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29 juin 2014

Petrole, cruel sera le réveil - Le crash pétrolier

Quel avenir pour le marché énergétique face à l'épuisement des réserves naturelles ?

Mieux que tout autre signal d'alarme, la flambée des prix de l'or noir a fait prendre conscience à la planète qu'elle vivait au-dessus de ses moyens. Et si cette redoutable crise s'avérait salutaire ?

En rassemblant des images d'archives, des documents de la NASA et des extraits de films, le réalisateur Ray McCormack et le journaliste Basil Gelpke prévoyaient déjà, il y a deux ans, la crise du pétrole dans laquelle nous sommes entrés. Dans un tour du monde d'experts, leur documentaire montre comment, en 150 ans, l'homme a presque épuisé des réserves qui ont mis plusieurs millions d'années à se constituer. Ce constat soulève des questions inquiétantes pour l'avenir proche : combien de pétrole reste-t-il ? Se pourrait-il qu'une guerre éclate entre des pays s'arrachant les dernières réserves ? La recherche se tourne vers de nouvelles sources d'énergie, pour que l'on puisse un jour pallier l'épuisement de ces ressources non renouvelables. Ainsi, au-delà de l'avenir du pétrole et de son histoire, le film s'interroge sur la question énergétique dans sa globalité, sans doute la plus importante et la plus complexe de notre époque, dont il expose avec clarté et rigueur les paramètres écologiques, économiques et politiques...

EXPLOSF - TISA, la bombe qui fait exploser les services publics dans le monde !

Les États-Unis, les pays de l’UE et une vingtaine d’autres États ont entamé à Genève des négociations sur le commerce des services. Signe particulier : ces tractations devaient rester secrètes pendant cinq ans. WikiLeaks a réussi à lever en partie le voile sur leur contenu.

Aujourd'hui, WikiLeaks a publié le projet de texte secret pour le TISA (Trade in Services Agreement - accord sur le commerce des services) et services financiers annexes, qui couvre 50 pays et 68,2% du commerce mondial des services. Les États-Unis et l'Union européenne sont les principaux promoteurs de l'accord, et les auteurs de la plupart des changements conjoints, qui couvre également le flux de données transfrontaliers. Dans une importante manœuvre contre la transparence entre les parties, le projet a été classé de garder le secret et pas seulement pendant les négociations, mais pendant cinq ans après l'entrée en vigueur de la TISA.

Malgré les échecs de la régulation financière évidente au cours de la crise financière mondiale de 2007-2008 et appelle à l'amélioration des structures réglementaires pertinentes, les partisans du TISA visent à déréglementer davantage les marchés mondiaux des services financiers. Le projet de services financiers annexes fixe des règles qui aideraient l'expansion des financiers multinationales - dont le siège est principalement à New York, Londres, Paris et Francfort - dans d'autres pays par la prévention des obstacles réglementaires. Le projet étant fuité montre également que les États-Unis sont particulièrement soucieux sur le renforcement des flux de données transfrontaliers, ce qui permettrait l'échange sans entrave des données personnelles et financières.

C’est un accord commercial dont personne ne parle, négocié dans l’opacité la plus totale. 50 pays, parmi les plus fervents défenseurs de la libéralisation, discutent en ce moment de l’ouverture du « marché des services » à la concurrence internationale. Éducation, santé, transports, télécommunications, services financiers... Tout est sur la table des négociations. Sans que les citoyens ou parlementaires aient leur mot à dire. Les négociateurs – soumis à la forte pression des lobbys – sont cette semaine à Genève pour le 7ème round de ces pourparlers internationaux, qui pourraient gravement menacer les services publics et les tentatives de régulation du secteur financier. Enquête.

Ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation ou de la santé, la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques. L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays, dont ceux de l’Union européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais bons amis (des services) » (Really Good Friends).

Les négociations du TISA ont lieu en ce moment, à l'extérieur de l'Accord général sur le commerce des services (AGCS) et du cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Toutefois, l'accord est conçu pour être compatible avec l'AGCS ainsi que une masse critique de participants seront en mesure de faire pression sur les autres membres de l'OMC à signer dans le futur. Le grand absent des 50 pays couverts par les négociations sont les pays du BRICS (le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine). La nature exclusive de TISA va affaiblir leur position dans les futures négociations sur les services.

Tout devait rester entièrement secret. Rien ne devait filtrer des négociations sur l’accord sur le commerce des services (ACS) entamées depuis deux ans à l’ambassade d’Australie à Genève entre les États-Unis, l’Union européenne et une vingtaine de pays. Une vaste entreprise de libéralisation qui touche jusqu’aux services publics fondamentaux. Des mesures assurant une confidentialité totale des discussions ont été prises, dans un langage digne d’un scénario à la James Bond. Les textes établissant l’avancée des pourparlers ont été « classifiés », selon un jargon utilisé généralement pour les dossiers secret-défense. Ils doivent être « protégés de toute diffusion non autorisée » et stockés dans un système d’ordinateurs lui-même classifié et maintenu « dans un building ou un container clos » sous haute surveillance. L’objectif déclaré est que rien ne puisse transpirer du contenu de ces tractations « jusqu’à cinq ans après la conclusion d’un accord » ou la fin des négociations si celles-ci devaient finalement ne pas aboutir.

C’était sans compter sur la dextérité des lanceurs d’alerte de WikiLeaks qui sont parvenus à récupérer une partie des textes surprotégés. Ils ont publié ainsi le 19 juin sur leur site l’annexe du traité en préparation consacré aux services financiers.

Ces révélations soulignent, en fait, l’ampleur de l’offensive engagée par Washington, suivi par les États membres de l’Union européenne, pour permettre aux multinationales de truster, le moment venu, le commerce des produits financiers mais aussi celui de tous les services sur les grands marchés transatlantique et transpacifique, dont les négociations, on le sait, avancent au même moment, dans la plus grande discrétion.

Contourner les résistances populaires et réfractaires de l’OMC

Les pourparlers secrets pour parvenir à un accord sur le commerce des services (ACS) ont démarré en 2012 et leurs initiateurs entendent tout faire pour les conclure avant la fin 2015. Ils sont en fait destinés à contourner l’obstacle que constituaient les résistances de forces progressistes, de mouvements sociaux, de syndicats et de plusieurs pays en développement pour la conclusion d’un accord global sur le commerce des services (AGCS) au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Devant la paralysie du processus multilatéral lancé en 2001 dans le cadre du cycle dit de Doha de l’OMC, un groupe de pays a décidé, sous l’impulsion des États-Unis et des États membres de l’UE, d’entamer, il y a deux ans, une négociation parallèle.

Autrement dit : désavoué démocratiquement et donc sorti par la porte, l’AGCS pouvait ainsi rentrer par la fenêtre sous l’impulsion d’une cinquantaine de gouvernements. Les négociateurs autoproclamés ont l’espoir de définir dans un cadre plurilatéral des normes pour qu’elles s’imposent, à terme, comme unique référence internationale. Ils misent d’évidence sur leur poids économique – ils représentent ensemble près de 70 % du commerce mondial – pour rallier en fin de compte les pays récalcitrants de l’OMC court-circuités. Le lieu géographique des tractations a simplement été transféré de quelques rues à Genève, passant du siège de l’OMC aux locaux de l’ambassade d’Australie, pays opportunément tout acquis à la libéralisation.

