Recherche

29 mai 2010

AVERTISSEMENT : risque d'embrasement des banlieues de France

Pire que les emeutes de 2005 ? Les banlieues sont des bombes à retardement qui menacent d'exploser et les maires des communes tirent la sonnette d'alarme et mettent en garde !

Le Premier ministre, François Fillon, se donne un an de délai pour approuver la réforme de la politique urbaine sinon ca va peter !

Peu a changé dans les banlieues des grandes villes de la France depuis la révolte violente de 2005. Impatient de ce qu'ils considèrent une implication insuffisante du gouvernement et préoccupé par les problèmes de plus en plus graves, un groupe de 45 maires de différentes parties, dirigé par Clichy-sous-Bois. Claude Dilain a publié ce week-end, sur le Journal Du Dimanche (JDD), une lettre appelant l'exécutif à agir d'urgence "avant qu'il ne soit trop tard". "Aurez-vous besoin de nouvelles emeutes pour que les pouvoirs publics s'intéressent à nos villes et à ceux qui vivent entre eux ?" Ils demandent. Sidi Ahmed avait 11 ans quand, en juin 2005, a été mortellement blessé dans une fusillade dans la Cité des 4000 à La Courneuve, dans le nord banlieue de Paris. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, a visité le site et a promis de "nettoyer (le quartier) au Kärcher", se référant aux nettoyeurs à haute pression. Presque cinq ans plus tard, le crime continue d'errer dans ce coin difficile de la banlieue parisienne. Le lundi, fraîchement sorti de prison, un jeune homme âgé de 19 ans a été tué dans le même quartier avec une balle dans le cœur. La veille, une femme a été blessée par une balle perdue dans un combat de gangs ...

La violence et l'insécurité demeurent ancrés à La Courneuve et dans la plupart des banlieues des villes françaises. Comme le chômage, l'échec scolaire, la misère urbaine et l'exclusion sociale, aggravée par la crise économique. Une partie de la population des banlieues s'est renfermé sur lui-même, certains cherchent refuge dans l'intégrisme religieux et observent avec une méfiance profonde au reste de société française, par laquelle elle se sent abandonnée et de celle qui court le risque de se séparer, comme en témoigne le taux faible de participation lors des dernières élections régionales. "Le sentiment de ne pas vivre dans le même monde (...) remet en cause non seulement la cohésion sociale, mais aussi de notre pacte républicain", avertissent les maires dans sa lettre.

Le Premier ministre, François Fillon, qui a présidé hier la constitution du nouveau Conseil National des Villes, a essayé d'apaiser l'inquiétude des maires, mais il est resté loin de l'obtenir. Son idée d'ouvrir une période de réflexion d'un an avant d'approuver la réforme de la politique urbaine n'a pas participé à cela. Si se plaignent de quelque chose justement les conseillers municipaux l'Espoir Banlieues est du retard dans l'application du plan approuvé en 2007 sous l'impulsion de la secrétaire de l'État pour la Ville, Fadela Amara.

Fillon a rappelé hier les avances en matière d'un renouvellement urbain qu'il touchera 500 quartiers d'ici à 2013, ainsi que les efforts dans l'amélioration des services publics surtout, les transports et d'une formation et d'une insertion de travail des jeunes hommes. Mais il a admis qu'il "reste encore beaucoup à faire ".

Article traduit sur Lavanguardia

22 mai 2010

ALERTE ROUGE ! La guerre civile en France, c'est pour bientot !

Un ami m’a téléphoné de l’étranger lointain où il réside pour me demander, inquiet, si la France était en guerre civile comme le montraient les chaînes de télévision locales.

Des dizaines de milliers de voitures incendiées chaque année sur la voie publique, près de 2 000 (et non pas 1 137…) dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2009-2010, 500 voitures dans la nuit du 14 au 15 juillet. En 2009, ce genre de délit est en augmentation de 30,64 % par rapport à l’année précédente.

Batailles rangées entre 220 bandes ethni­ques répertoriées, dont 65 à Paris et dans ses banlieues, généralement des bandes de « jeunes » arabes contre des « jeunes » noirs, tous issus des « classes défavorisées de la diversité », dans 300 zones de non-droit, hauts-lieux des émeutes et guérilla urbaine avec le saccage de bâtiments publics (écoles, bibliothèques, abris bus…), plus le pillage de commerces, les banques attaquées à la voiture-bélier, les fourgons de transports de fonds attaqués à l’arme de guerre, les braquages quotidiens.

