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30 juillet 2012

Fait maison ou plats préparés : panique en cuisine

Si de nombreux secteurs de l'économie française sont en crise, la restauration semble épargnée, pour l'instant. Elle connaît une hausse de sa fréquentation, voit les dépenses de ses clients augmenter, et les responsables du secteur affirment qu'ils créent des emplois. Pourtant, si la plupart des restaurateurs respectent leur travail et leurs clients, certains ont recours à des méthodes peu scrupuleuses. Entre les plats industriels vendus comme du fait maison, des règles d'hygiène non respectées qui mettent en péril la santé des clients et un personnel surmené à cause de l'intensité ou de la longueur des journées de travail, les pratiques sont parfois édifiantes.


Les spéculateurs de la faim - Choc alimentaire de 2008

Manger est-il devenu un luxe ? Du riz aux céréales en passant par le sucre, l'huile ou le lait, les cours des matières premières flambent et les prix s'emballent. Et alors qu'en France, le budget des ménages se serre, la colère monte dans les pays pauvres, où les émeutes de la faim se multiplient.

Manifestations au Bangladesh, où le sac de riz coûte la moitié du revenu quotidien ; Premier ministre démis à Haïti, tensions au Burkina-Faso, en Egypte... Plus de trente pays ont connu ces dernières semaines des troubles politiques et sociaux liés à l'augmentation des prix des matières premières.

Selon la Banque mondiale, depuis trois ans, les prix des aliments ont grimpé de 83 %. Et dans le cas du blé, la hausse est de 181 %. Au cours des deux derniers mois seulement, le prix du riz, première denrée alimentaire de 3 milliards de personnes dans le monde, a grimpé de 75 %. En cause : la course aux biocarburants, les changements climatiques et la spéculation.

Devant de telles hausses, le Programme alimentaire mondial a une fois de plus tiré la sonnette d'alarme, mardi 22 avril 2008, en avertissant que la hausse du prix des produits alimentaires constituait un "tsunami silencieux" qui menaçait de plonger dans la famine des dizaines de millions de personnes supplémentaires.

Les pays en voie de développement ne sont pas les seuls à être touchés par la crise alimentaire mondiale qui sévit actuellement. En France, la part de l'alimentation dans le budget des ménages ne cesse de croître. Les prix des cantines et des chariots dans les commerces augmentent, tandis que ceux de la baguette flambent.


29 juillet 2012

Choisir un bon mot de passe fort

Lorsque vous créez un compte sur un site d'achats en ligne (FNAC, Carrefour,...) forums, plate-forme de blogs, messagerie,.... vous allez mettre votre pseudo ou votre nom ainsi qu'un mot de passe. Consulter sa messagerie, compte bancaire,... vous entrez votre identifiant et votre mot de passe pour accéder au contenu. Un mot de passe faible peut être trouvé facilement (par exemple : les mots de passe genre azerty, nature ou 0000 sont à proscrire).

Pour vous assurer une parfaite confidentialité de votre compte ou espace personnel et une facilité d'usage, votre mot de passe doit être fort, difficile à décrypter et facilement mémorisable. Surtout, ne jamais utiliser le MEME mot de passe sur les sites.

Voici quelques astuces pour composer un mot de passe fort.

Votre mot de passe doit contenir des chiffres et des lettres.
Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum.
Votre mot de passe ne doit figurer dans aucun dictionnaire.
Votre mot de passe ne doit pas contenir des caractères qui se ressemblent (le 1 pour le i, le 0 pour le O, le 3 pour le E).
Pas de nom ni mot dans votre mot de passe
Vous pouvez utiliser toute combinaison de chiffres et de lettres à l'exception des accents é, è, à, des espaces et des caractères spéciaux -, $, & etc.
Les caractères autorisés pour le mot de passe sont :
- Les lettres minuscules [a-z].
- Les lettres majuscules [A-Z].
- Les chiffres [0-9].
- Les caractères spéciaux [@#*~; . : ! ? +=].
Utilisez minimum 3 catégories sur les 4 pour composer un mot de passe fort qui sera très difficile à le déchiffrer.

Remarque : certains serveurs n'aiment pas trop les caractères spéciaux.

Composer un mot de passe facilement mémorisable

Un bon mot de passe doit être fort mais aussi facilement mémorisable par le détenteur du compte. Il doit être facile à saisir et ne doit pas nécessiter de multiples copies ou pense-bêtes. Il ne faut cependant pas qu'il soit trop simple ou trop facilement identifiable.

Une méthode consiste à prendre comme mot de passe la liste des premières lettres d'une phrase, d'une expression que vous connaissez bien, en y introduisant le cas échéant des caractères spéciaux, des chiffres, minuscules ou majuscules.

Par exemple, prenez cette phrase suivante : J'aime regarder la télé sur France 2, le mot de passe sera : j@rltsF2

Un autre exemple (version longue) : je suis né le 22 septembre 1985 à 15 h 32 à Paris, le mot de passe sera : jsnl22s85@15.32@P

Vous obtenez ainsi un mot de passe qui sera très difficile à décrypter et que vous n'aurez aucune difficulté à le mémoriser. De temps en temps, changez votre mot de passe.

Attention aux sites véreux qui peuvent subtiliser votre mot de passe via le phishing et par email (voir les images d'exemple de messages frauduleux sur le site de Aidewindows [#]). Les webmasters, les banques, les opérateurs,... ne demanderont JAMAIS votre mot de passe ou autres cordonnées.

Certains serveurs DNS peuvent bloquer les sites suspects notamment Norton DNS et Open DNS mais aussi les navigateurs Web et les antivirus.

Soyez prudents sur le Web.

Voici à quoi ressemble la démocratie - Quand ça pète, CA PETE !

En hommage à ceux et celles qui luttent contre la tyrannie à travers le monde. Une vidéo radicale, virale, qui montre les répressions violentes et systématiques des autorités sur les manifestants défendant leurs droits, exaspérés par des décisions politiques irresponsables et non démocratiques. Tout en essayant d'être optimiste, on ne peut s'empêcher de penser que nous arrivons à un point de non retour, catastrophique si la raison et la justice ne l'emportent pas sur ce système macabre. Unissons-nous contre la tyrannie !

28 juillet 2012

Krach boursier droit devant selon Schiff qui prévoit un effondrement économique pire que 2008

Peter Schiff est un économiste américain, président de Euro Pacific Capital Inc et proche de Ron Paul. Selon lui, l'économie américaine se dirige droit vers un krach économique qui fera passer celui de 2008 pour une paisible balade. Il ajoute que les plans de relance peuvent repousser l'échéance à plus tard mais que les effets de l'effondrement n'en seront que plus graves.

L’accalmie actuelle présage une tempête qui se lèverait d’ici la fin de l’année. L’économie américaine ira dès lors de mal en pis. C’est ce que prophétise Peter Schiff, économiste américain reconnu et ultra-médiatisé : « Un krach va se produire aux États-Unis. En 2013, 2014 ou plus tard, c’est difficile à dire avec certitude. Cet effondrement fera passer celui de 2008 pour une balade dans un parc. »

La faute à la banque centrale américaine, la Fed, qui manipule les taux d’intérêt et affaiblit le dollar pour stimuler l’économie avec du crédit gratuit. « A la suite de la crise financière de 2008, le gouvernement est venu à la rescousse en imprimant beaucoup de dollars, en renflouant les banques et en soutenant le marché immobilier, poursuit le gourou américain. Il a augmenté la dette de milliers de milliards de dollars pour qu’on puisse acheter des choses qu’on n’avait pas les moyens de s’offrir. » Les plans de relance instaurés ne font selon lui que repousser l’échéance de l’effondrement.

Le pays paierait bientôt les conséquences de cette politique de la planche à billet. « Quand la crise financière arrivera de ce côté de l’Atlantique, la tourmente qu’elle provoquera sur les marchés et l’économie réelle éclipseront la crise de la dette européenne. 
» [#]

26 juillet 2012

AVERTISSEMENT - Le virus H5N1 refait surface et le plan de vaccination bientôt en marche !

Une pandémie ayant été déclarée en Asie du sud-est et au Moyen Orient, l’OMS réagit en mettant en place un Plan mondial pour la préparation à une pandémie de grippe aviaire. Il s’agit de recommandations et de mesures à prendre à l’échelon national avant et pendant une pandémie. Ce virus mortel contamine notamment les oiseaux migrateurs et voyage par conséquent entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Les oiseaux s’infectent entre eux en partageant de la nourriture (un des oiseaux doit être contaminé), ils régurgitent leur nourriture et donc se transmettent le virus ; ils peuvent aussi se contaminer en entrant en contact avec les excréments d’un contaminé. La souche H5N1 de grippe aviaire a passé des oiseaux aux humains pour la première fois en 1997 à Hong Kong (première apparition connue), la transmission du H5N1 entre un humain et une volaille se faisant par un contact étroit ou prolongé. La crainte est que le virus H5N1 acquière une haute transmissibilité entre humains, causant ainsi une grave pandémie mondiale.