Principale source d’inspiration du groupe : les « experts » de la « coalition globale des services » (GSC) au sein de laquelle on retrouve, côté états-unien, les géants du secteur (banque, Internet, énergie) mais aussi, côté européen, le Medef ou le poids lourd français, Veolia (voir ci contre). Le document diffusé par WikiLeaks, qui correspond au relevé de la négociation au 14 avril dernier, révèle le forcing déployé pour banaliser le commerce des produits financiers, comme si rien n’avait été retenu des causes du krach ravageur qui s’est produit seulement sept ans en arrière.

Échanges financiers, 
le retour du délire

Les normes proposées dans l’annexe du texte secret consacré au commerce des produits financiers visent d’abord à restreindre la capacité d’intervention de la puissance publique et se fixent ouvertement comme objectif un modèle « autorégulateur » de la finance. Les États signataires du futur ACS ne seraient quasiment plus autorisés à légiférer pour limiter les transactions financières transfrontalières (article X 3.2.).

Au nom de la libre concurrence les « monopoles d’État en matière de fonds de pension » – traduisez : les systèmes publics de Sécurité sociale – seraient, à terme, démantelés. Même « les assurances pour calamité naturelle » se devraient de ne plus fonctionner sous contrôle public.

L’approbation de l’autorisation de produits financiers innovants est recherchée (article X 2.1.). On sait combien le laxisme organisé à cet égard a nourri la boursouflure financière qui a éclaté, il y a sept ans. « Les CDS (credit defaut swaps), qui furent considérés comme des produits innovants, ont été au cœur de la crise », fait remarquer à juste titre Jane Kelsey, professeure à la faculté d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, sur le site de WikiLeaks.

Les firmes Internet américaines font pression pour transmettre sans véritable garde-fou les données de leurs clients. En particulier celles qui sont présentes dans les systèmes dits « clouds » (nuages) qui permettent de stocker des documents hors du disque dur de l’ordinateur. Cette information-là suscite depuis le jour de sa divulgation par WikiLeaks, le 19 juin, une vive réaction dans la presse allemande où les révélations d’un autre lanceur d’alerte, Edward Snowden, sur l’espionnage de masse pratiqué par la NSA (National Security Agency), avec la complicité des géants américains de l’Internet, avaient déjà suscité beaucoup d’inquiétudes dans l’opinion.

Privatisations interdites

Les orientations du texte secret stipulent que les sociétés étrangères ne sauraient être victimes d’un traitement dit « discriminatoire ». Autrement dit : elles doivent avoir accès au marché des pays signataires exactement dans les mêmes conditions que les prestataires locaux, qu’ils fournissent ou non un service public à la population.

Un géant de la fourniture d’eau ou de gaz, comme les français Veolia ou GDF Suez, aurait ainsi non seulement le droit de s’installer sur un marché tiers. Mais il pourrait aussi faire jouer une clause d’engagement au respect de la concurrence pour exiger de bénéficier de subventions d’un montant égal à celui versé par l’État en question au service public de l’eau ou de l’énergie.

Par ailleurs le retour à une nationalisation d’un service public privatisé, fût-il partiel, serait strictement interdit aux États signataires au nom des garanties accordées aux investisseurs afin de favoriser, explique-t-on, la fluidité des échanges. Ainsi deviendrait impossible une remunicipalisation de l’eau décidée en maints endroits en France comme à Paris, après la gabegie et l’explosion des factures des particuliers provoquées par les requins de la Générale et de la Lyonnaise des eaux, qui se sont longtemps partagé le marché de la capitale française.

Éducation, santé, transports, rien n’échapperait à l’appétit du privé

L’ACS doit s’appliquer à tous les domaines capables de fournir un service à l’échelle internationale. Selon l’Internationale des services publics (PSI), qui regroupe quelque 669 syndicats dans le monde entier, il englobe ainsi un champ immense : la fourniture transfrontière (le mode 1 de l’ex-AGCS) – telle que la télé-médecine, la formation à distance ou les paris sur Internet –, le tourisme (mode 2 de l’ex-AGCS), l’investissement étranger direct avec les principes et les conséquences que l’on vient d’exposer (mode 3 de l’ex-AGCS) et le mouvement temporaire des personnes physiques (mode 4 de l’ex-AGCS). L’objectif d’accords comme celui dont la négociation est secrètement engagée, dénonce Rosa Pavanelli, la secrétaire générale de la PSI, est « d’institutionnaliser les droits des investisseurs et d’interdire toute intervention des États dans un large éventail de secteurs ».

Santé, éducation, transports, rien n’échapperait à cette logique qui accélérerait, dans des dimensions inédites, la libéralisation des services publics. Selon une logique d’écrémage par le capital privé en mal d’acquérir de nouvelles ressources dans la phase actuelle de la crise où les débouchés se rabougrissent. Il cherche à s’accaparer les secteurs financièrement les plus prometteurs. Les cheminots français en lutte ont ainsi parfaitement discerné la menace qui pourrait conduire à une polarisation des investissements privés sur les tronçons voyageurs les plus rentables quand des dizaines de voies dites secondaires et donc de gares seraient condamnées à disparaître. Le 4e paquet ferroviaire de la Commission européenne n’est certes pas dans le traité secret en cours de négociation. Il n’en épouse pas moins la ligne dévastatrice pour l’avenir des services publics et, au passage, pour… un certain mode de construction européenne. Comme on devrait le savoir au moins depuis l’élection du 25 mai l’acharnement libéral, prêt à nier la démocratie au point d’agir caché contre les intérêts des citoyens, met pourtant l’Europe en danger.

Interdire toute intervention des États

« Il s’agit d’une tentative de secrètement étendre les aspects les plus néfastes de l’infâme accord AGCS qui a suscité dans le passé des protestations mondiales », répond Rosa Pavanelli, secrétaire générale de l’Internationale des services publics (ISP). Selon cette organisation, qui fédère les syndicats du secteur et représente 20 millions de travailleurs, l’ACS limiterait la capacité des gouvernements à légiférer dans certains domaines, comme la sécurité des travailleurs, l’environnement ou la protection des consommateurs. « L’ACS s’inscrit dans cette nouvelle vague inquiétante d’accords commerciaux et d’investissement, reposant sur des pouvoirs juridiquement contraignants qui institutionnalisent les droits des investisseurs et interdisent toute intervention des États dans un large éventail de secteurs indirectement liés au commerce », décrit l’organisation internationale dans un rapport détaillé.

Verrouiller les privatisations

Autre problème : l’accord pourrait imposer aux autorités publiques une « obligation de neutralité économique » entre prestataires de services publics et privés, dénonce l’ISP. En clair, tout soutien financier apporté aux services publics devrait être ouvert au secteur privé. « Si dans un domaine, des services privés existent à côté des services publics (par exemple hôpitaux, écoles), les deux auraient droit aux mêmes subventions, au nom de la "concurrence libre et non faussée", explique le collectif Stop-Tisa. Ainsi, par exemple, une université américaine pourrait s’établir en Suisse demandant un financement à la hauteur des universités publiques, aux frais du contribuable. » Un État qui subventionne la construction d’un hôpital public devra-t-il bientôt financer également une clinique privée dans les environs ? Autant de critiques reprises dans un document de la Commission européenne, qui fait la synthèse d’une consultation sur le sujet auprès des « décideurs et ONG ».