Assassinats à coups de couteau dans les lycées et collèges par des élèves qui s’entretuent, agressions répétées de professeurs et personnels de l’éducation nationale, à un point tel que l’on envisagerait de placer les professeurs dans chaque classe à l’abri de cabines vitrées pare-balles. En 3 ans, dans les lycées et collèges, les agressions contre les élèves ont bondi de 55 % !

Bref, 7 millions de crimes et délits enregistrés entre 2007 et 2009, sans compter ceux qui n’ont pas été comptabilisés…

En Seine St-Denis, 44 % des habitants ont subi en 2008 des agressions sur leur habitation ou leur véhicule. Le 24 janvier à Nice, des « jeunes » ont saccagé 7 trains faisant 500 000 euros de dégâts en quelques heures, perturbant tout le trafic ferroviaire dans le Sud-Est. Les actes de vandalisme en 2009 ont coûté 22 millions d’euros à la SNCF. « In­ci­vi­li­tés » anodines ? Voilà donc pour ce qui est de la « baisse de la délinquance », comme disent sans humour les pouvoirs publics.

Plus grave, l’impunité est en fait assurée pour beaucoup d’agresseurs et casseurs qu’il est difficile d’identifier dans des populations hostiles qui ne parlent même pas le français.

C’est cela la France en dérive que l’on présente à l’étranger.

Alors que répondre à mon interlocuteur ? Oui, c’est vrai, la France est en guerre civile ethnique. Même le député communiste André Gérin, dans son livre « Les ghettos de la république », a dénoncé « la dérive de quartiers ravagés par une guerre civile ». Voit-on quelque part dans le monde organisé un tel désordre ? A-t-on vu des milliers de voitures incendiés à Washington, à Berlin, à Tokyo ? Non.

Eh bien, je vais vous le dire simplement, les mêmes causes produisant les mêmes effets, cette situation ne peut que s’aggraver et ce ne sont pas les discours et interventions publiques du chef de l’état, quasi quotidiens, qui y changeront quoi que ce soit. Assuré­ment, Nicolas Sarkozy tient des propos souvent sensés, comme ce fut le cas pendant la campagne présidentielle de 2007 et le 25 janvier dernier sur TF1, mais les faits ne suivent pas. Les paroles d’un côté – la parole-aspirine –, la réalité de l’autre. Et, à force de parler sans fin, le président de la République devient inaudible.

Je deviendrai, quant à moi, un fervent du pouvoir en place lorsque quelques millions d’immigrés seront poliment renvoyés d’où ils viennent, les Kurdes au Kurdistan, les Algériens en Algérie, les Maliens au Mali, etc., lorsque les casseurs seront les payeurs et qu’ils ne sortiront de prison que lorsqu’ils auront remboursé les dégâts qu’ils ont provoqués, lorsque les prélèvements obligatoires auront baissé de 30 %, lorsque la dette nationale qui atteindra 100 % du PIB en 2012 aura été effacée, lorsque l’industrie repartira grâce à des prix de revient moins élevés et aussi grâce à la suppression des 35 heures, lorsque le chômage aura disparu, lorsque le pouvoir d’achat aura augmenté.

Mais comme n’apparaît à l’horizon aucun homme politique ayant le profil d’un homme d’état – les Français s’en aperçoivent qui sont 67 % à n’avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche –, que je ne prends pas d’euphorisants et que, grâce à Dieu, j’ai un certain sens du concret, je crains fort d’attendre longtemps, très longtemps, en sachant qu’autrefois de grands et brillants empires ont disparu au terme d’un longue décadence…
La France est en guerre et personne ne veut le dire !