Les abattages de centaines de milliers de poulets, dindes et canards pour endiguer les flambées de grippe aviaire font rarement la une de la presse internationale de nos jours, mais ils sont un événement inquiétant commun que le virus mortel poursuit sa progression à travers le monde.

Comme les scientifiques se penchent sur la grippe aviaire H5N1, ils ont découvert que ce virus est seulement à 3 mutations d'une forme pandémique humaine potentiellement mortelle, en ajoutant une nouvelle urgence à un débat sur ​​la façon de protéger les êtres humains.

En 2009, durant la pandémie du virus H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l'ensemble du monde- et même alors, il n'y en avait que pour un cinquième de l'humanité sur les 7 milliards d'habitants de la planète.

La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d'une autre approche.

Les débats portent sur une "vaccination pré-pandémique", consistant à immuniser les gens des années à l'avance contre une pandémie grippale qui ne s'est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l'urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté.

"Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus", déclare David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d'intérêts accablants ont déjà fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre.

Le résultat est : la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d'infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif... Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente.

Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne.

Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l'OMS pour une meilleure préparation aux prochaines pandémies.

Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l'ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de personnes.

Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique ?

L'immunité pourrait limiter le nombre de décès.

Cela permettrait d'augmenter l'immunité des millions de personnes à une souche de grippe aviaire pandémique qui pourrait autrement tuer des dizaines de millions de personnes. En 1918-1919, l'épidémie de grippe espagnole a tué quelque 20 à 50 millions de personnes dans le monde.

La dernière pandémie de grippe a été largement considérée comme une souche bénigne et l'OMS, ainsi que les fabricants de médicaments et les gouvernements, a été critiquée dans certains milieux pour l'alarmisme face à la menace.

Pourtant, une nouvelle analyse du mois dernier a montré qu'elle a encore tué au moins 580.000 personnes, bien plus que les 18 500 cités comme le nombre de décès confirmées par le laboratoire.

Un forme de pandémie humaine mutée de la grippe aviaire H5N1 pourrait être un match tout à fait différent. Le virus H5N1 ne s'est pas transmis facilement des oiseaux aux humains, mais quand c'est le cas, il tue environ 60% des personnes infectées.

Le virus continue à se propager parmi les oiseaux en Asie, avec la Chine des rapports des derniers abbattages de plus de 150.000 poulets dans la région de l'extrême ouest du Xinjiang la semaine dernière. Comme du 6 Juillet, l'OMS compte 607 cas de personnes infectées par la grippe aviaire au niveau mondial. De ce nombre, 358 sont morts, un taux de létalité de 59%.

Face à ce risque, Rino Rappuoli, un scientifique suisse au Novartis - un des plusieurs laboratoires pharmaceutiques en incluant Sanofi et GlaxoSmithkline qui ont de vaccins H5N1 approuvés pour l'utilisation - fait le cas pour les pré-pandémique de vaccination dans un article dans la revue Science le mois dernier.

"Étant donné que les vaccins H5N1 agréés sont disponibles, nous avons l'option de vacciner des individus les plus exposés ou vacciner plus largement, en incluant les populations de pays individuels, des continents, ou même le monde entier," a-t-il écrit.

"C'est juste une question de l'évaluation du coût, la logistique et le risque de mettre en œuvre une telle campagne de vaccination. Cela n'est pas impossible. Une campagne mondiale pourrait prendre de trois à cinq ans," a-t-il dit.

Les compagnies pharmaceutiques aimeraient certainement une nouvelle opportunité de mettre leur capacité de fabrication de vaccins contre la grippe à une meilleure utilisation - pourrait déclencher un nouveau plan des 7 milliards de dollars manne de vente plus considérée en 2009-2010.

Au cours de cette pandémie, la capacité de l'industrie était abaissé à près de 900 millions de doses, mais pour soutenir les compagnies pharmaceutiques qui ont besoin de ce flux régulier du business et la demande de vaccins contre la grippe n'est que d'environ 480 millions de doses en ce moment.

L'effet d'amorçage

Le dossier scientifique pour la vaccination pré-pandémique montre des résultats solides, données menées par Karl Nicholson de l'université de Leicester de la Grande-Bretagne montrant que même les personnes immunisées avec une souche de grippe différente avait encore la "mémoire immunitaire" et une certaine protection contre un nouveau virus depuis de nombreuses années plus tard.

"C'est ce qu'on appelle l'effet d'amorçage", a déclaré Nikki Shindo, un médecin dans le département de maladies pandémiques et épidémiques à l'OMS à Genève.

Dans la théorie, au moins, elle a dit que la vaccination pré-pandémique était "une bonne idée".

Shindo et d'autres experts croient l'amorçage du système immunitaire a le potentiel pour faire cette maladie subie par ceux qui attrapent la grippe pandémique beaucoup moins grave, la réduction du nombre des admissions hospitalières, en réduisant les taux de mortalité et peut-être aussi le ralentissement de la transmission ultérieure du virus.

Comment recevoir l'idée schématisé, cependant, c'est une autre question et semble d'être l'appétit limité dans les cercles gouvernementaux en ce moment pour la vaccination de type police d'assurance coûteuse.

C'est peut-être compréhensible. Les dépenses en espèces sur une urgence de santé qui n'a pas encore eu lieu est politiquement délicate, surtout à une époque de l'austérité.

"Je ne pense pas que le monde serait prêt à payer pour quelque chose comme ça maintenant. Le temps n'est tout simplement pas économiquement droite", a déclaré Mark Clark, un analyste du secteur pharmaceutique à la Deutsche Bank.

Aussi bien qu'en payant pour se protéger contre une maladie jusqu'ici inexistante, les gouvernements pourraient avoir aussi une bataille difficile en persuadant le public d'avoir un déclic qui pourrait provoquer potentiellement la fièvre légère, la douleur au site d'injection et la réaction allergique occasionnelle.

"Toutes ces stratégies sont à réflexion," a déclaré Salisbury, qui, comme Clark croit que les gouvernements sont sur une longue voie de prendre une décision.

"Il est obtenu des charges du sens commun à ce sujet et il possède des charges de la science derrière elle," at-il ajouté. "Mais il est une étape importante."


Les virus grippaux qui circulent chez les animaux constituent des menaces pour la santé humaine. Les humains peuvent tomber malades lorsqu'ils sont infectés par des virus provenant de sources animales, telles que les sous-types de virus grippaux aviaires H5N1 et H9N2 et la grippe porcine du virus sous-types H1N1 et H3N2. Le principal facteur de risque pour l'infection humaine semble être une exposition directe ou indirecte à des animaux infectés vivants ou morts ou des environnements contaminés telles que :
  • quand le travail des personnes les mettent en contact avec les animaux infectés.
  • quand les persones sont en contact avec des animaux infectés pendant leurs vies quotidiennes, tel qu'en visitant des marchés d'animal vivants ou quand ces animaux sont gardés dans le cadre familial.
  • quand les gens manipulent ou abattent des animaux infectés, ou le travail avec la viande crue et les dérivés des animaux infectés.
  • quand les gens sont avec des choses qui les entourent, comme les zones d'élevage et équipements, étangs et autres sources d'eau, matières fécales, plumes,... et si ces choses sont contaminés par des virus grippaux.
Dans certains cas, ces zoonoses (infections chez les humains acquis auprès d'une source animale) résultat dans la maladie grave ou même la mort chez les humains, mais souvent ces infections résultat que dans une maladie bénigne ou ne semblent causer aucune maladie à tous. Tous les infections humaines par le virus de la grippe d'origine animale sont source de préoccupation, non seulement parce que des cas de maladie et de décès chez les personnes individuelles, mais aussi parce que si ces virus deviennent capables de se propager d'humain à humain, ils pourraient déclencher une pandémie. L'ensemble des quatre dernières pandémies du virus de la grippe contenaient des composants génétiques d'origine animale.

On ne comprend pas complètement les risques de santé publique réels posés par les virus de grippe circulant dans les oiseaux, le cochon et d'autres animaux. Les conclusions récentes suggèrent que les virus de grippe dans les animaux et les humains se comportent de plus en plus comme un réservoir de gènes circulant parmi les hôtes multiples et que le potentiel existe pour les virus de grippe originaux à être produits dans le cochon et d'autres animaux. Cette situation renforce le besoin pour la surveillance étroite et la collaboration étroite entre la santé publique et les autorités vétérinaires. L'OMS continue à travailler attentivement avec les ministères nationaux de la Santé et les partenaires de secteur de santé animale globalement pour identifier et atténuer ces risques de santé publique de grippe à l'interface animal-humain.

Ames sensibles, s'abstenir !

23 juillet 2012

Témoignage explosif d'une patiente - Sa lettre ouverte sur les effets secondaires des vaccins

Vaccination : la lettre d'une mère inquiète à son médecin [#]
Docteur,

J'espère que vous lirez cette lettre jusqu'au bout car les dix minutes d'entretien téléphonique que vous m'avez octroyées ne me suffisent pas pour expliquer toute l'étendue du problème.

