des attentats sous l'influence de grandes organisations terroristes", a ajouté le département.

« Pour Al-Qaida, tuer des Occidentaux est une question de survie »

Saïd Kouachi, l’aîné de la fratrie terroriste qui a frappé "Charlie Hebdo", a été formé par la branche yéménite d’Al-Qaida. Quant à son frère Chérif, François Molins, le procureur de Paris a également évoqué un séjour du jeune homme dans ce pays, où il a rencontré des terroristes. La branche yéménite d’Al-Qaida possède une véritable armée et entraîne des terroristes destinés à attaquer l’Europe

Saïd Kouachi, l’aîné de la fratrie terroriste qui a commis le massacre à Charlie Hebdo, a été accueilli en 2011 au sein de la branche d’Al-Qaida au Yémen. Une source sécuritaire européenne a confirmé au Temps cette information diffusée jeudi soir par le New York Times, qui citait un responsable américain.

Selon un responsable yéménite interrogé par Reuters, Saïd Kouachi a rencontré cette année-là le prédicateur Anwar al-Awlaki, un des chefs d’Al-Qaida au Yémen. Il se serait rendu à plusieurs reprises entre 2009 et 2013 dans ce pays, d’abord dans l’Université islamiste Al-Imane, puis dans des camps d’entraînement au sud du pays.

Ce lien avec le noyau historique d’Al-Qaida annonce peut-être un nouveau type d’attentats en Occident: commis à l’arme automatique, en milieu urbain, et destiné à tuer le plus possible de personnes pour obtenir un impact médiatique maximal.

"C’est mon pire cauchemar qui se réalise, poursuit la source sécuritaire citée plus haut. Aujourd’hui, les gens d’Al-Qaida comprennent qu’il vaut mieux tirer dans le tas plutôt que de passer six mois à fabriquer une bombe, ce qui nous donne tout le temps de les coincer."

A ce stade, personne ne peut affirmer avec certitude que les frères Kouachi ont été téléguidés par Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA, son nom officiel) pour commettre le massacre à Charlie Hebdo. Mais cet acte correspond très précisément aux buts de l’organisation. Le magazine d’Al-Qaida au Yémen, Inspire, avait appelé au meurtre du rédacteur en chef de Charlie Hebdo, Charb, tué mercredi.

"Le choix de la cible est exemplaire, logique, parce qu’il fédère tous les islamistes radicaux, poursuit notre interlocuteur. Il faut tuer des Occidentaux, si possible chez eux. Pour Al-Qaida, c’est une question de survie médiatique. Ils sont en perte de vitesse, ils ont été partiellement vaporisés par les drones américains. Il leur faut absolument une action d’éclat pour revenir sur le devant de la scène. C’est pourquoi ils représentent selon moi le danger majeur, plus encore que l’Etat islamique", ce groupe djihadiste syro-irakien rival d’Al-Qaida.

La branche yéménite est devenue le noyau dur de l’organisation, une véritable armée qui contrôle des pans entiers de territoire. Elle est accusée d’avoir encore tué 40 personnes mercredi dans un attentat contre l’académie de police de Sanaa, la capitale.

Selon Jean-Paul Rouiller, un spécialiste suisse d’Al-Qaida, Saïd Kouachi a utilisé pour se rendre au Yémen «les mêmes réseaux» que Majd N., un résident suisse interpellé en mai 2012 au Kenya alors qu’il revenait de Somalie. "Ce sont les mêmes personnes qui ont recruté Majd qui ont envoyé Kouachi, explique-t-il, sans donner plus de précisions à ce stade. Majd devait ensuite aller au Yémen, après Nairobi."

Cette filière africaine, ou somalienne, aurait envoyé de nombreux Français et Belges au Yémen en 2010-2011, avant que les Etats-Unis ne commencent leur grande campagne de frappes de drones dans le pays.