Des négociations très secrètes

En novembre 2013, les participants ont estimé que l’accord était suffisamment « mûr » et ont lancé l’étape « d’échange d’offres initiales » : chaque pays doit préciser les secteurs qu’il souhaite inclure dans l’accord, et les modalités qu’il propose concernant « l’ouverture » à la concurrence internationale de ces secteurs, selon un cadre pré-déterminé par l’accord. Début 2014, la plupart des pays ont échangé ces propositions, qui sont la base des discussions en cours. Certains comme la Suisse ou la Norvège les ont rendues publiques, d’autres pays semblent peu enclins à les diffuser auprès de leurs citoyens.

Les régulations financières gelées

L’accord concerne aussi les services financiers. Et pourrait avoir d’importantes conséquences sur ce secteur. Malgré la crise bancaire, « les promoteurs de TISA cherchent à déréglementer davantage les marchés mondiaux de services financiers », analyse Wikileaks. L’annexe sur les services financiers, jusqu’ici restée secrète, « est une proposition que seuls les banksters peuvent aimer », dénonce l’avocate Lori Wallach, de l’ONG états-unienne Public Citizen : le principe de statu quo, cité dans cette annexe, empêcherait par exemple de mettre en place de nouvelles réglementations financières, jugées nécessaires par les gouvernements, au motif que cela constituerait des restrictions pour les entreprises concernées. Résultat : l’accord gèlera les régulations financières à leur niveau actuel, qui demeure nettement insuffisant pour prévenir de nouvelles crises bancaires, estime l’avocate. De quoi accroître le risque d’instabilité financière pour les années à venir.

Un accord étendu à toute la planète ?

« Ce qui est terriblement inquiétant, c’est que l’ACS est négocié en dehors du cadre commercial multilatéral par les pays les plus favorables à la libéralisation, qui ne cachent pas leur volonté d’entraîner le reste du monde dans cet accord, une fois ce dernier finalisé », explique Rosa Pavanelli. Les négociateurs cherchent à rendre cet accord compatible avec le cadre de l’OMC. Ou dans le langage de la Commission européenne : « Veiller à ce que la structure de l’accord permette une future multilatéralisation. » Une manière de permettre aux 50 pays signataires de faire ensuite pression sur les autres membres de l’OMC pour qu’ils acceptent ces règles. De quoi affaiblir la position des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – pour l’instant exclus de ces négociations, ou des pays d’Afrique, complètement ignorés.

Sources : Bastamag, Humanité, Wikileaks

26 juin 2014

L'Oeil de Phoenix, les secrets du billet vert

Document sur les origines occultes et ténébreuses du sceau satanique du billet de 1 USD et qui traite de la question politique et ésotérique de la mise en place du sceau maçonnique pyramidal sur la monnaie de référence planétaire.

Eye of the Phoenix : Secrets of the dollar bill (Oeil du Phoenix : Les secrets du billet d'un dollar US) documente l'histoire étrange de la conception du projet de loi de dollar, ce qui expose l'activité occulte entourant l'administration du FDR. Il est peut-être aucune autre période de l'histoire américaine où tant de personnes ont été si profondément impliqués dans l'occultisme, et détenus à des positions de pouvoir qui ont atteint complètement la Maison Blanche. Phoenix se concentre spécifiquement sur les années antérieures à la Seconde Guerre mondiale qui ont précédé 1935, quand le grand sceau a été prise de l'obscurité et placé sur la base de la monnaie de l'Amérique.

Selon les documents officiels du Département d'Etat, le FDR et son ministre de l'Agriculture, Henry Wallace, spécifiquement choisi d'utiliser le grand sceau parce que, comme les francs-maçons, ils ont cru que le "Novus Ordo Seclorum" (dont ils assimilés à la New Deal) ne pouvait être remplies sous «l'œil» du Grand Architecte de l'Univers (le dieu de la maçonnerie).

Deux occultistes très influents pendant l'ère du FDR étaient Manly P. Hall et un mystique russe du nom de Nicholas Roerich. Les écrits de Manly Salle influencés présidents maçonniques du FDR et Harry S. Truman. On dit même que Hall était responsable pour le nombre de pierres sur la pyramide du Grand Sceau, et pour l'identification de l'aigle comme Phoenix.

Texte traduit sur TDF

15 juin 2014

Le dessous des cartes du gaz de schiste

Techniques d'exploitation et impact environnemental - L’exploitation du gaz de schiste, un hydrocarbure non conventionnel, fait débat dans de nombreux pays. Dans ce premier volet, ce document s’interroge sur les techniques employées pour la production de cette source d’énergie, mais aussi sur les enjeux de son exploitation et sur son impact environnemental.

http://rutube.ru/video/65bdaddd89ec5c560a9704cd6e8ff6e7/

Une nouvelle géographie de l'énergie ? Voici une carte montrant où se trouvent, dans le monde, les bassins d’hydrocarbures de roche-mère, improprement nommés "gaz et pétrole de schiste". On distingue les ressources estimées et les ressources non estimées, c'est-à-dire seulement probables selon l’Agence américaine de l’énergie. Aujourd’hui, il n’y a dans le monde que les États-Unis qui exploitent les gaz de schiste à grande échelle, et ce depuis une dizaine d’années. Ce pays aurait les quatrièmes plus grandes ressources techniquement récupérables de gaz de schiste au monde.

http://rutube.ru/video/4bf8c1f52eedf55664d1fc5822516791/
  • Les fuites de méthane sapent les qualités écologiques du gaz naturel

Des pertes allant jusqu'à 9% affichent le besoin des données plus générales sur l'impact environnemental de l'industrie américaine de gaz.

Les scientifiques ont encore une fois fait la déclaration sur des émissions de méthane alarmants d'un champ de pétrole et de gaz, ce qui souligne des questions sur les avantages environnementaux de l'essor de la production de gaz naturel qui est en train de transformer le système énergétique américain.

Les chercheurs, qui détiennent des nominations conjointes avec la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l'Université du Colorado à Boulder, d'abord suscité bien des inquiétudes en février 2012 avec une étude indiquant que 4% du méthane produit à un champ près de Denver s'est échappé dans l'atmosphère. Si le méthane - un gaz à effet de serre - une fuite depuis les champs à travers le pays à des taux similaires, il pourrait être compense une grande partie de l'avantage climatique de la transition actuelle de charbon vers des centrales à gaz pour la production d'électricité.