Je voulais dénoncer les effets secondaires des vaccins, en l’occurrence l'autisme de ma fille, et logiquement, je me suis tournée vers vous puisque sur tous les médicaments, il est expressément indiqué : « Ne pas hésiter à demander l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien et à signaler tout effet non souhaité et gênant qui ne serait pas mentionné sur cette notice ». Ce que j'appelle la pharmacovigilance et je me doutais qu'il y avait quantité de paperasses à remplir, ce que je m'apprêtais à faire avec vous. Mais vous m'avez répondu que ça ne se faisait pas, que dans le seul exemple que vous avez rencontré, le couple avait lui-même ramené ses papiers. Parlions-nous de la même chose ?

Aviez-vous bien compris ma demande ? Pas sûr, car un médecin qui ignore la pharmacovigilance, cela m'a paru inconcevable.

Vous m'avez demandé de vous fournir ma documentation, ce que j'ai fait pour avoir une base de discussion. Outre le livre de Marie-Christine Dépréaux « autisme : une fatalité génétique ? », j'ai joint des extraits de Wikipédia sur la toxicité du mercure, de l'aluminium et du formaldéhyde (donc unanimement reconnu), un article sur les accidents vaccinaux de Sylvie Simon, la page web sur la loi des vaccinations (vos droits services-publics.fr) et un texte de ma plume.

Vous m'avez répondu lors du second appel téléphonique, que vous vous étiez renseignée au centre de pédiatrie, qu'ils affirmaient qu'il n'y avait aucun lien entre la vaccination et la flambée de l'autisme, que la documentation que je vous avais donné n'était qu'un tissu de mensonges, que le cas particulier de ma fille n'était pas imputable aux vaccins et que, si je vous croyais responsable de son sort, je n'allais qu'à aller voir ailleurs pour me soigner.

Pourtant, votre manque d'empathie et de professionnalisme m'a fait beaucoup de bien ce jour-là.

Revenons sur tous ces points :

  • « Un tissu de mensonges » ?
  • Le mercure est un poison extrêmement toxique : c'est vrai.
  • L'aluminium est neurotoxique : c'est vrai.
  • Le formaldéhyde est cancérigène : c'est vrai, il est classé « cancérigène certain » pour le CIRC (centre international de recherche sur le cancer).
  • Ces trois poisons et d'autres sont présents dans les vaccins : c'est vrai (voir « Constituants des vaccins » de Jean Pilette ).
  • Les amalgames dentaires sont composés à 50% de mercure : c'est vrai.
  • La loi française n'exige que la vaccination contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite : c'est vrai.
  • Qu'il y a une forte progression d'autisme, de TED et d'enfants avec troubles de l'attention : c'est vrai.
Je peux même rajouter d'autres informations glanées depuis :

En 2009, il n'y aurait plus de dérivés du mercure dans les vaccins pédiatriques, mais toujours dans ceux de la grippe (aviaire, H1N1).

Les Etats-Unis, où le taux de vaccination est le plus important du monde, a un taux de mortalité infantile équivalent à celui d'un pays pauvre.

Il y a moins de dix autistes chez les Amish : 3 enfants ont été vaccinés et un autre vivait près d'une usine très polluante.

« Silence, on vaccine » est un excellent reportage, même s'il est surtout axé sur le ROR et l'hépatite B.

« Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget est un excellent livre qui explique parfaitement les mécanismes de l'immunisation et les multiples interrogations liées aux vaccins.

L'autisme est la grande cause nationale 2012.

L'Ordre des Dentistes continue à proclamer que le mercure contenu dans les amalgames dentaires est sans danger pour la santé (lettre de janvier 2012), alors qu'on le supprime des thermomètres, des piles, qu'on le distribue à ces mêmes dentistes dans des capsules pré-dosées pour limiter l'intoxication, qu'on exige d'eux qu'ils récupèrent ce poison dans des récipients appropriés, qu'on conseille des filtres dans les crématoriums. Comment peut-il connaître l'incidence sur la santé puisque les malades vont voir leur médecin (ou un psychiatre) et non les dentistes ?!

On accuse les amalgames dentaires d'être à l'origine de la sclérose en plaque, des maladies de Parkinson, d'Alzheimer (considéré comme l'autisme des personnes âgées car les symptômes se ressemblent) et de Crohn entre autres.

On accuse aussi l'aluminium, qu'on retrouve dans nombre de vaccins et produits de consommation courante, d'être à l'origine de ces mêmes maladies, ce qui n'est pas incompatible quand on sait que le mercure décuple son pouvoir pathogène en contact d'autres métaux.

Des médecins appellent les effets secondaires du Gardasil et Cervarix « le catalogue des horreurs », c'est dire !

Vous vous êtes renseignée au centre de pédiatrie de je ne sais plus où, ils vous ont rassurée qu'il n'y avait aucun lien entre vaccination et autisme.

C'est un peu léger de leur part : face à une accusation aussi grave, j'aurais souhaité toute leur documentation, au moins aussi riche et précise que dans le livre, ce qui est un de ses grands atouts, il cite ses sources. Je veux des preuves que les vaccins sont hors de cause. Mais je doute que vous en récoltiez davantage. Non seulement on envoie les enfants avec troubles du comportement en psychiatrie (là, on vous aurait confirmé l'explosion des cas) mais aussi parce que les généralistes et les pédiatres ne font pas remonter l'information. Apparemment la situation que nous vivons est un classique : quand l'Afssaps reçoit un dossier, elle demande l'avis du médecin traitant et si celui-ci nie la corrélation, elle le classe sans suite. Voir les victimes du vaccin contre l'hépatite B (association REVAHB).

« que ma fille est un cas particulier. »

Oui, c'est parce que c'est mon enfant et qu'elle a un problème, que je me renseigne autant pour trouver des solutions. Qui me le reprochera ? Mais son cas n'est pas isolé car il y a environ 80 000 enfants autistes en France et ce chiffre est en augmentation. 1 enfant sur 10 000 en 1970 ; un enfant sur 156 en 2011. J'appelle ça une épidémie galopante ! ! ! Selon le mode de calcul, il s'agit d'une augmentation de 500% à 600%. On peux logiquement exclure la génétique, le genre humain aurait muté en quatre décennies ? Une meilleure reconnaissance des symptômes, comme prétendent les psychiatres ? Où sont nos autistes adultes, je n'en connais pas alors qu'ils devraient faire légion. D'ailleurs j'ai découvert ce handicap avec Rain Man en 1989 et je ne suis pas la seule.

Il s'agit d'une cause environnementale ! Toutes les classes sociales sont touchées, toutes les régions françaises. On peut donc exclure une exposition locale (type usine), la nourriture (les plus aisés ne mangent pas les même produits que les plus démunis ; de plus, les parents d'autistes vous diront les difficultés à faire varier l'alimentation de leurs enfants), les biens de consommations qui n'existaient pas dans les années 70 (même s'ils créent d'autres problèmes).

Les vaccins répondent à ces critères : uniformément administrés, avec augmentation du nombre de doses. De nombreux témoignages et études à travers le monde tendent à le prouver.

Vous êtes médecin, vous avez obligation par la loi de vous former continuellement. Qu'importe si l'information vient d'Internet ou de vos patients, si vous la vérifiez et l'analysez ? Jetez un œil sur les plaintes des victimes du vaccin contre l'hépatite B, celles des « filles Gardasil », écoutez la conférence de Sylvie Simon, l'entretien de Claire Séverac, visionnez leurs témoignages. Vous trouverez tout cela très facilement.

Voici le mien, qui est malheureusement celui de nombreuses autres personnes :

A 24 ans, on m'a posé l'équivalent de 7 amalgames dentaires, sans me demander mon avis, ni m'expliquer les différentes options. Donc depuis, j'ai entre 3 et 7 grammes de mercure dans la bouche qui dégage continuellement son poison. J'ai eu des céphalées dès le début mais j'ai cru qu'elles étaient dues à mon nouveau travail très stressant. Un an et demi plus tard, j'ai fait enlever le plus gros amalgame. Cette dentiste a été correcte car elle a récupéré tous les éclats. Le résultat a été rapide puisque j'ai eu moitié moins mal au crâne. Je savais que le mercure dentaire était toxique mais j'ignorais les différents symptômes. A cette époque, il n'y avait pas tous les renseignements qu'on trouve sur Internet, mon information venait d'un seul article dans une revue de vulgarisation scientifique.

Peu avant ma dernière grossesse, une nouvelle dent s'est cassée (c'est mon lot). Cette fois-ci, une autre dentiste m'a laissée me débrouiller avec les déchets qu'elle a éparpillé dans ma bouche. Pas d'aspiration, rien qu'un misérable verre d'eau pour me rincer. Alors que la pose et la dépose des amalgames sont des moments critiques. Je lui ai servi de poubelle, ni plus ni moins.