Une fois sur place, les recrues, parfois venues sous la couverture du tourisme ou d’études arabes, étaient acheminées dans les zones djihadistes, radicalisées et entraînées. Certaines, les plus déterminées, ont pu être renvoyées en Occident pour y préparer un attentat – scénario qui semble avoir réussi dans le cas des frères Kouachi.

"Aller là-bas, sur le front, permet d’apporter une nouvelle dimension de violence aux gens, commente notre source sécuritaire européenne. C’est ça qui est terrible chez ceux qui reviennent, c’est qu’ils viennent d’un autre monde."

Combien sont-ils, ces personnes entraînés à tuer et prêts à frapper au cœur même de l’Occident ? Peut-être quelques dizaines, hasarde notre source, ce qui représente déjà un défi pour les services de police. La filature d’un terroriste présumé mobilise jusqu’à 60 agents, dans trois ou quatre véhicules, et un poste de commandement destiné à coordonner la filature.

Le plus souvent, confrontés à des petits groupes de suspects djihadistes, les policiers doivent choisir quel individu surveiller en particulier. Au risque de se tromper. Ce fut le cas dans l’affaire Merah, où les services français avaient à l’œil le frère aîné, alors que c’est le cadet, Mohammed, qui a fini par tuer.

Situation inverse dans le cas des frères Kouachi : le cadet, Chérif, semblait plus radical que son aîné, Saïd. Mais c’est ce dernier, selon le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui aurait guidé l’action meurtrière de la fratrie.

Reste à comprendre comment ce tandem au lourd pedigree, qui figurait sur les listes américaines de suspects interdits de vol vers les Etats-Unis, a tout de même pu organiser l’attentat le plus meurtrier jamais perpétré en France.

Une guerre civile menace la France

La tristesse et la rage. Tristesse, immense, pour mes neuf confrères de Charlie-Hebdo, assassinés ce 7 janvier dans leur journal, à Paris (XI e), par un commando terroriste puissamment armé. Deux policiers ont également été tués. Rage, immense, contre tous ceux qui ne cessent de s’aveugler sur la montée en puissance de l’islamisme dans les cités françaises. J’entendais encore, ce mercredi sur Europe 1, Alain Juppé s’enflammer contre ceux qui sonnent l’alarme au prétexte d’un risque d’amalgame avec l’ensemble des musulmans. François Hollande, lundi, refusait de parler d’ennemis de l’intérieur. Ces discours émollients participent à l’endormissement des vigilances. Il y a, oui, un retour aux années trente. Mais il se lit, ce retour, non pas chez les peuples d’Europe qui craignent l’islamisme chez eux, mais chez les donneurs de leçons qui se veulent pas voir ce nouveau totalitarisme coranique. C’est pour se protéger de son intolérance et de sa violente judéophobie que 7 000 Français juifs ont quitté la France en 2014, nous alertant ainsi du pire. Le pire est là : les loups sont entrés dans Paris. Les belles âmes, qui insultent les lanceurs d’alerte et refusent de voir les faits, se rendent complices de l’islamo-fascisme qui nous a déclaré la guerre.

Car ce 7 janvier, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l’islam radical, l’islam politique, l’islamisme djihadiste. "Nous avons vengé le prophète", auraient crié les tueurs. L’ennemi n’est évidemment pas l’ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes. Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu’eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l’Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard. Les djihadistes français ne sont guère plus nombreux mais ceux-là sont tout autant déterminés à nous humilier, à nous soumettre à l’islam et à faire taire la liberté d’expression. C’est pourquoi il est urgent que les esprits se réveillent enfin et cessent de se réfugier dans le confort de l’apaisement, du pacifisme et des bons sentiments. Ces attitudes sont des lâchetés. Refuser de répondre à une guerre déclarée serait la pire des capitulations. Dans ce domaine, la France s’est assez humiliée par le passé.