Les responsables de l'industrie et certains scientifiques ont contesté la demande, mais à une réunion de l'American Geophysical Union (AGU) à San Francisco, en Californie, le mois dernier, l'équipe de recherche ont rapporté de nouvelles données du Colorado qui soutiennent le travail plus tôt, ainsi que les résultats préliminaires de l'étude d'un champ dans le bassin d'Uinta de l'Utah suggérant des taux encore plus élevés de fuites de méthane - soit 9% de la production totale. Ce chiffre est presque le double du taux de pertes cumulées estimées à partir de données de l'industrie - qui sont déjà plus élevés que dans l'Utah, dans le Colorado.

"Nous nous attendions à voir les niveaux de méthane élevés, mais je ne pense pas que quiconque comprendra vraiment la véritable ampleur de ce que nous voyons", dit Colm Sweeney, qui a dirigé l'élément aérien de l'étude à la tête du programme de l'aviation de la NOAA Earth System Research Laboratory à Boulder.

"Si les taux de fuites élevés revendiqués dans le Colorado et l'Utah sont caractéristiques dans toute l'industrie du gaz naturel américain demeure incertains. Les données de la NOAA représentent un petit aperçu d'un ensemble beaucoup plus vaste que la communauté scientifique est maintenant assemble," dit Steven Hambourg, directeur scientifique de l'Environmental Defense Fund (EDF) à Boston, Massachusetts.

Les chercheurs de la NOAA ont recueilli leurs données en février dans le cadre d'une analyse plus large de la pollution de l'air dans le bassin d'Uinta, en utilisant les équipements au sol et un aéronef pour effectuer des mesures détaillées des divers polluants, y compris les concentrations de méthane. Les chercheurs ont utilisé la modélisation atmosphérique pour calculer le niveau des émissions de méthane nécessaires pour atteindre ces concentrations, puis comparées avec les données que de l'industrie sur la production de gaz pour obtenir le pourcentage s'échappe dans l'atmosphère par la ventilation et les fuites.

Les résultats s'appuient sur ceux de l'étude antérieure du Colorado dans le bassin de Julesburg, à Denver, dirigé par la scientifique de la NOAA, Gabrielle Pétron. Cette étude invoquée des mesures de pollution prises en 2008 sur le terrain et d'une tour voisine, et a estimé un taux de fuites qui a été environ deux fois plus élevé que les chiffres officiels suggérés. Mais la méthodologie de l'équipe pour le calcul des fuites - basée sur l'analyse chimique des polluants - demeure en litige. Michael Levi, un analyste de l'énergie au Council on Foreign Relations à New York, a publié un commentaire évaluée par les confrères en question les conclusions et de présenter une interprétation différente des données qui permettrait d'harmoniser le taux de fuites global aux estimations antérieures.

Pétron et ses collègues ont une défense de l'étude du Colorado dans la presse et à la réunion de l'AGU, elle a examiné une nouvelle étude du bassin de Julesburg, à Denver, menée avec des chercheurs de Picarro, un fabricant analyseur de gaz basée à Santa Clara, en Californie. Cette étude s'appuie sur les isotopes de carbone à la différence entre les émissions industrielles et de méthane provenant de vaches et les parcs d'engraissement, et les résultats préliminaires s'alignent avec leurs conclusions antérieures.

Une grande partie monte sur l'obtention du droit de nombre. Une étude publiée en Avril par des scientifiques de l'Université de Princeton et EDF dans le New Jersey suggère que le passage au gaz naturel à partir de générateurs au charbon présente des avantages climatiques immédiats, tant que le taux de fuite cumulatif de la production de gaz naturel est inférieure à 3,2% et les avantages s'accumulent au fil du temps et ont encore plus importants si les usines à gaz remplacent les centrales au charbon anciennes. Par comparaison, les auteurs notent que les dernières estimations de l'US Environmental Protection Agency (EPA) suggèrent que 2,4% de la production totale de gaz naturel a été perdu dû aux fuites en 2009.

Pour voir si ce nombre tient le coup, les scientifiques de la NOAA ont également pris part à une évaluation globale des émissions de gaz naturel américain, menée par l'Université du Texas à Austin et l'EDF, avec divers partenaires de l'industrie. L'initiative sera d'analyser les émissions provenant de la production, la collecte, le traitement, la transmission à longue distance et la distribution locale de gaz naturel, et de recueillir des données sur l'utilisation du gaz naturel dans le secteur des transports. En plus de récurer à travers les données de l'industrie, les scientifiques recueillent des mesures sur le terrain dans des installations à travers le pays. Les chercheurs s'attendent à présenter le premier de ces études pour publication en Février, et dire que les autres seront terminés dans un an.

En avril 2012, l'EPA a publié des normes destinées à réduire la pollution de l'air provenant de l'exploitation hydraulique de fracturation - maintenant la norme dans l'industrie du pétrole et du gaz - et les avocats disent que on peut faire plus, au niveaux étatiques et nationaux, pour réduire les émissions de méthane. "Il ya clairement des possibilités de réduire les fuites", dit Hambourg.

Article traduit sur Nature
http://rutube.ru/video/9aeafba5b70da110517eae3c31ea5802/
http://rutube.ru/video/5cf07ccb42846aee8d9b784e8100fcca/

Les enjeux du traité transatlantique

Ce documentaire réalisé par ERTV tente d’expliquer les origines, les conséquences, les objectifs et la mise en place du Traité transatlantique. Composé d’une série d’entretiens avec Pierre Hillard, Pierre-Yves Rougeyron, Jean-Claude Martinez et Maurice Gendre, cette vidéo à la fois pédagogique et complète vous permettra de découvrir qu’au-delà de son aspect parfois technique, le Traité transatlantique risque de modifier notre alimentation, notre santé, d’affaiblir encore plus l’État, et même de remettre en questions nos libertés publiques.


11 juin 2014

Les 15 citations sur l'économie, le capitalisme et les banques vues par ses ancêtres

Pourquoi avons-nous tourné notre défense sur les principes que cette nation a été fondée là-dessus ? Beaucoup de ceux qui ont fondé cette nation ont saigné et sont morts pour que nous puissions connaître "la vie, la liberté et la poursuite de bonheur". Et pourtant, nous avons jeté leurs idéaux de côté comme si elles étaient tellement ordures. Nos fondateurs avaient connu la tyrannie du grand gouvernement (la monarchie) et la tyrannie des grandes banques et des seigneurs féodaux, et ils voulaient quelque chose de très différent pour les citoyens de la nouvelle république qu'ils formaient. Ils voulaient un pays où la propriété privée est respectée et le travail acharné a été récompensé. Ils voulaient un pays où la personne a été autorisé, et où tout le monde pouvait posséder des terres et créer des entreprises. Ils voulaient un pays où il y avait des restrictions sévères sur toutes les grandes collections du pouvoir (gouvernement, les banques et les sociétés tout compris). Ils voulaient un pays où la liberté et la liberté ont été optimisés et où les personnes ordinaires avaient le pouvoir de poursuivre leurs rêves et bâtir une vie meilleure pour leurs familles. Et vous savez quoi? Bien qu'aucun système n'est parfait, l'expérience que nos fondateurs à l'origine mis en place a travaillé au-delà de leurs rêves les plus fous et sauvages. Mais maintenant nous le tuons. Pourquoi voudrions-nous le faire dans ce monde ?