Les jours suivants, j'ai eu les symptômes d'une intoxication : odeurs fantômes, désorientation, difficultés de concentration, trou de mémoire, fatigue. Je n'ai pas fait le lien tout de suite. Je me suis tournée vers un problème de thyroïde, mais maintenant je sais que le mercure altère le fonctionnement de cette glande. Tous mes soucis de santé collent bien mieux à cet empoisonnement.

Lors de mes trois grossesses, aucun médecin ne m'a demandé si j'avais des amalgames, ni mise en garde au sujet de l'allaitement (le mercure traverse le placenta et passe dans le lait), seuls les pivots ou implants (je ne sais plus lequel) inquiétaient les anesthésistes et urgentistes. Ainsi, à des degrés divers, j'ai donné à tous mes enfants leur dose quotidienne de mercure.

Pour ma fille qui a des traits autistiques :

A 2 mois, malgré mon sentiment qu'elle était trop petite pour subir une vaccination, je suis venue la faire piquer. Je croyais que c'était obligatoire et que c'était la meilleure chose à faire malgré tout. Le carnet de santé induit en erreur. Certes, il est explicitement marqué que seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la polio sont obligatoires mais en petit sur trois lignes, message vite « gommé » par l'assertion que les crèches et écoles peuvent réclamer davantage (auquel cas, elles seraient hors la loi, à mon avis). Par contre, le calendrier vaccinal est tellement mis en valeur, confus que seul un professionnel peut le décrypter. Alors, comme la très grande majorité des parents, je vous ai fait confiance et j'ai naïvement pensé que vous ne feriez que les vaccins obligatoires. Vous m'avez juste demandé pour l'hépatite B et le pneumocoque. C'est tout. En vantant pour ce dernier (Prévenar) qu'il prévenait les otites (ce qui est ma phobie parce qu'on ne les voit pas). Depuis, j'ai lu sur un site pro-vaccins que c'était faux. Argument de vente fallacieux ? Ignorance de votre part ? Ont-ils réalisé que ça ne marchait pas ?

Donc, à 2 mois, 4,200 kg, ma fille reçut une injection d'Infarix Hexa (Diphtérie, tétanos, coqueluche, trois souches de polio, hépatite B, Haemophilus influenzae type B) plus une de Prévenar (7 polyosides pneumococciques). Personnellement, je considère qu'elle a dû se défendre contre au moins seize agents infectieux.

Avec :

  • Aluminium (1450µg+ 500 µg+ 950µg)
  • Norme tolérée pour un adulte (environ 70kg) : 15mg/l par jour (litre de quoi?).
  • Pour ma fille de 4,200kg : 2,9mg dans 1ml d'eau pour injection (2 vaccins).
  • Je vous laisse choisir le mode de calcul, sels ou phosphates ou oxydes d'aluminium, je n'y connais rien mais certains affirment que les bébés reçoivent plus de 150 fois la dose tolérée.
  • « Sans sels d'aluminium » devient un slogan porteur pour les désodorisants alors que ces produits sont en contact avec la peau et éventuellement inhalés. J'imagine l'effet d'une injection !
  • Formaldéhyde (x2) Irritant pour la peau et les muqueuses, favorise l'asthme chronique, provoque leucémies et cancers des voies respiratoires.
  • Lactose anhydre (12600µg). Intolérance au lactose. Est-ce pour cela que les enfants autistes supportent mal le lait ?
  • 2-Phénoyéthanol (2500µg). Solvant pour les peintures, antiseptique. Potentiellement toxique pour le système nerveux. Allergène qui peut provoquer des troubles cutanés.
  • Polysorbate 20 (E432) et Polysorbate 80 (E433). Peuvent causer de sérieuses réactions allergiques
  • Des traces de deux antibiotiques.
  • L'antigène de surface de l'hépatite B est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (OGM), les poliovirus sur des cellules dérivées de reins de singe.
  • Chlorure de potassium. Utilisé pour les injections létales aux Etats-Unis, bien sûr les doses sont différentes mais tout de même. J'y vois là le lien avec la mort subite du nourrisson qui survient statistiquement entre la naissance et un an avec un pic entre 2 et 4 mois. Exactement le moment conseillé par le calendrier vaccinal pour piquer son enfant : 2, 3 et 4 mois ! ! !
  • Glutaraldéhyde. Toxique (toxicité cellulaire et systémique), qui une fois inhalé peut causer une irritation sévère des yeux, du nez, de la gorge et des poumons, ainsi que des maux de tête et des troubles de la perception.
  • d'autres produits que je n'arrive pas à décrypter : hémagglobuline filamenteuse, pertactine, phosphate disodique, phosphate dihydrogénique de potassium, glycine.
Alors prouvez-moi que nous ne l'avons pas empoisonnée ! Cherchez tous les documents possibles pour cela, demandez aux laboratoires ce qu'il y avait vraiment dans les vaccins. Vous avez les numéros de lot, ce devrait être plus facile pour vous.

Deux semaines plus tard, je revenais parce qu'elle n'avait pris que 150g et qu'elle régurgitait. A aucun moment, vous n'avez fait le lien avec le vaccin, alors que c'était la seule indication sur la page du carnet de santé : « 2 mois, examen normal > vaccins faits ». Cela aurait dû nous sauter aux yeux. Ma seule excuse est ma fatigue. Je la nourrissais et, dès que je la posais dans son berceau, elle se réveillait en pleurant. Elle m'épuisait et je n'arrivais plus à avoir du recul pour analyser la situation. Pourtant la cassure des courbes de poids et de périmètre crânien est si nette, même en restant dans la moyenne des enfants , même si elle a récupéré par la suite.

Et vous avez continué à suivre le calendrier vaccinal et j'ai bêtement suivi vos indications :

  • 3 mois : Infarix Quinta
  • 4 mois : Infarix Hexa + Prévenar
  • 9 mois : MMR vax. Pas de métaux lourds mais 3 virus vivants atténués qui peuvent se recombiner à l'envie et former un super-virus. Beaucoup de parents l'accusent d'avoir déclenché l'autisme de leur enfant. Voir les travaux du Dr Wakefields repris par d'autres scientifiques qui montrent bien le lien. Ma fille ne devait rentrer à l'école qu'à 3 ans, pourquoi l'avoir vaccinée aussi tôt ?
  • 13 mois : Prévenar
  • 14 mois : MMR vax. Mes deux grands ont reçu l'équivalent ROR vax de cette dose à 5 ans !
  • 16 mois : Infarix Hexa
Je vous fais grâce de la liste exacte de tous les poisons qu'elle a reçu. Vous aviez prévu pour ses 6 ans, le Revarix (que ma fille aînée a reçu à 8 ans) mais ce vaccin est réservé à l'adulte (cf Doctissimo, entre autres), exceptionnellement 6 ans. Alors que l'obligation légale est un rappel de poliomyélite, et encore ! Le texte que j'ai trouvé sur le Code de la Santé est très vague.

Voilà, par ignorance, bêtise, crédulité, excès de confiance, naïveté, j'ai empoisonné mes propres enfants ! ! ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait mal ! J'ai été tellement choquée quand j'ai réalisé cette horreur que j'en suis vraiment tombée malade ! Et je sais que je mettrais longtemps à m'en remettre, comme un deuil. J'imagine que bon nombre de médecins honnêtes vont avoir la même réaction quand ils prendront conscience qu'ils ont réduit l'espérance et la qualité de vie de leurs patients en croyant bien faire.

J'ai des milliers de regrets, mais je ne veux pas avoir celui de m'être tue. Je refuse d'être complice de cette catastrophe sanitaire, je ne veux pas que d'autres parents vivent les mêmes drames que nous. C'est pour ça que je vous informe et que je le dénonce.

Maintenant voici mon deuxième problème :

Comme les parents et les médecins méconnaissent les signes de l'autisme (normal, avant il y en avait très peu), on les diagnostique tard, vers 2-3 ans, voire plus pour ceux qui accèdent au langage. La relation de cause à effets du(des) vaccin(s) n'est donc pas immédiate. Pourtant avec de sérieuses études épidémiologiques, on en aurait le cœur net. Pourtant, de nombreuses études statistiques le prouvent.

Je vais devoir user mon énergie à démontrer que ma fille a été lésée par la vaccination, mais je n'aurai aucun recours contre l'Etat, car il ne dédommage que les vaccinations obligatoires, le reste étant considéré comme un choix personnel (?!) des parents . Dès la première piqûre sur mes enfants, vous m'avez ôté les chances de faire valoir mes droits puisque ces vaccins sont couplés avec d'autres non obligatoires. Les victimes des vaccins contre l'hépatite B peinent encore à être indemnisées même si elles y ont été obligées pour pouvoir travailler. Je sais ce qui m'attend dans cette jungle.

Pourtant l'Etat, via le Ministère de la Santé, cautionne le carnet de santé et décide des campagnes publicitaires sur la vaccination (ROR, H1N1, Hépatite B...). Son logo y figure. Le calendrier vaccinal est pernicieux, obscur et toxique. Il est présenté de manière à induire en erreur. Seule la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite devrait être consigné sur le carnet de santé, avec des indications claires et conformes à la loi.