Sources : Le Monde, La Voix de la Russie, As-Safir, Wikistrike, Yahoo (AFP), Le Temps, Figaro

13 janvier 2015

La vie ailleurs et vivre dans l’espace

Depuis l'espace, notre Terre apparaît comme un vaste monde dans lequel la vie a pu se développer. Aujourd'hui nos océans et continents sont peuplés par des millions d'espèces. Mais dans l'immensité de l'Univers, notre Terre n'est rien d'autre qu'un minuscule confetti. Loin, très loin de nous, se trouvent des milliards de galaxies, d'étoiles et de planètes... Alors, est-il possible que parmi ces mondes inconnus situés à des années lumières du nôtre d'autres êtres vivants aient pu prospérer?... La vie sur Terre serait-elle une exception ?

Il y a un demi-siècle, l’Homme s’est lancé à découverte d’un nouveau territoire : l’espace. Depuis, des centaines d’hommes se sont envolés au-delà de notre atmosphère. Mais l’espèce humaine n’est pas faite pour vivre dans cet univers. L’absence de gravité, les rayons cosmiques et le vide intersidéral mettent à chaque instant la vie des astronautes en danger. Se nourrir, se laver... Les gestes les plus simples prennent une toute autre dimension. Alors, l’Homme pourrait-il résister à un séjour prolongé dans l’espace ? Pourrions-nous un jour nous installer dans des colonies spatiales... partir, pour ne jamais revenir ?





10 janvier 2015

Le dessous des cartes de l'Histoire de France


Ce document retrace les époques allant de la Préhistoire à nos jours sous forme de cartes et conférences. Découvrir le long et difficile parcours de notre pays à travers le temps, pour mieux cerner l'histoire et tirer les leçons du passé.





8 janvier 2015

Nous entrons dans une ère d'illusions perdues

Les personnes ne peuvent pas se sauver en vivant dans un pays imaginaire

La structure d'histoire est maintenue ensemble par deux sortes essentielles et distinctes de liens, deux moments à temps auxquels personne n'est à abri : moments d'Epiphanie et moments de catastrophe. Quelquefois, les deux éléments se mêlent lors de la naissance d'une époque singulière. Les hommes se réveillent souvent à la compréhension au beau milieu de la grande crise et, invariablement, les grandes crises peuvent éclater quand les hommes se réveillent. Ce sont les moments où la gravité sociale disparaît, quand la chaîne cinétique de normalité est complètement tombée et nous commençons à voir les vraies fondations de notre monde, si une fondation existe du tout.

La catastrophe se produit quand trop de personnes refusent d'admettre qu'autour de nous sont toujours deux univers à l'oeuvre. Il y a la réalité froide, dure qui sous-tend tout. Et sur la surface est un voile de tromperie et de compromis. Plus de compromis d'humanité les vérités essentielles pour apprécier le confort d'illusions, plus fracassant l'esprit ce sera quand ces illusions se détacheront. Ces deux mondes peuvent coexister seulement pour les périodes courtes et ils vont toujours et entrer en collision. Il n'y a pas d'autre issue possible.

Je crois que l'on pourrait dire que nos réalités plus polarisés deviennent plus explosif et désastreux, la réaction consistera en ce quand la séparation est enlevée. Je le sens absolument nécessaire pour rattacher ce danger parce qu'aujourd'hui l'humanité vit si historiquement loin du fondement de réalités tel que la réalité politique, réalité sociale et réalité économique que le terrain a été préparé pour une sorte de pleine déstabilisation de spectre qui n'a été jamais vue auparavant.

Bien que mon analyse ait tendance à pencher vers le côté économique, je ne parle pas seulement des illusions perdues dans le domaine financier. Dans mon prochain article, une dernière fois, j'ai l'intention d'aller sur presque chaque statistique économique dominante utilisée aujourd'hui pour détourner le public (de la dette nationale au chômage à l'inflation aux ventes au détail et les bénéfices des sociétés) et d'exposer pourquoi ils sont faux en vous donnant les chiffres réels. La plupart de mes lecteurs réguliers sont familiers avec une grande partie de cette information, mais je pense qu'il est important de consolider le tout dans un seul article afin que nous puissions faire le point de l'endroit où se trouve notre société sur le plan financier puisque nous entrons dans 2015. Pour maintenant, cependant, je veux discuter du problème de base de tromperie de soi, le problème qui rend tout le reste de nos problèmes possibles.