La plupart des personnes sont sous l'illusion que l'Amérique a une économie capitaliste d'aujourd'hui, mais ce n'est tout simplement pas exact. Au mieux, nous avons une économie mixte qui est en train de devenir un peu plus socialiste avec chaque jour qui passe. Nous payons des dizaines de différents types d'impôts chaque année, et certains Américains finissent par donner plus de leurs revenus pour le gouvernement qu'ils se maintiennent. Mais ce n'est pas encore assez, et si nos gouvernements des Etats ont accumulé des quantités stupéfiantes de dette, et notre gouvernement fédéral a accumulé la plus grande dette unique que le monde ait jamais connu. Si les générations futures d'Américains ont l'occasion, ils vont nous maudire pour les chaînes de l'endettement que nous avons mis sur leurs épaules.

Alors qu'est-ce nos responsables gouvernementaux font avec tout ce fric ?

Eh bien, aujourd'hui environ 70% de toutes les activités du gouvernement fédéral consiste à prendre l'argent de certains Américains et de donner à d'autres Américains.

Malgré ce programme de redistribution des richesses sans précédent, la pauvreté a absolument explose dans ce pays et 49 millions d'Américains ont affaire avec l'insécurité alimentaire.

Pendant ce temps, les banquiers se sont enrichis fabuleusement de toute cette dette. Le système de la Réserve fédérale a été conçu pour piéger le gouvernement américain dans une spirale sans fin de la dette à partir de laquelle il ne pourrait jamais s'échapper, et que la mission a été accomplie. En fait, la dette nationale américaine est maintenant plus de 5000 fois plus grande qu'elle ne l'était lorsque la Réserve fédérale a été créé, il y a un peu plus de'un siècle.

La plupart des personnes aiment à penser des grandes banques comme des institutions capitalistes, mais ce n'est pas vraiment précis. En fin de compte, les banques de financement géants comme nous avons en Amérique est en fait des institutions collectivistes. Ils ont tendance à concentrer fortement de la richesse et du pouvoir, et les socialistes trouvent ces types de banques très utiles.

En fait, Vladimir Lénine a dit que "sans les grandes banques, le socialisme serait impossible."

S'il peut y avoir un peu d'animosité entre le grand gouvernement et les grandes banques de temps en temps, la vérité est qu'ils sont généralement très étroitement liés les uns aux autres. Nous avons vu cette étroite relation très clairement au cours de la crise financière de 2008, et ce n'est pas un secret qu'il ya une porte tournante entre les conseils d'administration de Wall Street et les couloirs du pouvoir à Washington. Les élites dominent les deux sphères, et il n'est pas dans l'intérêt du reste d'entre nous.

Dans l'Amérique d'aujourd'hui, le gouvernement ne cesse de s'agrandir et les banques ne cessent de grossir. Pendant ce temps, le pourcentage de travailleurs indépendants américains est à un niveau historiquement bas et la classe moyenne est en train de mourir de façon constante.

Ce que nous faisons à l'heure actuelle ne fonctionne manifestement pas.

Alors, pourquoi ne pas aller en arrière et faisons les choses que nous faisions quand nous étions un grand succès en tant que nation ?

Au cas où vous ne savez pas ce que ces choses étaient, voici quelques indices ...
1. "Un gouvernement sage et économe ... doit retenir les hommes de nuire l'autre, à ne leur laisser par ailleurs libre de régler leurs propres poursuites d'industrie et d'amélioration, et ne prend pas de la bouche du travail le pain qu'il a gagné. C'est la somme du bon gouvernement." - Thomas Jefferson, premier discours inaugural du 4 mars 1801
2. "Un peuple ... qui sont possédés de l'esprit de commerce, qui voient et qui poursuivront leurs avantages peuvent atteindre presque n'importe quoi." - George Washington
3. "Le gouvernement est institué pour protéger les biens de toutes sortes, ainsi que ce qui se trouve dans les différents droits des individus, que celle que le terme exprime particulièrement Ceci étant la fin du gouvernement, que seul un gouvernement juste qui assure de manière impartiale à chacun. ce qui est la sienne." - James Madison, Dissertation sur la propriété, 1792
4. "Les banques ont fait plus de tort à la religion, la morale, la tranquillité, la prospérité, et même la richesse de la nation qu'ils peuvent ont fait ou feront jamais bon." - John Adams
5. "Pour prendre d'un, parce que l'on le croit sa propre industrie et ce de ses ancêtres ont acquis trop, pour épargner à d'autres, qui, ou dont les ancêtres, n'ont pas exercé l'industrie égale et les compétences, doit enfreindre arbitrairement le premier principe d'association, la garantie à chacun le libre exercice de son industrie et les fruits acquis par cela." — Thomas Jefferson, lettre à Joseph Milligan, le 6 avril 1816
6. "Le moment l'idée est admise dans la société que la propriété n'est pas aussi sacrée que les lois de Dieu et qu'il n'y a pas une force de justice légale et publique pour le protéger, l'anarchie et la tyrannie commence. Si 'Vous ne devons pas convoiter' et 'Vous ne devons pas voler' n'étaient pas des commandements du Ciel, ils doivent être rendus des préceptes inviolables dans chaque société avant que cela peut être civilisé ou fait libre." — John Adams, Défense des Constitutions du gouvernement américain, 1787
7. "Je place l'économie parmi les premières et les plus importantes des vertus, et la dette publique comme le plus grand des dangers à craindre. Pour préserver notre indépendance, nous ne devons pas laisser nos dirigeants nous charger avec la dette perpétuelle. Si nous nous heurtons à ces dettes, nous devons être imposés dans notre viande et la boisson, dans nos besoins et à notre confort, à notre travail et à nos amusements." - Thomas Jefferson
8. "Prenez garde à la main cupide du gouvernement s'enfonçant dans chaque recoin et crevasses d'industrie." - Thomas Paine
9. "Si nous pouvons mais empêcher le gouvernement de gaspiller les travaux du peuple, sous le prétexte de prendre soin d'eux, ils doivent être heureux." - Thomas Jefferson vers Thomas Cooper, le 29 novembre 1802
10. "Toutes les perplexités, la confusion et la détresse en Amérique se posent pas de défauts de la Constitution ou de la Confédération, pas d'un manque d'honneur ou de vertu autant que d'une ignorance complète de la nature de la monnaie, du crédit et de la circulation." - John Adams, à la Convention constitutionnelle (1787)
11. "Le principe de dépenser de l'argent à payer par la postérité sous le nom de fonds, mais est d'escroquer l'avenir à grande échelle." - Thomas Jefferson
12. "La liberté doit à tout prix être pris en charge. Nous avons le droit à elle, dérivé de notre ancêtre. Mais si nous n'avions pas, nos ancêtres ont gagné et acheté pour nous, au détriment de leur facilité, leurs terres, leur plaisir, et leur sang." - John Adams, 1765
13. "Si jamais notre nation découvre par hasard un document non capitalisé, il est sûrement comme la mort de notre corps politique. Ce pays va se vautrer !" - George Washington
14. "Je voudrais qu'il soit possible d'obtenir un amendement à la Constitution, je serais prêt à compter sur cela seulement pour la réduction de l'administration de notre gouvernement envers les principes authentiques de la Constitution;. Que je veux dire un article additionnel, en prenant de l'gouvernement fédéral le pouvoir d'emprunt." - Thomas Jefferson
15. "Quand les personnes constatent qu'ils peuvent se voter l'argent, qui annoncera la fin de la république." — Benjamin Franklin

Le dessous des cartes de la sortie de l'Europe

Avec la crise de l’euro, en 2012, la question du retrait des instances européennes a fait son apparition. Une sortie de la zone euro, voire de l’Union européenne, est-elle possible ? Quelles seraient les conséquences pour les États concernés et pour l’Union ? Le reportage étudie ces différentes hypothèses et les scénarios possibles pour l’avenir de l’Europe.

http://rutube.ru/video/40f4cc24213e69112f1d5ca91a3a6c43/

EXPLOSIF - Une filiale du Crédit Mutuel en pleine "dérive mafieuse" - Quand les banques dérapent !