J'ai aussi remarqué que, lorsqu'il y avait un problème avec un vaccin, les autorités s'empressent de le recommander aux plus jeunes, parce que selon elles, les bébés ne font pas les réactions indésirables des grands. Normal, leur système immunitaire est immature, c'est comme si on demandait à un enfant de trois mois de marcher, physiquement, c'est impossible !

Hépatite B : nombreuses plaintes pour les adultes et adolescents > pas de problème pour les bébés.

ROR : mes deux grands ont été vaccinés à 15 mois. Des parents s'alarment et font le lien de cause à effet avec l'autisme > Passage de la vaccination à 9 mois + rappel cinq mois plus tard.

Gardasil : 15000 effets secondaires, plus de 25000 victimes, 110 morts officiellement > ils veulent maintenant vacciner les garçons alors qu'il n'est pas prouvé que le papillomavirus soit responsable du cancer du col de l'utérus, qui est une maladie peu courante malgré tout.

Alors que le principe de précaution aurait dû prévaloir. Ne trouvez-vous pas ça scandaleux ? Moi, ça me révolte !

Comme je regrette de ne pas m'être penchée sur le sujet plus tôt ! Je me serais épargnée toutes ces souffrances. J'aurais choisi en toute connaissance de cause. Maintenant, je paie au prix fort mon ignorance et ma crédulité. Je sais que nous sommes à l'aube d'un nouveau scandale sanitaire.

Que dois-je faire ? Vous attaquer en justice pour non-information, mauvais conseils et empoisonnement ? Alors que je crois encore naïvement que vous aussi, vous êtes victime de votre ignorance. Je n'en vois pas l'intérêt, mais je sais que d'autres parents ne vous le pardonneront pas. Vous seule pouvez arrêter de piquer à tout va et informer correctement vos patients sur les risques et la loi. Moi, je ne peux que vous mettre en garde. Si mes renseignements sont erronés ou imprécis, je vous prierais de me le dire. J'attends d'avoir un rendez-vous car j'ai tellement de questions et de choses à vous dire. Cette lettre n'est qu'un résumé succinct de tout ce que j'apprends.

J'espère simplement que vous serez sensible à mes arguments.

Votre patiente depuis 11 ans.
La suite :
Mon médecin m'a répondu qu'il n'y avait pas de preuve que les vaccins étaient responsables de l'autisme de ma fille. Peut-être, mais je lui ai demandé de me prouver qu'elle n'avait pas été empoisonnée. Elle m'a dit aussi qu'elle n'avait pas d'intérêts dans l'industrie pharmaceutique, je veux bien la croire mais quand elle suit le calendrier vaccinal, elle contribue aux intérêts de ceux qui le définissent, et eux, je suis persuadée qu'ils baignent dans les conflits d'intérêts.

Personnellement, j'aurais préféré prendre le risque que mes enfants aient la rougeole. Oui, ils auraient eu 1 chance sur 1000 ou 3000 d'avoir de graves complications, voire un décès, mais avec le vaccin du ROR, ils ont eu 100% de chance d'avoir cette maladie puisque qu'il s'agit de virus vivants atténués. Il suffit d'une mauvaise conservation ou d'un organisme fragile pour que ceux-ci retrouvent toute leur virulence. Sans compter qu'ils peuvent se recombiner avec ceux de la rubéole et des oreillons et devenir un super-virus.

Si le ROR est vraiment responsable d'autisme, c'est une chance sur 150 d'être autiste.

Le calcul est vite fait, non ?

J'ai un peu réussi à ébranler mon médecin, elle a promis de se renseigner. Pour moi, elle est une victime comme nous.

19 juillet 2012

Les cinglés de l'informatique - L'histoire des ordinateurs

Documentaires américains sur l'histoire de l'informatique de 1970 à "nos jours". Une suite d'interviews exclusives de différentes personnalités comme : Paul Allen (Microsoft), Bill Atkinson (designer, Macintosh Development Team), Steve Ballmer (Microsoft), Dan Bricklin (l'inventeur de VisiCalc), Bill Gates (Microsoft), Adele Goldberg (Xerox PARC), Steve Wozniak (Apple), Steve Jobs (Apple).... expliquant leurs débuts dans cette industrie, c'est passionnant et très instructif. Ce reportage porte bien son nom à en juger des conditions et des dispositions mentales de ces pionniers de l’informatique. Ce sont des fous furieux acharnés au travail.

Le plus grand secret de l'humanité : les rêves de l'Univers

L'Humanité est à un croisement. L'Humanité fait face à une décision : adopter les rêves de l'univers et du fait que l'Humanité est particulière et possède le potentiel, ou succomber à la mort de la domination par des dispositions élitaires prédatrices sur le fait de détruire les espèces et le fait de limiter les paradigmes de l'esprit.

L'auto-destruction, le dégoût de soi, fautes nihilistes qui constitue la culture populaire et que la société moderne est comme une boule et la chaîne de désir inné de l'humanité à réaliser son véritable potentiel.

Sur la vidéo qui suit, Alex Jones nous explique comment les peuples en matière de contrôle de notre planète blessent impudiquement le cours du développement humain et sacrifier l'héritage de notre espèce afin de satisfaire leur propre sens, la soif du pouvoir transitoire à courte vue.

Un petit groupe de personnes consanguines, malheureux et méchants se sont engagés à dominer et d'asservir la population de la planète au lieu de servir l'humanité en tant que pionniers dans la direction de nos espèces sur son destin de grandeur.

L'Humanité ne peut que rêver du potentiel qu'il possède à tendre la main aux étoiles alors que nous sommes freinés et détournés de notre destin par les mondialistes.

Alors que la race humaine est diabolisé comme un virus ou un cancer sur la planète, en réalité, ce sont nos régulateurs et contrôleurs qui sont le vrai cancer parce qu'ils créent l'environnement pour la destruction de l'Humanité.

Le péché ultime commis par les technocrates contre la population mondiale est leur tentative à déclencher nos portes de perception et de mettre un terme à la charge du progrès humain, la liberté, et l'instruction spirituelle.

Si nous voulons survivre et prospérer en tant qu'espèce, nous devons démêler nos esprits du piège qui nous a été tendu par les technocrates et viennent à la compréhension comme quoi ils ont l'espèce humaine menacée en tant qu'espèce.

Texte traduit sur Youtube

12 juillet 2012

Les 19 signes sur le crash économique mondial à venir

Les dirigeants mondiaux ont tenté à peu près tout auquel ils peuvent penser, mais la catastrophe financière mondial à venir continue à progresser vers nous. Nous avons vu "des plans de relance", mesures d'assouplissement quantitatif, achats des obligations, baisse des taux d'intérêt, sommets économiques d'urgence, plans de sauvetage pour les banques et pour des nations entières, des "Twist opération", l'intervention sans précédent du gouvernement en activité et des quantités massives de dette du nouveau gouvernement et pourtant rien ne semble relancer l'économie mondiale. En fait, il semble que nous nous dirigions rapidement vers une "récession à double creux" (en W). Malheureusement, beaucoup pensent que cette prochaine chute sera plus comme une dépression à part entière. Partout dans le monde, les meilleurs experts économiques mettent en garde que nous sommes confrontés à une crise sans précédent de l'endettement et de l'insolvabilité qui se traduira par une catastrophe financière mondiale. La zone euro croule sous les dettes, le gouvernement américain croule sous les dettes et les grandes banques du monde entier croulent sous les dettes. Les autorités mondiales ont essayé de patcher le système ensemble et de garder ce que ça va, mais les dégâts incroyable que toute cette dette a fait est en train de devenir évident pour tout le monde. La bulle de la dette mondiale qui a alimenté la prospérité dans le monde occidental pour les dernières décennies s'apprête à éclater, et quand cela arrive, le chaos qui en résultera sera absolument terrible.

Ce qui suit sont les 19 signes de l'arrivée imminent d'une catastrophe financière mondiale....