L'écrivain engagé Renaud Camus dit clairement que la France est en guerre et que ce que les médias appellent actes de violences ou incivilités sont en fait des actes de guerre menés contre la France et sa civilisation.
  • Où voyez-vous des actes de guerre en France qui rappellent le début de la guerre d'Algérie ?
Ce qui rappelle le début de la guerre d’Algérie c'est l’extrême euphémisation du discours imposé par le complexe médiatico-politique. On disait « les évènements », on dit « les affrontements ». Le caractère de conflit territorial est totalement nié.
  • Pourquoi êtes-vous en colère contre les médias ?
Parce qu’ils imposent (presque) unanimement un système de lecture du monde qui est une formidable machine à ne pas voir, à ne pas dire, à ne pas comprendre. L’antiracisme, car c’est de lui qu’il s'agit, depuis qu’il a cessé d’être une morale pour se transformer en idéologie, en endoctrinement, en instrument de pouvoir et de répression, est devenu ce que j’ai appelé, empruntant l’expression à Alain Finkielkraut, Le Communisme du XXIe siècle (éditions Xénia). Il sert, menaces à l’appui, à dissimuler ce qui survient : à savoir le changement de peuple, le Grand Remplacement, la contre-colonisation.
  • Pourquoi avoir fondé un parti politique ?
Parce qu’il n’en existait aucun qui répondît à l’urgence de la situation et nommât ce qui arrive, la conquête du territoire. Il y avait bien le Front national, qui au moins paraissait conscient de la réalité des choses, mais la présence à sa tête de Jean-Marie Le Pen, à l’époque, empêchait de s'en rapprocher, a fortiori d’y adhérer.
  • Pourquoi vos maisons d'édition ont arrêté votre contrat?
Ça, c’est plutôt à elles qu’il faut le demander…
  • Est-ce que la France est une terre d'immigration depuis des siècles ?
Absolument pas. C’est l'une des plus cyniques inventions de l’historiographie collaborationniste, au service du parti dévot. Entre le VIe et le XXe siècle, la France a eu une population aux composantes stables. Une première vague d'immigration se manifeste à partir de la fin du XIXe siècle, mais c’est encore une immigration d'individus, et facilement assimilables en une ou deux générations parce que de même civilisation, chrétienne et européenne : Belges, Italiens, Polonais. L’immigration de masse ne commence qu’avec le dernier tiers du XXe siècle et très vite il n’est plus question d’intégration car si la France a toujours su et pu intégrer des individus, elle ne peut pas intégrer des peuples, surtout s’ils appartiennent à des civilisations totalement étrangères à la nôtre et souvent hostiles.
  • Faut-il créer comme sous le modèle de De Gaulle un gouvernement des Forces françaises libres?
Nous n’en sommes pas là. De vastes parties du territoire sont encore sous le contrôle du gouvernement national. Le problème est qu’il est lui-même largement entre les mains d'inconscients ou de cyniques, qui s’accommodent très bien de la colonisation en cours ou qui la favorisent.
  • Assistons-nous à la réécriture de l'Histoire de France ?
Ah ça, totalement. Elle est grandement favorisée par la Grande Déculturation, l’effondrement du système d'éducation, l’enseignement de l’oubli, l’industrie de l’hébétude.
  • Pourquoi les populations maghrébines veulent à tout prix venir en France alors qu'elles ont chassé la France de leurs pays ?
Quand les Russes ont chassé les Français de Russie, en 1812, ils les ont poursuivis jusqu’à Paris. Mais ils ne sont restés que deux ou trois ans. Et ils n’étaient qu’une armée, pas un peuple.
  • Est-ce que la France est comme le Kosovo avec des zones musulmanes, africaines et chrétiennes ?
La France moderne s’ingénie à devenir ce que la France classique s’est évertuée des siècles durant à ne pas être, une ex-Yougoslavie, des Balkans, un autre Liban, un panier de crabes.
  • Puisque nous parlons de populations différentes. Parlez-nous du traitement des statistiques sur la démographie !
Statistiques et sociologie sont au parti dévot ce que la biologie de Lyssenko était au stalinisme.
  • Avez-vous lu « Les Yeux grands fermés » de Michèle Tribalat ? Votre avis ?
Une des rares voix clamant dans le désert, comme celle de Richard Millet en littérature.
  • Les immigrés disent être plus français que les Français et nomment les Français « souchiens ou sous-chiens ». Cela vous choque ?
C’est peut-être vrai de quelques milliers d’entre eux, qui aiment plus la France que ne l’aiment ses indigènes déculturés. De la part des autres, ce n'est qu'une revendication territoriale — cela ne fait que me confirmer dans ce que je pense : qu'une conquête est en cours, par colonisation de peuplement.
  • Que pensez-vous du rôle des organisations humanitaires qui comme le MRAP interdisent de parler des faits ?
Qu’elles sont les auxiliaires intéressées du Grand Remplacement.
  • Le fait que Poutine interdise de telles organisations en Russie est donc une bonne idée ?
Il n’est pas nécessaire de les interdire. Il suffit de ne pas les subventionner.



La France de demain, c'est ça !
[#] Voter ou laisser voter LRPS en 2017, c’est vouloir la guerre civile ! Que vous aimiez le FN ou non. Même si le FN ne vous plaît pas, en passant en 2017 il permettra à des partis patriotes de se présenter sans faire un flop.






DERAPAGE HAINEUX DE TARIQ RAMADAN

Après 4 ans de PS au pouvoir, voilà le résultat !



N'oubliez pas que le Parti Socialiste est un parti pro-islamique et c'est confirmé sur un édito au vitriol signé BVoltaire ! Nous, le peuple français, on va dégager la gauchiasse qui pue par les urnes car nous allons voter Front National en 2017 !