Des documents et témoignages recueillis par Mediapart révèlent un système d’évaporation de fonds vers les paradis fiscaux et divers circuits de blanchiment d’argent au sein de la banque Pasche de Monaco, quand elle était une filiale du groupe français Crédit Mutuel. Un ancien dirigeant de la FIFA, impliqué dans des affaires de corruption, apparaît dans la liste des clients avec plus de 30 millions d’euros sur son compte.

8 juin 2014

Quand la jeunesse dérape !

Depuis plusieurs mois, Marseille, seconde ville de France, fait les gros titres de l'actualité pour ses faits divers récurrents et de plus en plus violents. Règlements de comptes, assassinats à l'arme de guerre entre bandes rivales ou encore trafic de drogue, la cité phocéenne voit son image et sa réputation se ternir face à la multiplication de ces méfaits. Les fauteurs de troubles, des jeunes délinquants, ont fait des transports en commun leur terrain d'action favori et les ont transformés en zones de non-droit. Les forces de l'ordre, la police des transports et le Groupe de voie publique de la police nationale occupent le terrain en permanence pour lutter contre cette violence.

Comme toutes les grandes métropoles de France, la ville n'est pas épargnée par la délinquance, les cambriolages et la vente de cigarettes de contrebande. Mais la cité phocéenne est également l'une des plaques tournantes en France du trafic de stupéfiants. Le cannabis est en effet un business toujours plus juteux, et douaniers et policiers travaillent des mois avant de démanteler un réseau. De leur côté les enquêteurs du groupe de voie publique, traquent dans la métropole et ses environs, les "go fast", ces bolides ultrarapides qui assurent les livraisons de drogue.




Les documentaires sont interdits aux moins de 12 ans

6 juin 2014

La guerre des graines

En Europe, une loi censée contrôler l'utilisation des semences agricoles devrait bientôt voir le jour. Derrière cette initiative, qui empêchera les agriculteurs de replanter leurs propres graines, se cachent cinq grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché. Direction la France, où des paysans cherchent une alternative aux graines issues de l'industrie, puis les couloirs du Parlement à Bruxelles, où se joue un épisode déterminant de la législation. En Inde, Vandana Shiva, scientifique militante, est devenue la bête noire de la multinationale Monsanto. Au Spitzberg, près du cercle polaire, une chambre forte a été creusée dans la glace pour préserver des graines issues du monde entier, en cas de catastrophe écologique.

Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n'auront peut être plus le droit de ressemer leur propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l'utilisation des semences agricoles... Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui contrôlent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation.

Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l'humanité au même titre que l'eau ou l'air ?

En 100 ans, sous les effets de l'industrialisation de l'agriculture, 75% de la biodiversité cultivée a disparu. Henri Kissinger disait "Qui contrôle le pétrole contrôle les nations, qui contrôle l'alimentation contrôle les peuples". Que se passera-t-il si l'industrie semencière réussit à privatiser intégralement les semences agricoles ?

L'histoire que nous racontons dans ce documentaire, c'est celle d'une guerre silencieuse, et méconnue et dont l'enjeu est pourtant crucial c'est bien notre indépendance alimentaire qui en dépend.

Cette enquête au vitriol nous a mené en Inde, en France et en Norvège : auprès de paysans qui pour rester libres cherchent une alternative aux graines de l'industrie . Dans les couloirs du Parlement à Bruxelles où se joue un épisode déterminant de la guerre des graines. En Inde chez une activiste qui lutte pour que les graines restent en accès libre et les paysans indépendants. Elle est connue dans le monde entier, et elle est devenue la bête noire de Monsanto : c'est Vandana Shiva. Fait exceptionnel : Monsanto nous a ouvert les portes de sa plus grosse usine de graines pour l'Europe : elle se trouve en France. Les autres géants de la semence ont quant à eux decliné notre demande. Des activistes et des scientifques viennent décrypter les actes de cette guerre secrète. Pour préserver les graines, nous verrons que d'ores et déjà en France, des citoyens résistent à travers des actes de désobéissance civile. La fin de notre enquête nous mène près du cercle polaire, au large du Groënland, dans un chambre forte creusée dans la glace pour entreposer les graines du monde entier en cas de catastrophe écologique. Une belle idée au service de l'humanité mais qui d'après ses détracteurs pourrait se refermer comme un piège.


Les effets globaux de l'austérité vus par l'Organisation internationale du travail

Plus de 70% de la population mondiale ne dispose pas de revenu adéquat, d'assurance santé, d'assurance vieillesse et autres protections sociales, d'après un nouveau rapport de l'Organisation internationale du travail de l'ONU. D'après ce rapport, les gouvernements du monde entier ont réduit et continuent à réduire ce qu'il reste de filet de sécurité social pendant que le chômage et la pauvreté augmentent en conséquence de la crise économique mondiale.

Le rapport World Social Protection 2014-2015 passe en revue plusieurs catégories dont la protection des enfants, des chômeurs et des travailleurs victimes d'accidents du travail, des femmes enceintes et des jeunes mères, ainsi que des travailleurs ayant atteint l'âge de la retraite. Il utilise comme point de départ les minima de protection sociale recommandés par l'OIT en 2012 et revendiqués très solennellement comme des droits de l'Homme par l'ONU, le G20 et diverses organisations patronales et syndicales dans 185 pays.

Ce rapport constitue une mise en accusation sévère du système capitaliste, il détaille les effets des mesures d'austérité brutales appliquées en Europe, aux États-Unis et dans les pays dits en voie de développement, après le crash financier de 2008. Loin de parvenir aux minima déjà insuffisants proposés par l'OIT, les gouvernements du monde entier réduisent les protections établies depuis longtemps, ce qui a des conséquences désastreuses.

Le rapport établit entre autres que :
- 18 000 enfants meurent chaque jour, principalement de causes que l'on aurait pu éviter et qui sont liées au manque d'argent pour l'alimentation, la santé, l'éducation, les services de l'enfance et l'interdiction du travail des enfants.

- En 2012, 123 millions de personnes dans l'Union européenne, représentant 24 pour cent de la population, risquaient de sombrer dans la pauvreté ou l'exclusion sociale, soit une hausse par rapport aux 116 millions de 2008. La pauvreté des enfants a augmenté dans 19 des 28 pays de l'UE entre 2007 et 2012, et 800 000 enfants de plus vivent dans la pauvreté par rapport à 2008.