1. "Dr Doom" - Nouriel Roubini déclare que la crise financière s'approchant rapidement sera encore plus mauvaise que 2008....
"Pire car tout comme 2008, vous aurez une crise économique et financière mais, contrairement à 2008, vous êtes à court de munitions de la politique. En 2008, vous pourriez faire baisser les taux QE1, QE2 que vous pourriez faire des mesures de relance budgétaire sur lesquels vous pouvez faire des anti-retours, blocages, garanties pour les banques et tous les autres. Aujourd'hui, d'avantage de QES sont de moins en moins efficaces car les problèmes sont la solvabilité n'est pas de liquidités les déficits budgétaires sont déjà si grande et si vous ne pouvez pas renflouer les banques parce que : 1) il y a une opposition politique à celle-ci ;. et 2) les gouvernements sont près de -insolvable - ils ne peuvent pas eux-mêmes et encore moins de sauvetage de leurs banques le problème est que nous manquons de lapins de la politique de sortir du chapeau !"
2. John Embry....
"Cette situation est sans précédent. Le monde n'a jamais, jamais été dans un état comme celui-ci. En conséquence, toute personne qui est complaisant ici et a écrit,« C'est juste le statu quo », ils sont tout à fait tort et sera choqué par la chaos qui a _ la tête de notre chemin. "
3. Jim Rogers....
"Juste parce que vous avez maintenant un moyen de les inciter (les banques) à emprunter encore plus, ce n'est pas résoudre le problème, ce qui rend le problème pire"
4. Felipe Gonzalez, politicien espagnol....
"Nous sommes dans une situation d'urgence totale, la pire crise que nous survivions jamais"
5. Nigel Farage, leader du parti indépendant britannique....
Vous savez, cet accord fait qu'empirer les choses ne s'améliorent pas. Quelques 100 milliards d'euros sont mis en place pour le système bancaire espagnol, et 20 pour cent de ces fonds doit provenir de l'Italie. Et en vertu de l'accord, les Italiens ont prêté aux banques espagnoles à 3%, mais pour obtenir ces fonds qu'ils ont à emprunter sur les marchés à 7%. Il a le génie, n'est-ce pas ? Il est vraiment génial.
Donc, ce que nous faisons avec ce plan est que nous menons en fait des pays comme l'Italie vers le fait d'avoir besoin d'être renfloués en eux-mêmes.

En plus de cela, nous mettons 10% de plus sur la dette nationale espagnole et je vous dis, n'importe quel analyste bancaire vous le dira, les 100 milliards ne résolvent pas le problème bancaire espagnol, elle aurait besoin de rassembler plus de 400 milliards.

Et avec la Grèce qui sur le point de quitter l'euro, le vrai éléphant dans la pièce, c'est que une fois la Grèce quitte, la BCE est en faillite. Il a disparu.
Il a 444 milliards d'euros d'exposition à des pays renflouées et de rectification que vous aurez besoin d'avoir un appel de fonds de l'Irlande, l'Espagne, le Portugal, la Grèce et l'Italie. On ne pouvait pas faire jusqu'à pas possible !
6. Peter Praet, l'économiste en chef à la BCE....
"La crise la zone euro est maintenant beaucoup plus profond et fondamental qu'à l'époque de Lehman Brothers"
7. Graham Summers....
Angela Merkel est en place pour la réélection l'année prochaine. Il n'y a aucun moyen sur terre elle va choisir de laisser l'Allemagne se laisser entraîner par l'UE. Elle a même dit qu'elle ne permettra pas des euro-obligations pour "tant qu'elle vit."

Ce n'est pas la rhétorique vide. C'est un fait. L'Allemagne a exprimé ses intentions à plusieurs dizaines de fois dans le dernier mois: pas d'eurobonds et aucune garantie des dépôts bancaires de l'UE.

Les raisons pour cela sont simples : n'importe quelle option rend l'Allemagne insolvable. Il vacille déjà sur l'insolvabilité, d'abord. Mais permettre aux euro-obligations ou quelques garanties du système bancaire européen de se produire sur le sommet financier en Allemagne a déjà passé le fait de soutenir l'UE qui descendra l'Allemagne.

L'économie allemande ralentit déjà. La plupart des Allemands en ont assez de l'euro. Merkel préfère mourir que de laisser son pays devenir comme la Grèce (où la création d'euro-obligations ou de l'UE des garanties de dépôt aurait sûrement entraîner).

Donc l'Allemagne est exploité aussi. Cela fait partir... PERSONNE.

Une fois de plus, l'Europe est à sec. Fin de l'histoire. C'est la vérité et le fait d'investir fondé sur l'idée d'un renflouement magique se produisant et c'est comme investir sur la politique de Hank Paulson Bazooka pour Fannie et Freddie (trois mois plus tard, les marchés ont implosé).
8. Peter Schiff....
"Je crois que nous sommes encore dans une dépression. Je crois qu'il va être avec nous pour des années et des années. Cela pourraient être cinq ou dix ans ; cela pourrait être plus long, selon combien de temps il nous prend pour reconnaître nos fautes pour que nous puissions commencer à les inverser"
9. Paul Krugman, chroniqueur du New York Times....
"Il y a beaucoup de sales forces étant lâchées dans nos sociétés des deux côtés de l'Atlantique parce que notre politique économique a été un échec lamentable, parce que nous refusons d'écouter les leçons d'histoire. Nous pouvons désormais nous y retourner trente ans en arrière et dire : ‘C'est quand tout cela s'est désintégré.’ Et par tous, je ne veux pas dire juste l'économie."
10. Christine Lagarde, chef du FMI ....
"Dans les derniers mois, les perspectives mondiales a été plus inquiétant pour l'Europe, l'Amérique et les grands marchés émergents"
11. Andrew Kenningham, économiste senior à Ccapital Economics....
"Avec le risque de dissolution d'euro probablement pour monter dans la deuxième moitié de l'année et la politique monétaire à la recherche de plus en plus impuissante, les choses pourraient devenir bien pire avant de s'améliorer."
12. Zéro Hedge....
"Nous avons maintenant 80% du monde affichant une contraction de l'activité industrielle."
13. Lakshman Achuthan, co-fondateur de l'ECRI....
"Ce que nous avons répliqué en décembre était que nous croyions que la date de début probable pour la récession qui serait en Q1 et sinon alors, par le milieu de 2012. Je dois le réaffirmer ici.

En d'autres termes, je crois que nous sommes déjà dans la récession. Quand j'ai répondu là, il est très rare que vous sachiez que vous entrez dans la récession quand vous entrez dans la récession. Il faut souvent un grand coup sur le haut de la tête. Dans la dernière récession, il a pris Lehman Brothers pour réveiller les peuples. Dans la récession avant qu'il a eu les attentats du 11 septembre 2001.

Quand vous regardez les données d'aujourd'hui, vous voyez la production industrielle est en retrait de son plus haut en avril. Les ventes de commerce et de la fabrication – beaucoup plus large que les ventes de détail – sont arrêtées de son plus haut en décembre.

La croissance de revenu personnelle réelle, qui ne va pas toujours négative pendant une récession, a été négative depuis plusieurs mois."
14. Priya Misra, chef de stratégie de taux américains à Merrill Lynch....
"L'économie mondiale est au milieu d'un ralentissement synchronisé, renforcée par la récente vague de la faiblesse des données économiques"
15. Chris Williamson, l'économiste en chef à Markit....
"Les entreprises se préparent clairement au pire à venir, en réduisant tant du personnel que des valeurs de matières premières aux taux les plus rapides depuis deux ans et demi"
16. Howard Archer, l'économiste européen en chef à l'Aperçu Global IHS....
"Avec la zone euro qui a subi une contraction appréciable du PIB au second trimestre est en grand danger de se contracter à nouveau dans le troisième, et avec la confiance des entreprises en zone euro généralement faible et fragile, il est probable que le taux de chômage en zone euro sera nettement plus élevé au cours des prochaines mois"
17. Karl Denninger....
Si nous conservons le déficit budgétaire, nous ne faisons que dégrader le pouvoir d'achat des personnes ordinaires dans une tentative puérile pour calmer le peuple et éviter de tenir les financiers qui étaient responsables de ce fiasco, y compris Bernanke, Greenspan, Paulson et Geithner avec Obama et George W Bush au compte. Cette tentative est condamnée à l'échec mathématiquement que le revenu familial moyen n'a pas évolué ce qui signifie nous transfeons une part toujours plus grande de la population aux programmes sociaux comme les bons alimentaires et de la documentation autres tandis que la population productive contributive continue de diminuer.

C'est exactement la façon dont la Grèce et l'Espagne a tiré la chasse et nous sommes juste derrière eux, sauf si nous nous arrêtons cette merde en ce moment.

Nous ne pouvons pas "pencher le chiotte" ou se tourner vers le "moyen terme" ; que c'était exactement le chant des sirènes en Europe et elle a mené à la catastrophe que «demain» ne vient jamais! Le "moyen terme" est généralement définie comme trois à cinq ans sur - nous avons entendu du "moyen terme" en 2008, mais maintenant c'est 2012 et aucune des rétractions dans ces dépenses qui ont eu lieu - l'affirmation selon laquelle ils seraient menées a un mensonge.

Nous devons arrêter le stupide immédiatement !