20 mai 2010

A quand l'abrogation de l'article 123 du traité de Lisbonne ?

L'article qui fait exploser la dette publique !

Avez-vous déjà entendu parler de l’article 104 du Traité de Maastricht ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez bien de vous y intéresser. Il est passé inaperçu dans les médias, et pourtant il ne date pas d’hier…

Cet article – devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne – stipule que les Etats membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n’étaient pas assujettis à l’intérêt, seul le montant net de l’emprunt était remboursé.
Depuis, les « banksters » ont pris le contrôle d’une grande partie de la « création monétaire », en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme.
Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de s’accroître inexorablement au fil du temps.

La France est surendettée et ce n’est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d’euros !) Si c’était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation qu’elle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, qu’elle obtient immédiatement, car l’affaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, d’un pourcentage indécent. Et ainsi de suite… C’est un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine.

Evidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le « Traité simplifié » (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, qu’on le veuille ou non. Ils n’imaginent pas une seconde se débarrasser d’une telle aubaine qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers.

Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard – lors d’une conférence à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence le 15 janvier 2008 – explique comment nos dirigeants ont mis en œuvre ce système financier qui rend exsangue l’économie de certains pays européens. La dette n’est pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres d’enrichir les nouveaux seigneurs à l’insu des citoyens.

Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques - qui se passent le relais depuis des décennies – incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque d’être brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à l’évidence…

(*) Et il ne s’agit « que » de l’article 123 du Traité de Lisbonne. Je vous laisse imaginer la myriade d’articles et stratégies qui vont à l’encontre du pragmatisme et de la raison (OGM, lois liberticides…), à l’encontre du peuple, seul souverain en démocratie (étymologiquement et théoriquement parlant).

Source : Le Post


Il faut ABOLIR l’article 123 du traité de Lisbonne qui stipule que les Etats européens ne peuvent plus emprunter de l’argent directement à la BCE et qu’ils doivent le faire auprès de banques privées, ce qui leur coute beaucoup plus cher !!

L’article 123 du traité de Lisbonne a été fait sur mesure par et pour les banquiers, s’apparente presque à un coup d’état financier et va contre l’intérêt d’absolument tous les peuples européens.

IL EST TEMPS QUE CELA CESSE !!!
La faute encore à ce cher Sarkozy qui, en ratifiant ce traité par voie parlementaire, est allé contre l’expression démocratique et souveraine du peuple français qui avait dit clairement NON au traité de Lisbonne... 

SARKOZY = TRAITRE !

Evidemment !

C’est LA SEULE SOLUTION qui permette de régler le problème à court, moyen et long terme.
Mais les libéraux continuent à dénier absolument ce genre de solution (et pour cause, elle signerait la fin de la mise sous le joug de la planète par les banques et les puissances financières, ainsi que la privatisation du monde, depuis Friedman). 

TOUS les peuples européens et mondiaux se retrouvent, du fait de ce système aberrant, inique, assassin, mafieux, dans une merde noire, mais les libéraux continuent à défendre les mafieux et les assassins, en envisageant toutes les solutions (forcément défavorables aux citoyens, par les "ordonnances" du style FMI ; coupes sombres dans les services, publics, privatisations, baisse des salaires, allongement de la durée du travail ; j’en passe et des pires), pourvu que les banques, elles, soient tranquilles, et continuent de se gaver sur le dos des citoyens tondus, lessivés, essorés, égorgés....
Le rêve d’un libéral, c’est que même les gouvernements soient privatisés ; plus besoin de se laisser emmerder par des élus ; tout le pouvoir aux mafias, et de compte à rendre à personne...

J’espère que les Grecs vont avoir le courage de se soulever, pour mettre un terme à cette honteuse exploitation qui prend le monde entier à la gorge, pour le bénéfice de bandits qui détiennent toutes les clefs.
Soutien au peuple grec en lutte.

REFORME MONETAIRE !! 

Les politiciens et les banquiers sont les deux faces d’une même mafia !
L’article 123 est une iniquité !
Rendre les banques intermédiaires obligatoires pour l’emprunt des États s’apparente à une escroquerie pure et simple !
Les politiques, les eurocrates (ploutocrates ?) ont été complices des financiers depuis des années. Toute cette clique couche ensemble. C’est un vaste club échangiste depuis des années.


La BCE prête à 1% aux banques qui reprètent aux États à 4% ou 5%. Comme les États remboursent la dette avec nos impôts, on peut conclure que les banques se sont greffées à nos impôts !
Le pire, c’est que quand ca va bien et qu’elles sucent tranquillement, les bonus vont dans les poches des banksters et autres traders.
Quand elles font des conneries et perdent au casino de la bourse, elles exigent des plans de relance par plus de dettes des États et moins d’intérêts de la BCE pour pouvoir sucer encore plus.