- Sur les près de 202 millions de travailleurs au chômage dans le monde, 12% seulement perçoivent des allocations chômage.

- Près de la moitié de toutes les personnes ayant atteint l'âge de la retraite ne reçoivent pas de pension de retraite. Pour une bonne partie de celles qui en reçoivent une, son niveau est insuffisant.

- Avec les récents désastres dans une usine textile du Bangladesh et dans une mine de charbon turque qui soulignent l'effet dévastateur des accidents du travail sur les travailleurs et leur famille, 33,9% seulement de la population active mondiale est couverte par des assurance sociales obligatoires pour les accidents du travail.

- 28% seulement des femmes qui travaillent dans le monde ont des allocations maternité, qui leur garantissent un peu de sécurité de revenu durant les derniers mois de grossesse et après la naissance, ce qui contraint beaucoup de femmes à retourner au travail trop tôt.

- 39% de la population mondiale ne disposent pas d'une couverture santé, un taux qui atteint plus de 90% dans les pays à faible revenu. En conséquence, près de 40% de toutes les dépenses de santé dans le monde sont supportées directement par les malades.
Cette catastrophe sociale est le produit du développement historique du capitalisme mondial, qui entre maintenant dans une période de décomposition terminale. Les grands groupes et les banques, principalement basés dans une poignée de riches puissances impérialistes, pillent la population du monde entier, à la fois la classe ouvrière dans leur propre pays, et la grande majorité de l'humanité qui vit dans les pays pauvres d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

Cette situation a été exacerbée par des mesures délibérément appliquées par les gouvernements du monde entier pour le compte des banques et des institutions financières dont la spéculation avide a précipité le crash de 2008. Après avoir vite abandonné leurs plans de relance dès 2010, "les gouvernements se sont embarqués dans la consolidation fiscale et une réduction prématurée des dépenses en dépit d'un besoin urgent de soutien public parmi les populations les plus vulnérables," note ce rapport de l'OIT.

La réduction des dépenses publiques dans 106 des 181 pays est le résultat de l'appel du FMI à des réformes structurelles des finances publiques et à une révision des retraites et des aides pour la santé. Les mesures d'austérité, note le rapport, visaient principalement à compenser "les dettes croissantes et les déficits qui venaient du renflouement des banques pour sauver le secteur financier de la faillite, des plans de relance et des revenus plus faibles des gouvernements en raison du ralentissement de l'activité économique."

En réaction à la crise, des restrictions plus importantes ont été imposées aux chômeurs qui demandent des allocations en Irlande, au Royaume-uni, en Ukraine, au Portugal, aux USA et dans beaucoup d'autres pays, dont des réductions de la période maximale d'ouverture des droits, des obligations plus strictes pour les chercheurs d'emplois et une définition plus large de l'emploi convenable qu'ils doivent accepter après avoir perdu leur poste.

Cette part des chômeurs qui reçoivent des allocations chômage aux USA n'est que de 26,5% d'après l'OIT, à peine plus que les 25,6% de la Bulgarie

Toujours d'après ce rapport, 20 pays seulement sur 201 étudiés fournissent actuellement des allocations chômage à ceux qui cherchent un premier emploi. Les jeunes sont fréquemment licenciés avant d'avoir atteint la période de cotisation minimale pour percevoir les allocations chômage et sont davantage susceptibles de travailler dans des conditions qui ne sont pas couvertes par ces aides, dont les contrats à temps partiel et d'autres formes d'emploi précaire ou informel.

Le rapport note également le pourcentage très maigre des ressources économiques allouées par les gouvernements capitalistes à la protection sociale. En moyenne, les gouvernements accordent seulement 0,4% du PIB aux allocations familiales, allant de 2,2% dans les pays d'Europe occidentale, à 0,2% en Afrique, en Asie et dans le Pacifique. Les USA dépensent seulement 0,699% de leur PIB pour les aides familiales. En comparaison ils consacrent 4,2% de la production de l'économie aux dépenses militaires.

Dans ses dernières prédictions, le FMI prévoit que les gouvernements continueront à réduire les dépenses sociales au moins jusqu'en 2016. D'après les projections du FMI, rien qu'en 2014, 122 pays vont "réduire les dépenses comparées au PIB, dont 82 sont des pays en voie de développement. De plus, un cinquième des pays subissent une contraction fiscale excessive, définie comme une réduction des dépenses publiques qui passent en-dessous des niveaux d'avant la crise."

Ce rapport souligne en particulier l'effet désastreux de la contre-révolution sociale en Europe : "le coût de l'ajustement est mis sur le dos de la population qui survit avec moins d'emplois et des revenus plus bas depuis plus de cinq ans. Les niveaux de revenu des ménages en dépression mènent à une consommation domestique plus faible et une plus faible demande, ce qui ralentit la reprise. Les réalisations du modèle social européen, qui avaient spectaculairement réduit la pauvreté et promu la prospérité dans la période qui avait suivi la Seconde Guerre mondiale, ont été érodées par des réformes d'ajustement à court terme."

En dépit de son effet désastreux, ce modèle d'austérité a été largement copié : "Contrairement à la perception du public, les mesures de consolidation fiscales ne sont pas limitées à l'Europe, de nombreux pays en voie de développement ont adopté des mesures d'ajustement, dont l'élimination ou la réduction des aides alimentaires et au carburant, des restrictions ou des plafonnements de salaires, y compris pour les travailleurs de la santé et des services sociaux, la rationalisation et un ciblage plus restreint pour les allocations sociales, et des réformes des retraites et des systèmes de santé. De nombreux gouvernements envisagent également des mesures du côté des revenus, par exemple d'augmenter les taxes sur la consommation comme la TVA sur les produits de base qui sont consommés par les ménages les plus pauvres."

Avec les prix de l'énergie et de l'alimentation qui atteignent des niveaux records, 100 gouvernements dans 78 pays en voie de développement et 22 pays à haut revenu se préparent à réduire les allocations, note l'OIT, qui s'attend a des effets particulièrement graves pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, et en Afrique Sub-saharienne.

Quelque 86 pays sont en train de changer leur système de retraite en durcissant les conditions d'éligibilité, en augmentant l'âge de départ à la retraite pour que les gens travaillent plus longtemps pour recevoir des retraites complètes ou en éliminant les garanties d'une pension minimale pour les sections les plus vulnérables des travailleurs.

Résumant les conditions des retraités internationalement, l'OIT déclare que "la majorité des femmes et des hommes âgés du monde n'a pas de sécurité des revenus, n'a aucun droit à la retraite et doit continuer à travailler aussi longtemps que possible, en étant souvent mal payée et dans des conditions précaires. 42% seulement des gens en âge de travailler aujourd'hui peuvent espérer percevoir une retraite à l'avenir et la couverture réelle est encore plus basse."

Ce rapport conclut par une mise en garde disant qu'accorder "un filet de sécurité est une nécessité sociale et politique et qu'il ne peut y avoir de société inclusive et cohésive là où le fossé se creuse de plus en plus entre les pauvres et les riches."