L'arithmétique est une saloperie. Il est politiquement agnostique et de sang-froid. La croissance exponentielle, comme je l'ai souligné à maintes reprises, est tout à fait insoutenable à long terme. Il n'a pas d'importance si vous voulez que ces sortes de régimes au travail ou non, le plus vous continuez à prétendre qu'il ya une certaine marche à suivre qui réalise ces objectifs, le pire est le résultat lorsque vous découvrez que vous avez tort.
18. LEAP/E2020....
"LEAP/E2020 a jamais vu la convergence chronologique d'une telle série de facteurs explosifs et tellement fondamental (économie, finances, géopolitique ...) depuis 2006, le début de ses travaux sur la crise systémique globale. Logiquement, dans notre tentative modeste de faire régulièrement publier une "prévision météo crise", nous devons donc donné à nos lecteurs un avertissment parce que les événements à venir qui se préparent eux-mêmes pour secouer le système mondial en septembre / octobre prochain, relèvent de cette catégorie. "
19. Steve Quayle, source bancaire internationale anonyme....
"Le Marché obligataire est terminé. Nous tous savions qu'il y a une bulle sur le marché obligataire, C'est le coup de la grâce qui ne fera pas éclater la bulle, mais la fera exploser avec la force de mille soleils. L'Amérique se sera cassé et stérile dans un clin d'oeil ! Ceux-ci sont deux événements dont je suis prévenu sont des qui mettront fin à votre vie sur cette planète puisque vous le savez, votre argent sera sans valeur, votre pays à l'arrêt, sans argent, sans nourriture , pas de services essentiels, et quand tout s'arrête..... vous vous arrêtez. "
Alors, que pensez-vous de ces avertissements ?

Craignez-vous la catastrophe financière mondiale à venir ?

11 juillet 2012

Le crash de l'économie américaine et la fin du monde

Dans un article récent, "Le monde peut-il survivre à la déception de Washington ?", j'ai promis d'examiner si l'économie américaine va s'effondrer avant Washington dans sa quête d'hégémonie mondiale qui nous amène à une confrontation militaire avec la Russie et la Chine. Ce sera probablement un sujet en cours sur cette page, de sorte cette colonne ne sera pas le dernier mot !

Washington est parti en guerre depuis octobre 2001 et que le président George W. Bush concoctait une excuse pour ordonner l’invasion de l’Afghanistan. Puis cette guerre fut mise sur un strapontin lorsqu’il concocta une autre excuse pour l’invasion de l’Irak en 2003, une guerre qui s’est déroulée sur une période de 8 ans sans succès signifiant et qui a laissé l’Irak dans un chaos total avec des douzaines de morts et de blessés chaque jour qui passe, un nouvel homme fort à la place de celui qui fut illégalement exécuté et la forte possibilité que la violence ne dégénère en guerre civile. 

Dès son élection, le président Obama envoyait, de manière inconsidérée, plus de troupes en Afghanistan et renouvelait l’intensité de cette guerre, maintenant dans sa 11e année, sans succès. 

Ces deux guerres ont coûté très cher. D’après des estimations de Joseph Stiglitz et de Linda Bilmes, lorsque l’on compte tous les frais, l’invasion de l’Irak a coûté aux contribuables américains 3 trillons de dollars. Idem pour la guerre en Afghanistan. En d’autres termes, ces deux guerres inutiles ont doublé la dette publique américaine. Ceci est la raison pour laquelle il n’y a pas d’argent pour la sécurité sociale, Medicare, Medicaid, les bons repas et tickets de vivres, l’environnement et le filet de protection sociale.

Les Américains n’ont absolument rien tiré de ces guerres, mais comme la dette encourue pour celles-ci ne sera jamais payée, les contribuables américains actuels et leurs descendants devront continuer à payer les intérêts sur 6 trillons de dollars de dette de guerre perpétuelle. 

Comme ceci ne suffit bien évidemment pas, le régime Bush/Obama continue des opérations militaires en violation complète de la loi internationale au Pakistan, au Yémen, en Afrique, a organisé le renversement du gouvernement libyen par conflit armé, est en ce moment même en train d’essayer de renverser le gouvernement syrien et continue de pousser ses forces militaires contre l’Iran. 

Trouvant les ennemis musulmans que Washington s’est créé pas suffisant pour ses énergies et budget, Washington a encerclé la Russie de bases militaires et fait de même pour la Chine. Washington a annoncé que le gros de ses forces navales sera transféré dans le Pacifique dans les quelques prochaines années, est en train de reconstruire sa base navale aux Philippines, en construit une nouvelle sur une île de la Corée du Sud, acquiert une base navale au Vietnam ainsi que des bases aériennes et de troupes au sol dans le reste de l’Asie. 

Washington essaie en ce moment même d’acheter par voies de corruption une ancienne base aérienne qu’elle utilisait en Thaïlande durant le guerre du Viet-Nam.

Il y a de l’opposition dans la mesure où le pays ne veut pas être aspiré dans le conflit orchestré par Washington contre la Chine. Minimisant la véritable raison pour récupérer cette ancienne base, Washington a dit au gouvernement thaïlandais, d’après la presse thaïlandaise, que "la base était importante à des fins humanitaires". Cela n’a pas pris, alors Washington et la NASA ont demandé de concert que la base soit mise à leur disposition afin de mener des "expériences météorologiques".

Cette nouvelle magouille sera-t-elle suffisante ? Cela reste à voir. Les fusilliers marins américains ont été envoyés en Australie et un peu partout en Asie. Museler la Russie, la Chine et l’Iran est une tâche énorme pour une nation qui est financièrement en banqueroute. Entre les guerres et les banksters, le régime Bush/Obama a réussi à doubler la dette nationale tout en étant incapable de redresser l’économie maintenant en état de désintégration complète et soulager la misère grandissante du peuple américain. 


Le déficit du budget américain s’ajoute à une dette accumulée de 1500 milliards de dollars annuels avec aucune perspective de diminution. Le système financier est détruit et demande des injections d’argent en permanence sous la forme de plan de sauvetage. L’économie a explosé et n’a pas été capable de fournir des emplois à hauts revenus, de fait, de créer même quelques emplois signifiant. 

Malgré des années de croissance démographique, l’emploi salarié est à la mi-Juin 2012 au même niveau qu’il ne l’était en 2005 et très largement en dessous de ce qu’il était en 2008. Et pourtant le gouvernement et ses médias de la pressetituée continuent à nous massacrer du fait que nous serions en période de convalescence, de récupération. 

D’après les statistiques du bureau national de l’emploi, il y avait en 2011, 1 million d’emplois de plus qu’en 2002. Sachant qu’il faut créer 150 000 emplois nouveaux par mois pour rester à niveau avec l’augmentation de la population, ceci nous laisse un déficit d’emploi sur une décennie de l’ordre de 15 millions d’emplois.

Les taux de chômage et d’inflation réels sont bien plus hauts que ceux officiellement rapportés. Dans de précédents articles, j’avais expliqué en me basant sur les travaux du statisticien John Williams de Shadowstats.com, les raisons du pourquoi les chiffres officiels des manchettes de journaux et de télé étaient de grosses sous-estimations. La statistique U3 du taux de chômage officiel à 8,2% ne tient pas compte des travailleurs qui ont arrêtés de chercher un emploi. 

Le gouvernement a un autre indice (U6) qui est très rarement publié, celui qui tient compte des travailleurs découragés sur le court-terme, ce taux est de 15%. Quand on y ajoute ceux qui ne cherchent plus d’emplois depuis plus longtemps, la taux de chômage américain est aujourd’hui de l’ordre de 22%, un chiffre bien plus proche de celui de la grande dépression économique des années 1930 que des taux impliquant les quelques récessions de l’après guerre. Les changements de manière de calcul du taux d’inflation ont détruit l’Index de consommation (CPI), comme mesure de calcul du coût de la vie.

La nouvelle méthodologie est basée sur la substitution. Si le prix d’un article de l’index augmente, un prix alternatif plus bas prend sa place. De plus, des hausses de prix sont étiquetées sous la forme d’une augmentation de la qualité, que ce soit vrai ou pas et ne figurent ainsi pas dans l’index CPI.

Les peuples doivent toujours payer plus cher, mais cela n’est pas compté comme inflation. En ce moment, le taux de substitution de l’inflation est de l’ordre de 2% ; mais lorsqu’on mesure le taux d’inflation en comparaison du véritable coût de la vie, le taux d’inflation réel est de 5%.

L’index de misère est la somme des taux de chômage et d’inflation. Celui-ci dépend actuellement de l’utilisation ou non des mesures bidouillées, ce qui sous-estime l’index de misère, ou si on utilise les anciennes mesures qui le mesure de manière précise. Avant l’élection de Novembre 1980, l’index de misère en Amérique parvint à 22%, ce qui fut une des raisons essentielles de la victoire de Reagan sur le président Carter. 

Aujourd’hui, si nous utilisons l’ancienne méthodologie, l’index de misère est à 27%. Mais si on utilise les nouvelles mesures bidouillées, il n’est que de 10%. La sous-estimation de l’inflation sert à fortifier le PIB. Le PIB est calculé en dollars actuels. Pour être capable de savoir si le PIB a augmenté à cause de la hausse des prix ou à cause d’une véritable ferveur économique, le PIB est dégonflé par le CPI. Plus le taux d’inflation est haut, moins l’augmentation est réelle et inversement. Lorsque la méthodologie de substitution est utilisée pour mesurer l’inflation, l’économie américaine a expérimenté alors une véritable augmentation dans ce début de XXIe siècle à l’exception d’une forte baisse dans la période 2008-2010. 