Il faut supprimer les banques du circuit de l’endettement des États !
Il faut éventuellement supprimer tous ceux qui s’opposeraient à un tel changement (révolution, insurrection, you name it)
Il faut boycotter les banques (BNP, Credit Lyonnais, etc.) et éventuellement, tout retirer ou manifester massivement devant les succursales.

Nous devons stopper les banques avant qu’elles ne nous bouffent !

Source : Agoravox (commentaires de Bender et Surfnblue - Article integral)


Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d’état de la finance

Comme chacun sait, la Grèce est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine.
Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris la France, la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation.

Un coup d’état financier et politique en 4 actes
  • 1er acte : La France privatise la création monétaire
En 1973, le ministre des finances Valery Giscard D’Estaing (sous la Présidence de Pompidou, ancien directeur général de la banque Rothschild) modifie les statuts de la Banque de France à travers la loi 73-7 pour lui interdire de faire des avance ou des prêts à l’Etat.
  • 2ème acte : On Européanise cette règle
En 1992, l’article 104 du traité de Maastricht interdit à la BCE et aux Banques Centrales Nationales de consentir des avances ou des prêts aux États ou aux Collectivités Publiques.
Cette loi s’étend donc à toute l’Europe.
  • 3ème acte : La règle passe dans la proposition de constitution Européenne
L’article 123 du traité de Lisbonne reprend mot pour mot le libellé de l’article 104 de traité de Maastricht.
  • 4ème acte : Sarkozy bafoue 200 ans de démocratie Française
Le traité de Lisbonne a été adopté en France par Mr Sarkozy le 04 février 2008 alors que le référendum sur la constitution européenne avait été rejeté en 2005 par 53% des Français.



Voilà une vidéo qui tente d'expliquer la formation de la dette publique, et son rôle politique dans la construction européenne et l'ordre mondial

14 mai 2010

Le krach des produits dérivés est capable d’achever l’économie mondiale

Même les plus avisés des géants mondiaux du marché boursier (comme, Warren E. Buffett) avertissent depuis dix ans que les produits dérivés équivalent financièrement à une arme de destruction de masse – sont potentiellement mortels. Et que les conséquences de ce genre d’explosion feraient que la dernière crise financière et économique mondiale ressemblait à l’entame au poker. Mais, généreusement graissés, les lobbyistes en faveur d’un marché des dérivés libre sans surveillance, disent aux comités du Congrès et aux régulateurs du gouvernement de ne pas s’en mêler.

Selon la Banque des Règlements Internationaux (BRI), pendant que les banques du monde entier implosent et que quelques 50.000 milliards de dollars disparaissaient des marchés boursiers mondiaux, le marché des dérivés a grossi d'environ 65 pour cent. La BRI convoque 57 des plus puissants banquiers centraux du monde à Bâle, en Suisse, lors de réunions secrètes périodiques. Parfois, elle émet un cri d'alarme. Cette fois-ci, les produits dérivés ont grimpé de 414.800 milliards de dollars en fin 2006 à 683.700 milliards de dollars à la mi-2008, en 18 mois.

Le marché des produits dérivés est désormais estimé à 700.000 milliards de dollars (en valeur nominale, pas en valeur marchande). Par comparaison, la production brute mondiale en 2009 était de 69.800 milliards de dollars ; 14.200 milliards de dollars pour la Zunie. Et la capitalisation boursière totale de l’ensemble des grands marchés boursiers mondiaux ? À peine 30.000 milliards de dollars. Et la somme totale des billets de banques (dollars) en circulation, dont la majorité sont à l'étranger : 830 milliards de dollars.

L'un des banquiers les plus puissants du Moyen-Orient a concédé récemment que, même après avoir écouté les experts expliquer ce qu’il faut faire, il n’entrave toujours que couic aux produits dérivés et ne leur fait donc pas confiance, et n’a rien à faire avec eux. Et quand cette arme de destruction massive explosera, a-t-il expliqué, « partout dans le monde, les clients de notre banque seront préservés de la catastrophe. »

Qu’y a-t-il de si difficile à comprendre au sujet des produits dérivés ? Essentiellement, ce sont des paris pour ou contre la maison – le rouge ou le noir à la roulette. Ou parier pour ou contre les intempéries dans des endroits où le temps est critique (par exemple, dans les vignobles). Les contrats à terme, les options et les swaps constituent la panoplie des produits dérivés. Les instruments dérivés de crédit sont basés sur les prêts, les obligations ou d’autres formes de crédit. Les dérivés négociés hors cote (OTC) sont des contrats négociés de gré à gré et directement entre deux parties, en dehors des échanges réguliers.