Les conflits politiques, continue le rapport, "proviennent généralement de graves mécontentements sociaux, souvent ancrés dans la perception d'une inégalité parmi les groupes sociaux, ethniques, religieux ou autres."

Mais loin de se détourner des mesures qui vont inévitablement produire d'immenses troubles sociaux donc CA VA PETER, l'élite financière et patronale dans le monde entier, et les partis politiques qu'elle contrôle, intensifient leur politique de contre-révolution sociale.

Le tableau présenté par le rapport de l'ILO ne mène qu'à une seule conclusion : des luttes sociales de masse sont à l'ordre du jour, et la classe ouvrière doit développer une lutte politique internationale pour mettre fin au capitalisme et le remplacer par une économie planifiée à l'échelle mondiale.

Article traduit sur WSWS

5 juin 2014

AVERTISSEMENT - Les ressources naturelles s'épuisent rapidement et l'Homme est en train de tuer la planète - Vous êtes la planète Terre !

Voici un document choc - ATTENTION : Des images violentes sont susceptibles de heurter la sensibilité de certains - pour nous fait réfléchir sur notre devoir en tant qu'être vivant le plus évolué sur cette planète. Celui de sauvegarder et non détruire notre environnement, les autres espèces vivantes et tout ce que nous détruisons à cause de notre développement.

Ce document est une sensibilisation sur ce sujet, qui devrait être sans doute le plus important de tous. Quoi de plus important que de vouloir sauvegarder notre habitat, notre maison... Vous êtes la planète Terre : révoltez-vous pour la sauver ! Ne laissez pas votre indifférence prendre le dessus. Il est encore temps de réagir. Si l'Homme ne prend pas garde, il disparaîtra !



4 juin 2014

FLASH - Quand les femmes sont trop exigeantes et les hommes perdent leurs repères !

Réaction à chaud après diffusion du reportage le 1er juin 2014 sur M6 - Ce qui suit est susceptible de vexer les hommes ! Pourquoi ? En effet, les femmes sont devenues très exigeantes et dominatrices, ne se respectent plus en elles-mêmes et l'homme devient un objet sexuel jetable ! En effet, de + en + de femmes ne veulent plus s'engager (vie de couple, mariage,...) et certaines préfèrent se faire sauter à droite et à gauche ! La chasse à l'homme est déclarée et vous messieurs, entrez en résistance ! CA VA ETRE LA GUERRE !

Sur Twitter et Doctissimo, les réactions sont assez violentes et certains messieurs vont entrer en résistance face à cette bande de chiennes en manque de bites ! Vous les femmes, instables et incapables de dissocier sexe et amour. Il ne faut pas s'étonner que les hommes tracent la route lorsque les femmes recherchent les motivations et exigences avec des questions vexantes. Juste pour info, l'homme parfait n'existe et n'existera pas !

Le fait d'être exigeante, sélective et d'obliger quoi que ce soit entraînera un bannissement immédiat pour rejet total et chantage (si menaces)


On la dit moins romantique, trop exigeante et parfois dure avec les hommes... La femme célibataire d'aujourd'hui semble avoir changé de visage. Il y a plus de 8 millions de célibataires en France, 5 millions de femmes vivent seules contre 3 millions d'hommes. En 2014, le mythe de la princesse à la recherche du prince charmant a du plomb dans l'aile. Les magazines féminins sont unanimes : les femmes ont pris le pouvoir en amour. Amour, séduction, rencontre et même sexe : le temps du célèbre dicton « l'homme propose et la femme dispose » semble révolu. À croire que désormais, « les femmes choisissent et les hommes obéissent » ! Ces femmes des grandes villes mènent pour la plupart une carrière réussie, s'assument entièrement et semblent ne pas avoir besoin d'homme pour se sentir sécurisées. Alors si la sécurité financière ne dépend plus que d'elles, elles demandent à l'homme de devenir un double symétrique, capable de former avec elle l'associé idéal le temps d'un soir ou pour construire une vie.

Aussi, les femmes exigent les motivations - comme pour trouver du boulot - de l'homme mais si il n'est pas à la hauteur ou se sent vexé, c'est ECHEC ET MAT assuré ! En effet, il se croit dans un entretien d'embauche et face à lui, elle lui pose des questions parfois déstabilisantes.

En matière de séduction, les trentenaires célibataires prennent désormais l'initiative. Efficaces, performantes, elles se lancent dans une véritable sélection mais heureusement que certaines ne feront pas cela pour tout exiger sinon c'est ECHEC ET MAT. Comme des chasseurs de tête version féminin, elles cherchent à désigner celui qui aura le meilleur profil pour partager leur vie. La nouvelle carte du coup de foudre amoureux se lit pour elles comme un business plan où le premier rendez-vous n'est plus qu'un prélude à la fusion-acquisition. Même dans leur rapport au sexe, ces femmes n'hésitent désormais plus à prendre les devants. Elles ne sont pas des filles faciles, mais revendiquent une sexualité décomplexée à l'instar de certains hommes. Comme eux, ces « Don Juan » au féminin exigent le droit à la nuit d'amour sans lendemain. Ces chasseurs de têtes assumées sont connectées jour et nuit sur le net, le smartphone branché sur les applications radar ou autre tchat à la recherche d'un love plan (ou histoire de fesses). Le sexe est devenu un loisir, un moment de détente et l'homme : un moyen. Dans ce nouveau schéma, deux alternatives s'offrent aux hommes : consentir à ce nouveau rapport de force amoureux ou se sentir dévoré par ces femmes prédatrices. Les hommes sont désormais beaucoup plus exposés aux chagrins d'amour et aux déceptions romantiques... Perdus, certains se muent en de véritable « Bridget Jones ».

Alors, qui sont ces femmes qui ne tombent plus amoureuses sans l'avoir décidé, ces femmes qui maîtrisent chaque pulsation de leur cœur et souhaitent choisir « leur homme » comme on choisit sa carrière ? Cette prise de pouvoir existe-t-elle vraiment ? Et si oui, pourquoi ces femmes voient l'amour comme un nouveau rapport de force ? Sont-elles encore prêtes à laisser une place au hasard du coup de foudre ? Cette prise de pouvoir revendiquée existe-t-elle vraiment ? N'est-elle pas une chimère de plus, un voile de liberté illusoire au service des hommes ? Passé la trentaine, quel sort attend ces femmes de pouvoir auprès des hommes ?

Simple phénomène de mode ou transformation profonde des rapports homme/femme dans notre société ? Nous découvrirons les nouvelles clefs du monde de la séduction de plus en plus marqué par le « Girl Power », et ces hommes qui cherchent une nouvelle place à prendre dans la relation amoureuse. Pendant un an, nous avons suivi ces femmes qui prennent les commandes de leur vie amoureuse. Nous avons suivi ces femmes sélectives et exigeantes, qui classent et répertorient les hommes par critères, qualités, défauts. Elles passent le moindre détail au peigne fin pour trouver l'homme qu'elles admirent pour enfin réaliser leur rêve très pointu de fonder une famille.

Ce qui suit est un récit signé MadMoizelle.com (2014)

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