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27 septembre 2012

Des données non-publiées montrent que les statines ne réduisent pas les crises cardiaques

Comme si cela ne suffisait pas que les statines entraînent un énorme collection de dommages dévastateurs pour la santé, ils ne font même pas ce qu'ils sont censés exister tel que la prévention des maladies cardiaques. Une nouvelle étude qui utilise des données non-publiées clarifie la vérité.

Une nouvelle étude montre que l'affaire des statines est un mensonge. Elles ne préviennent ni les attaques cardiaques, ni les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Elles provoquent, bien sûr, un grand nombre d'effets indésirables, dont la perte de mémoire, la destruction des muscles, des douleurs, des lésions hépatiques et nerveuses et elles font toutes ces éléments sans offrir le moindre avantage.

Le but déclaré des statines est de prévenir les thromboses veineuses profondes, les caillots sanguins qui se détachent et se logent dans les petits vaisseaux des organes importants, causant ainsi la mort des tissus associés. Si le caillot se loge dans le muscle cardiaque, cela s'appelle une crise cardiaque. S’il se loge dans le cerveau, on qualifie cela d’accident vasculaire cérébral.

L'étude

Paru dans la revue PLOS, les chercheurs ont examiné les résultats publiés et non-publiés provenant de divers essais de contrôle des statines. Ils ont examiné les doses de statines standards et intensives. Cela n'a fait aucune différence. Les statines n’empêchent ni les maladies cardiaques, ni toute autre affection associée aux thromboses veineuses profondes.

Ce qui a rendu cette étude unique, c'est que les chercheurs se sont retournés vers les auteurs des études qu'ils ont examinées pour se procurer les données non-publiées. En outre, ils ne se sont pas focalisés sur les marqueurs, tels que le taux de cholestérol. Ils se sont intéressés à la place sur les résultats réels. Ils ont posé la question : est-ce les sujets souffrent d'événements thromboemboliques veineux réels, tels que des crises cardiaques ? L’impression donnée s'est avérée complètement différente de celle des rapports d'études publiés habituellement.

Le financement de l'étude était inexistant. Les chercheurs ont tout simplement décidé qu’ils voulaient la faire.

Poser les bonnes questions

Comment toutes ces études sont-elles parvenues à donner l'impression que les statines réduisent les maladies cardiaques ? Elles n’ont pas posé la bonne question. Elles n'ont pas demandé si les gens avaient moins de crises cardiaques ou d’accidents cérébrovasculaires à la suite de la prise de statines. Au lieu de cela, elles ont examiné les marqueurs, les indicateurs censées être liées aux maladies vasculaires.

La plupart des études ne cherchent pas à savoir si les crises cardiaques sont évitées. Au lieu de cela, elles se focalisent sur le cholestérol. Les statines sont souvent désignées sous le nom de médicaments contre le cholestérol. En conséquence, un taux élevé de cholestérol en est arrivé à être considéré comme une maladie en soi, malgré le fait que cela ne tue pas, et que de nombreuses études ont démontré que les taux de cholestérol les plus bas sont associés à un taux de mortalité plus élevé.

Cette nouvelle étude montre clairement pourquoi l'attention a été attirée loin du but réel, se concentrant plutôt sur la réduction du cholestérol. Si une compagnie pharmaceutique veut vendre un remède - et c’est, après tout, sa raison d’être - alors son objectif n’est ni de prévenir les maladies, ni de rendre les gens en bonne santé. Son but consiste à trouver les moyens de vendre ses spécialités.

Par conséquent, pour vendre des statines, les compagnies se sont focalisées sur le taux de cholestérol. C’est pourquoi l'industrie s’est montrée pousser le concept de la malfaisance du cholestérol, le présentant comme quelque chose qui doit être réduit. La peur des crises cardiaques a été détournée en peur du cholestérol. Le résultat a été des décennies de gens poussés à prendre ces médicaments qui n'offrent aucun avantage réel, mais agissent comme des poisons.

Qui en tire profit ?

Ce n'est pas seulement le public qui a été convaincu, mais un système médical qui est manifestement trop facilement berné par la pseudo-science déversée par Big Pharma et ses larbins, universités et soi-disant organismes de santé devenus dépendants de son argent. Dans ce domaine, tous ceux qui font un pas de travers sont sanctionnés.

Les médecins qui osent prendre la parole pour dire la vérité, que le cholestérol ne provoque pas les crises cardiaques et que les statines n’offrent aucun avantage, sont attaqués par des organismes qui exécutent les ordres de Big Pharma.

Tous ceux qui tentent de faire des recherches honnêtes constatent que le financement se tarit.

Les universités vomissent pseudo-étude après pseudo-étude disant tout ce que demande leurs maîtres friqués.

Les facultés de médecine enseignent ce que Big Pharma leur dit d'enseigner.

La grande majorité de la formation continue des médecins étant conçue par Big Pharma, l'idée que le cholestérol doit être abaissé avec des statines est sans cesse renforcée.

Les revues médicales cautionnent les publications de la science de pacotille, puisque le gros de leur argent provient de la publicité pour les produits que la science de pacotille soutient.

Les organismes de bienfaisance sont là pour promouvoir ces foutaises et aider à canaliser les gens dans le système.

Pratiquement chaque aspect du système médical établi, y compris les organismes censés veiller sur le bien-être du public, existe pour servir la gueule insatiable de Big Pharma. Il importe peu que les médicaments ne fassent même pas ce qu'ils prétendent. Peu importe qu’ils fassent un tort immense. Tant que l'argent continue à affluer, Big Pharma est heureuse. Et tant que Big Pharma est contente, tous ceux qui sont devenus dépendent sont heureux aussi.

Le public ? Eh bien, nous avons aussi quelques rôles à jouer dans cette comédie. Le premier consiste à payer pour tout cela. Que nous le fassions avec nos impôts, les assurances, ou en le sortant de notre propre poche, le fait est que chaque centime au profit du mastodonte Big Pharma provient en fin de compte de notre poche. Et l'autre fonction du public ? C'est de la fermer et prendre nos médicaments.

Comme le montrent les résultats de cette étude, que les statines ne font pas ce pourquoi elles sont vendues, c'est incroyable ce que l'on peut apprendre des chercheurs, quand, comme ceux qui ont produit cette étude sur les statines, ils ne sont pas tributaires de Big Pharma !

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