Tout ça n'est pas réglementé. Ce qui se passe entre les deux parties - notamment avec les fonds de spéculation -, c’est comme ce qui se passe entre deux personnes qui parient sur le score final d'un match de football ou de base-ball. Les comités du Congrès ont été avertis à maintes reprises au sujet de ces « machines infernales » et « armes de destruction massive financières » - en vain, ce qui démontre que le gouvernement zunien et le Congrès ne jouent pas leur rôle. La nécessité d'une réforme constitutionnelle revient fréquemment dans les discussions des groupes d’experts à Washington, pour seulement se terminer en observant que les Démocrates et les Républicains ne s’accorderaient jamais sur ce qui est capital.

Le 16 mai 2006, par exemple, Richard T. McCormack, vice-président de Merrill Lynch de Bank of America et ancien sous-secrétaire d'État aux Affaires économiques et agricoles, lors d'une audience bancaire du Sénat sur les instruments dérivés et les fonds de spéculation en 2006, au moment où le secteur des produits dérivés était de l'ordre 300.000 milliards de dollars, a déclaré que « l'internationalisation croissante de la finance et de l'investissement suggère la nécessité d'une approche toujours plus globale de la surveillance des problèmes potentiellement dangereux. »

Les produits dérivés ont joué un rôle clé dans le camouflage de l'escroquerie de plusieurs milliards de dollars d'Enron en 2001. De même, la débâcle de 1998 des fonds de spéculation Long-Term Capital Management (LTCM), a presque anéanti le système monétaire mondial. Pourtant, ses pertes d'exploitation n’atteignaient guère que de 5 milliards de dollars. Mais cet effondrement entraîné par les dérivés a sérieusement menacé la solidité des marchés financiers.

Quand le rouble russe a soudain fait un plongeon sans préavis, LTCM s'est trouvée exposé avec plus de 1000 milliards de dollars d’opérations de change en produits dérivés. Il ne pouvait pas payer. La Banque de la Réserve fédérale de New York a organisé un consortium d'entreprises (Bear Stearns, Merrill Lynch, Lehman Brothers) pour racheter LTCM et couvrir ses dettes. Les actionnaires de LTCM ont tout perdu, mais aucun des créanciers n’a subi de perte. LTCM n’était qu’un fond de spéculation avec seulement 200 employés, mais sans l'intervention de la Réserve fédérale de New York, il aurait provoqué un krach qui aurait été ressenti partout dans le monde.

Avec des experts bancaires du Congrès, M. McCormack a plaidé pour corriger les problèmes structurels ou techniques qui pourraient accroître la probabilité de risque systémique en cas de choc futur pour le système financier, comme la défaillance russe en 1998. Pas de réponse.

Le 28 février 2006, alors qu’il était président de la Banque de la Réserve fédérale de New York, le secrétaire au Trésor Timothy F. Geithner a esquissé les défis à la stabilité financière posés par les produits dérivés. Pas de réponse.

Le désastre mondial du prêt hypothécaire à risque (subprime) zunien en 2007 était aussi entraîné par les produits dérivés - et il a provoqué la plus grande débâcle économique et financière depuis la Grande Dépression.

M. McCormack, alors chargé de recherches au Centre d'études stratégiques et internationales, a expliqué à la Commission bancaire comment l'Italie avait obtenu l'entrée dans l'euro en achetant des produits dérivés exotiques qui ont « obscurci la véritable situation financière du pays jusqu'à ce qu’elle soit acceptée » dans l’euroland. Pas de réaction.

La même chose s'est produite avec le Japon, quand quelques banques ont « acheté des instruments dérivés qui maquillaient l'état réel catastrophique de son bilan à l’époque. » Aucune action.
Aujourd'hui, surpassant de loin la crise du crédit à risque, la gigantesque bulle des nouveaux produits dérivés est le moteur de l'économie zunienne et mondiale.

Espérons que le Congrès examinera au plus tôt une législation visant à réduire l'utilisation des produits dérivés et des autres méthodes qui accroissent artificiellement les rapports. Seulement, les 13 membres du Congrès ou leurs épouses utilisent des dérivés pour magnifier leurs actions quotidiennes. Et une mesure proposée par le sénateur démocrate de l’Arkansas, Blanche Lincoln, interdirait aux banques le négoce des dérivés. Ce qui, à son tour, pousserait presque 30.000 milliards de dollars hors d’atteinte des organismes de réglementation. Les produits dérivés deviendraient encore plus opaques. Certains disent d'abolir l’échange de produits dérivés en Zunie et de le pousser au large.