Mais si la méthodologie basée sur le coût de la vie est utilisée, à part une très courte période en 2004, l’économie américaine n’a pas enregistré de croissance depuis l’année 2000. Dans le graphique ci-dessus, la mesure la plus basse (bleue) du véritable PIB est dégonflée avec la méthodologie incluant le coût de la vie. La mesure la plus haute du PIB (rouge), dégonfle le PIB en utilisant la méthode de substitution. Le manque d’emplois et de véritable croissance du PIB vont de paire avec le déclin du véritable revenu moyen des ménages.

L’augmentation de la dette des consommateurs a compensé le manque d’augmentation des revenus et cela a maintenu l’économie jusqu’à ce que les consommateurs aient épuisé toutes les possibilités de s’endetter encore plus. Avec le consommateur annihilé, l’espoir du retour de croissance économique est très très mince. 


Les politiciens et la Réserve fédérale rendent cet Etat de fait encore pire. A une époque de chômage intensif, et de ménages sous pression par la dette, les politiciens au niveau local, de l’État, ou fédéral font des coupes drastiques dans les budgets pour la santé, les retraites, les tickets de vivres, les allocations logement et bien d’autres éléments du filet de sécurité sociale. 

Ces restrictions bien sûr, réduisent encore plus la demande et la capacité monétaire des Américains à simplement survire. La Réserve fédérale a des taux d’intérêts si bas, que les retraités et ceux qui vivent de leurs économies ne peuvent plus rien gagner de leur argent placé. Les taux d’intérêts payés sur les bons du Trésor sont plus bas que le taux de l’inflation.

Pour vivre des revenus d’intérêts, une personne doit acheter de la dette grecque, italienne ou espagnole et prendre le risque de perdre du capital investit. La politique de la Réserve fédérale à taux d’intérêt négatif, force les retraités à dépenser leur capital afin de pouvoir vivre. En d’autres termes, la politique de la Réserve fédérale détruit les économies personnelles des épargnants alors que ceux-ci sont obligés de dépenser leur capital afin de couvrir leur coût de la vie. En Juin, la Réserve fédérale a déclaré qu’elle allait continuer sa politique de descente des taux d’intérêts, cette fois-ci en se concentrant sur les bons du Trésor à long terme.

La Réserve fédérale a dit qu’elle achèterait 400 milliards de dollars de bons du Trésor à 30 ans. Faire baisser les taux d’intérêts signifie augmenter le prix de l’obligation. Avec des obligations sur 5 ans ne payant que 7/10 d’un % et des bonds à 10 ans ne payant que 1,6%, sous le taux officiel de l’inflation, les Américains maintenant désespérés de générer quelques revenus sur leurs investissements se rabattent sur les obligations à 30 ans qui paient actuellement 2,7% d’intérêts. Mais le prix de l’obligation étant très haut, cela peut générer des pertes de capital. 

La monétisation de la dette de la Réserve fédérale ou une chute de la valeur d’échange du dollar alors que des pays sortent du dollar pour ajuster leur compte de paiements, pourraient déclencher une inflation qui serait vite hors de contrôle de la Réserve fédérale. Lorsque les taux d’intérêts montent, les prix de l’obligation descendent. 

En d’autres termes, les bons du Trésor sont maintenant la bulle que représentaient l’immobilier, la bourse et les marchés dérivés auparavant. Lorsque cette bulle va exploser, les Américains en seront pour un nouveau choc dans leurs biens et économies. Cela n’a aucun sens d’investir dans des obligations à très long terme à taux d’intérêt négatif alors que le gouvernement accumule de la dette que la Réserve fédérale monétise et que les autres nations se retirent de l’inondation de dollars. 

La possibilité d’une augmentation de l’inflation est très importante dès lors que la dette est monétarisée ainsi que par l’exposition à une baisse de la valeur d’échange du dollar. Quoi qu’il en soit, les gérants de portefeuilles d’obligations se doivent de suivre le troupeau vers des maturités à bien plus long terme, ou voir leur performance en comparaison de leurs pairs descendre au fin fond des classements.

Quelques investisseurs particuliers et des banques centrales étrangères, anticipant la perte de valeur du dollar, accumulent des lingots d’or et d’argent. Réalisant le danger pour le dollar et sa politique pour l’augmentation rapide du lingot depuis 2011, la Réserve fédérale a contrecarré cela. Quand la demande physique du lingot fait monter le prix, des ventes de lingots sur le marché papier sont utilisées pour tirer les prix vers le bas. 

De manière similaire, lorsque les investisseurs commencent à fuir les bons du Trésor, causant une augmentation du taux d’intérêt, JP Morgan et autres dépendances de la Réserve fédérale, vendent du taux-d’intérêt swaps, ainsi contre-balançant l’effet sur les taux d’intérêt et les ventes d’obligations. (Gardez présent à l’esprit que les taux d’intérêt montent lorsque le prix des obligations chutent et vice versa). Le fait de savoir cela fait comprendre que mis à part le 1% de possédants, les revenus et la richesse des Américains subissent des chutes dramatiques dans les grandes largeurs.

De 2002 à 2011, l’économie a perdu 3,5 millions d’emplois manufacturiers. Ces boulots furent remplacés par des petits boulots à bas salaires de serveuses et de barmen (1 189 000), des boulots de services de santé ambulants (1 512 000) et des boulots d’assistance sociale (578 000). Ces boulots de remplacement dans les services domestiques veulent dire que sur une base nette, le revenu du consommateur américain est sorti du pays. 

De manière claire et évidente, la délocalisation du travail a diminué le revenu à disposition de la consommation américaine ainsi que le PIB, et de concert l’emploi. Malgré le manque fondamental d’une base économique solide, les aspirations hégémoniques de Washington demeurent inchangées. D’autres pays sont grandement amusés de l’inconscience de Washington. La Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud (BRICS) forment un accord pour abandonner le dollar US comme monnaie de règlement international entre-eux.

Le 4 Juillet le quotidien China Daily a rapporté: “Des politiciens japonais et d’éminents universitaires chinois et japonais ont insisté Mardi pour que Tokyo abandonne sa politique étrangère rétrograde de pencher vers l’occident et d’accepter la Chine comme un partenaire clé aussi important que l'Amérique. 

Le consensus de Tokyo, une déclaration commune publiée à la fin du forum Pékin-Tokyo, a aussi appelé les deux pays à augmenter leurs échanges commerciaux et de promouvoir un accord de libre-échange entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

Ceci veut dire que le Japon entre en lice.

Le gouvernement chinois, bien plus intelligent que celui de Washington, répond aux menaces militaires de Washington en écartant deux de ses plus grands alliés asiatiques. Alors que l’économie chinoise est maintenant aussi importante que celle de l'Amérique et possède une base bien plus solide, et alors que le Japon a maintenant bien plus d’échanges commerciaux avec la Chine qu’avec l'Amérique, la séduction est tentante. 

De plus, la Chine est voisine, Washington lointaine et noyée dans son arrogance. Washington qui a fait un bras d’honneur à la loi internationale et à sa propre loi et constitution, avec son arrogance et ses multiples guerres inutiles et illégales et avec ses certitudes d’avoir le droit de faire assassiner ses propres citoyens et ceux de ses alliés comme le Pakistan, ont fait de l'Amérique un Etat paria.

Washington contrôle toujours ses marionnettes de l’OTAN qu’elles a achetées et continue de soudoyer, mais ces marionnettes sont submergées par des problèmes de dettes dérivatives que leur a amené Wall Street et par leurs dettes souveraines, dont quelques unes furent couvertes par Goldman Sachs de Wall Street.

L’Europe tourne à vide et n’a pas d’argent pour financer les guerres hégémoniques de Washington.

Washington devient un élément détesté et isolé de la communauté mondiale. Washington a acheté l’Europe, le Canada, l’Australie, l’ancien état soviétique de Géorgie (et presque l’Ukraine) et la Colombie. Et elle continue ses efforts pour acheter le reste du monde, mais les sentiments se retournent contre l’Etat de Gestapo qui s’est montré être sans loi, sans pitié et totalement indifférent voire même hostile, à la vie humaine et aux droits de l’Homme. 

Un gouvernement, dont l’armée fut incapable d’occuper l’Irak avec l’aide du Royaume-Uni, après huit ans et fut obligé de mettre fin au conflit en faisant payer les insurgés par son armée afin qu’ils arrêtent de tuer des soldats américains et un gouvernement dont l’armée a été incapable de mettre à mal quelques milliers de Talibans légèrement armés après 11 ans, est très certainement au delà de ses capacités quant à organiser une guerre contre l’Iran, la Russie et la Chine.

La seule chance de Washington de prévaloir dans ce conflit qu’elle semble vouloir, serait d’utiliser la première les armes nucléaires, en prenant ses opposants diaboliques par surprise en les vitrifiant. En d’autres termes, en éliminant toute vie sur terre. Est-ce là le programme de Washington révélé par le va t’en guerre néo-conservateur, Bill Kristol, qui n’a eu aucune honte à demander publiquement : "Pourquoi avoir des armes nucléaires si vous ne pouvez pas les utiliser ?"

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