Quand la phase initiale de l'effondrement global a été déclenchée en 2007 et 2008, il y avait une explosion substantielle dans l'intérêt et l'éducation du point de vue des éditions de liberté et de la conscience économique alternative. Je me souviens en 2006, lorsque je avais juste commencé à écrire pour le mouvement que la proportion de personnes sur un forum Web donnée ou dans toute discussion publique donnée était largement opposée à des points de vue et des informations alternatives — au moins 50-1 par mes observations. Nous étions au sommet de la frénésie immobilère, chacun achetait des maisons avec l'argent qu'ils n'avaient pas et empruntaient sur leurs hypothèques pour acheter le truc dont ils n'avaient pas besoin. La vie était belle. Le choc de la crise de crédit est venu si vite et brusque pour la plupart des personnes et il y a eu un changement considérable des sortes de discussions que beaucoup sont disposés à divertir de notre avenir. Pourtant l'idée que de telles choses peuvent arriver en dépit d'un consensus de santé sociale et géopolitique ne fait pas a semblé avoir trempé dans les crânes des personnes moyens.

Le temps, malheureusement, a une capacité magique d'effacer la vigilance. Ce n'est pas que le public ait oublié nécessairement que le danger peut frapper à tout moment et n'importe où (bien que certains d'entre eux aient). Beaucoup d'entre eux savent fort bien que notre culture traverse une zone de turbulences. Cependant, la tendance dérangeante aujourd'hui révèle que les personnes ont décidé qu'ils ne se soucient pas. "Prendre le cachet bleu" est le cri de rassemblement montant du soi-disant "nouveau normal". Oui, l'économie est une illusion, le système politique est une illusion et les conflits globaux différents auxquels notre société participe sont surtout des illusions. Mais nous ne pouvons faire rien avec cela, donc nous pourrions tirer profit aussi de ces illusions pendant que nous pouvons, n'est ce pas ?

On a dit que pendant l'effondrement économique des années 1930 que la Grande Dépression était une dépression seulement pour 30% des personnes qui avaient tout perdu. Pour les travailleurs et la sécurité financière, la dépression a ressemblé beaucoup à autre temps. C'est le point où nous en sommes aujourd'hui dans la mentalité collective. Avec presqu'un tiers de la population américaine a enlevé le chômage et et près de la moitié du pays dépendant d'un chèque du gouvernement de quelque sorte pour leur survie, la dépression actuelle commence seulement maintenant à avoir l'impression d'être une dépression pour quelqu'un. Mais l'illusion se fane finalement et cela devrait avoir de la grande inquiétude à nous tous en 2015.

Encore plus effrayant est le sens trompé de notre culture d'à ce quoi un effondrement ressemble en fait. Pour beaucoup, l'effondrement est une affaire qui fait son cinéma et durant la nuit, avec des zombies, des bombes nucléaires et la panique de masse. Dans la vie réelle et à travers l'histoire, l'effondrement est un processus. Depuis qu'au moins 2008, les Etats-Unis et le reste du monde ont connu ce processus. Chacun attend des actions ordinaires implosent et les troubles sociaux éclater avant qu'ils prennent la menace au sérieux, mais ce ne sont pas des signaux d'effondrement. Ce sont les choses qui se produisent quand un effondrement a suivi son cours. L'effondrement ne se produit jamais pendant la nuit. Il faut des années pour les effets de la rupture sociale et fiscale à être visiblement estimée. Et quand ils sont estimés, beaucoup de personnes refusent de remarquer. Il y a 24 ans, l'Amérique était au milieu de la Grande Dépression et les économistes traditionnels prétendaient toujours que la récupération était juste autour du coin. L'illusion et la tromperie de soi peuvent être si puissantes que les pires misères peuvent être normalisées, au moins un petit moment.