La tragédie grecque maintenant sanglante de la crise d’endettement résonne à travers la Réserve fédérale et les salles du Congrès. La dette publique grecque dépasse 100 pour cent de son économie par rapport aux 90 pour cent (13.000 milliards de dollars) de celle de la Zunie. Si vous ajoutez le passif non capitalisé, sécurité sociale, assurance maladie et aide médicale, le déficit à long terme est de 62.000 milliards de dollars, soit environ 200.000 dollars pour chaque Zunien. C'est du moins l'estimation de la Fondation Peter G. Peterson. Et Peter Peterson dit lui-même que désormais son business est de favoriser la prise de conscience au sujet de l'emprunt public.

Avec l'erreur probable d’un opérateur ayant fait plonger le Dow Jones en chute libre de 1000 points et la récupération en 16 minutes, le pronostic économique et financier donne à l'astrologie un air respectable. Est-il possible que la Grèce soit un signe des choses désagréables à venir pour le reste du monde ? L'éminents investisseur Marc Faber, le gérant des fonds spéculatifs Jim Chanos et Kenneth Rogoff de Harvard ont dit à Bloomberg que l’économie chinoise ralentira et peut-être « s’effondrera » dans un an, au moment où la bulle immobilière de la nation est réglée pour éclater.

13 mai 2010

Supprimer définitivement son compte Facebook ? C'est possible et c'est un jeu d'enfant !

Marre de Facebook qui balance votre vie privée a n'importe qui et surveille vos faits et gestes ? Vous avez chopé des virus ? C'est là-dedans que ca se passe !

Voici un lien qui permet de DETRUIRE completement le compte !! Une fois la suppression demandé, le compte sera irremediablement effacé sous 15 jours max !!

Facebook est devenu un nid a virus y compris les failles de sécurité et ne respecte pas la vie privée des internautes. Quand vous quittez Facebook, le compte reste sur les serveurs mais MIS EN SOMMEIL si vous passez par le bouton "Désactiver" donc les données personnelles peuvent etres utilisées sans votre accord. Pour en savoir +, cliquer ICI pour lire le decryptage sur Wikipedia

5 mai 2010

Les 10 raisons pour quitter Facebook - AUX CHIOTTES FACEBOOK !

1. Facebook ne sert à rien

Entre les applis pourries, les vieux camarades de classe dont vous n’avez surtout pas envie d’entendre parler et les boulets dont vous aviez oublié l’existence, Facebook est plus pénible qu’utile au quotidien.

2. Facebook n’aime pas vraiment le web ouvert

Leur API Open Graph n’a d’open que le nom, comme pour mieux dissimuler sa nature fermée. Elle est en réalité complètement propriétaire. Vous ne pouvez utiliser aucune de ses fonctionnalités si vous n’êtes pas sur Facebook. Une implémentation véritablement ouverte fonctionnerait sur n’importe quel réseau social. Dans le même esprit, ils implémentent a minima OpenID pour pouvoir dire qu’ils le supportent, juste pour mieux promouvoir leur alternative propriétaire, Facebook Connect.

3. Facebook rend incroyablement difficile la suppression de votre compte

Le jour où vous décidez d’arrêter Facebook, le site ne vous facilite pas la tâche. Ceux qui ont tenté l’expérience savent qu’il n’est plutôt pas évident de vraiment détruire son compte. C’est aussi compliqué que probablement volontaire. De guerre lasse, vous accepterez peut-être de désactiver votre compte. C’est différent d’une suppression pure et simple. Désactiver s’apparente à une déconnexion prolongée, pendant laquelle vos données restent dans le système.

Le lien magique qui permettra de DETRUIRE INTEGRALEMENT votre compte et Facebook n'aura plus de traces de vous sur ses serveurs.

4. Facebook n’est pas assez compétent techniquement pour qu’on leur fasse confiance

Au delà des questions éthiques, la compétence technique de Facebook ne parait pas suffisante pour pouvoir leur confier des données personnelles. Leur récent bouton “Like” a facilité la tâche des spammeurs. Et ce n’est pas la première fois que Facebook est considéré comme une pépite pour la collecte de données.

Soit ils se fichent un peu du caractère privé de vos données, soit leurs ingénieurs ne sont pas très bons. Ou peut-être les deux.