Et ce n'est pas seulement le grand public qui est frappée de biais invalidante. Il y a ceux au sein du mouvement de liberté qui ont acheté dans les faux paradigmes pour diverses raisons, ce qui menace les progrès que nous avons réalisés au cours des dernières années. Il y a ceux qui croient toujours que le "conflit" entre les politiciens orientaux et occidentaux et les élites bancaires est réel d'une façon ou d'une autre. Il y a ceux qui croient que la Russie et la Chine, en dépit de leurs liens nombreux et indéniables au syndicat bancaire mondial (informations que je ai couvert dans plusieurs articles au fil des ans), sont les "bons", pendant que les nations occidentales sont les "méchants", plutôt qu'eux tout étant de pures filiales et des franchises de la même machine globalist monstrueuse.

Ils s'accrochent à cette illusion, je pense, car il est beaucoup plus effrayant à accepter la réalité que nous sommes seuls, que le mouvement de la liberté est la première et la dernière ligne de défense contre la centralisation, que la responsabilité de l'avenir de l'indépendance et de la liberté individuelle repose sur nos épaules. Il est beaucoup plus facile de fantasmer qu'il ya d'autres là-bas, les nations et les gouvernements avec des armées et des capitaux, qui sont de notre côté et combattra pour nous pour nous. Cette illusion sera un douloureux pour beaucoup dans le mouvement comme ils commencent à réaliser que l'Orient est en fait travaille en tandem avec les financiers internationaux au lieu de travailler contre eux.

Il y a aussi ceux dans le mouvement de la liberté qui se accrochent à l'idée que la lutte contre le mondialisme sera gagnée sans conflit physique. Ils croient que si nous protestons tout simplement pas assez de temps, jouer le jeu politique et juridique assez longtemps, invalident assez longtemps, refusent de participer assez longtemps, que l'édifice élitiste, un édifice qui a existé pour les siècles et a manipulé la pré-séance historique pour aussi longtemps, disparaîtra subitement en poussière de fées.

Le premier problème avec cette stratégie est qu'elle repose sur l'hypothèse de temps. Bien sûr, tout est possible compte tenu d'amples possibilités. Peut-être le mouvement pourrait bûcher le Nouvel Ordre Mondial sur le cours de plusieurs décennies jusqu'à ce que la majorité des masses sont éveillés et conscients (ce qui est exactement combien de temps cela prendrait). Cependant, je pense qu'il est infiniment insensé de présumer que nous avons des décennies d'accomplir une telle tâche. Si le passé nous a montré quelque chose, ce est que la tyrannie ne respecte pas la raison et, à un certain point, ne pouvait pas se soucier de l'image. La tyrannie ne respecte que la puissance. Il ne respecte pas les protestations de fourmis qu'il peut écraser sous le pied, mais il rendra un large sentier autour d'un serpent à sonnettes prêt à frapper. Pendant qu'il y a l'utilité dans la poursuite de la bataille intellectuelle et philosophique, si vous n'êtes pas disposé à être le serpent à sonnettes aussi, alors vous ne allez pas à influer sur le changement contre un tel adversaire. Vous allez finir par être écrasés.

Le refus d'accepter la responsabilité de sa propre défense est encore un produit de peur — craignent que l'ennemi soit trop vigoureux, que toute la résistance est vaine. Mais la résistance est en échec seulement assuré si la résistance n'est jamais entreprise. Battus eux-mêmes dans leurs propres esprits avant qu'ils se lèvent jamais et donc ils ne sont jamais. C'est la seule raison les éléments totalitaires accomplissent à jamais le succès. Encore une fois, beaucoup dans le mouvement de la liberté vont faire face à un réveil brutal quand ils réalisent qu'ils ont trop compté sur la notion même du système, au lieu de préparer pour le pire des scénarios.