5. Même vos données privées sont partagées avec les applications

A l’heure actuelle, toutes vos données sont partagées avec les applications que vous installez. Ce qui signifie que vous faites non seulement confiance à Facebook, mais aussi aux développeurs d’applis. Sachant que bon nombre d’entre eux n’ont pas nécessairement votre vie privée comme priorité. En clair, vous devez considérer que vos données -toutes vos données- sont publiques, sauf si vous n’utilisez jamais aucune appli Facebook. Couplé avec l’API OpenGraph, cela signifie que vous ne faites plus simplement confiance à Facebook, mais à tout l’éco-système Facebook.

6. Facebook ne veut pas que ça se sache

Lorsque Pete Warden a démonté à quel point leur système fonctionne (en fouillant parmi toutes les données que les changements de paramétrage de vie privée de Facebook avaient rendues publiques) ils l’ont poursuivi en justice. Pourquoi poursuivre un développeur indépendant? Parce qu’ils ne veulent pas que leurs membres sachent à quel point leurs données sont accessibles.

7. Facebook encourage l’accès à vos données

Ils expliquent aux développeurs comment accéder à vos données avec les API, mais sont beaucoup moins diserts quand il s’agit d’en expliquer les implications aux utilisateurs. Facebook vous incite à partager des informations qu’ils rendent ensuite disponibles publiquement.

Dans la mesure où leur fonds de commerce consiste à monétiser les informations vous concernant dans un but publicitaire, cela revient à gruger les utilisateurs pour qu’ils fournissent des informations à propos d’eux-mêmes aux publicitaires. Voilà pourquoi Facebook est bien pire que Twitter: Twitter a adopté l’attitude la plus simple (et donc la plus crédible) en déclarant tout de go que tous les tweets de tous les utilisateurs étaient publics. Difficile d’être plus clair. Mais pas Facebook. Voilà pourquoi la FTC américaine s’en mêle et les gens les poursuivent (et obtiennent gain de cause).

L’EFF a dressé un excellent historique qui documente précisément les changements de la politique de confidentialité de Facebook.

8. Facebook a déclaré la guerre à la vie privée

Le fondateur et PDG de Facebook justifiait en janvier dernier les changements relatifs à la vie privée sur Facebook en expliquant que: “les gens sont devenus vraiment à l’aise avec le fait de partager non seulement plus d’information, mais aussi de manière plus ouverte et avec plus de gens. Cette norme sociale est simplement quelque chose qui évolue au fil du temps”.

En d’autres termes, non seulement vos données appartiennent à Facebook, mais en plus ils ont le droit de les montrer à tout le monde. En soi, ce n’est pas nécessairement non éthique, sauf que…

9. Le PDG de Facebook s’est illustré à plusieurs reprises pour comportement non éthique

Des questions se posent sur l’éthique de Mark Zuckerberg depuis les débuts de Facebook. D’après BusinessInsider.com, il a utilisé des données utilisateurs de Facebook pour deviner des mots de passe d’e-mails et lire des correspondances privées pour discréditer ses rivaux.

Ces allégations, si elles n’ont pas été prouvées et datent un peu, posent néanmoins des questions troublantes sur l’éthique du PDG du plus gros réseau social au monde. C’est d’autant plus gênant que Facebook a par ailleurs déboursé plus de 65 millions de dollars pour mettre fin à une poursuite judiciaire arguant que Mark Zuckerberg aurait volé l’idée de Facebook.

10. La politique de confidentialité de Facebook s’arroge tous les droits

Commençons par le commencement. La déclaration des droits et responsabilités de Facebook précise que vos contenus leur appartiennent (lisez la section 2.1): “vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l'utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook”.


Avertissement et coup de gueule

Depuis que Facebook existe, il n'y a plus de communication. En effet, il rend les personnes individualistes et parfois, accros au site mais ça peut créer des histoires au sein de leur entourage (famille et amis) et boulot. Quoi qu'il en soit, NE JAMAIS DONNER SON ADRESSE POSTAL ET NUMERO DE TELEPHONE SUR LE SITE car des applications Facebook se permettent de révéler vos coordonnées personnels qui peuvent renseigner n'importe qui ! Normal, Facebook ne respecte pas la vie privée des internautes. Pseudo utilisé = compte supprimé d'office ! L'abus de Facebook est dangereux pour votre santé et votre entourage, alors prenez des précautions ou ou encore plus radical : détruisez votre compte. Attention aux virus qui circulent sur Facebook qui peuvent compromettre la sécurité des données confidentielles (emails piégés, faux-profils, applications infectées,...). La solution radicale pour résoudre tout ces problèmes avec Facebook (entourage, famille, boulot, confidentialité, virus,....) c'est de détruire le compte intégralement via le lien magique. Pour finir, n'hésitez pas de lire les mises en garde sur mon blog pour s'en rendre compte que Facebook, et même la high tech, est devenue dangereux pour notre société.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...