Et enfin, les mondialistes souffrent eux-mêmes d'un véritable brouillard des illusions à laquelle je ne peux parler que brièvement.

Nous intensifions le seuil d'un âge qui fracassera les illusions de chacun et les internationalistes ne sont aucune exception. Le pilier de la racine de la mondialisation elle-même est élitiste que certains hommes sont nés pour gouverner, tandis que d'autres hommes sont nés pour servir. Certains hommes sont nés rois, et d'autres hommes naissent esclaves. La psychopathie de ce système de croyance devrait être évident, mais la psychopathie suscite également l'ego et l'orgueil aveugle, qui étouffe toutes les questions inhérentes à motif. Je ne pense pas que les élites considèrent jamais réellement la validité de leurs propres philosophies. Je suis relativement certain de leur manière de voir le monde est un peu comme celle d'un culte, une secte religieuse tirée par la brutalité de zèle plutôt que la nature d'autonomisation de compréhension.

Ces hommes ne peuvent pas être raisonnés. En fait, les fanatiques se délectent souvent de leur capacité de piétiner toutes les autres visions du monde comme ils saisissent pour la domination complète de leur idéologie. L'illusion de la justesse est beaucoup plus important pour eux que la vérité réelle, et ce est leur plus grande faiblesse. Caché sous toutes les postures et le pouvoir accaparement, profonde dans les recoins de leur propre puissance supposée, je sens un toujours présent la terreur au sein de la culture mondialiste . Je sens une marque de terreur qui ne vient que de la graine de doute.

L'incroyable éventail de propagande nivelé au public, le jeu constant de la guerre et de l'esprit jeu contre les citoyens, la tempête de grêle sans fin de manoeuvre juridique destiné à effacer notre sens de la relation avec nos droits et libertés naturelles, la vague de propos alarmistes, et tout le manipulations et des boucs émissaires et élaborer des manifestations théâtrales, tous les relents de peur. Car si les mondialistes étaient vraiment aussi puissants car ils font semblant d'y être — si vraiment ils étaient tous en sachant rois philosophes née pour diriger — alors ils auraient déjà leur Nouvel Ordre Mondial. Ils ne auraient pas besoin des mensonges. Ils ne auraient pas besoin de la menace de violence. La puissance indéniable de leur idéologie serait suffisant si leur idéologie avait fait une validité quelconque. Les mensonges sont conçus pour cacher le manque de validité et le manque de force. Les mondialistes sont, au fond, une coquille creuse exigeant désespérément la substance.

Ce qui peut sembler être la "rigueur" de l'élitiste escroc est en fait une forme de micro-direction qui expose un doute fondamental de succès. Les mondialistes souhaitent qu'ils pouvaient prédire l'avenir, mais ils ne peuvent pas. Donc ils ont aussi peur comme la plupart de l'humanité. Je crois que nous entrons dans une ère dans laquelle ils se sentent la douleur austère des illusions brisées et la destruction de leurs propres fantasmes, pas moins senti que la douleur du reste du monde.

Notre mission en tant que force d'opposition au mondialisme est de se réconcilier avec nos propres illusions et de les effacer, pour arrêter compromettre et cesser d'attendre le sabot final d'abandonner et de prendre des mesures positives maintenant plutôt qu'après la phase finale se développe. Cela signifie que la préparation et d'organisation pour les scénarios les plus pessimistes. Cela signifie faire de sa famille, le voisinage et la communauté comme autonome et sécurisé que possible. Les prétextes doivent cesser. Les distractions et les solutions miraculeuses intellectualisée doivent cesser. Le travail acharné et le risque sont tout ce qui reste, tout ce qui compte. Si nous faisons cela, et si nous le faisons maintenant, alors la victoire est possible. Dans un concours de force et de volonté, celui qui se connaît le mieux, celui qui verse toute illusion, sera le gagnant.

Article traduit sur Zero Hedge
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